Catégorie : Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

  • Photo expo donne l’occasion aux photographes d’exposer leurs œuvres artistiques

    Photo expo donne l’occasion aux photographes d’exposer leurs œuvres artistiques

    La photographie d’art est la possibilité, pour un artiste, de communiquer en explorant son potentiel créatif. Elle peut se matérialiser par des paysages, portraits, natures mortes ou images abstraites.

    Cette fois ci, les photographes amateurs et professionnels sont invités à soumettre leurs images pour l’exposition photographique 2023 de la municipalité de Russell.

    Chaque participant verra au moins une de ses œuvres imprimée et exposée lors de l’événement « Russell Art at Night » le samedi 16 septembre, 2023. De plus, ils recevront un chèque-cadeau au Centre SPAO pour approfondir leur passion photographique. Un jury indépendant examinera toutes les photos soumises et sélectionnera quatre gagnants qui verront leur image imprimée et exposée en tant qu’œuvre d’art publique extérieure dans la municipalité.

    Le thème de cette année est « l’immobilité ». À l’occasion du 125e anniversaire du village de Russell, ils souhaitent se pencher sur les lieux, les moments, les émotions qui peuvent disparaître en un clin d’œil, et sur les moments qu’ils ramènent directement aux souvenirs d’autrefois.

    Les catégories sont les suivantes :

    Meilleure photo jeunesse (18 ans et moins)

    Meilleur portrait

    Meilleur paysage

    Meilleure photo générale

    Date limite de soumission : Lundi 21 août 2023 à 23h59

    Exposition : Samedi 16 septembre 2023.

    Toute personne du Canada peut participer à ce concours, mais toutes les images doivent avoir été prises dans les limites de la municipalité de Russell. Vous trouverez une carte des limites de la municipalité à l’adresse www.russell.ca/cartes.

    Les soumissions et la participation à cet événement sont gratuites. Vous pouvez soumettre jusqu’à 5 photos.

    Pour soumettre les photos, visitez www.russell.ca/photoexpo23fr

    L’exposition photo de la municipalité de Russell est un partenariat entre la Société Agricole de Russell et la municipalité de Russell. L’exposition est rendue possible grâce au soutien du Centre SPAO et de 8 80 villes.

    Pour toute question, veuillez envoyer un courriel au service des communications de la municipalité de Russell.

  • PR Residence launches PSW training program

    PR Residence launches PSW training program

    The Prescott-Russell Residence is offering online personal support worker training through the Employment Services Centre of Prescott-Russell.

    During the June 14 committee of the whole meeting, Eric Larocque, administrator of the Prescott-Russell Residence, presented a report to the United Counties of Prescott-Russell (UCPR) council. He told council that the UCPR’s application to the Skills Development Fund was denied, so he must find another solution to fill positions at the PR Residence.

    Larocque developed a training program that will operate for the next three years, which will train personal support workers (PSWs) in-person and online for employment at the facility. Applicants will be hired on as employees at the PR Residence before they begin, guaranteeing them a job after they finish the course. They’ll also have the opportunity to pursue further training as Registered Nurses or Registered Practical Nurses. Larocque also plans to offer the course to students for free.

    The Prescott Russell Residence on Cartier Boulevard in Hawkesbury is owned and operated by the UCPR. A new 224-bed facility is under construction on Spence Avenue and Larocque needs to fill out the employee roster for the future opening of the new facility.

    The online training course is set to begin this month, while the in-person training will begin in September. Surplus wages from the PR Residence’s staff shortage will be used to cover the $280,000 cost of providing the course along with additional funding from the Ontario Ministry of Long-Term Care.

    Recruitment for the training program is through the Employment Services Centre of Prescott-Russell.

     

  • Pre-emptive road improvements from UCPR

    Pre-emptive road improvements from UCPR

    UCPR council has authorized the pre-emptive commencement of future road improvements based on a 2021 study.

