Catégorie : Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

  • Enfouissement, odeurs et projet de développement

    Enfouissement, odeurs et projet de développement

    Depuis quelques années les citoyens de plusieurs collectivités, dont Casselman, St-Isidore et Moose Creek, vivent un vrai calvaire olfactif. La raison : une odeur nauséabonde qui s’invite dans l’air et rend la vie difficile aux citoyens de cette région.

     Le centre de traitement des déchets de l’est de l’Ontario (EOWHF), propriété de la société GFL Environmental Inc, est la principale cause de ces odeurs. Ce site, situé dans le canton de North Stormont, à environ cinq kilomètres au nord–ouest du village de Moose Creek, et à cinq kilomètres à l’est de Casselman, subira..

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    Enfouissement, odeurs et projet de développement

  • Nathalie Frenière, une artiste de la Nation avec des ambitions à l’international!

    Nathalie Frenière, une artiste de la Nation avec des ambitions à l’international!

    Dès qu’on entre dans la maison de Nathalie Frenière, située dans la municipalité de La Nation, on est frappé de prime abord par la quiétude ressentie et par le caractère artistique qui ressort. Partout, il y a un clin d’œil à l’art, des tableaux, des livres de peinture, un garage transformé en atelier et un grand salon ou trône fièrement un piano à queue entouré d’une multitude d’instruments de musique.

    C’est dans cette ambiance que Nathalie Frenière travaille. Dans ce lieu atypique, la jeune femme de 53 ans trouve son inspiration et a produit une dizaine, voire une centaine de tableaux, depuis son établissement dans la région de Prescott-Russell, il y a sept ans. 

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    Nathalie Frenière: une artiste aux ambitions internationales

  • À Casselman, bientôt un hôpital satellite de l’HGH

    À Casselman, bientôt un hôpital satellite de l’HGH

    Après l’installation d’un bureau régional de santé dans la municipalité, il y a de cela quelques années, Casselman va se doter d’un hôpital satellite de l’Hôpital Général de Hawkesbury (HGH).

  • Nouvelle formation pour les soins de santé personnels

    Nouvelle formation pour les soins de santé personnels

    «Nous avons bien entendu votre appel lié au besoin criant de PSSP!, a affirmé la ministre des Soins de longue durée, Merrille Fullerton. Ils sont le pilier de notre système de soins de longue durée.» La ministre et députée de Kanata-Carleton était dans les bureaux du Centre de services à l’emploi de Prescott-Russell (CSEPR) pour dévoiler un programme de formation des PSSP dans la région.

  • La Nation cherche 500 000$ pour le complexe sportif de Limoges!

    La Nation cherche 500 000$ pour le complexe sportif de Limoges!

    Au terme de la séance ordinaire du conseil municipal de la municipalité de La Nation, il a été décidé de lancer une campagne de collecte de fonds pour bâtir le complexe sportif au sud de l’école Saint Viateur de Limoges. C’est la société People First Fundraising Solutions qui va soutenir la municipalité dans cette démarche auprès d’un large éventail de donneurs et de fondations, afin d’atteindre le but des 500 000$.»

  • La municipalité de Casselman veut garantir ses canalisations

    La municipalité de Casselman veut garantir ses canalisations

    C’est lors de la séance ordinaire du conseil municipal de Casselman, le 27 janvier, que les membres ont assisté à une présentation sur  la mise en place du programme de la société Service Line Warranties Of Canada.

  • Incendie maitrisé dans La Nation

    Incendie maitrisé dans La Nation

    La nuit du mardi 11 février a été mouvementée dans la municipalité de La Nation, à la suite d’un incendie qui a ravagé une maison sur la concession 8.

    Les pompiers de la municipalité ont reçu un appel d’urgence à 23h31, concernant un incendie dans une maison. Les postes 100, 200 et 300 du Service des incendies de La Nation se sont déplacés rapidement sur les lieux, aidés par trois postes de Glengarry Nord.

  • Le temps de l’amour et de l’entrepreneuriat

    Le temps de l’amour et de l’entrepreneuriat

    «La santé mentale, c’est très, très important pour un entrepreneur. Il y a beaucoup d’isolement dans le lot des entrepreneurs. C’est d’autant plus difficile quand on vit ça en couple, a-t-elle constaté. Mon partenaire d’affaires (depuis 20 ans) était mon mari et il n’est pas évident de faire l’équilibre. On n’en parle pas assez.»

    Forte de plus de 25 ans d’expérience en entrepreneuriat, dont 20 ans aux côtés de son mari, Mme Ashton s’est rebâti une nouvelle identité, à la suite d’un surmenage, il y a quelques années. Elle a mentionné le rapport du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), qui cite les entrepreneurs comme ayant un des taux les plus élevés de suicide, pour mettre en garde les entrepreneurs.

    «La mentalité courante n’est pas saine. Il faut se permettre du repos», a-t-elle constaté.

    Pour sa part, elle est allée au fond du gouffre, mais elle en est ressortie plus forte, avec une idée bien précise qui la guidera dorénavant dans sa vie et ses affaires. Avec un peu de recul, elle est arrivée à se forger une nouvelle identité, fondée sur trois principes qui guident désormais sa vie: prendre du temps pour soi, du temps pour son couple et travailler judicieusement. C’est ce plan de vie qui l’aide à rester en équilibre entre l’amour (son amour-propre, son mari, sa famille, ses amis et sa communauté) et son entreprise, ce même plan qui est son «filet de sécurité», selon Mme Ashton.

