Le premier tournoi de bras de fer Table Wars à Casselman, tenu le 8 février, a été un succès retentissant, attirant 311 compétiteurs et plus de 500 spectateurs. L’événement à haute intensité comprenait quatre niveaux de compétition, accueillant des participants dès l’âge de cinq ans, avec des catégories pour les 5-12 ans, 13-14 ans, 15-18 ans et adultes.
Le tournoi est une idée originale de Caleb Prevost-Blanchard, un jeune de 13 ans de Casselman, qui, avec son équipe — incluant sa sœur Arielle et sa grand-mère Lise — a travaillé sans relâche pour rendre l’événement aussi amusant et original que possible. Pendant la compétition, Arielle Prevost-Blanchard a porté le nom de famille jusqu’au podium, remportant la première place dans la catégorie des moins de 12 ans et la troisième place dans la division féminine.
L’événement a créé une atmosphère électrisante alors que familles, amis et partisans encourageaient les compétiteurs aux tables de bras de fer. Tant les vétérans du sport que les nouveaux venus ont démontré leur force, leur habileté et leur détermination, offrant un spectacle inoubliable.
« Je suis entrée dans la salle et elle était complètement remplie, l’énergie était palpable. C’était rempli d’excitation et j’en ai eu des frissons. C’était vraiment merveilleux », a déclaré la mairesse de Casselman, Geneviève Lajoie. « Je ne gagnerais contre personne ici, mais c’est tout de même fascinant à regarder. »
DAWT, de Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec, a remporté le prix d’équipe en accumulant le plus de points pendant la compétition et s’est vu remettre une table, fournie en partie par Bull Equipment.
« Le succès de Table Wars met en lumière l’intérêt croissant pour le bras de fer et ouvre la voie à des compétitions encore plus grandes à l’avenir », a déclaré l’organisateur Al Blanchard.
La mairesse Lajoie a assuré aux résidents que le tournoi deviendra un événement annuel.
« Je suis émerveillée par la force et la puissance de la communauté! C’est pourquoi je défends, au sein du conseil municipal, la réduction de la bureaucratie pour les organisateurs communautaires et le parrainage d’événements comme celui-ci. Ces événements contribuent à l’économie locale et positionnent Casselman comme un leader en matière d’engagement communautaire », a écrit Lajoie dans une publication Facebook.
Lajoie a également joué un rôle clé dans l’obtention d’une salle au Complexe J.R. Brisson pour l’événement, sans frais pour les organisateurs. Elle prévoit promouvoir cette politique lors des prochaines réunions du conseil pour soutenir d’autres initiatives communautaires.
« Je pense qu’il est important que lorsque des membres de la communauté organisent des événements, nous les soutenions par des politiques — en leur offrant des salles à tarif réduit ou gratuitement. Ces événements attirent du monde, dynamisent l’économie locale, soutiennent nos restaurants et projettent une image positive de la municipalité. C’est gagnant-gagnant », a-t-elle affirmé.
Un merci spécial a été adressé au Club Richelieu Embrun pour son généreux don de 1 000 dollars à l’équipe responsable du maintien du Monument de la francophonie, situé au 859, rue Notre-Dame, à Embrun. Ce monument, véritable symbole de la richesse culturelle et linguistique de la région, bénéficie ainsi d’un soutien financier essentiel pour assurer son entretien en 2024 et 2025.
Grâce à cette contribution et aux dons d’organismes communautaires, de commerçants et de citoyens engagés, le Monument de la francophonie continue d’être préservé, permettant de faire rayonner la beauté de la culture francophone à travers toutes les saisons. Plus qu’un simple élément du paysage urbain, il incarne l’histoire, les valeurs et la vitalité de la communauté francophone d’Embrun et des environs.
Un engagement communautaire fort
Le Club Richelieu Embrun, acteur incontournable de la vie communautaire locale, démontre une fois de plus son engagement envers les initiatives qui renforcent le sentiment d’appartenance et unissent la population autour de valeurs partagées. Ce don ne contribue pas seulement à l’entretien physique du monument, mais participe aussi à la mise en valeur et à la transmission de l’héritage francophone de la région.
L’entretien du monument inclut la préservation de ses structures, l’embellissement de son site et l’organisation d’événements qui permettent de sensibiliser les nouvelles générations à l’importance de la culture et de la langue françaises. Grâce à ces efforts, les résidents d’Embrun et les visiteurs de passage peuvent continuer à admirer et apprécier ce symbole de fierté et d’identité francophone.
Une ode aux bâtisseurs francophones
Le Monument de la francophonie d’Embrun est bien plus qu’un simple repère visuel : il est une dédicace aux francophones qui ont contribué au développement du tissu social, culturel et économique de la communauté. Il honore les bâtisseurs et bâtisseuses qui ont façonné cette région et l’ont transformée en un endroit dynamique où il fait bon vivre.
Il célèbre les hommes et les femmes d’hier, d’aujourd’hui et de demain : fermiers, ouvriers, professionnels, entrepreneurs, parents, membres du clergé, retraités et tant d’autres, qui ont tous en commun une langue, une culture et une histoire riches et profondément ancrées dans la région.
Au-delà de l’hommage au passé, ce monument représente également un message d’espoir et de continuité pour les générations futures. Il rappelle à la jeunesse d’aujourd’hui qu’elle est la relève, que les leaders de demain grandissent ici, porteurs des traditions et des aspirations de toute une communauté.
Un patrimoine à préserver ensemble
Ce don du Club Richelieu Embrun s’inscrit dans un effort collectif de préservation du patrimoine francophone. Il illustre la solidarité et l’engagement de la communauté envers la protection et la valorisation de son héritage culturel. Grâce au soutien constant de ses partenaires et de ses citoyens, le Monument de la francophonie continuera de témoigner de l’importance de la langue française dans la région, aujourd’hui et pour les générations à venir.
The Embrun Panthers endured a difficult weekend, suffering back-to-back losses, including an overtime heartbreaker against the Casselman Vikings and a narrow shutout defeat to the Perth Blue Wings.
On Friday, February 7, the Panthers faced off against the Casselman Vikings in a tightly contested matchup that extended into overtime.
Embrun struck first in the opening period when Liam Murdoch (Frederic Solesme and Nicholas Evangelho) found the back of the net at 7:05.
