Catégorie : Vision (Clarence-Rockland)

  • Solution found for Cheney water problem

    Solution found for Cheney water problem

    Prior to the summer break for Clarence-Rockland city council, Suzanne Jolicoeur asked councilors to something about the water situation for her and other householders in Cheney whose wells were affected by a nearby residential development. 

    « I want to make council aware of the situation we are living in on Russell Road in Cheney, » said Jolicoeur. 

    Jolicoeur’s house and that of a neighbour are located adjacent to a residential development that was begun in 2010 at the corner of Russell Road and Drouin Road in Cheney. Jolicoeur told council that she and other householders in the area expressed concern during the public hearings that preceded municipal approval of the project that the residential septic systems of the development could affect their well water. During the past few years now, Jolicoeur has had to have water brought in by tanker to fill her well. 

    « This is a health and safety issue, » she told council. 

    Council directed municipal staff to investigate and report on the issue. Director Julian Lenhart of the infrastructure and planning department presented council with a seven-page report during its August 23 committee of the whole session. 

    Water report 

    Lenhart noted in his report that the South Nation Conservation Authority has determiend that  
    « some septic systems in this project are located too close » to the surface wells of the homes at 494 and 500 Russell Road with « a high risk of contamination » to the wells. 

    The solution proposed in Lenhart’s report is a looping of a 435-metre extension of the municipal water main to allow the houses at 446, 494 and 500 Russell Road with connection access to municipal water. All three properties have shallow well systems that are at risk of contamination from the neighbouring subdivision’s residential septic systems. 

    Both the housing project developer and the city would share the cost of looping the municipal water main. The city’s share of the cost would be$275,941.93, not including HST, with the money taken from the municipal water reserve fund. The city would also pay all the cost of the service connections to the affected residences. 

    Councillor Andre J. Lalonde asked if there would be a « post-mortem » review of the issue so that future councils « can avoid such problems. » 

    Council voted to accept Lenhart’s report with its recommendation for a final decision on the issue during the first regular council session in September. 

  • Des ambulanciers paramédicaux de Prescott-Russell prodiguent des soins à domicile

    Des ambulanciers paramédicaux de Prescott-Russell prodiguent des soins à domicile

    Voilà que le 20 juin dernier, le dimanche de la fête des Pères, j’étais allé célébrer l’événement avec mon fils qui demeure à Gatineau. Juste avant de quitter pour rentrer chez-moi à Hawkesbury, j’ai subi une vilaine blessure au genou gauche causée par une très mauvaise chute. 

    Avec mon genou enflé de la grosseur d’un ballon de soccer et soufrant de douleur quasi-extrême, je me suis rendu directement à l’urgence de l’hôpital général de Hawkesbury. Heureusement, une radiographie ne révélait pas de fracture. Mais un Ct Scan, le lendemain, indiquait des lésions musculaires internes. Les urgentologues m’ont dit que la blessure guérirait avec le temps. 

    Plusieurs semaines plus tard, le 17 juillet, après bon nombre de tests, je suis retourné à l’Urgence car la douleur était devenue presque insupportable. C’est alors que l’urgentologue m’a envoyé au Campus général de l’Hôpital d’Ottawa pour y subir une chirurgie dès le lendemain. 

    Heureusement car mon genou était infecté d’un staphylocoque, une bactérie qui peut avoir des conséquences graves, puisque je suis diabétique. On dit même qu’elle est un peu comme une cousine de l’infâme bactérie mangeuse de chair. J’ai dû séjourner à l’hôpital pendant les deux semaines suivantes où on m’a administré, trois fois par jour, un antibiotique par voie intraveineuse, un traitement qui devait durer pendant quatre semaines. Normalement, je n’aurais pas dû être hospitalisé plus de deux ou trois jours après la chirurgie afin de poursuivre le traitement à la maison, grâce aux soins à domicile. Malheureusement, ce n’était pas possible car il n’y avait pas, dans ma communauté, d’infirmières disponibles pour les soins dont j’avais besoin. 

