Catégorie : Autres – Others

  • Faits divers en bref | Incidents’ briefs

    Faits divers en bref | Incidents’ briefs

    Public indecency

    A 55-year-old man from The Nation Municipality faces charges after OPP investigation of a public indecency incident mid-afternoon August 21 on County Road 34 in North Glengarry Township. The OPP incident brief states the man was blocking traffic on the road, while exposing himself. When police arrived, the man resisted arrest and at one point grabbed the crotch of one of the officers arresting him. The man is charged with public indecency, sexual assault, and resisting arrest. The man has a bail hearing scheduled October 7 at provincial court in Alexandria.– Gregg Chamberlain

    Possession de méthamphétamine

    Matthieu Sébastien Hébert, 35 ans, de Bourget, a été accusé de possession de méthamphétamine et de conduite avec facultés affaiblies à la suite d’un contrôle routier effectué tôt le matin du 27 aout sur la rue Edwards à Rockland. Son permis de conduire a été suspendu sur place pendant 90 jours et son véhicule a été mis en fourrière pendant sept jours. Son procès est prévu le 4 novembre à L’Orignal.  – Gregg Chamberlain

    Feu de friture

  • En bref | Briefs

    En bref | Briefs

    Bandes rugueuses

    Le service des travaux publics des Comtés unis de Prescott et Russell installera prochainement des bandes rugueuses, une forme de contrôle de la circulation, le long du chemin de comté 3 à Casselman, au nord du pont Paul-Émile-Lévesque jusqu’à l’intersection de la rue Du Boisé. – Gregg Chamberlain

    Lacroix road culvert

    The City of Clarence-Rockland will budget more money for the cost of replacing a 40-year-old steel culvert on Lacroix Road. The original 2020 capital works budget included $372,000 for the project but Arnco Construction Ltd., the contractor with the lowest bid for the work, estimated the cost at almost $359,000, not including HST. Council approved a staff recommendation to increase the budget allocation to $472,000 with funds from the Ontario Community Infrastructure Fund. – Gregg Chamberlain

    E-commerce help

    The City of Clarence-Rockland contributed $5000 to the Prescott-Russell eBusiness Grant program to help support local businesses recovering from the current pandemic situation. The United Counties of Prescott-Russell is trying to raise $50,000 for the grants program as part of its regional economic recovery strategy. The program will assist local businesses in developing their online sales and service setups. Clarence-Rockland’s contribution will go towards assisting businesses within its area. – Gregg Chamberlain

    Limites de vitesse

    Le conseil des Comtés unis de Prescott et Russell a approuvé les changements de limites de vitesse dans le village de Saint-Eugène. Ces changements comprennent la prolongation de la limite de 50 kilomètres à l’heure sur le chemin de comté 10 jusqu’à 470 mètres à l’ouest de l’intersection du chemin de comté 14, et la réduction de la limite de vitesse de 70 à 60 km/h sur le chemin de comté 10 à l’est du village. – Gregg Chamberlain

    Feu de circulation à Alfred

    Le conseil des Comtés unis de Prescott et Russell a autorisé l’installation d’un feu de circulation piétonnier sur le chemin de comté 17, à l’est de la rue St-Paul à Alfred. L’intersection se trouve près de l’École élémentaire catholique St-Victor. – Gregg Chamberlain

    Impact de la COVID

    Les Comtés unis de Prescott et Russell souhaitent évaluer l’impact de la pandémie COVID-19 sur les huit municipalités de son territoire. Trois municipalités ont jusqu’à présent répondu à un sondage qui leur a été soumis. Les questions du sondage portent sur la perte de revenus attribuable à la fermeture des salles municipales et des arénas, et sur l’augmentation des couts des services d’urgence. – Gregg Chamberlain

    Passages pour piétons

    Le conseil des Comtés unis de Prescott et Russell a approuvé un règlement autorisant le service des travaux publics à installer des passages pour piétons sur les routes de comté à quatre endroits. Les passages piétonniers seront situés sur le chemin de comté 3 à l’est du chemin de comté 28 au rondpoint d’Embrun, sur le chemin de comté 3 au sud de la rue Dollard à Casselman et également sur le chemin de comté 3, à environ 40 mètres au nord de la rue Jeanne-Mance à Casselman. Il y en aura également un sur la route de comté 2, à l’ouest de la rue Grand Tronc dans le village de Cheney. – Gregg Chamberlain