Both teams battled through a scoreless second period, with strong goaltending on both ends.
The Vikings tied the game in the third period with a power-play goal. Neither team could break the deadlock, sending the game to overtime.
Casselman secured the victory at 3:08 in overtime, handing the Panthers a tough 2-1 loss.
Panthers’ goaltender Tristan Trudel delivered a strong performance, making 35 saves on 37 shots, but ultimately took the overtime loss.
In total, 14 penalties were issued, seven of which were against the Panthers.
Shut Out in a Defensive Battle Against Perth
On Sunday, February 9, the Panthers faced another defensive showdown, this time against the Perth Blue Wings.
Both teams remained scoreless through the first period, with Embrun’s Cédric Nadon and Perth’s goaltender turning away multiple scoring chances.
The lone goal of the game came in the second period, giving Perth a 1-0 lead.
Despite the Panthers’ best efforts to equalize in the third period, they were unable to solve Perth’s goaltender, resulting in a 1-0 shutout loss.
Goaltender Cédric Nadon was outstanding for Embrun, stopping 40 of 41 shots, but the Panthers’ offense couldn’t break through.
In total, four penalties were issued, two against the Panthers.
Looking Ahead
The Panthers will look to regroup as they head into their next set of games, hoping to bounce back and return to the win column after two tough losses. Their next matchups are against the Ottawa Junior Canadians on Tuesday, February 11, and the Ottawa West Golden Knights on Thursday.
Les Vikings de Casselman ont connu une semaine impressionnante en décrochant trois victoires consécutives, dont deux en prolongation. Dominants face aux Ours de Smiths Falls, ils ont ensuite montré leur résilience en arrachant des victoires serrées contre les Panthères d’Embrun et les Golden Knights d’Ottawa West.
Le jeudi 6 février, les Vikings ont largement dominé les Ours avec une performance offensive impressionnante. Marc-Olivier McCarthy (Hugo Gagné et Vincent Bastien) a ouvert le pointage en première période à 10:56.
Casselman a accéléré la cadence en deuxième période avec trois buts sans riposte : Nicolas Elie (Skyler Beks et Brandon Rockwell) à 3:33, suivi d’un doublé de Brandon Rockwell (McCarthy et Beks, puis McCarthy et Bastien) à 13:37 et à 19:48.
En troisième période, Hugo Gagné (McCarthy et Bastien) et Jacob Knickle (Alexis Lafrance et Ryder Hill) ont scellé la victoire avec un score final de 6-1 pour les Vikings.
Le gardien de but Jordan Stairs a été solide devant le filet, réalisant 16 arrêts sur 17 tirs.
Au total, 16 pénalités ont été distribuées pendant le match, dont huit contre les Vikings.
Remontée et victoire en prolongation contre Embrun
Le lendemain, les Vikings ont affronté une équipe d’Embrun déterminée.
Les Panthères ont marqué le premier but de la rencontre, prenant ainsi l’avantage en première période.
Aucun but n’a été inscrit en deuxième période.
Malgré plusieurs occasions, Casselman est resté muet jusqu’en troisième période. Avec seulement un but d’avance pour les Panthères, Mathieu Cloutier (Hugo Gagné) a égalisé à 13:51, forçant la prolongation.
Trois minutes après le début du temps supplémentaire, Ryder Hill (Knickle) a inscrit le but vainqueur.
Le gardien de but des Vikings, Colton Rheaume, a réalisé 25 arrêts pour mener son équipe à la victoire.
Au total, 14 pénalités ont été distribuées pendant le match, dont sept contre les Vikings.
Duel serré contre Ottawa West conclu en prolongation
Le lundi 10 février, Casselman a remporté un autre duel intense face aux Golden Knights d’Ottawa West.
L’échange de buts a débuté dès la première période avec un but de Knickle (Mathieu Cloutier), qui a égalisé après l’ouverture du score par les Golden Knights.
Cloutier (Tristan Webb et Knickle) et McCarthy (Isaac Arsenault) ont ensuite marqué en deuxième période, mais Ottawa West a répliqué à chaque fois pour garder la rencontre serrée.
Après un but égalisateur des Golden Knights en avantage numérique en troisième période, les deux équipes se sont dirigées vers la prolongation.
Il n’aura fallu qu’une minute et 39 secondes à Tristan Simoneau (Bastien et Lafrance) pour marquer le but vainqueur et offrir une troisième victoire consécutive aux Vikings.
Rheaume a de nouveau été impérial devant le filet avec 36 arrêts sur 40 tirs.
Au total, cinq pénalités ont été distribuées pendant le match, dont trois contre les Vikings.
Une dynamique victorieuse
Avec ces trois victoires, dont deux en prolongation, Casselman démontre sa solidité défensive et sa capacité à livrer de grandes performances sous pression. Les Vikings poursuivent leur saison avec confiance alors qu’ils se préparent pour leur prochain affrontement ce jeudi 13 février à 19 h 30 contre les Hawks de Winchester au centre communautaire de Winchester.
Les résidents de Casselman bénéficieront d’une réduction des frais municipaux de police après que le conseil municipal a adopté des mesures visant à alléger le fardeau financier des ménages tout en anticipant les augmentations futures.
Initialement budgétés à près de 390 $ par foyer, les frais de police seront réduits à 365 $, soit une différence de 25 $ par résidence. Cette réduction est rendue possible grâce à un programme provincial de compensation visant à atténuer la hausse des coûts des services de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) dans les petites municipalités rurales.
Cette baisse fait suite à une augmentation de 19 % de la facture de police de la municipalité pour 2025, due à la nouvelle convention collective entre la province et la PPO. Cependant, la province a annoncé une aide financière de 77 millions de dollars pour aider les municipalités à absorber ces coûts, ce qui a permis à Casselman de réajuster son budget.
Ainsi, bien que l’augmentation des frais de police pour 2025 ait été ramenée à 11,59 % au lieu des 19 % initialement prévus, la municipalité se prépare à d’autres hausses à venir. Lors de la réunion ordinaire du conseil du mardi 4 février, le conseil municipal a approuvé la création d’un fonds de réserve pour les services policiers, dans lequel une partie de l’aide provinciale sera versée afin d’atténuer d’éventuelles augmentations en 2026 et les années suivantes.