    Alors me voilà en train d’occuper un lit d’hôpital qui aurait été bien plus utile pour un patient ou une patiente bien plus malade que moi, ce que je trouvais complètement inacceptable. Puis, le vendredi 30 juillet, Raymond Vallée, un infirmier coordonnateur de soins à l’hôpital général d’Ottawa, est venu m’annoncer que j’allais pouvoir rentrer chez-moi dès le lendemain et que ce n’était pas des infirmières qui me prodiguerait des soins à domicile, car il n’y en avait toujours pas de disponibles, mais qu’à ma grande surprise, ce serait des ambulanciers paramédicaux spécialement formés pour le faire. 

    Et c’est ainsi que pendant les deux semaines suivantes, des ambulanciers paramédicaux communautaires de Prescott-Russell sont venus me voir tous les jours. Ils ont vérifié mes signes vitaux et remplacé le sac pour perfusion intraveineuse, relié à une pompe électronique programmée, que je portais sur moi dans un sac en bandoulière. Cette pompe m’administrait une dose d’antibiotiques à toutes les huit heures. 

    “Les soins que vous recevez à la maison sont une nouvelle procédure qui vient juste d’être mise en place, a déclaré Marc André Périard, le directeur des services d’urgences de Prescott-Russell. Il ajoute que je suis probablement le premier en Ontario à recevoir des soins d’antibiotiques intra-veineux à la maison ainsi que des changements de pansements de techniques aseptiques. Sans être un projet-pilote comme tel, a-t-il ajouté, c’est nouveau et en période d’évaluation pour voir si on peut améliorer des lacunes”. 

    Selon Marc-André Périard, les programmes de paramédecine communautaires sont différents d’une région à l’autre. “Mais en évaluant nos services de soins antibiotiques intraveineux, d’autres régions pourront emboiter le pas”. De son côté, la vice-présidente des soins à domicile et en milieu communautaire de Champlain, Claire Ludwig, confirme que la pénurie d’infirmières est prévalente à peu près partout dans le système des soins de santé en Ontario, voire ailleurs au Canada. “C’est pire dans certaines régions que d’autres. Nous nous efforçons d’identifier, voire d’essayer des solutions de rechange. Et c’est ce qui explique, a-t-elle dit, que ce ne sont pas des infirmières qui s’occupent de vous, mais plutôt des ambulanciers paramédicaux communautaires qui ont reçu la formation nécessaire”. Claire Ludwig a ajouté que les programmes de paramédecine communautaires ont pris de l’importance dans le contexte de la pandémie de la COVID-19. “ On travaille avec des subventions pour le moment temporaires et on travaille avec le ministère de la Santé pour un service plus permanent”. 

    Quant aux ambulanciers paramédicaux communautaires qui s’occupent de moi, ils et elles se disent ravis, voire fiers du travail qu’ils et elles font dans les soins à domicile. “Ça fait avancer notre profession puisque ça nous donne l’occasion de faire autre chose que de répondre à des appels d’urgence par ambulances, me confiait l’un d’eux. Je les remercie sincèrement pour leurs services et je leur lève mon chapeau.  

  • UCDSB Releases Back-to-School Guidelines

    UCDSB Releases Back-to-School Guidelines

    The Upper Canada District School Board (UCDSB) released its back-to-school framework on August 27, answering questions about the state of schools on September 7. Most students are expected to return to the classroom, but remote learning will also be available, with the option of synchronous or asynchronous learning. Synchronous teaching will occur simultaneously in-class and over Microsoft Teams. There will be no non-digital remote option for students. 

    All students from Grades 1 to 12 will wear face masks while indoors at school, and Kindergarteners are encouraged but not required to do the same. Elementary schools will return to the “cohort” model this year, which will include recess for Kindergarten to Grade 6 students. Grades 7 and 8 will not require cohorting during recess due to the recent availability of the Pfizer vaccine for that age group. High schools will employ the “quadmester” system for the beginning of the year, meaning two 150-minute classes per day. 

    Lockers and hooks can be used outside of classrooms in public board schools, but only for personal belongings. Cafeterias will resume hot lunch and student nutrition programs, but all physical distancing and cohorts must be observed inside. Modified sports, field trips, and music programs will all return. Details of the modifications to extracurricular programs will be available through individual schools. 

    In the event of a COVID case being reported in school, unvaccinated individuals that come into contact will have to isolate for 10 days and provide at least two negative tests. Vaccinated individuals will not need to isolate and only require one negative test before returning to school. 

