Catégorie : Vision (Clarence-Rockland)

  • Élections fédérales en septembre

    Le chef libéral Justin Trudeau a rencontré la gouverneure générale Mary Simon, dimanche, pour demander la dissolution du Parlement. Mme Simon a approuvé la demande, ce qui signifie que les brefs d’élection ont été émis et que la 44e élection fédérale est en cours. Les Canadiens voteront le 20 septembre. 

    Cette décision est controversée, car tous les partis s’opposent à une élection anticipée depuis des mois. Le chef du Parti conservateur, Erin O’Toole, a déclaré, le 9 août, qu’il était préoccupé par la tenue d’une campagne pendant une quatrième vague de la pandémie et a accusé M. Trudeau de poursuivre une élection dans son propre « intérêt » politique.  

    Le chef du NPD, Jagmeet Singh, a exhorté M. Simon à refuser la demande de M. Trudeau, affirmant que ce dernier veut tirer profit de la hausse du taux d’approbation et s’emparer d’une majorité à la Chambre. 

    «Justin Trudeau veut s’emparer du pouvoir et veut une majorité, a déclaré Singh depuis Montréal où il a donné le coup d’envoi de sa campagne. Il en a assez que les néo-démocrates le poussent à offrir plus d’aide à plus de gens et il ne veut certainement pas mettre en place des mesures pour que les ultra-riches paient leur juste part. C’est uniquement parce qu’il veut moins aider les gens que les gens finissent par en payer le prix.» 

    M. Trudeau a démenti ces accusations, affirmant que les Canadiens méritent une chance de décider qui doit guider leur pays pour le sortir de la pandémie. 

    «En ce moment charnière, conséquent, qui ne voudrait pas avoir son mot à dire? Qui ne voudrait pas avoir sa chance de contribuer à décider de l’avenir de notre pays? a-t-il déclaré. Alors, aux autres partis, veuillez expliquer pourquoi vous ne pensez pas que les Canadiens devraient avoir le choix, pourquoi vous ne pensez pas que c’est un moment crucial. Je me concentre sur notre vrai plan. Je me concentre sur la voie à suivre.» 

    Francis Drouin, député libéral de Glengarry-Prescott-Russel, a appuyé le déclenchement des élections. 

    «Je pense que c’est un bon moment pour que les Canadiens s’expriment sur le type de gouvernement qu’ils veulent pour les cinq, dix prochaines années, a déclaré M. Drouin. Les gouvernements minoritaires durent généralement 18 mois. Il y a évidemment eu une certaine contestation de la part du parti opposé, et nous ne sommes pas là pour ça. Nous sommes ici pour faire avancer les choses.» 

    Lorsqu’on lui a demandé quels seraient, selon lui, les enjeux locaux importants pour l’élection, M. Drouin a mentionné le récent financement réservé à l’infrastructure Internet. 

    «La connectivité a été soulignée au cours de la pandémie et je suis heureux que nous ayons pu annoncer que la moitié de la circonscription est connectée, a-t-il déclaré. C’est mon travail de pouvoir annoncer que l’autre moitié sera branchée.» 

    Il a également mentionné les questions liées aux changements climatiques, comme l’infrastructure des véhicules électriques. 

    «Nous voulons éliminer toutes les voitures qui produisent du carbone d’ici 2035, nous avons donc besoin de plus de stations de recharge électrique d’ici là, a-t-il déclaré. Nous voulons également travailler avec les gouvernements locaux, les entreprises et les organisations de base qui soulèvent des questions environnementales. Nous avons pour objectif de décarboniser tous les secteurs de l’économie.» 

    Interrogé sur le programme de remise pour les véhicules électriques de l’Ontario et sur son abrogation par Doug Ford vers le début de son mandat de premier ministre, M. Drouin a répondu : «L’abroger était une idée terrible, mais je favoriserais tout gouvernement qui offre un incitatif pour l’adoption de véhicules à émission zéro qui, nous le savons, nous aideront à lutter contre le changement climatique. C’est pourquoi je suis fier que notre gouvernement ait créé le programme fédéral de remise en 2019.» 