    Earlier this year United Counties of Prescott and Russell (UCPR) council approved a resolution that authorized the Public Works Department to prepare a Community Traffic Impact Study for Russell Township and The Nation Municipality at a shared equal cost. A few months later, council approved another resolution for another traffic study on the Municipality of Casselman.

    The studies were meant to investigate the need for future road improvements, the triggers for those improvements, and the financial impact of each development. They were also meant to establish fair and equitable means of splitting capital costs between the UCPR, the local municipalities, and private developers.

    Council approved a recommendation that authorized the UCPR public works department to proceed with the implementation of the cost-sharing allotment for all the mitigation measures recommended in the report, and to collect financial compensation from private developers and landowners by entering into cost sharing agreements.

  • Un fabricant de maisons modulaires accueille le ministre du logement

    Un fabricant de maisons modulaires accueille le ministre du logement

    Nolan Quiin député provincial de Stormont-Dundas-Glengarry sud, et le ministre des Municipalités et logement soutiennent totalement le concept des maisons modulables de Guildcrest Homes qui estompe la gangrène de la pénurie du logement.

    Steve Clark, ministre des Municipalités et logements ainsi que M. Quiin et quelques collaborateurs ont été impressionné par le tour de visite guidé du site situé à Morewood du côté Est de l’Ontario, présenté par Martin Roy, président général de Guildcrest Homes.

    La visite a débuté par la présentation de quelques maisons modulables exposées sur leur site et termine par le tour de visite de l’usine afin de visualiser les étapes de construction des maisons modulables qui commencent depuis quelques années à prendre une place importante dans l’immobilier. Pourtant elle renvoie à un principe de construction inventé en 1955. Elle évoque un ensemble de modules préfabriqués et équipés à plus de 80% en usine. Ces derniers sont ensuite transportés et assemblés sur site.

    La conférence de presse s’en suit en débutant par l’initiateur Martin Roy PDG de Guildcrest Homes et Profab en déclarant ceci; « Nous sommes heureux que la ministre Clark et le député provincial Nolan Quinn aient pris le temps, malgré leur horaire chargé, de nous rencontrer pour discuter des diverses occasions, des avantages et des possibilités de la construction modulaire, puis de visiter notre usine de fabrication afin de mieux comprendre l’industrie de la construction modulaire. Depuis 1991, nous construisons dans cette usine des maisons et des bâtiments modulaires de haute qualité et à haut rendement énergétique. Le groupe Profab, qui comprend Guildcrest Homes, a construit et érigé plus de 20 000 projets au cours des 30 dernières années, dont 7 500 ont été produits ici, à Morewood, en Ontario », a déclaré M. Martin Roy en ajoute par la suite ceci: “la production dans notre usine nous permet de fonctionner toute l’année sans interruption due aux éléments. Cela nous permet de réduire les déchets générés par chaque construction et, comme nous construisons avec une structure en bois, nos bâtiments ont l’une des empreintes carbones les plus faibles.  Nos produits ont été expédiés partout en Ontario, au Québec, au Nunavut, dans les provinces maritimes, en Nouvelle-Angleterre et dans une multitude de communautés des Premières nations ».

    Clark a déclaré: “l’importance de ce concept des maisons modulaires préfabriquées, permettant de palier aux problèmes d’intempéries, le surnombre de personnes présentes sur les chantiers, des travaux bruyants pour le voisinage et surtout l’obtention d’une maison neuve à soi qu’on acquiert très rapidement. Cette forme d’habitation répond aux critères d’aujourd’hui et de demain: pratique, durable, écologique, évolutif et personnalisable surtout en ce moment où la pénurie du logement se fait sentir”. M. Clark fait appel à toutes les municipalités d’en faire une promotion active sur terrain pour que ses informations effacent les anciens préjugés des maisons modulables qui ont atteint la confiance de plus de la moitié de la population Canadienne.

    Nolan Quiin appuie les arguments de M. Clark en ajoutant: “que ce concept est l’une des solutions concrètes face à la rapidité de la livraison des maisons modulables car ceci évitera la pénurie du logement et évitera aussi les situations des personnes précaires liées au lotissement”.