    “If there is a confirmed case of COVID-19 at your school, families will be notified. The health unit will do an investigation at the school to determine if there is any risk to other staff or students,” states the UCDSB advisory. 

  • 140 000 $ pour le communautaire dans Prescott-Russell

    140 000 $ pour le communautaire dans Prescott-Russell

    « Nous avons reçu des demandes très intéressantes, démontrant que les gens ont vraiment à cœur leur communauté. Ces gens voient les besoins et ont des idées novatrices pour apporter du changement et faire bouger les choses. C’est un plaisir d’aider à concrétiser ces projets», a affirmé Sylvie Lefebvre, directrice générale de Services communautaires de Prescott-Russell.   

     Ces projets amènent des solutions aux problèmes dans les milieux communautaires de Prescott-Russell. Ces solutions comprennent des jardins, des réfrigérateurs communautaires, des événements artistiques et musicaux, des cours de cuisine saine, des programmes axés sur la communication et le plein air pour les jeunes, de l’aide pour les mamans, une bibliothèque de prêt d’équipements sportifs, de la sensibilisation pour l’inclusion des personnes handicapées et plusieurs autres.   

    Drums Alive avec le Regroupement Autisme Prescott-Russell, Programme d’intervention écosociale par le sport et le plein-air pour les jeunes de 18 à 25 ans, Russell Art at Night, Formation en langue française, Cuisine saine, Réfrigérateur communautaire, Développement de partenariats pour l’accessibilité à l’accompagnement périnatal, L’intégration et l’inclusion sociale des personnes ayant une déficience intellectuelle par le biais de l’emploi, Agrandissement du jardin de la banque alimentaire Vankleek Hill, Bibliothèque de prêt d’équipements sportifs, Journée internationale de la fille : Ma voix, l’égalité pour notre avenir et Ma voix, ma place, mon futur, Ballados Horizons Podcasts, Accompagne-Mamans, Projet pilote de résidence d’artiste engagé dans la communauté, L’art d’être maman et Remplis-moi avec nourriture et amour sont les 16 projets ayant été acceptés pour obtenir un montant de la subvention.   

    « Les organismes et nos communautés doivent adopter des solutions novatrices pour que les personnes les plus vulnérables ne soient pas laissées pour compte. Centraide et ses partenaires, comme Services communautaires Prescott-Russell, s’engagent à faire de nos communautés des endroits plus résilients pour tous au moyen d’une reprise économique post-pandémique. Ces projets communautaires, gérés par des résidents au profit des personnes les plus vulnérables, sont une étape importante de ce travail essentiel », a ajouté Agata Michalska, directrice, Affaires régionales, Centraide Est de l’Ontario.   

    Pour obtenir plus d’informations sur les projets, ce en quoi ils consistent, il est possible de consulter le site web BenevolesPR.ca. 

  • Dr. Roumeliotis supports vaccine passport

    Dr. Roumeliotis supports vaccine passport

    In his weekly COVID briefing August 30, Dr. Paul Roumeliotis of the Eastern Ontario Health Unit (EOHU) expressed his desire for an Ontario COVID vaccine passport. Although the province offers a downloadable version of an individual’s vaccination record, Roumeliotis made it clear that this digital version is not robust enough for the needs of the community and the needs of health officials. 

    A more comprehensive, physical vaccination certificate comparable to the passports being rolled out by Quebec is essential, according to Dr. Roumeliotis. Not only will such a certificate be less clunky and easier to read than the downloadable version, but it will prove beyond a doubt that an individual is indeed vaccinated. 

    In the past, individuals who were tired of mandatory masking orders have tried to manufacture “exemption cards” that alleged to offer a medical exemption from wearing a mask. The concern is that some individuals might try to do the same with their vaccination records. A physical certificate, with authentication features akin to those found on currency, would reduce or even eliminate the possibility of this happening. 

    Roumeliotis hopes to hear more about the government’s plan on August 31, and he hopes it’s everything that health officials are expecting. 