    Il s’est dit préoccupé par la crise climatique, citant les récents feux de forêt qui ont touché les habitants de la Colombie-Britannique et de l’Ontario. Il veut les aider, ainsi que tous les Ontariens, de toutes les façons possibles. 

    «Ma philosophie en politique a toujours été simple : aider les gens, a-t-il dit. Qu’il s’agisse d’aider les gens à accéder aux services gouvernementaux ou d’aider les municipalités à accéder au financement gouvernemental, c’est ça la politique pour moi.» 

  • Programme d’intervention écosocial par le sport et le plein air  

    Programme d’intervention écosocial par le sport et le plein air  

    Le Centre de santé communautaire de l’Estrie, La Forêt Larose et Le Centre Mana, invitent les jeunes adultes âgés entre 18 et 25 ans à participer à un programme d’intervention écosocial par le sport et le plein-air, dans le cadre d’une recherche menée par Mme Larocque pour son doctorat. L’étudiante de l’Université d’Ottawa s’intéresse aux processus d’appropriation de la transition sociale-écologique en intervention sociale et aux trajectoires écologiques et expériences de participants inscrits à un programme d’intervention écosocial par le sport et le plein-air. 

    «En raison du contexte actuel de la pandémie, où il y a eu rupture des liens sociaux, et aussi à la lumière des nouvelles souffrances que vit la jeunesse (écoanxiété, syndrome du déficit nature), on constate une augmentation du taux de dépression et d’anxiété chez les jeunes», a expliqué Mme. Larocque. 

    Grâce aux collaborateurs, le programme est offert gratuitement les mardis de 9h30 à 12h30, du 14 septembre au 7 décembre 2021 au P1 de la forêt Larose, à Limoges. L’équipement, tel que raquettes, vélos de montagne, fatbikes et tapis de yoga sont fournis.  

    Ce programme d’intervention expérientiel en pleine nature est offert par deux travailleurs sociaux, dont Mme Larocque. Il comprend des modules thérapeutiques, psychoéducatifs et écologiques et plusieurs invités contribueront au programme. Les activités sportives suivantes seront pratiquées: randonnées, vélo de montagne, course, yoga et possiblement raquette et fatbike. Pour terminer, un défi santé/écologique sera réalisé.  

    Ce programme offre l’occasion aux jeunes de développer des saines habitudes de vie, des habiletés pour gérer le stress et les émotions pour tisser des liens avec leurs pairs et apprendre à se connaître dans un espace de non-jugement, au travers de leurs interactions à la nature. De plus, l’aspect écologique sensibilise les jeunes à la beauté de leur territoire local. 

    «Plus nous apprenons à connaître et à aimer la nature, plus nous avons le goût de trouver des moyens pour la protéger car notre santé dépend de la santé de nos écosystèmes», a ajouté la travailleuse sociale.  

    Pour plus d’information, il est possible de contacter Mme Larocque au 613-558-1860 ou par courriel à ecyr033@uottawa.ca. Premier arrivé, premier servi. 

     

  • Ne vous attardez pas sur le passé, conseille le rapport sur l’intégrité  

    Ne vous attardez pas sur le passé, conseille le rapport sur l’intégrité  

    «Il est plus approprié de souligner les progrès récemment réalisés par tous les membres du conseil, sans exception, a déclaré John Saywell, dans leur volonté de voir le conseil travailler harmonieusement dans l’intérêt de tous leurs électeurs.» 

    M. Saywell, qui est commissaire à l’intégrité du canton d’Alfred-Plantagenet, a été chargé, en février 2021, d’enquêter sur des plaintes concernant des violations présumées, par le maire Stéphane Sarrazin, au code de conduite municipal des membres du conseil. M. Saywell a commencé son enquête en mars et a présenté au conseil son rapport final et ses recommandations en juillet. 