    Farm tax review

    The United Counties of Prescott-Russell council voted to support a resolution from Huron-Kinloss Township calling for a provincial review of the farm property tax program. Priority demands for the review would include the reason for the lower farm tax rate compared to other property tax rates, whether rural municipalities receive adequate provincial compensation for the reduced revenue from farm property taxes, and alternative rebate methods to aid farm property holders. – Gregg Chamberlain

  • Regional bus system resumes service

    Regional bus system resumes service

    There will be new public health safety protocols for the regional transit service to protect both passengers and drivers on the buses. Masks will be mandatory for all PR Transpo passengers.

  • Stolen handguns recovered in Hawkesbury

    Stolen handguns recovered in Hawkesbury

    Just after 10 p.m., August 27, police responded to a domestic dispute in a home on Race Street in Hawkesbutry. A man was arrested and during the initial investigation police recovered two handguns that were reported stolen in 2017 from another Hawkesbury residence.

  • PR Transpo project has a new champion

    PR Transpo project has a new champion

    Representatives for Centraide/United Way of Prescott-Russell pleaded with members of the United Counties of Prescott-Russell council (UCPR) during their August 26 teleconference session to set aside any thoughts about cancelling the regional public transit project. Anne Jutras and Denis Vaillancourt argued that PR Transpo has great potential benefit for seniors and rural residents in the area who may not have other means of transportation for doing grocery shopping, going to medical appointments, or dealing with other errands.

  • La nouvelle Prestation de la relance économique bien vue

    La nouvelle Prestation de la relance économique bien vue

    La ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées, Carla Qualtrough, accompagnée de la ministre des Finances, Chrystia Freeland, en ont fait l’annonce le 20 aout en conférence de presse.

    La ministre Qualtrough ajoute que ces nouvelles mesures devraient être adoptées dès le début de la nouvelle session parlementaire, le 23 septembre prochain. Elle précise cependant que les changements au programme d’assurance-emploi pourront être effectués à travers des modifications règlementaires.

    À LIRE AUSSI

    – Les heures sont-elles comptées pour la Prestation canadienne d’urgence

    – La Prestation canadienne d’urgence ne fait pas le bonheur des employeurs

    Quelques milliards de plus pour assurer la transition

    Selon des cadres supérieurs d’Emploi et développement social Canada (EDSC), les nouvelles mesures annoncées seront en vigueur pour une période d’un an. Le cout de la prolongation de la PCU est évalué à 8 milliards de dollars. Les couts des PCRÉ sont présentement évalués à 22 milliards de dollars. À ces sommes s’ajoutent 7 milliards pour les modifications proposées à l’assurance-emploi.

    La Prestation canadienne d’urgence (PCU) a été établie par le gouvernement fédéral en mai 2020 pour remplacer les revenus des travailleurs qui avaient perdu leur emploi suite à la crise créée par la COVID-19. La PCU verse 2000 dollars par mois aux travailleurs admissibles dont le revenu d’emploi mensuel ne dépasse pas 1000 $.

    Présentement, environ 4 millions de Canadiens bénéficient de la PCU, alors que 8,5 millions de personnes y ont eu recours depuis le début de la crise.

    Avec la reprise relative de l’emploi au cours des moins de juin et juillet, la PCU avait fait l’objet de nombreuses critiques. Les employeurs et les chambres de commerce lui reprochaient notamment de prévenir le retour au travail et donc de ralentir la reprise économique. Une critique partagée par le Bloc québécois et le Parti conservateur. Les nouvelles mesures annoncées visent donc à favoriser le retour au travail.

    Des changements à l’assurance-emploi

    À partir du 27 septembre, le seuil d’admissibilité à l’assurance-emploi (AE) sera modifié sous la forme d’un crédit d’heures travaillées. Ainsi, les employés qui auront travaillé 120 heures au cours des 52 dernières semaines pourront avoir accès aux prestations d’AE. Ces dernières sont fixées à un seuil hebdomadaire minimal de 400 dollars. Le montant de la prestation maximale demeure 573 $. Les prestations seront versées pendant un maximum de 45 semaines.

    Par le passé, les critères d’admissibilité à l’assurance-emploi étaient établis selon les conditions du marché du travail dans la région du demandeur. Le programme exigeait au minimum 420 heures travaillées et fixait les prestations hebdomadaires à 55 % des revenus d’emploi.