  • Riceville Fair returns

    Riceville Fair returns

    Saturday was cool and cloudy but still comfortable for fairgoers who wandered through the exhibition hall with its award-winning displays of local produce, flower arrangements, home arts, and other displays. Over in the show ring, riders of all ages guided their horses through their paces before the judges in the showmanship riding. 

    Live music filled the air as the various exhibitions took place. Sunday’s antique tractor pull entrants had a track that was more slippery than expected for driving thanks to a heavy morning rain but drivers still carried on to prove who had the toughest, stronger tractor. 

  • Another extension on PR Trail access

    Another extension on PR Trail access

    The United Counties of Prescott-Russell (UCPR) and VIA Rail have agreed to another extension of the user agreement between them for the Prescott-Russell Recreational Trail. The new extension is until the end of January 2022.

  • Rainbow Flag flies proud

    Rainbow Flag flies proud

    Dozens of onlookers, supporters, and guest speakers gathered online and in person on Saturday August 21 to witness the raising of the Pride Flag. The event, sponsored by Dr. Richard Thain and the Kin Club of Russell, took place in front of Russell city hall and was organized to celebrate the great strides the country has made in LGBTQIA+ rights, and to recognize how far we still need to go before true equality is realized. 

    “We are here today to remember historical wrongs and tragedies for Canadians who self-identify as LGBTQ+ but more importantly to celebrate the continued progress of human rights and progressive communities,” said Dr. Richard Thain, “The rights that we wish to see around the world, we must first establish and celebrate here at home.” 

    The version of the flag that was chosen symbolizes the journey still ahead for all communities, as explained by Srishti Hukku, a doctoral candidate in Population Health at the University of Ottawa and Medical Anthropology at Macquarie University in Sydney, Australia. 

    “The original multi-coloured Rainbow Flag was designed by artist Gilbert Baker in 1978 in San Francisco,” Hukku said, “The version that you see here today is Daniel Quasar’s Progress Pride Flag designed 40 years later in 2018. Quasar added the black and brown stripes to represent marginalised 2LGBTQ+ communities of colour, along with the colours pink, light blue and white, which are used on the Transgender Pride Flag. The additional elements form an arrow shape that points to the right, to represent « forward movement » and are along the left edge of the flag to state that « progress still needs to be made. » 

    Also present was MP for Glengarry-Prescott-Russell Francis Drouin, Russell Township Mayor Pierre Leroux, and Kin Club of Russell president Pat Hunter. 

  • Projet de sensibilisation aux surdoses de drogues

    Projet de sensibilisation aux surdoses de drogues

    Le nombre de cas de surdose de drogue, y compris les décès, impliquant des opioïdes est en hausse en Ontario. Les statistiques de la police indiquent que la dépendance aux opiacés est l’un des problèmes de drogue qui connaît la plus forte croissance en Ontario actuellement. 

    Le 31 août est la Journée internationale de sensibilisation aux surdoses. La Police provinciale de l’Ontario a mis à disposition des informations sur la Loi sur les bons samaritains secourant les victimes de surdose (GSDOA), qui est devenue une loi en 2017, offre une certaine protection juridique aux personnes qui cherchent une aide d’urgence pour faire face à un incident de surdose de médicaments. 

    «L’intention de la GSDOA est de réduire la crainte que la police assiste à ces événements de surdose, a déclaré une note d’information de la Police provinciale de l’Ontario, et d’encourager les gens à rechercher une aide vitale et à rester avec la victime en cas de surdose. Même si vous avez pris de la drogue ou si vous en avez sur vous, le GSDOA peut vous protéger.» 

      Le GSDOA peut fournir une protection pour les accusations de : possession de drogues à des fins personnelles, de libération conditionnelle ou sous caution ou de violation de probation pour simple possession de drogues, si les circonstances le justifient lorsqu’une personne essaie d’obtenir de l’aide, pour elle-même ou pour quelqu’un d’autre, dans un cas possible de surdose de drogues. 

    Le GSDOA n’offre pas de protection contre les accusations de : trafic, toute infraction autre que la possession de drogue, tout mandat d’arrêt non exécuté, toute violation de la liberté conditionnelle, de la liberté sous caution ou de la probation pour des infractions autres que la simple possession de drogue. 

    La police exhorte les gens à appeler le 911 s’ils voient ou connaissent un cas possible de surdose de drogue.