    Deux questions étaient au centre de l’enquête. La première était de savoir si M. Sarrazin avait ou non manqué à sa responsabilité de chef du conseil afin d’assurer un débat constructif, respectueux et légitime sur les questions examinées par le conseil, selon le code de conduite. 

    L’autre question était de savoir si M. Sarrazin avait outrepassé son rôle et ses pouvoirs et s’était ingéré dans les opérations de l’administration municipale, comme le définissent la Loi sur les municipalités et le Code de conduite. 

    L’enquête 

    M. Saywell a examiné les enregistrements vidéo des sessions passées du conseil et a observé dans son rapport que l’harmonie initiale à la table du conseil s’est considérablement détériorée depuis la dernière élection. Il a également noté que les témoignages du personnel municipal et des conseillers ont confirmé qu’en effet, certaines personnes étaient sur le dos des autres pendant les débats, et encore plus pendant les séances à huis clos. Un conseiller avait commenté, à la fin des réunions, qu’il espérait sincèrement que l’harmonie puisse bientôt régner à la table du conseil. 

    M. Saywell a noté que le canton d’Alfred-Plantagenet a sa part de réseaux sociaux très soudés, comme beaucoup de petites municipalités. «Les élus qui sont arrivés au conseil à la suite des dernières élections ont apporté avec eux un passé d’expériences parfois malheureuses», a-t-il observé. 

    Le commissaire a noté dans son rapport qu’il était de notoriété publique que les conseillers (René) Beaulne et (Suzanne) Lafrance avaient perdu leur estime pour le maire Sarrazin et que ce dernier était incapable de maintenir le décorum pendant les débats du conseil. «Les personnalités et les émotions, a commenté M. Saywell, prenaient trop souvent le contrôle dans les débats sur des questions comme le financement des bibliothèques ou une politique environnementale municipale.» 

    «Le code exige davantage d’un maire, a déclaré M. Saywell. Il ou elle doit s’élever au-dessus de la situation et maintenir le décorum et la fonctionnalité des débats (du conseil).» 

    Le commissaire a noté que le fait de prendre position dans un débat rend le maire vulnérable aux attaques de ses adversaires. «Mais, a également souligné M. Saywell, dans une petite municipalité, le maire est souvent la personne qui porte le ballon sur de nombreux dossiers et a du mal à éviter de prendre position. C’est un piège dangereux dans lequel le maire Sarrazin est certainement tombé.» 

    Au bureau 

    Traitant de la deuxième question de son enquête, M. Saywell a noté que la combinaison de la pandémie et d’un manque général de ressources présente la tentation pour un maire de retrousser ses manches et d’assumer des fonctions administratives qui ne font pas partie de ses fonctions, décrites à la fois par la Loi sur les municipalités et le Code de conduite. 

    «Lorsque le maire Sarrazin a déclaré qu’il était ainsi informé de l’état des dossiers parce qu’il passait beaucoup de temps à l’hôtel de ville, c’était très exact, a déclaré M. Saywell. Cependant, le fait d’exercer des fonctions administratives sans le consentement du conseil municipal constitue une violation du code de conduite.» 

     Il a également noté que les témoignages indiquent que le maire n’a pas toujours respecté les limites imposées aux pouvoirs des élus. «Mais, a ajouté M. Saywell, cela s’est souvent produit avec l’acceptation de l’ancien directeur général du canton». Il a observé que certains membres du conseil voulaient également contribuer à la micro-gestion des affaires au bureau municipal et étaient jaloux de l’implication accrue de M. Sarrazin dans ce domaine au début de son mandat. 

    «Cela n’a fait qu’exacerber les conflits personnels (au sein du conseil)», a déclaré M. Saywell. 

    Conclusion du rapport 

    «Nous concluons que le maire a effectivement pris l’habitude de s’impliquer directement dans l’administration des dossiers de la ville pendant les deux premières années de son mandat, a déclaré M. Saywell. Il s’est placé dans une position qui a compromis sa capacité à maintenir une communication civile à la table du conseil.» 