« L’intention ici est que le rabais soit étendu sur quelques années pour que l’on puisse aller de l’avant avec le budget tel que nous l’avons anticipé », a déclaré le conseiller Sylvain Cléroux. « Et aussi pour s’assurer que les économies de coûts représentées par la remise provinciale soient plus bénéfiques aux citoyens et citoyennes sur plus d’une année. »
Lorsqu’on lui a demandé ce qu’elle pensait de la création du fonds de réserve, Mme Lajoie a répondu : « Je pense que c’est une solution intelligente. Planifier l’avenir est toujours une bonne idée, et créer des réserves pour s’assurer que nous avons les capacités nécessaires pour aller de l’avant est toujours une bonne approche, absolument. »
En plus de la réduction des frais de police, la municipalité a également diminué les frais de collecte des déchets de 25 $ pour l’année 2025, apportant ainsi un soulagement financier supplémentaire aux résidents.
Prévisions et ajustements futurs
Malgré cette réduction pour cette année, la municipalité de Casselman prévoit que les hausses des coûts de la PPO restent incertaines. Selon les prévisions, les frais pourraient continuer à augmenter au cours des trois prochaines années, avec des hausses potentielles de 3 % par an.
Le conseil municipal réévaluera la structure des frais de police chaque année et ajustera le budget en fonction des futurs soutiens provinciaux et des mises à jour du contrat de la PPO.
Lors de la réunion du 4 février 2025, le conseil municipal a reçu une mise à jour sur trois projets essentiels : la réparation des infiltrations d’eau, la construction du nouvel hôtel de ville et l’installation d’une génératrice d’urgence.
Face à des problèmes d’infiltration d’eau identifiés en 2023, la municipalité a lancé un appel d’offres en décembre 2024. Trois soumissions ont été reçues, et Lor-Issa Construction Inc. a remporté le contrat avec une offre de 657 300 $ (hors taxes). Les travaux, prévus pour débuter en avril 2025, dureront entre 26 et 30 semaines et incluront la réparation des murs extérieurs et intérieurs, le remplacement des fenêtres et des portes, ainsi que la démolition du toit d’entrée mal installé.
Un budget de contingence de 101 500 $ est prévu pour faire face à d’éventuelles réparations imprévues, portant le coût total du projet à 978 000 $ (taxes incluses).
Le projet de construction du nouvel hôtel de ville progresse, avec un plan schématique finalisé à 66 %. Ce nouvel espace modernisé comprendra une salle du conseil, des bureaux adaptés aux besoins actuels et futurs, des espaces accessibles incluant ascenseurs et portes automatiques, ainsi que des stations de travail flexibles pour les employés et les élus.
L’achèvement des plans à 99 % est prévu pour le 25 février 2025, avec un appel d’offres en mars et un début de construction en avril 2025. Le déménagement est prévu avant la fin de l’année.
Pour garantir la continuité des services municipaux en cas de panne de courant, la municipalité prévoit d’installer une génératrice au 1 Industriel. Une étude de faisabilité a été réalisée et une demande de subvention provinciale a été soumise. En attendant une réponse, la municipalité prévoit de lancer un appel d’offres pour minimiser les délais et coordonner les travaux avec ceux de l’hôtel de ville.
Financement et préoccupations budgétaires
Le financement de ces projets repose en partie sur une marge de crédit de 3,5 M$ contractée par la municipalité. Une demande d’augmentation pourrait être faite pour couvrir les coûts supplémentaires. Toutefois, la capacité d’endettement de la municipalité reste une préoccupation majeure.
« Je ne sais pas si le public est au courant, mais à l’heure actuelle, la capacité d’endettement de la municipalité s’élève à 18,9 millions de dollars. Si nous allons de l’avant avec ce projet, elle s’élèvera à 23,7 millions de dollars. 24 % de notre dette totale sera liée au 1 Industriel », a prévenu la mairesse de Casselman, Geneviève Lajoie. « Il nous restera 686 000 $ de capacité d’emprunt, ce qui signifie que la station de pompage numéro un s’est vu refuser la subvention pour sa réparation. »
L’augmentation des coûts a également été soulignée. « À l’origine, ce projet au 1 Industriel devait coûter 3,5 millions de dollars. Le coût prévisionnel actuel est de 5,6 millions de dollars, et nous avons dépassé les 2,14 millions de dollars. Nous ne disposons pas d’une feuille de route claire nous indiquant quelle sera notre capacité d’endettement, ce qui me permettrait de soutenir la poursuite de ce projet », a ajouté Mme Lajoie.
Elle a également exprimé des préoccupations quant aux implications financières pour la municipalité. « En cas d’urgence ou de réparations majeures des infrastructures, nous ne disposons que d’une faible marge de manœuvre financière », a-t-elle déclaré. « Nous devons nous concentrer sur l’apurement de notre dette, et non sur la création de nouvelles dettes. »
La mairesse a aussi soulevé des inquiétudes concernant la transparence des informations transmises au public. « Je ne pense pas que la manière dont les informations ont été présentées permette au public de comprendre réellement tous les dépassements de coûts qui se produisent », a-t-elle affirmé.
Malgré ces défis, certains membres du conseil estiment que l’investissement est essentiel pour moderniser les installations municipales.
« Ce ne sont certainement pas les chiffres initiaux que nous avions au départ. Mais il ne faut pas oublier que l’hôtel de ville actuel n’est pas accessible. Nous avons de plus en plus d’employés spécialisés, comme un urbaniste à temps plein et un responsable des communications à temps plein. Si vous voyiez dans quelles conditions ils travaillent actuellement, cela frôle – je ne veux pas dire le ridicule – mais il est clair que nous devons améliorer les conditions de travail », a exprimé le conseiller Paul Groulx.
Ces initiatives s’inscrivent dans le plan stratégique 2024-2028 de Casselman, visant à renforcer les infrastructures, le bien-être communautaire et l’excellence des services municipaux. Le conseil municipal suit de près ces projets et assure aux résidents de Casselman que ces investissements contribueront à la modernisation et à l’efficacité des services locaux.
Tous les conseillers municipaux ont voté en faveur de ces projets, à l’exception de la mairesse Geneviève Lajoie, qui a voté contre.
Alors que les Ontariens se rendent aux urnes le 27 février, près d’un an et demi plus tôt que prévu, The Vision a envoyé une série de questions à chaque candidat.