    Colin Guldimann, économiste à la Banque Royale du Canada, pense que «l’élément critique ici est l’augmentation des prestations minimales d’assurance-emploi [à 400 dollars par semaine].»

    «Le taux de remplacement des revenus hebdomadaires de 55 % n’aurait pas été suffisant pour beaucoup de travailleurs qui ont perdu leur emploi, particulièrement parce qu’un nombre important d’entre eux se situaient au bas de l’échelle des revenus. Donc beaucoup de Canadiens qui travaillent dans des emplois peu rémunérés, comme le commerce de détail et la restauration, ont perdu leur emploi», ajoute Colin Guldimann.

    L’économiste observe aussi que le programme normal d’assurance-emploi offrait une période beaucoup plus courte de bénéfices pour les gens qui avaient moins travaillé. En établissant l’admissibilité aux prestations de 26 à 45 semaines, les nouvelles mesures reconnaissent que les gens ont été incapables de travailler à cause de la crise.

    Tout comme dans le cas du programme habituel, les nouvelles mesures exigent que le demandeur soit à la recherche d’un emploi et permettent à celui-ci de cumuler des revenus d’emploi à celui des prestations. Pour chaque dollar gagné au travail, cependant, les prestations d’AE sont réduites de 50 cents.

    Pour Colin Guldimann, ces changements à l’assurance emploi soulèvent des questions sur la structure du programme à long terme. Il devra y avoir un débat public sur le programme d’assurance-emploi : est-ce qu’on doit continuer à limiter l’admissibilité à ceux qui ont payé des prestations? Est-ce que le taux de remplacement des revenus de 55 % est suffisant?

    Introduction de nouvelles mesures de soutien au revenu

    Cependant, selon la ministre Qualtrough, comme l’assurance-emploi ne couvre pas les travailleurs autonomes et les pigistes, ce qui aurait laissé des millions de personnes sans mesures de soutien.

    En conséquence, la PCU se voit remplacée par la Prestation canadienne de relance économique (PCRÉ) pour les travailleurs qui ne sont pas admissibles à l’assurance-emploi, et ne peuvent retourner au travail à cause de la COVID. La PCRÉ offre à ces travailleurs 400 $ par semaine pour un maximum de 26 semaines.

    Colin Guldimann observe que cette période de 26 semaines est inspirée du programme d’assurance-emploi. Le gouvernement croit sans doute qu’il y aura eu une relance économique et une reprise de l’emploi d’ici là, mais cela dépend vraiment de la situation de la pandémie, ajoute-t-il.

    Tout comme dans le cas des nouvelles mesures d’assurance-emploi, les demandeurs de la PCRÉ devront être à la recherche d’emploi. Ils pourront aussi cumuler la prestation avec des revenus de travail. Ils devront toutefois rembourser 50 cents pour chaque dollar gagné au-delà de 38 000 $ de revenus annuels nets au moment de produire leur déclaration de revenus.

    Ce taux de récupération des prestations constitue un meilleur incitatif au travail que celui de la PCU, qui récupérait tous les revenus de travail au-delà de 1000 $ par mois, souligne Colin Guldimann. «Si quelqu’un ne peut travailler qu’à temps partiel, on ne veut pas récupérer toutes ses prestations, parce qu’alors, ils ne voudront peut-être pas retourner au travail», dit-il. Et maintenir le lien entre employeurs et employés est un atout critique pour la relance économique.

    L’économiste Jean-Michel Cousineau, professeur titulaire au département de relations industrielles de l’Université de Montréal, rappelle que la reprise sera asymétrique. «Il y a certains secteurs qui ne reviendront pas : hébergement, restauration, certains secteurs du commerce, aéronautique, transport en commun», dit-il.

    Pour le professeur Cousineau, les mesures de soutien doivent maintenir un équilibre : «Il faut protéger les gens qui sont en détresse, mais en même temps il ne faut pas les figer dans un secteur où il n’y a rien à faire.» La reprise aura lieu plus rapidement dans certains secteurs que d’autres, aussi faudrait-il faciliter la «flexibilité entre les secteurs et les professions».