    Au cours de son enquête, M. Saywell a relevé deux facteurs essentiels aux problèmes examinés. Le premier est que certains membres du conseil avaient en général peu d’expérience en tant qu’élus et que l’ancien directeur général, pendant la période de deux ans couverte dans le cadre de l’enquête, n’avait aucune expérience antérieure dans l’administration municipale. 

    Selon M. Saywell, le début de l’année 2021 a été marqué par un changement dans le fonctionnement du canton et dans les relations entre les membres du conseil. Tout d’abord, l’embauche d’un nouveau directeur général, qui semble avoir gagné la confiance de tous les membres du conseil pour diriger entièrement l’administration municipale, permet ainsi aux membres du conseil de se concentrer sur leur propre rôle de définition et de planification des priorités municipales. 

    En février, également, tous les membres du conseil ont participé à un exercice de formation sur leurs rôles et leurs relations en tant que membres du conseil. M. Saywell a fait remarquer que cet exercice a aidé les membres du conseil à mieux comprendre leurs responsabilités et le besoin de collaboration. 

    M. Saywell a précisé qu’au cours des derniers mois, le conseil a revu son code de procédure pour le fonctionnement du conseil. Le nouveau code de procédure adopté en juin est une source d’espoir pour un avenir plus harmonieux. 

    Ces trois facteurs, a observé M. Saywell, ont entraîné un changement positif pour le conseil et, de l’avis de tous, s’il y avait un problème, le problème a été résolu. 

    Depuis le mois de mai, a noté M. Saywell, tout conflit au sein du conseil reflète le type normal de rivalité dans la politique municipale. Il a recommandé aux membres du conseil de reconnaître les efforts que tous ont déployés pour régler leurs problèmes et de décider de mettre les conflits historiques derrière eux, sans blâme et sans rancune. 

    Lors de sa séance du 13 juillet, le conseil a approuvé à l’unanimité le rapport Saywell et ses recommandations. 

  • « Ripple effect » as vaccination numbers increase

    « Ripple effect » as vaccination numbers increase

    “Those (past) resurgences will minimize as we get more people vaccinated,” said Dr. Paul Roumeliotis, during his regular media information session August 9. 

    The head of the Eastern Ontario Health Unit (EOHU) continued to focus attention on the need for more people to reschedule their vaccination appointments to earlier dates in August before the EOHU program of mass vaccination clinics ends this month. Right now EOHU vaccination statistics show that 80.8 per cent of the region’s population, ages 12 and up, have received their first dose of one of the COVID-19 vaccines and that 70.4 per cent of the population have received their second dose. 

    Everyone who has had two doses of vaccine will have, within two weeks of their last inoculation, “full protection status” against the risk of COVID-19 infection as their bodies’ immune systems become resistant to the virus and able to fight it off. 

    Regional vaccination goal 

    Vaccination totals in the 70-per-cent and 80-per-cent ranges are good but Dr. Roumeliotis and other regional health officials think they can be better to reduce or eliminate the new threat of the Delta variant and other COVID-19 mutations in the EOHU region. 

    “I’d like it to be at 90 per cent,” he said, referring to the second-dose figures. “That would give us a good ‘herd immunity’ against Delta.” 

    “Herd immunity” means that the greater the population total of residents with full immunization in the region, the less chance there is of either someone getting one of the variants from travelling outside the area and bringing it back to Eastern Ontario, or of someone coming in from outside the region, who has one of the variants, infecting a resident during their visit. 

    Delta variant 

    The Delta variant has made an appearance in the EOHU region within the past few weeks. But those cases are limited to six and Dr. Roumeliotis noted that the infected were isolated right away and are all now classed as “resolved” with the individuals recovering from their infection. 

    Dr. Roumeliotis also noted that the EOHU, like the rest of Ontario, had a small surge over the past weekend in the number of its active COVID-19 cases. Ontario overall had 400 new cases over the weekend, with 12 of them in the EOHU region. That pushed the region’s total active case figure to 16 for the August 9 summary. 

    Two of the cases required hospitalization, with one person needing intensive care unit treatment. Dr. Roumeliotis cited these new cases to support his urging residents to get their second dose of vaccine as soon as possible. 