Dans cette première série, nous fournirons les réponses du candidat libéral Trevor Stewart et de la candidate des Verts de l’Ontario Thaila Riden.
Le candidat libéral Trevor Stewart
Q : Quels sont les problèmes/préoccupations les plus urgents auxquels sont confrontés les résidents de Glengarry-Prescott-Russell et comment votre gouvernement prévoit-il répondre à ces problèmes/préoccupations ?
R : J’ai passé les derniers mois dans notre communauté, de Rockland à Alexandria en passant par Hawkesbury, à faire du porte-à-porte et à écouter les préoccupations des résidents. J’ai entendu parler avec une grande tristesse de l’état désastreux de notre système de santé. À Glengarry-Prescott-Russell, un résident sur trois n’a pas de médecin de famille ou risque de le perdre de façon imminente.
Le plan libéral de l’Ontario prévoit : Créer deux nouvelles écoles de médecine et accroître les capacités des écoles de médecine existantes, en doublant le nombre de places dans les écoles de médecine et de postes de résidence; Offrir des soins en équipe avec soutien en soirée et en fin de semaine, des soins à domicile intégrés pour les aînés et des services de santé mentale accessibles pour les enfants, les jeunes et les adolescents; Accélérer le processus d’intégration d’au moins 1 200 médecins qualifiés et expérimentés formés à l’étranger sur quatre ans ; Éliminer les télécopieurs, améliorer les soins virtuels, introduire des systèmes d’orientation centralisés avec des portails pour les patients et mettre en œuvre des dossiers médicaux électroniques interopérables pour permettre aux médecins et autres professionnels de la santé du cercle de soins de se concentrer sur les patients plutôt que sur la paperasse ; Encourager les médecins de famille à servir dans des communautés rurales comme la nôtre.
Les priorités de Doug Ford sont tordues. Alors que nous avons du mal à nous payer un logement ou à simplement essayer de joindre les deux bouts, son gouvernement dépense moins en soins de santé par habitant que n’importe quelle autre province et des milliards en projets de tunnels à Toronto. Nous nous concentrons sur la mise en place des mesures de base, ce qui signifie réduire de moitié le taux d’imposition des petites entreprises, réduire l’impôt sur le revenu de la classe moyenne, doubler le POSPH, supprimer la taxe de mutation immobilière pour les acheteurs d’une première maison et les personnes âgées qui déménagent dans un logement plus petit, et établir une stratégie de santé franco-ontarienne. Cette terre agricole. Je serais la voix forte dont notre région a besoin à Queens Park. En tant que région rurale, on ne peut pas se permettre de rester silencieux.
Q : Pendant longtemps, les populations rurales se sont senties ignorées. Quels sont les plans de votre gouvernement pour vous assurer que ces résidents ont leur mot à dire ?
R : Pendant longtemps, les populations rurales se sont senties ignorées. Quels sont les plans de votre gouvernement pour vous assurer que ces résidents ont leur mot à dire ? Les gens de l’Est de l’Ontario se sentent ignorés et ils ont raison de se sentir ainsi. Depuis plus de sept ans comme premier ministre, Doug Ford n’est jamais venu dans notre région, pas une seule fois. Dans un peu plus d’un an, notre chef, Bonnie Crombie, s’est rendue à Hammond, Embrun, Saint-Isidore et Rockland pour entendre nos préoccupations en tant que citoyens ruraux. Une partie de la satisfaction des gens consiste à les rencontrer là où ils sont, et je veillerai toujours à nous donner la priorité. Nous y parviendrons en créant une stratégie de santé rurale et en encourageant les médecins de famille à pratiquer dans des endroits comme chez nous, et je défendrai notre terre agricole générationnelle locale. Nous avons besoin de nouveaux logements, ce n’est un secret pour personne, mais ça ne peut pas se faire au détriment de terres agricoles de premier choix. Les agriculteurs de notre région dépendent de leurs terres pour leur subsistance et pour nourrir les familles de cette province, mais le gouvernement de Doug Ford n’a pas hésité à faire des sacrifices.
Q : Face au risque d’une guerre commerciale avec les États-Unis, votre gouvernement est-il le mieux placé pour défendre les Ontariens? Comment ça et quel est ton plan ?
R : Notre région a vu l’impact des tarifs douaniers sur les importations d’acier en 2019. Nous avons besoin d’une voix forte qui tiendra tête à Trump, pas de quelqu’un qui le loue à huis clos et recule quand il le faut. Les libéraux de l’Ontario ont publié leur plan en huit volets pour lutter contre les tarifs douaniers de Trump, qui comprend le soutien aux entreprises ontariennes avec un nouveau Fonds de lutte contre les tarifs douaniers qui leur donne accès à des taux d’intérêt inférieurs à ceux du marché (aux taux gouvernementaux). Cela permettra à nos entreprises de protéger et de créer des emplois en réduisant le coût de l’emprunt pour fonctionner ou investir dans leurs entreprises et leurs travailleurs.
Nous voulons nous assurer que les dépenses de relance en matière d’infrastructures soient concentrées sur les projets dont les collectivités de l’Ontario ont le plus besoin : les hôpitaux, les écoles, les routes et le transport en commun.
Mener un effort pangouvernemental pour garantir que nous dépensons judicieusement l’argent des contribuables – notamment en ordonnant aux ministères et aux agences d’exclure les entreprises américaines comme Starlink d’Elon Musk des opportunités d’approvisionnement – et réinvestir les économies pour soutenir ce plan de relance.
Travailler avec d’autres provinces pour éliminer les barrières commerciales interprovinciales absurdes et bâtir une véritable approche d’Équipe Canada pour faire croître notre économie.
Offrez une prime aux infirmières et aux médecins patriotes qui souhaitent revenir au Canada depuis les États-Unis et aider à résoudre la crise des soins de santé de Doug Ford et à vous trouver un médecin de famille.
Supprimez la taxe cachée sur la construction de maisons pour permettre aux vraies personnes d’économiser jusqu’à 170 000 $ sur le coût d’une nouvelle maison et rendez les loyers plus abordables en introduisant un contrôle progressif des loyers.