    Il note d’ailleurs que la ministre Qualtrough a brièvement mentionné l’importance de la formation en conférence de presse. Cependant, ajoute-t-il, il y a un problème de juridiction, puisque la formation relève de la compétence des provinces.

    Deux autres types de prestations de relance économique s’ajoutent à la PCRÉ : la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique (PCRÉ de maladie) et la prestation canadienne de relance économique pour les proches aidants (PCRÉ proches aidants).

    La PCRÉ de maladie offre 500 $ par semaine pendant deux semaines aux travailleurs qui sont touchés par la COVID-19 et doivent s’isoler. Une personne ne pourra la réclamer qu’une fois, et les critères d’admissibilité seront les mêmes que pour la PCU.

    La PCRÉ proches aidants vise à appuyer les personnes qui doivent s’absenter du travail pour prendre soin d’un enfant de moins de douze ans ou d’une personne à charge parce que les garderies ou les écoles sont fermées à cause de la COVID-19. La prestation offre 500 dollars par semaine à ces travailleurs, pour une période maximale de 26 semaines. Les personnes qui désirent garder leurs enfants à la maison si les écoles sont ouvertes ne sont pas admissibles.

  • Bell Media project highlights PR agrotourism

    Bell Media project highlights PR agrotourism

    “This project is sure to bring major exposure to our community at a critical time,” said Justin Bromberg, chief of staff and communications manager for the United Counties of Prescott-Russell (UCPR), during a presentation at the August 27 council session.

  • Les coulisses de la victoire d’Erin O’Toole

    Les coulisses de la victoire d’Erin O’Toole

    Avant la campagne à la direction du parti, explique Stéphanie Chouinard, professeure de sciences politiques au Collège militaire royal du Canada à Kingston, Erin O’Toole était considéré comme un «red tory», ou un conservateur modéré. Pendant la campagne, il s’est cependant positionné à droite de Peter MacKay, tentant de courtiser un électorat plus près du courant du conservatisme social.

    Ce positionnement comme «un vrai bleu», comme l’indique son slogan, a eu une plus grande résonance auprès des membres du Parti, particulièrement des conservateurs sociaux, qui l’ont sélectionné comme second ou troisième choix, constate le politologue Frédéric Boily du Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta.

    «Erin O’Toole n’est pas un conservateur social, il avançait des positions modérées, il était pour la liberté de choix… mais il a lancé “un clin d’œil” aux conservateurs sociaux en disant “regardez, le parti est ouvert à toutes les factions”.»

    Et cela, ajoute-t-il, tout au contraire de Peter McKay, qui a misé sur un discours centriste : «Et si jamais les conservateurs sociaux n’étaient pas d’accord avec ça, et bien, ils n’avaient qu’à ne pas voter pour lui. C’est ce qu’ils ont très précisément fait!»

    Pour Jim Farney, directeur du département de politiques et d’études internationales de l’Université de Régina, Peter MacKay, en tant qu’ancien chef des progressistes-conservateurs, était aussi un peu vu comme «un homme d’hier» et associé au flanc gauche du parti.

    Les plateformes sérieuses garantes de votes

    Pour Stéphanie Chouinard, si certaines courses à la direction du parti ont eu l’air de concours de popularité par le passé, ici, «ce sont les candidats avec les plateformes les plus sérieuses qui ont été en mesure de séduire le membership, en l’occurrence Erin O’Toole et Leslyn Lewis, qui a performé de façon vraiment remarquable pour quelqu’un qui était si peu connue avant la course.»

    La performance de Leslyn Lewis, ajoute Frédéric Boily, «montre que les réseaux du conservatisme moral, social et religieux sont encore présents à l’intérieur du parti. Ils ne sont pas majoritaires, mais c’est une minorité agissante très forte qui permet à des candidats, comme Leslyn Lewis, comme Derek Sloan, d’aller chercher des partisans».

    Cependant, pour le professeur Jim Farney, le succès de Leslyn Lewis ne s’explique pas uniquement par le vote des conservateurs sociaux : «Elle a fait une campagne dynamique, et beaucoup de gens aimaient voir une femme noire, issue de l’immigration, bien faire dans le parti. Elle était aussi en tête en Saskatchewan au premier tour et, au second tour, elle était en tête dans toutes les provinces de l’Ouest. C’est probablement les conservateurs sociaux qui votaient massivement pour elle, mais il y a quelque chose d’autre derrière ça.»