    “I can tell you that these (12 cases) have been either unvaccinated or partly-vaccinated individuals,” he said. 

    Vaccination strategy 

    The EOHU mass vaccination clinic program ends August 27 but Dr. Roumeliotis affirmed that the health unit will continue to its vaccination strategy with a focus on getting “vulnerable individuals” protected. That includes scheduling “pop up” clinics in rural areas of the EOHU where residents have, for various reasons, been unable to attend one of the mass vaccination clinics held in the villages and towns. Dr. Roumeliotis noted that pharmacies will also continue to have COVID-19 vaccine available for people who want to make appointments for either their first or second dose. 

    The EOHU is working with school boards to ensure that students and staff in schools are vaccinated when schools reopen in September. 

    “We want to protect the vulnerable,” said Dr. Roumeliotis, when asked if he believed vaccination should be mandatory for staff and students at area schools. “My answer is yes.” 

    He explained that teachers and older students should be vaccinated to ensure that younger students, who may not be vaccinated yet for various reasons, are not put at risk. He said the same applies for all staff working in care homes, hospitals, and other facilities where there are seniors or people with weak immune systems. 

    No need for vaccine? 

    Since the pandemic began last year, many people contracted the virus before any vaccine existed. The question of whether those who survived COVID-19 infection are now immune remains unanswered. 

    Dr. Roumeliotis noted that there is still not enough information available yet to determine whether a person who survives COVID-19 infection now has a natural immunity against future infection. Studies are still in progress and he thinks “better safe than sorry” is the best strategy for former COVID-19 patients. 

    “People who had COVID should still get vaccinated,” he said. 

  • $362 Million to fund rural Internet

    $362 Million to fund rural Internet

    « Access to high-speed internet will create jobs, improve health and safety for all, and help bridge the rural-urban divide,” stated Maryam Monsef, minister for women and gender equality and rural economic development. “The pandemic added urgency to this work, and the Government of Canada responded with the Universal Broadband Fund.”  

    An investment of $362 million was announced during a visit to Russell Township on August 6, brought forward jointly by the governments of Canada and Ontario as part of the Improving Connectivity for Ontario (ICON) program, to bring high-speed internet to 90,124 households in Eastern Ontario. The announcement was made by Monsef, Kinga Surma, Ontario’s infrastructure minister, Glengarry-Prescott-Russell MP François Drouin, Stormont-Dundas-South Glengarry MPP Jim McDonnell, Russell Township Mayor Pierre Leroux, and Deputy-Mayor Michel Levert for the City of Clarence-Rockland. 

    “The COVID-19 pandemic has shown us that Internet access is essential for our communities and for our sustainable economic recovery,” stated Drouin. “Today we are announcing that more than 90,000 homes will be connected. This is the result of many years of work with our partners, and today, the residents of Eastern Ontario are reaping the benefits.” 

    The ICON program is an agreement between the province of Ontario and the government of Canada to support large-scale, fibre-based projects that will deliver high-speed Internet access to the entire province by 2025. More than 890,000 rural and remote households are on track to be connected by then thanks to nearly $1 billion that is to be equally invested by the province and Canada over the next six years. 

    The Canada Infrastructure Bank is also assessing opportunities to partner with private investors in order to expand broadband coverage. 

  • Email alert: fake parcel delivery scam

    Email alert: fake parcel delivery scam

    Residents and businesses in the Prescott-Russell region may see email notices that are alleged to be from Canada Post. The email states that a scheduled parcel delivery has been delayed and that the package is stored at a local depot until the recipient contacts Canada Post. 

    The email then advises the person or business to choose between two options. One choice is to schedule a new delivery date for the parcel while the other is to arrange for delivery to a new address. Links are provided for either option. 

    The clue that the email is suspect is the “Origin of email” address at the top of the email. The sender purports to be someone with “Mail and Parcels Post”, but the email address of origin is not Canada Post. One recipient of one of these suspicious emails noted that the address of origin given was “kiyoko@isiwata.co.jp”, which would indicate its IP is in Japan. Other suspect emails may have different addresses of origin. 