Économisez immédiatement jusqu’à 1 150 $ par année aux Ontariens grâce à notre réduction d’impôt Plus pour vous, qui vous permet de garder plus d’argent dans vos poches et de supprimer la TVH de vos factures de chauffage et d’électricité.
Réduisez de moitié le taux d’imposition des petites entreprises, de 3,2 % à 1,6 %, et augmentez le seuil de revenu admissible, permettant aux propriétaires de petites entreprises d’économiser jusqu’à 18 000 $ par an. Nous soutiendrons chaque travailleur, chaque agriculteur, chaque famille de cette province jusqu’à ce que cette crise soit terminée et que ces tarifs injustes soient supprimés. La lutte contre Trump va au-delà de l’affiliation partisane.
Q : Comment votre gouvernement compte-t-il remédier à la pénurie de logements ? Abordabilité ? Les Ontariens ont de la difficulté à mettre de la nourriture sur la table et ont même du mal à louer ou à acheter une maison.
R : Nos enfants ne peuvent pas se permettre d’acheter une maison dans les communautés où ils ont grandi, les aînés ne peuvent pas vivre dans un logement plus petit et les travailleurs ordinaires dans des endroits comme Hawkesbury, Russell, Alexandria et Rockland ne peuvent pas se permettre d’acheter une maison. Il est temps qu’on ait un gouvernement et un député provincial qui traitent la crise du logement pour ce qu’elle est vraiment, une crise. Si nous sommes élus, notre plan réduira les taxes sur les nouvelles maisons, améliorera les droits des locataires et vous fera économiser de l’argent : 1. Éliminer la taxe de transfert foncier provinciale pour les acheteurs d’une première maison, les personnes âgées qui réduisent la taille de leur logement et les constructeurs de maisons à but non lucratif, ce qui permettra aux familles et aux aînés d’économiser en moyenne 13 500 $. 0 000 $ sur les maisons. 3. Rendre la location plus abordable en introduisant un contrôle des loyers équitable et progressif, en résolvant les conflits entre propriétaires et locataires dans un délai de deux mois et en créant le Fonds d’aide d’urgence aux locataires pour aider les locataires vulnérables à éviter l’expulsion en cas d’urgence financière. J’ai entendu des résidents de notre région dire que l’augmentation du coût de la vie rend plus difficile de joindre les deux bouts. Voici comment nous rendrions la vie plus abordable, notamment : – En réduisant le taux d’imposition du revenu des particuliers pour les familles de la classe moyenne de l’Ontario en réduisant de 22 % le taux d’imposition sur le revenu imposable entre 51 446 $ et 75 000 $, ce qui entraînerait une économie d’impôt d’environ 1 150 $ par année. – – Éliminer la composante provinciale de la TVH sur les factures d’électricité et de chauffage résidentiel, ce qui permettrait au ménage moyen d’économiser environ 200 $ par année, soit une réduction mensuelle de 8 % sur les factures d’énergie. Doubler les prestations du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées (POSPH) et les indexer sur l’inflation. Le taux actuel, fixé à un maximum de 1 368 $, est resté presque stagnant sous Doug Ford. Doug Ford a forcé des personnes handicapées à vivre dans la pauvreté, tout en donnant des milliards de dollars à ses amis riches.
Q : Pourquoi les Ontariens devraient-ils voter pour vous?
R : Je suis né et j’ai grandi ici à Glengarry-Prescott-Russell. Je suis une fière Franco-Ontarienne et je suis déterminée à faire en sorte que nous financions adéquatement les services en français et non pas que nous soyons ignorés. J’ai enseigné dans nos écoles, travaillé dans nos hôtels de ville et joué au hockey dans presque toutes les patinoires de Glengarry-Prescott-Russell, donc c’est une expérience personnelle pour moi, c’est l’occasion pour moi de redonner à un endroit et à un peuple qui m’a tant donné. J’ai fait une promesse pendant la campagne électorale : je travaillerai pour vous aussi fort que possible. C’est notre maison et il est temps d’avoir une voix forte pour nous qui donne de vrais résultats.
Thaila Riden est la candidate du Parti Vert de l’Ontario pour la circonscription de Glengarry-Prescott-Russell.
Thaila Riden, candidate du Parti vert
Q : Quels sont les problèmes/préoccupations les plus urgents auxquels sont confrontés les résidents de Glengarry-Prescott-Russell et comment votre gouvernement prévoit-il répondre à ces problèmes/préoccupations ?
R : Les collectivités rurales sont le cœur battant du secteur agricole et alimentaire de l’Ontario, d’une valeur de 50 milliards de dollars. Pourtant, Ford a abandonné des collectivités comme la nôtre, à Glengarry-Prescott-Russell, en transférant les coûts de la province aux municipalités et en omettant de s’attaquer à la crise du logement, à l’accessibilité financière ou à la grave pénurie de médecins de famille.
Les Verts de l’Ontario ont un plan pour relever les défis auxquels nos collectivités sont confrontées. Veuillez consulter les questions 5 et 6 concernant respectivement les solutions en matière de logement et d’accessibilité financière.
En ce qui concerne les médecins et les soins de santé en milieu rural, nous élargirions l’accès aux soins de santé en milieu rural et remédierions aux pénuries actuelles en recrutant 3 500 médecins en Ontario afin que tout le monde ait accès à un médecin de famille au cours des trois à cinq prochaines années et en étendant les soins en équipe à toutes les collectivités rurales et du Nord de l’Ontario en augmentant le financement provincial des hôpitaux ruraux et en réduisant de moitié la part des coûts locaux pour le financement de nouveaux hôpitaux et en réglant la pénurie de personnel en offrant un salaire égal aux infirmières, aux médecins et aux préposés aux services de soutien à la personne dans toutes les collectivités et tous les milieux de soins de santé de l’Ontario afin d’accroître la capacité dans les collectivités rurales et éloignées, et en rémunérant équitablement les travailleurs de la santé pour leurs déplacements afin de traiter les patients à domicile.
Q : Pendant longtemps, les populations rurales se sont senties ignorées. Quels sont les plans de votre gouvernement pour vous assurer que ces résidents ont leur mot à dire ?
R : En tant que candidat du Parti vert, je suis en faveur du remplacement du système majoritaire uninominal majoritaire à un tour (SMUT) désuet de l’Ontario par un système de représentation proportionnelle (RP) plus démocratique. De nombreux résidents de Glengarry-Prescott-Russell ont l’impression que leur voix n’est pas entendue dans le système actuel.