    Ainsi, M. Roy conclu la conférence en disant ceci  » Guildcrest Homes est également active dans plusieurs projets de développement résidentiel et de communautés de style de vie pour adultes, et a développé une relation solide avec de nombreuses communautés des Premières nations de l’Ontario.  « Nous sommes également très heureux de la présence de plusieurs maires, ainsi que d’invités spéciaux, notamment des représentants de la Miziwe Biik Développement Corporation qui ont visité notre usine de fabrication « , a ajouté M. Roy.

  • Urbanisme occupe le conseil municipal

    Urbanisme occupe le conseil municipal

    Les résidents se posent des questions sur le rapport du règlement des installations des parcs et Loisirs. Ainsi, la décision finale n’a pas pu être actée et sera reportée pour la prochaine réunion du conseil municipal ce 28 aout.

    La réunion ordinaire du conseil a été mené par le conseiller en Maire par intérim M. James Laurin remplaçant temporaire du Maire titulaire M. Pierre Leroux. Les deux conseillers Marc Lalonde et la conseillère Lisa Deacon étaient présents, sauf le conseiller Mike Tarnowski actuellement en congé.

    Les résidents se sont retrouvés nombreux pour entendre et porter leurs voix à la réunion ordinaire du conseil et qui a pris soin de réceptionner leur demande sur les rapports du règlement des installations des parc et loisirs.

    Le conseil constate qu’il y a beaucoup de questionnement de la part des résidents et souligne qu’il est important d’avoir une vue d’ensemble de tous les points de vue et préfèrent reporter la décision finale pour ce 28 Aout 2023 pour que le projet prenne davantage en maturité.

    Cependant, plusieurs points ont été approuvés par le conseil :                                                        la modification au règlement de zonage soumis par John Corvinelli Investments Inc. afin de changer le zonage de « zone résidentielle Trois avec aménagement différé (R3-h) » à « zone résidentielle Trois (R3) »; la prolongation de cinq ans du projet d’approbation du plan de lotissement du Faubourg Ste-Marie Est, présenté par Annis, O’Sulivan, Vollebekk à titre de requérant pour les propriétaires; Melanie Construction Inc.; et l’ajout de la conception de l’intersection Castor/Eadie au budget d’immobilisations de 2023.

    En dernière partie de la réunion, tout juste avant le huis clos du conseil, la conseillère Lisa Deacon demande des éclaircissements concernant le remplacement des arbres touchés par les travaux de construction prévus pour cet été.

    La problème survient des arbres dégradant l’égout pluvial sur le long du parc McDougall. Certains arbres devront être enlevés.

    Elle etait informe qu’l y a plusieurs options ont été étudié, en tenant compte de l’impact sur l’environnement local et du désir de la communauté de maintenir l’attrait esthétique de la région. Le plan de remplacement des arbres a été mis en place pour assurer la préservation et l’amélioration des espaces verts du canton. Dans le cadre de ce plan, un total de 60 arbres seront plantés dans divers parcs et autres propriétés de la municipalité. Le but est à compenser les arbres perdus pendant les travaux de construction, et aussi à enrichir le paysage naturel et à contribuer aux objectifs généraux de la municipalité en matière de développement durable.

  • SNC holds 75th birthday party

    SNC holds 75th birthday party

    South Nation Conversation (SNC) celebrated a belated 75th anniversary at its Finch headquarters.

    The SNC has been a leader of natural resource management in Eastern Ontario since 1947, and on June 15, it celebrated a belated 75th anniversary. Over 150 people from throughout the region attended the outdoor event, which opened with remarks from several community leaders, including Larry McDermott from Shabot Obaadjiwan First Nation, Russell Township Mayor Pierre Leroux, City of Ottawa Councillor Catherine Kitts, and General Manager of Conservation Ontario Angela Coleman.

    “We were also pleased to welcome Angela Coleman, or former General Manager, back home to Finch to hear about her new leadership with Conservation Ontario and to thank her for her 20-year career at SNC,” said John Mesman, host of the event and Managing Director, Property, Conservation Lands, and Community Outreach. “It was incredible to see such strong support for SNC’s programs and services and to hear from our municipal partners on their experiences with SNC’s work through the decades.”