    Do not respond to the email. Contact Canada Post to verify if there is a parcel being held and what the correct procedure is for claiming it. If there is no parcel that is waiting for delivery then contact the police. 

    Most email scams are attempts to get personal and financial identification information from their targets. Do not provide any personal details or financial information that could be used for identity theft.  

  • La Conservation de la Nation Sud et Ottawa contre l’agrile du frêne

    La Conservation de la Nation Sud et Ottawa contre l’agrile du frêne

    Les propriétaires de résidences dans la ville d’Ottawa pourraient être admissibles, cette année, à recevoir jusqu’à 500$ par arbre, en financement partagé, pour enlever et remplacer un frêne infecté sur leur propriété, pour un maximum de 5000$. Le financement de la Ville d’Ottawa se fera sur la base du premier arrivé, premier servi. 

    Le Programme de remplacement des frênes, lancé en 2018, a depuis approuvé plus de 575 227$ en subventions à frais partagés aux propriétaires de la Ville d’Ottawa, pour aider à enlever et à remplacer 1 846 frênes infectés par des espèces indigènes d’origine locale. 

    Ronda Boutz, responsable des projets spéciaux de la CNS, a déclaré qu’ils sont «ravis de poursuivre notre partenariat avec la Ville pour fournir des conseils et du soutien aux propriétaires fonciers afin de les aider à remplacer les frênes morts infectés par l’agrile du frêne à Ottawa». «Les forêts et les arbres offrent de nombreux avantages sociaux, économiques et environnementaux aux collectivités», a-t-elle ajouté. «Nous faisons notre part pour les aider à remplacer les arbres infectés et le couvert forestier perdu.»  

    Mme Boutz a souligné les dangers que peuvent représenter les frênes morts lorsqu’ils sont encore debout dans des espaces résidentiels ou publics. «Ils pourraient tomber sur des structures et des maisons, ce qui peut être dangereux pour les personnes et les biens.» 

    Pour être admissible à un financement, un professionnel forestier agréé ou un arboriste certifié doit confirmer l’infection de l’arbre et réaliser les travaux liés à son abattage. Les résidents peuvent choisir leurs arbres de remplacement, à condition qu’il s’agisse d’espèces indigènes en pot ou de gros calibre, et qu’ils soient plantés sur la propriété privée du demandeur. Pour plus de renseignements sur le programme de remplacement des frênes et pour accéder au formulaire de demande, il est possible de visiter le site www.nation.on.ca/eab ou composer le 1-877-984-2948. 

  • Enjoy the outdoors this summer

    Enjoy the outdoors this summer

    The South Nation Conservation Authority (SNC) is encouraging Eastern Ontario residents and anyone visiting the region to consider taking advantage of the public recreation sites and special conservation areas that the agency maintains. 

    “More and more our conservation areas are being viewed as destinations,” stated Shannon Gutoskie, SNC spokesperson, “not only by local residents, but by visitors from neighbouring municipalities, making our conservation areas a huge tourism draw and a benefit to our member municipalities.” 

    The SNC manages and protects more than 12,000 acres of public natural space, including a network of conservation areas available for 14-day camping stays at no charge. So far more than 62,000 visitors have stopped at these areas for fishing, boating, picnicking, birdwatching, and other activities. 

    Visitors to the SNC public recreation sites and conservation areas are reminded to practice public health guidelines regarding personal hygiene, social distancing from other visitors, and wearing masks when necessary. Also anyone bringing a dog to these areas is asked to keep their pet on a leash and not allowed to run loose. 

    Information on available recreation sites is at www.nation.on.ca/recreation.  

  • Watch out for ticks in the woods this summer

    Watch out for ticks in the woods this summer

    “Be tick aware,” said Dr. Paul Roumeliotis, chief medical officer for the Eastern Ontario Health Unit (EOHU), during one of his weekly talks with regional media. 