Le Canada demeure l’une des rares démocraties parlementaires au monde à utiliser encore le système uninominal majoritaire à un tour. Ce système donne souvent naissance à des gouvernements qui ne reflètent pas les valeurs et les souhaits des électeurs et qui n’encouragent pas la participation de diverses voix à la prise de décision. En conséquence, les gouvernements majoritaires sont souvent élus par une minorité d’électeurs.
En revanche, les systèmes de représentation proportionnelle dans d’autres pays mènent à des gouvernements de coalition qui favorisent la coopération et proposent des solutions bénéficiant d’un large soutien. Notre système politique actuel, conflictuel, protège les intérêts particuliers, porte atteinte à la responsabilité, exagère les différences et, en fin de compte, ne parvient pas à relever les défis à long terme.
Q : Avec la possibilité d’une guerre commerciale avec les États-Unis, votre gouvernement est-il le mieux placé pour défendre les Ontariens? Comment ça et quel est ton plan ?
R : En tant que candidat du Parti vert et résident de longue date de l’est de l’Ontario, je m’engage à soutenir la sécurité alimentaire dans nos collectivités et le secteur agricole local.
Les Verts de l’Ontario savent que les agriculteurs sont la clé de la sécurité alimentaire de l’Ontario. La guerre commerciale imminente avec les États-Unis pose d’importants défis à notre secteur agricole. L’imposition de tarifs sur les produits canadiens pourrait perturber les chaînes d’approvisionnement, augmenter les coûts de production et rendre les produits canadiens moins compétitifs sur le marché américain. C’est le moment idéal pour favoriser un système alimentaire local plus résilient et plus autonome.
Le « Plan de croissance de l’Ontario » des Verts de l’Ontario soutiendrait l’alimentation et les agriculteurs locaux en augmentant la capacité de transformation locale et les marchés locaux, en augmentant les achats du secteur public, en améliorant les programmes de gestion des risques commerciaux et en protégeant de manière permanente les terres agricoles grâce au développement d’une ceinture alimentaire de l’Ontario. Nous devons protéger les terres agricoles qui nous nourrissent et donner aux agriculteurs le soutien dont ils ont besoin pour développer leurs activités et leurs résultats financiers.
Les Verts de l’Ontario introduiraient également un programme provincial visant à rémunérer les agriculteurs pour les biens et services environnementaux en travaillant avec des organisations comme ALUS (Alternative Land Use Services).
Pour citer le Réseau agroalimentaire de l’Est de l’Ontario, « l’achat d’aliments locaux renforce l’économie locale pour une prospérité mutuelle ». Je m’engage à promouvoir un avenir durable et prospère pour Glengarry-Prescott-Russell.
Q : La circonscription est majoritairement composée de personnes francophones. Quel est le plan de votre gouvernement pour s’assurer que les résidents francophones reçoivent le soutien dont ils ont besoin et les ressources dont ils ont besoin dans leur langue officielle?
R : En tant que candidate du Parti vert, je m’engage à faire en sorte que les résidents francophones de Glengarry-Prescott-Russell reçoivent le soutien et les ressources dont ils ont besoin dans leur langue officielle. Le plan de notre gouvernement comprend le rétablissement du Commissariat aux services en français indépendant et nous rétablirons cet important bureau pour garantir que les droits et les besoins des résidents francophones soient protégés et satisfaits; Soutenir l’Université de Sudbury pour qu’elle devienne une université du Nord par et pour les francophones, offrant des possibilités d’enseignement supérieur en français; assurer l’accessibilité linguistique et veiller à ce que des interprètes, des traducteurs et des documents écrits multilingues soient disponibles dans les services financés par des fonds publics et améliorer la sensibilisation à leur disponibilité ; Fournir des outils aux organismes sans but lucratif pour qu’ils disposent de ressources en français, en veillant à ce que les résidents francophones aient accès aux services et informations essentiels ; accroître le nombre d’enseignants francophones afin de créer des mesures incitatives pour augmenter le nombre de personnes parlant français dans les programmes d’enseignement normalien, répondant ainsi au besoin d’éducation en langue française ; Représentation aux débats en français lorsque notre chef du Caucus pour la francophonie des Verts de l’Ontario, Michelle Petersen, nous représentera au débat provincial en français sur TFO et Radio Canada le 19 février.
Q : Comment votre gouvernement compte-t-il remédier à la pénurie de logements ? Abordabilité ? Les Ontariens ont de la difficulté à mettre de la nourriture sur la table et ont même du mal à louer ou à acheter une maison.
R : En tant que candidat du Parti vert de l’Ontario pour Glengarry-Prescott-Russell, je m’engage à m’attaquer aux crises du logement et de l’itinérance dans nos collectivités. Notre plan comprend :
Nous lutterons contre la spéculation immobilière et la financiarisation au moyen d’une taxe provinciale sur les maisons vacantes et d’un groupe de travail chargé de s’attaquer à ces problèmes. Nous mettrons en œuvre des réglementations plus strictes sur les locations de vacances à court terme et éliminerons la taxe de transfert foncier pour les acheteurs d’une première maison.
Nous construirons des logements locatifs abordables à but non lucratif et coopératifs, ainsi que des logements permanents avec services de soutien, avec un financement opérationnel garanti, en utilisant des terrains provinciaux sans frais. De plus, nous rationaliserons le processus de construction de logements intermédiaires manquants et réutiliserons les bâtiments existants comme les places et les entrepôts abandonnés. Nous rétablirons le fonds d’assainissement des friches industrielles pour aider les municipalités à construire en toute sécurité de nouvelles maisons sur des sites autrefois industriels.
De plus, nous voulons transférer les coûts du logement communautaire et des abris à la province, corrigeant ainsi le fardeau injuste imposé aux municipalités par les gouvernements précédents.
Q : L’accessibilité ? Les Ontariens ont de la difficulté à mettre de la nourriture sur la table et ont même du mal à louer ou à acheter une maison.