    Enfin, si la plateforme électorale d’Erin O’Toole était plus à droite que celle de Peter MacKay, elle comportait aussi des engagements plus précis pour différentes régions. Erin O’Toole tenait entre autres «un discours pour l’Ouest canadien, pour l’Alberta en particulier, où il parle de péréquation, où il parle de pipelines ; et un discours pour le Québec, où il parle d’autonomie pour le Québec, où il parle du poids de la représentation du Québec à la Chambre des communes», ajoute Frédéric Boily.

    Des sources de la victoire d’Erin O’Toole émergent ses futurs défis 

    Selon le professeur Boily, O’Toole devra désormais démontrer qu’il peut tenir tête aux conservateurs sociaux dans son caucus : «Il devra, à un moment donné, mettre son pied à terre pour dire qu’il n’est pas l’otage de ce mouvement-là.» Ce que son prédécesseur, Andrew Scheer, n’a jamais véritablement réussi à accomplir, ajoute-t-il.

    De plus, pour Jim Farney, la coalition de régions qui a propulsé le nouveau chef à la tête du parti pourrait s’avérer problématique. «Il a obtenu beaucoup d’appuis de la part de puissants conservateurs de l’Ouest : Jason Kenney, Scott Moe, beaucoup de députés. Et il a obtenu l’appui du Québec, mais il est un député de l’Ontario, de la région de Toronto. La question sera donc : comment va-t-il gérer toutes ces tensions régionales?»

    Le professeur Farney précise : «Quand on examine l’histoire des conservateurs au Canada, ils peuvent avoir l’Ouest et le Québec, ou l’Ontario et l’Ouest, ou l’Ontario et le Québec, mais ils ne peuvent pas tenir les trois régions ensemble pendant très longtemps. C’est ce qui a tué les torys de Mulroney.»

    Positions politiques d’Erin O’Toole

    Il est trop tôt pour déterminer quelles seront les priorités d’un gouvernement mené par Erin O’Toole, selon Stéphanie Chouinard, en partie parce qu’il y a une différence entre la plateforme électorale mise de l’avant dans une course à la chefferie et la plateforme d’élection générale.

    Frédéric Boily constate que les contours des politiques d’un éventuel gouvernement O’Toole restent vagues. On pourrait s’attendre, croit-il, à un fédéralisme d’ouverture à la Stephen Harper, où on laisse un peu plus de latitudes aux provinces, tout en supportant l’industrie pétrolière.

    Du côté des politiques environnementales, «ça semble être dans la continuité de ce qui se faisait auparavant, ajoute Frédéric Boily ; c’est-à-dire un programme qui semble miser surtout sur les gains technologiques pour lutter contre les changements climatiques. Ou encore une certaine forme de taxation, mais surtout pas une taxe sur le carbone. Disons une taxation des grands émetteurs.»

    Jim Farney remarque qu’Erin O’Toole «fait grand cas de sa carrière militaire, et qu’il parle beaucoup plus de politique étrangère dans sa plateforme que ce qu’on voit habituellement». On y voit qu’il veut réorienter la politique étrangère du Canada vers les alliés de l’OTAN et les pays anglo-saxons.

    Il privilégie aussi une approche de «loi et ordre», allant jusqu’à proposer d’évoquer la clause dérogatoire de la Charte canadienne des droits et libertés pour instaurer des sentences pénales minimum.

  • Un Rochelandais toujours aux postes

    Un Rochelandais toujours aux postes

    Le caporal-chef Patrick Barré en a parcouru du chemin depuis Rockland, sa ville natale. Fils de militaire, frère de militaire (son frère est aviateur dans l’Aviation royale canadienne), le caporal-chef est depuis le 30 mai au Moyen-Orient, au Koweït plus précisément, et sera de retour en décembre. Il y occupe un rôle très important et trop souvent oublié, celui de maitre de poste. Il fournit donc aux effectifs sur place des services postaux personnels en plus d’assurer la liaison postale des communications officielles, tout en veillant au maintien du système postal lors de déploiements opérationnels.

  • Summer drivers collect impaired charges

    Summer drivers collect impaired charges

    A few of the incidents also resulted in other charges against the driver concerned. All individuals charged are scheduled for a provincial court session in L’Orignal at a later date. All drivers charged had their licences suspended on-site for 90 days and their vehicles impounded for seven days.