    Sa nouvelle entreprise, à l’image de la recherche de soi qu’elle a entamée sur elle-même, s’appelle For Love and Business (Pour l’amour et l’entrepreneuriat) et c’est «une communauté pour les femmes entrepreneures qui cherchent à mieux équilibrer l’amour (famille, amis et obligations) avec la gestion et le maintien d’une entreprise», selon Mme Ashton. Parmi les services qu’elle offre: de la consultation, du coaching pour les femmes entrepreneures, de la production évènementielle ainsi que des conférences pour les consœurs en affaires (voir plus bas).

    «Je suis convaincue que l’AMOUR mérite une place permanente à la table des affaires», pourrait vraiment résumer la motivation principale de Mme Ashton, autant dans sa vie que dans les affaires. Je crois que si seulement nous pouvions admettre plus librement que l’AMOUR détermine ce que nous faisons – ou devrions faire – dans les affaires, alors nous serions beaucoup plus avancés. Tant les femmes que les hommes.»

    La communauté représente, pour Mme Ashton, une famille élargie, dans un certain sens, un espace puissant, avec l’amour au centre. Sa communauté à elle ce sont les femmes entrepreneures, qu’elle désire aider dans leur chemin entrepreneurial. «Quand je me lève le matin, ce que je veux faire, c’est aider d’autres femmes dans leur parcours de création d’entreprise», a-t-elle observé sur sa page Internet.

    C’est un peu cela qui est à l’origine des «Consœurs en affaires», le titre de ses rencontres cinq à sept qu’elle organise à travers le territoire de Prescott-Russell et aussi de Stormont Dundas et Glengarry. Son but c’est de réunir des femmes entrepreneures de la région, afin de leur offrir un espace où elles pourront rencontrer et discuter avec d’autres femmes dans une situation similaire, pour comprendre et partager des expériences communes.

    L’entrepreneuriat au féminin, pour Mme Ashton, c’est habituellement une affaire de cœur: les femmes vont souvent créer une entreprise autour de la famille, pour être plus proches et pouvoir s’en occuper. Si leur travail dans le monde corporatif ne leur laisse pas assez de temps ou de flexibilité pour s’occuper de leur famille, elles choisissent parfois de le quitter (comme ce fut le cas pour Mme Ashton).

    «L’amour — pas seulement ce que nous aimons, mais qui nous aimons et comment, quand et pour quelles raisons — est tout ce que nous faisons dans les affaires, que nous aimions l’admettre ou non. La plupart du temps, on s’arrange autour de notre famille. Alors, quand ça ne fonctionne plus, quand il y a un manque d’équilibre entre nos priorités, c’est à ce moment-là qu’on se brule.»

    C’est dans cette perspective qu’elle veut avoir ces conversations avec ses Consœurs en affaires, pour qu’elles songent dès le départ à connaitre leurs paramètres, leurs limites, pour qu’elles s’entourent des bonnes personnes, des bonnes ressources et enfin qu’elle puisse les aider à se poser les bonnes questions. Les réponses, elles devront les découvrir à travers leurs propres expériences, mais au moins, leur démarche ne sera pas à l’aveuglette. Maintes fois, c’est une question d’avoir quelqu’un qui nous tient le miroir pour voir plus clair, d’après l’expérience de Mme Ashton.

    Dans ses projets d’avenir, elle planifie de mettre sur pied un centre d’aide aux entrepreneurs. «Ce serait un espace de travail collaboratif ainsi que certains services d’accompagnement stratégiques pour les entrepreneurs», a-t-elle expliqué. Ce projet mettrait à profit les études de maîtrise multidisciplinaire qu’elle entreprend présentement, sur le thème de l’entrepreneuriat féminin dans un contexte rural canadien, rarement abordé dans les ouvrages spécialisés, selon  Mme Ashton.

    «Une chose dont je suis sure, c’est que le fait d’être mariée et de faire des affaires avec mon conjoint est quelque chose qui a forgé ma personnalité. Et cela colore ce qui me passionne le plus et la façon dont je le vois: l’esprit d’entreprise. Surtout l’entrepreneuriat féminin», a-t-elle conclu rayonnante.

  • Les sentiers de motoneige dans Prescott-Russell ouverts

    Les sentiers de motoneige dans Prescott-Russell ouverts

    Les Comtés unis de Prescott et Russell (UCPR), la ville d’Ottawa et le Club de motoneige de l’est de l’Ontario (CMEO) ont conclu un accord de compromis, le 7 février dernier, qui permet aux motoneigistes locaux et visiteurs d’accéder aux sentiers de la Forêt Larose et à ceux que la Ville entretient dans ses zones rurales.

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    Snowmobile trails open again in Prescott-Russell

  • Transpo PR estime être sur la bonne voie

    Transpo PR estime être sur la bonne voie

    « Il va y avoir des porte-horaires sur les poteaux à chaque arrêt, a annoncé Isabelle Péladeau, chargée de projet à Transpo PR. Comme ça, les gens pourront voir les heures de départ et d’arrivée à cet arrêt-là.» Cet ajout physique permettra d’informer les gens qui n’ont pas ou peu accès à Internet.