R : En tant que candidat du Parti vert de l’Ontario, je suis profondément préoccupé par l’augmentation alarmante du nombre de sans-abri et du recours aux banques alimentaires en Ontario. En 2024, 80 000 personnes se sont retrouvées sans abri, soit une augmentation de 25 % depuis 2022. Au cours des deux dernières années, le recours aux banques alimentaires a augmenté de 78 %. Les paiements mensuels des bénéficiaires du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées n’ont pas suivi le rythme de l’inflation depuis 2018. L’écart entre les riches et les autres s’accroît.
Les Verts de l’Ontario s’engagent à mettre fin à la pauvreté imposée par la loi et à rééquilibrer les impôts en doublant les taux de soutien et en doublant immédiatement les taux du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées (POSPH) et du programme Ontario au travail (OT); Construire des logements abordables en collaborant avec des organismes sans but lucratif pour construire 310 000 nouveaux logements abordables à but non lucratif et en coopérative, dont 60 000 logements avec services de soutien et un rééquilibrage fiscal en réduisant les impôts des personnes gagnant moins de 65 000 $ par année, ce qui permettra aux Ontariens d’économiser jusqu’à 1 700 $ par année, tout en augmentant les impôts de ceux qui se trouvent dans la tranche d’imposition la plus élevée.
Q : Pourquoi les Ontariens devraient-ils voter pour vous?
R : Je me présente aux élections parce que je crois en un avenir où chaque communauté, qu’elle soit urbaine ou rurale, prospère dans un environnement propre et durable avec un accès égal aux opportunités. En appuyant des politiques respectueuses de l’environnement, en investissant dans le développement rural et en veillant à ce que chaque voix de Glengarry-Prescott-Russell soit entendue, votre vote pour moi appuie une nouvelle vision axée sur la communauté pour notre circonscription.
We got a jolt this past week when the blustery U.S. president threatened to upend existing Canada-United States relations with a series of potentially crippling trade tariffs.
While we fretted about potential damage, people began looking closely at where their food comes from, how our economy works and the general nature of our trade relationships – especially with our neighbour below the 49th parallel.
It stoked a moribund sense of nationalism here: Canadians have been awakened to the realization that we need to not only think local when we make food purchases, but we need to “think national” too.
The activation has been less a boycotting of American products than a renewed Canadian patriotism triggering a landslide of activity on the Internet by Canadians searching for truly Canadian foods: membership of a Facebook page called “Made in Canada-Canadian Products,” for instance, skyrocketed to more than 700,000 people.
Though it is not always transparent, discovering “Canadian” foods starts with reading the label on your can of beans, bottle of ketchup or package of cookies.
Product of Canada The Government of Canada calls them “origin claims on food labels.” Any information a food-processing company adds to their labels about where the food comes from, and any attending advertising, must be accurate and not misleading.
There are a few labels to understand as you go through the grocery-store aisles.
Generally, a food product – let’s say your jar of Bolognese spaghetti sauce – can use the label “Product of Canada” when the vast majority of “major ingredients” in the jar are Canadian in origin and the processing of the tomatoes, facilities and the labour used to make the product are Canadian.
A factor of roughly two per cent non-Canadian ingredients is permitted: for example, if the chocolate chip cookies you purchased are made in Canada with Canadian flour, butter, eggs, milk solids, salt and baking soda, they can be labelled “Product of Canada” – even though we must import the primary ingredient, chocolate.
This is the case generally for spices, many vitamins and minerals, flavouring agents and food additives, as well as cane sugar, coffee and oranges and grapefruits, and other such fruits.
A food product claiming to be “Canadian” is generally a claim to be a “Product of Canada,” but foods exported and then re-imported into Canada are generally not considered able to make the “Product of Canada” claim, according to Canada.ca.
Made in Canada A label “Made in Canada” or “Proudly Made in Canada” means that “the last substantial transformation” to make the food has occurred in Canada – even if many of the ingredients used to make the food are not from Canada.
A common example is pizza: when the dough, cheese, mushrooms, pepperoni and tomato sauce imported from outside of Canada are significantly changed – that is “substantially transformed” into a new product – by food workers here in Canada, the result is pizza that can be labelled “Made in Canada.”
“Made in Canada” claims generally must include a qualifying statement: for instance, a can of Cedar black-eyed peas from Montreal-based Phoenicia Group is “made in Canada from domestic and imported ingredients.”
It’s complicated Sometimes, though, it’s unclear that a food product is actually made in Canada, and I’ve collected a few examples here.
When you grab a package of “Amooza” cheese strings for your kids (or for yourself), nowhere on the package does it say “Product of Canada” or “Made in Canada.”
Rather, the origin appears merely implied by the familiar blue logo of the Dairy Farmers of Canada (DFC) and that their milk is being used to make the rather rubbery processed mozzarella sticks.
You’ll also see a label for the “Cheese Corporation of Canada,” a somewhat more difficult entity to pierce but which appears to be linked to DFC. (There is also a curious label for “Cheesnacks [sic] TM,” which I could not find in a Google search.)
Your bottle of Nestle Nesquik chocolate syrup makes numerous claims: it’s real cocoa, is “rainforest alliance certified” (whatever that means), is iron-enriched with no artificial flavours or colours – and that it should not be refrigerated.
Yet, discovering where Nesquik is made is another matter: Nestle Canada, part of the super-giant food conglomerate Nestle S.A., is located in North York, Ontario, but I had to call the consumer information line listed on the bottle to confirm that the syrup is made in Canada.
The labelling on Breton crackers from Canadian- and family-owned Dare Foods requires an Enigma cipher machine to crack the code of letters in the “Best Before” date: “C” indicates Cambridge, Ontario; “M” Milton, Ontario; “R” Sainte Martine, Quebec; and “S” Spartanburg, South Carolina.
The Bretons in my larder were, it turns out, made in Kitchener, Ontario – but how would you know that if you didn’t contact the company?
A label on the front of Post Spoon Size Shredded Wheat and Bran offers another term: “Prepared in Canada” means that the food was prepared in Canadian facilities, with Canadian workers, using domestic and/or imported ingredients.
But when I called Post Foods Canada – their 1-800 consumer information agents are located in the U.S. – the details given were murky.
One Post agent I spoke with said to look for an “Imported” label on the box (there isn’t one) and that the cereal, according to the Best Before information and product SKU numbers, was manufactured in the U.S.
However, a second call to another agent to confirm said, ambiguously, the cereal “was likely made in the U.S. Or Canada.” So who knows?