    While much of the EOHU’s disease-prevention focus has been on COVID-19, Dr. Roumeliotis noted that the regional health unit also continues to monitor other potential disease situations. During the summer months, especially in August, the risk of getting Lyme disease increases for people who spend much of their time outdoors, working around wooded areas or in pastures with tall grass, or going for walks in the woods. 

    The Five Counties region, which includes the United Counties of Prescott-Russell and the United Counties of Stormont-Dundas-Glenarry, has been designated “an at-risk area” for Lyme disease in Ontario. The main carrier of the disease is the black-legged tick, also known as the deer tick, which transmits the infection through its bite when it attaches itself to a person and starts sucking blood. 

    Lyme disease symptoms 

    The chance of an infected tick passing on Lyme disease increases the longer it is attached to a person. Symptoms of Lyme disease appear within three to 30 days after a tick bite and may be mistaken for flu if they are mild. 

    Lyme disease symptoms include: fever, headache, muscle and joint pain, muscle spasms, numbness or tingling, facial paralysis, fatigue, swollen glands, and sometimes a spreading rash. 

    Left untreated, Lyme disease affects the heart, nervous system and joints. It can be treated with antibiotics if diagnosed in its early stage. If any of the symptoms appear, consult a doctor. 

    Lyme disease prevention 

    The best way to reduce the risk of Lyme disease is to be careful when outside and avoiding the chance of ticks getting on the skin and starting to feed. Ticks are most active in the summer but can be encountered during spring and fall also when outside temperatures are above freezing. 

    At home keep lawns mowed short and bushes and tree branches trimmed to allow sunlight because ticks avoid hot and dry areas. Keep the edge of lawns clear of leaf litter, brush and weeds that provide ticks with dark, damp places to dwell.. Keep children’s playsets and sandboxes away from wooded areas. 

    Wear light-coloured clothing when working outside or going for walks. It makes ticks easier to spot. Wear long-sleeved shirts and pants, socks and regular sneakers, shoes or boots. Tuck the shirt into pants and the pant legs into the socks. 

    Use insect repellant with DEET or Icaridin on clothes and exposed skin. Shower as soon as possible after being outside to wash off any ticks and also examine legs, arms, head, back and front for any ticks. Put unwashed clothes in a dryer on high heat for 60 minutes to kill any ticks still attached before the clothes go into the laundry. 

    Got a tick? 

    Remove a tick as soon as possible. Use a pair of fine-tipped tweezers or a tick removal tool to grasp the tick as close to the skin as possible. Do not use fingers to remove as a tick swollen with blood may just burst and ensure the Lyme disease bacteria gets into the body through the wound. 

    Do not try to burn with a cigarette or a match head or use nail polish or petroleum jelly to remove the insect. That risks getting the disease bacteria into the open wound. After removing and disposing of any ticks, wash hands with soap and water or use sanitizer. 

    Anyone with pets that spend time outdoors should check them for ticks lodge in the fur. 

    More information on dealing with ticks and Lyme disease is on the EOHU website at https://eohu.ca/en/lyme/what-is-lyme-disease. 

  • Opinions wanted on CR economic future

    Opinions wanted on CR economic future

    The City of Clarence-Rockland is developing a new five-year economic development strategy and action plan. The goals of the plan are to identify ways to both attract new investment and help keep current investors interested in the area, to increase local employment, and to discover the city’s untapped economic potential. 

    The city has hired MDB Insight, an experienced economic development consultant firm, to do the research and analysis involved in developing a new strategic action plan for the municipality. Part of MDB Insight’s research will involve consulting the public, including individuals, groups, and stakeholders, about the city’s present and possible economic development situation. 

    The company has set up an online survey for residents and business owners to express their opinions and offer their suggestions for the final strategic plan report. The only survey is available through any standard desktop computer or mobile browser. 

    The survey for residents is at: https://www.surveymonkey.com/r/clarence-rockland. The one for businessowners is at: https://surveys.tspmr.net/SE/1/Clarnce-Rockland/.