    “It is great to be back in Finch to celebrate SNC and this important milestone,” said Coleman. “The work that SNC continues to do for Eastern Ontario is essential for the health and future prosperity of the local environment. The lands they maintain help form a Living Natural Legacy for our region.”

    Since being established by the Conservation Authorities Act of Ontario in 1947, the SNC has worked on behalf of 16 member municipalities in Eastern Ontario to protect the environment and get people involved in what goes on with the land they live on. Clean water projects, tree planting, and preventing environmental disasters like erosion and flooding are just some of the things the SNC has done over the years.

  • L’eau est potable, déclare la mairesse de Casselman

    L’eau est potable, déclare la mairesse de Casselman

    La mairesse de Casselman tient à rassurer les résidents que, malgré la décoloration et l’odeur, l’eau est potable, alors que l’on continue d’explorer des sources alternatives pour l’eau du robinet de la municipalité.

    Selon la ville et le Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO), la couleur brune et l’odeur huileuse de l’eau sont dues à un niveau élevé de manganèse provoqué par des conditions météorologiques chaudes et sèches qui ont un impact sur la source d’eau de la ville, la rivière Nation.

    Au début de la semaine dernière, les niveaux de manganèse testés ont atteint le niveau le plus élevé jamais enregistré par la ville, soit 0,45 milligramme par litre, alors que la concentration maximale acceptable de 0,12 milligramme par litre fixée par Santé Canada est considérée comme dangereuse pour les nourrissons et les jeunes enfants.

    Grâce à des mesures de traitement supplémentaires, l’installation de traitement a ensuite ramené la concentration à 0,35 mg/l jeudi, ce qui reste bien supérieur à la « concentration maximale acceptable » de 0,12 milligramme par litre fixée par Santé Canada. Cette directive est basée sur les risques possibles pour les enfants en bas âge, qui peuvent être particulièrement sensibles aux effets neurologiques.

    Malgré les niveaux élevés, le Dr Paul Roumeliotis, médecin-chef du BSEO, a déclaré qu’une exposition à court terme à la quantité de manganèse actuellement présente dans l’eau potable ne représentait pas un danger pour les résidents qui se douchent, se lavent ou boivent l’eau.

    « L’Ontario ne dispose actuellement d’aucune norme de qualité de l’eau potable pour le manganèse. Pour les adultes et les enfants plus âgés, une exposition à court terme au manganèse dans l’eau potable au-delà de la ligne directrice de Santé Canada de 0,12 miligramme par litre est peu susceptible de causer des effets négatifs sur la santé » , a dit M. Roumeliotis dans un communiqué de presse publié le 5 juillet.

    La mairesse de Casselman, Geneviève Lajoie, a déclaré que la municipalité travaille en étroite collaboration avec le BSEO et l’Agence ontarienne des eaux (AOE), l’organisme provincial chargé de l’exploitation, de l’entretien et de la gestion des installations de traitement de l’eau, qui effectuent des analyses deux fois par jour.

    « Les deux organismes confirment que l’eau est potable. De plus, les tests de qualité de l’eau effectués deux fois par jour par l’AOE montrent que le niveau de manganèse commence à baisser, a-t-elle dit. C’est une très bonne nouvelle. »

    Mme Lajoie souligne que les lignes directrices de Santé Canada sont basées sur ce qui est sans danger pour un nourrisson, et qu’il n’existe pas d’études concluantes sur le niveau de consommation sans danger pour les adultes.

    « L’Organisation mondiale de la santé dresse la liste de toute une série de régions du monde et indique les chiffres qui s’y rapportent. Par exemple, aux États-Unis, le chiffre est de 0,3 milligramme par litre » , a-t-elle dit.

    Un problème récurrent

    Les niveaux élevés de manganèse dans la rivière Nation ne sont pas un phénomène nouveau pour Casselman. Bien que les résidents soient confrontés à des problèmes similaires chaque année, en 2012 et 2019, la qualité était particulièrement mauvaise et longue.