While some labelling is unclear, the information on food products can help you decide where to send your shopping dollars.
And while some people are calling for a boycott on all American products including food, the degree of opposition and decision to purchase only “Product of Canada” brands is up to you and your family’s budget and philosophy.
There’s a nuance to remember here in a complicated supply-line system that isn’t black and white: Canadians working in American stores and food production facilities here in Canada, including eastern Ontario, are earning a living even though the company’s profits are sent south to the American head office.
It’s up to you to decide: the key is being mindful about the food you purchase.
Food writer Andrew Coppolino lives in Rockland. He is the author of “Farm to Table” and co-author of “Cooking with Shakespeare.” Follow him on Instagram @andrewcoppolino.
Ce mercredi 5 février, la Municipalité de Casselman et la Caisse Desjardins Ontario ont annoncé un investissement de 200 000 $ dans le projet À vol d’oiseau, une initiative qui allie nature, art public et poésie franco-ontarienne.
Situé le long de la rivière Nation, avec un accès par la rue Brisson, ce projet comprendra un sentier pédestre, un sanctuaire d’oiseaux et un parc public, créant un espace unique pour les amoureux de la nature et des arts.
« C’est une initiative qui nous tient à cœur. Savoir que la Caisse Desjardins Ontario embarque dans le projet comme commanditaire fondateur nous réjouit. Nous avons maintenant les moyens de faire du Jardin de la poésie un lieu de convergence des auteurs franco-ontariens, de la communauté de Casselman et de ses visiteurs. Quelle façon innovante d’intégrer l’art à un espace public », a exprimé la mairesse de Casselman, Geneviève Lajoie.
Le projet À vol d’oiseau offrira aux résidents et aux visiteurs un espace où la littérature, la nature et l’engagement communautaire se rejoignent, célébrant ainsi le patrimoine franco-ontarien de manière immersive et inspirante.
« Casselman est une municipalité très importante pour nous. Ça fait longtemps qu’on est impliqué avec la communauté de Casselman et de Prescott-Russell », a déclaré Billy Boucher, directeur général et chef des opérations de la Caisse Desjardins Ontario. « C’est un projet exactement comme celui que nous recherchions, donc aussitôt que nous l’avons vu, il n’y avait aucun doute que nous allions le soutenir. »
De gauche à droite: Conseiller Paul Groulx, Conseillère Francyn Leblanc, Francine Côté, présidente du conseil d’administration de la Caisse Desjardins Ontario, et Mireille Groleau, communications et développement économique.
Le Jardin de la poésie : un hommage aux auteurs franco-ontariens
Au cœur de cette initiative se trouve le Jardin de la poésie, un espace dédié à la mise en valeur des auteurs et autrices de l’Est ontarien et de toute la francophonie ontarienne. Ce projet vise à rendre la culture et l’identité franco-ontarienne accessibles à tous, en intégrant la littérature dans un espace public naturel.
Dix panneaux géants seront érigés sur place, chacun affichant un extrait de poésie écrit par un(e) auteur(e) franco-ontarien(ne) de Casselman.
Le Conseil des arts de Prescott-Russell (CAPRAC) a invité les résidents à soumettre leurs poèmes, avec un maximum de trois textes par personne. Au total, 57 poèmes ont été soumis par 52 auteurs et autrices de Casselman.
Choisir seulement 10 poèmes a été une tâche difficile pour le CAPRAC. Le processus remonte à 2023, lorsque l’équipe a établi des critères de sélection et, après plusieurs étapes d’évaluation, a retenu les poèmes d’Angèle Bassolé-Ouédraogo, Éric Charlebois, Jean-Marc Dalpé, Daniel Groleau Landry, Andrée Lacelle, Elena Martinez, Michèle Matteau, David Ménard, Gabriel Osson et Véronique Sylvain.
« Il y a eu beaucoup de travail de reconstitution de puzzle », a déclaré Margo Malboeuf, directrice générale du CAPRAC.
Grâce à un code QR, les visiteurs auront accès à du contenu supplémentaire, incluant une entrevue avec l’artiste et une traduction en anglais.
Le Jardin de la poésie est issu d’une collaboration entre le CAPRAC, les Comtés unis de Prescott-Russell et l’Agence de conservation de la Nation Sud.
« Nous sommes fiers d’être partenaires, car cette initiative a le potentiel d’exercer une influence positive dans notre communauté en renforçant l’identité culturelle et en stimulant la vitalité sociale, économique et touristique de la région », a déclaré M. Boucher.
Russell Township Council recognized longtime volunteer and sports advocate Dave Dyer with a Citizen Recognition Award for his significant contributions to the community. The award was presented during a council meeting, highlighting Dyer’s decades of dedication to local sports and volunteer initiatives.
“Mr. Dave Dyer is a cornerstone of the village of Russell and an inspiration to us all,” said Russell Mayor Mike Tarnowski during the council meeting. “We honour his incredible contributions to our community with this well-deserved award.”
Dyer has been instrumental in the development of sports in Russell. He played a key role in establishing the township’s first public tennis court facility and was a driving force behind the installation of outdoor lighting at the community’s baseball diamonds and soccer fields.
One of his most impactful contributions has been to the Russell Soccer Club. Since its inception, the club has grown from just 50 youth participants to over 1,700 young athletes. Over the years, Dyer has served in various roles, including player, coach, board member, and president, leaving a lasting legacy in local sports.
“Where Dave’s impact is perhaps most widely felt is in soccer,” added Mayor Tarnowski. “He has been, and continues to be, the heart and soul of Russell’s soccer movement.”
Beyond athletics, Dyer has been a dedicated volunteer for over 40 years. He was a key organizer of Russell’s 125th-anniversary celebrations, spearheaded the Light Up the Village initiative, and played a major role in installing Christmas lights in MacDougall Park. His passion for sports also earned him a place in the Canadian Ski Hall of Fame in 2023.
“Dave has always worked with one goal in mind: to make Russell a better place for all,” said Mayor Tarnowski.
The council and community expressed their gratitude for his ongoing efforts in improving Russell.
Nominate a Community Hero
The Citizen Recognition Program celebrates residents who make a meaningful impact in the community. The township accepts nominations year-round for various honors.
To nominate a deserving resident, contact the township’s Communications Department.