    Mme Lajoie a déclaré que ses prédécesseurs et elle-même ont discuté avec les gouvernements provincial et fédéral afin de trouver une nouvelle source d’eau pour la ville.

    La solution à long terme consisterait à changer les sources d’eau de la rivière Nation et à puiser dans l’approvisionnement d’une autre municipalité. Toutefois, le coût de ce projet s’élèverait à environ 54 millions de dollars, selon Mme Lajoie.

    À moyen terme, Mme Lajoie a indiqué que la station d’épuration actuelle de Casselman, les bassins et les tuyaux nécessiteraient un investissement de 34 millions de dollars.

    Mais à court terme, la ville traite l’eau avec des produits chimiques pour réduire la décoloration, sous la surveillance du cabinet d’ingénierie J.L Richards, de l’AOE, du directeur général de la ville, du directeur des travaux publics et du maire.

    « Nous avons des réunions quotidiennes avec le Bureau de santé de l’est de l’Ontario, a dit Mme Lajoie. Nous examinons les chiffres et suivons la situation de très près. »

    « Je demande simplement aux résidents d’être patients, a-t-elle ajouté. Je sais qu’ils l’entendent année après année, mais nous le disons année après année parce que c’est vrai. Je bois cette eau. Mon mari et mes chiens boivent cette eau. Et je ne boirais pas cette eau si je ne pensais vraiment pas qu’elle est potable. »

    Mme Lajoie croise les doigts pour que les pluies soient plus abondantes et les températures plus basses au cours de la prochaine quinzaine de juillet.

    « En fin de compte, c’est la meilleure façon de traiter le manganèse de manière naturelle. »

  • La police ferme le dossier du cas de La dame de la rivière Nation

    La police ferme le dossier du cas de La dame de la rivière Nation

    Elle a maintenant un nom et la police a également un nom pour l’homme considéré comme responsable de la disparition et de la mort de la Dame de la rivière Nation.

    La Direction des enquêtes criminelles (CIB) de la PPO a annoncé aux médias, le 5 juillet, la fin du mystère de la Dame de la rivière Nation, vieux de cinq décennies, et le début de la procédure judiciaire internationale visant à traduire en justice au Canada l’homme responsable de sa mort. Pour l’inspecteur Daniel Nadeau, directeur adjoint du CIB, il s’agit d’une fin satisfaisante pour une affaire qui l’a occupé, ainsi que d’autres officiers et enquêteurs de la Police provinciale de l’Ontario, pendant de nombreuses années.

    «En 2015, j’ai commencé à travailler sur cette affaire, a déclaré l’inspecteur Nadeau lors d’un entretien téléphonique le 7 juillet à propos de la résolution finale de l’affaire. Nous avons toujours continué à travailler sur cette affaire, c’est donc très gratifiant. Nous avions une équipe formidable qui travaillait sur cette affaire, avec de nombreux détectives dévoué.»

    La Dame de la rivière Nation

    Le 3 mai 1975, les restes d’une femme ont été retrouvés sur la rive de la rivière Nation, près du pont de l’autoroute 417 à Casselman. Il n’y a aucun indice sur son identité à l’époque et la police n’est pas en mesure de déterminer comment le corps de la femme s’est retrouvé là où il a été trouvé.

    Le mystère de la Dame de la rivière Nation est resté ouvert pendant 47 ans, les premiers enquêteurs ayant pris leur retraite et d’autres détectives ayant relevé le défi de l’affaire. Au fil des ans, le dossier s’est enrichi de dessins d’artistes médico-légaux, représentant ce à quoi la femme aurait pu ressembler et, en 2017, la technologie de l’imagerie informatique tridimensionnelle a permis d’obtenir une version encore plus précise des traits de la femme mystérieuse.

    Au fil des décennies, la police a maintenu une ligne téléphonique dédiée à l’affaire, a recueilli de nouveaux éléments de preuve au fur et à mesure qu’ils étaient découverts et a lancé plusieurs appels publics pour toute information susceptible d’aider à identifier la femme et de conduire à une solution de l’affaire.

    En 2019, le Centre of Forensic Sciences de Toronto a été en mesure de fournir un profil ADN actualisé de la femme, en utilisant le matériel prélevé sur les restes. Le profil ADN a été envoyé à un laboratoire américain spécialisé dans la recherche de l’histoire génétique des familles par séquençage du génome entier. L’échantillon d’ADN s’est avéré correspondre aux échantillons de deux autres personnes figurant dans un arbre généalogique fourni par le projet DNA DOE.

    L’année suivante, la police a identifié la Dame de la rivière Nation comme étant Jewell «Lalla» Langford, 48 ans, une citoyenne américaine née en mars 1927. Son nom de naissance était Parchman. La PPO pense qu’il s’agit du premier cas enregistré dans l’histoire de la police canadienne où la généalogie médico-légale a permis d’identifier des restes humains.

    La disparue Jewell

    Jewell Langford était un membre bien connu du monde des affaires de Jackson, dans le Tennessee. Elle était copropriétaire d’un spa avec son ancien mari.

    Langford s’est rendue à Montréal en avril 1975. Elle n’est jamais rentrée chez elle. Sa famille au Tennessee a signalé sa disparition et a attendu 47 ans pour savoir ce qu’il était advenu d’elle. En mars 2022, la dépouille de la Dame de la rivière Nation, désormais identifiée comme Jewell Langford, a été rapatriée auprès de sa famille aux États-Unis pour un dernier service commémoratif et un enterrement dans son pays d’origine.

    La police a retardé toute annonce publique de l’identification de la Dame de la rivière Nation car l’enquête se poursuit. La PPO travaille maintenant avec le Service de police de la ville de Montréal (SPVM) pour réexaminer tous les éléments de preuve recueillis au cours des dernières décennies dans le dossier de la personne disparue, Jewell Langford.

    Ce qui est devenu une enquête internationale conjointe au cours des trois dernières années a impliqué la PPO, le SPVM, le U.S. Federal Bureau of Investigation (FBI), le Bureau du Coroner en chef de l’Ontario et les départements de la justice fédérale canadienne et américaine. Le résultat final a été l’inculpation pour meurtre de Rodney Nichols, 81 ans, qui vit aujourd’hui à Hollywood, en Floride.

    L’enquête conjointe a permis de déterminer que Nichols et Langford se connaissaient. L’inspecteur Nadeau a déclaré que la police ne divulgue pas encore la plupart des détails spécifiques des trois dernières années d’enquête parce qu’elle est encore en train de suivre la procédure d’extradition de Nichols vers le Canada en vue de son procès.

    «Ce que je peux dire, c’est qu’ils ont vécu ensemble pendant une très courte période à Montréal», a-t-il déclaré.

    La police et le bureau de l’avocat de la Couronne ont déposé l’accusation de meurtre auprès du bureau de la cour provinciale de L’Orignal à la fin de l’année dernière. Tous les autres détails de l’affaire ne sont pas divulgués, car l’enquête se poursuit, y compris la décision finale concernant l’extradition de Nichols.

    L’inspecteur Nadeau reste en contact avec la famille de Langford dans le cadre de l’enquête.

    «Nous leur avons apporté une certaine solution», a-t-il déclaré, ajoutant que la famille a reçu des appels d’autres personnes ayant des proches disparus «et qu’elles ont maintenant elles aussi de l’espoir».

  • Russell High students cross the stage for graduation

    Russell High students cross the stage for graduation

    Russell High School held its 2023 graduation ceremony to celebrate its graduating students.

    On June 27, Russell High School (RHS) held a graduation ceremony for its 2023 graduates. As they crossed the stage and accepted their diplomas, the students marked the end of their high school careers and stepped out into the wider world. Friends and family clapped and celebrated as principal Dominique Bertrand announced each student as they crossed the stage, as well as any awards or grants they might have earned during the year.

    Isaac Jaquemet was awarded the prestigious Governor General’s Academic Bronze Medal, which is awarded to the student with the highest grade point average (GPA) in the graduating class.

    After that, valedictorian Alexa Russell took the microphone to deliver her speech. She spoke of how the graduates had their high school careers interrupted by COVID-19, all the magnificent places they were going next, and how proud she was that they all made it this far.

    The crowd erupted into applause as the graduates threw their hats and cheered.

  • Emploi: le CSEPR pour un retour en force des retraités

    Emploi: le CSEPR pour un retour en force des retraités

    Le Centre de services à l’emploi de Prescott-Russell (CSEPR) encourage la réintégration des personnes de 50 ans et plus sur le marché de l’emploi, grâce à une subvention du gouvernement de l’Ontario dont le montant s’élève à 25 000 dollars.

    Le centre s’engage à investir lui aussi un montant équivalent, pour la réalisation du projet dénommé Retour en force. «Ça (le montant) nous permet d’affecter une ressource humaine au projet. (…) On va mettre l’effort sur l’aspect marketing, l’aspect promotionnel, l’aspect sensibilisation. C’est là qu’on va investir les argents pour justement sensibiliser les personnes de 50 ans et plus à tous les avantages que ça comporte de réintégrer le marché du travail», a expliqué Caroline Arcand, directrice générale du CSEPR.

    Dans son message enregistré, le président du Conseil d’administration du CSEPR, Lionel Renaud, a fait ressortir les avantages pour les employeurs de recruter les personnes aînées.

    «Notamment, cela favorise un transfert harmonieux des connaissances, des expertises et des expériences aux employés plus jeunes, qui seront les leaders de demain de l’entreprise», a-t-il déclaré. M. Renaud a loué aussi la bonne productivité des retraités, leur taux de rétention élevé, leur solide éthique de travail, leur débrouillardise ainsi que leur besoin de peu de supervision. Pour lui, l’embauche des personnes aînées permet aux entreprises d’être concurrentielles et d’atténuer les effets de la pénurie de la main-d’œuvre.

    Le but du projet, a souligné M. Renaud, est aussi de permettre aux personnes aînées de mettre à profit tous leurs talents pour contribuer à l’économie de leur région. Il les invite alors à prendre contact avec le Centre de services à l’emploi et à envisager un retour en force sur le marché du travail.

    Stéphane Sarrazin, député provincial de Glengarry-Prescott-Russell, a abondé dans le même sens. «C’est une belle opportunité de rencontrer ces gens-là, surtout pour nos jeunes d’aller travailler avec les aînés et de pouvoir partager (leurs connaissances) », a relevé M. Sarrazin.

    Marc Ryan, représentant la Fédération des aînés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO), se dit heureux du projet qui, espère-t-il, profitera à plusieurs clubs affiliés et amis de sa fédération.

    De la formation pour les retraités

    Isabelle Duval, conseillère en emploi, coordonnera le projet Retour en force. Elle a mentionné que les participants augmenteront leur connaissance de soi à l’aide d’un test psychométrique. Une experte en éducation financière les aidera afin qu’ils épargnent davantage pour leur retraite.

    Le Centre Moi, j’apprends va offrir de l’information numérique en initiant les participants qui le souhaitent, à la technologie de base comme Outlook, Word et Excel. Sylvie Leclair, directrice générale de ce centre, assure que chaque personne aînée qui va passer dans son organisme dans le cadre du projet va vivre «une expérience très enrichissante.»

    Opérateur de pelle mécanique, soudeur, électricien, santé, commerce de détail, service à la clientèle… sont quelques-uns des emplois recherchés pour ce projet, qui s’étend à toute la région de l’est de l’Ontario et qui touche, pour le début, 30 participants.

    Après le 31 mars, le CSEPR devra mener de nouvelles démarches auprès du gouvernement pour le renouvellement du projet, mais Mme Arcand reste confiante. «Le succès qu’on va connaître, c’est indéniable. (…) Le projet va être un succès et on va dépasser les attentes», a-t-elle affirmé.