Catégorie : Autres – Others

  • Nouvelle vie pour la gare de Calumet?

    Nouvelle vie pour la gare de Calumet?

    Le conseil souhaite ainsi sauver cet immeuble patrimonial de la décrépitude afin de lui donner une nouvelle vie. 

    La construction de la gare de Calumet en 1877 a grandement stimulé le développement de la région qui l’environne. Elle a rendu possible son développement industriel en permettant à des scieries et des usines de magnésite de s’établir dans la région. Cet essor industriel a stimulé l’économie locale, engendré l’établissement de commerces, d’hôtels et de restaurants et favorisé l’accroissement de la population. 

    Le maire Tom Arnold souligne l’importance du bâtiment pour la communauté : «La gare de Calumet est un édifice patrimonial très important dans l’histoire de notre municipalité, mais aussi dans l’histoire du Canada. C’est important de trouver une solution pour sauver ce bâtiment.»

  • CAO Dussault sues Hawkesbury mayor and town

    CAO Dussault sues Hawkesbury mayor and town

    Dominique Dussault filed her notice of action November 27 with the Ontario Superior Court of Justice. In her civil suit, the town’s chief administrator is seeking $100,000 in damages for defamation and another $100,000 in punitive damages. Radio-Canada broke the story in a detailed online article.

  • La DG Dussault poursuit la mairesse et la ville de Hawkesbury

    La DG Dussault poursuit la mairesse et la ville de Hawkesbury

    Dominique Dussault a déposé son avis d’action le 27 novembre auprès de la Cour supérieure de justice de l’Ontario. Dans sa poursuite civile, la directrice générale (DG) de la ville réclame 100 000 $ de dommages pour diffamation et 100 000 $ de dommages punitifs. Radio-Canada a révélé l’histoire dans un article détaillé en ligne.

  • Les matchs de la CCHL, de l’EOJHL et de la NCJHL reportés jusqu’au nouvel an

    Les matchs de la CCHL, de l’EOJHL et de la NCJHL reportés jusqu’au nouvel an

    La CCHL a annoncé l’annulation sur son compte Twitter vendredi. « Tous les matchs de la CCHL d’ici le nouvel an sont reportés indéfiniment, suivant les recommandations de la santé publique. Une version revue de l’horaire sera rendue publique la semaine prochaine. Nous souhaitons des fêtes joyeuses et sécuritaires à tous nos joueurs ainsi qu’à leurs familles. Nous nous reverrons l’an prochain. ». D’autres détails suivront.

  • Daniel Lafleur becomes new UCPR warden

    Daniel Lafleur becomes new UCPR warden

    Lafleur was nominated for candidacy by François St-Amour, mayor of The Nation, which was seconded by Robert Kirby, mayor of East Hawkesbury. They were invited to speak on behalf of their nominee and had only good things to say about him.

  • Daniel Lafleur inauguré président de le CUPR

    Daniel Lafleur inauguré président de le CUPR

    La candidature de M. Lafleur a été proposée par François St-Amour, maire de La Nation, qui a été appuyé par Robert Kirby, maire de Hawkesbury Est. Ils ont été invités à parler au nom de leur candidat et n’avaient que de bonnes choses à dire à son sujet.

  • Le Rossy deux étages!

    Le Rossy deux étages!

    Pour moi, petit monstre à batterie au bec sale du petit Canada, ce magasin était le summum du summum. C’était mon Walt-Disney. J’étais convaincu que si le paradis existait, il y aurait sûrement là-bas un Rossy deux étages. Je me rappelle très bien de l’année 1983 et pour cause. C’est l’année où mon père a perdu son emploi de vidangeur et son truck, la grosse Berta. En 1982, ma famille est devenue une statistique de l’aide sociale dans le comté d’Argenteuil. Fini les magazines de lutte, fini les magazines de Marvel, Spider-Man, Capitaine America, etc.  Pour moi, 1983 c’est le début de la fin de notre petite famille. Ce temps des fêtes là, je me rappelle de voir ma vieille mère pleurer en silence parce qu’elle n’avait pas une cenne pour nous acheter des cadeaux de Noël. Comment elle a fait? Je n’en ai aucune idée. Sûrement, avec du recul, un emprunt d’argent avec pourcentage d’un bonhomme Untel.  

    Je ne sais pas pour vous, mais ma vieille mère à moi n’a pas inventé la subtilité. Elle me montrait le catalogue Sears de chez ma tante Loulou et me demandait ce que le père Noël pourrait choisir pour moi. Elle m’apportait aussi au Rossy deux étages de la rue principale et on faisait la même chose qu’avec le catalogue de ma tante Loulou. Au sous-sol du Rossy, il y avait un restaurant. Oui, un resto au Rossy! C’était l’époque comme au Zeller et ‘’su’’ Sears! J’ai encore aujourd’hui en mémoire l’odeur de «pétaque sauce», de «steamé», de hamburger steak. C’était de la bouffe réconfortante ou comme disent les hipsters aujourd’hui du «comfort food».  

    Cette fois-là, ma mère Mado avait gagné à la loterie du bonhomme Untel, je crois. En plein cœur de décembre, musique dans les hautparleurs accrochés au poteau, guirlandes de circonstance à la grandeur de la rue principale et décoration partout où il était possible de décorer faisaient notre joie. De bonnes bordées de neige dans mes souvenirs… 

    Au resto du Rossy, j’avais mangé un excellent hamburger steak et j’avais bu un petit coke en bouteille. J’étais choyé, heureux, rempli jusqu’au bouchon. Ma mère souriait en fumant une cigarette Markten; la boucane se mélangeait à l’odeur de la friture. Une fois le ventre plein et la tête pleine de souvenirs, j’allais voir la fameuse section de bébelles, cette section qui a fait rêver tant d’enfants. J’imaginais qu’on fermait les portes du magasin et qu’on m’avait oublié à l’intérieur. Ne pas dormir de la nuit et jouer avec toutes les bébelles, même celles pour les filles. Section inventée au paradis c’est certain, Tonka, Slinky, Perfection, Big Wheel, opération, GI Joe, le bonhomme élastique qui était un genre de bonhomme Untel, mais plus drôle.  

    Cette journée-là, une révélation devant moi, une illumination, un mirage dans le désert pourtant je n’étais pas sur la côte de sable. J’étais devant la section figurine de lutte et je manquais de souffle. Il y avait même un ring de lutte, mais déjà ma mère m’avait avertie qu’elle n’avait pas assez d’argent pour acheter le ring qui j’imagine à l’époque coûtait à lui seule une petite fortune. Subtilement, elle m’a dit que le père Noël pourrait m’apporter quatre lutteurs cette année! Je savais donc qu’en 1983 mon cadeau de Noël serait quatre bonshommes de lutte et j’en étais très heureux. J’ai choisi le nouveau champion du monde Hulk Hogan qui venait de remporter la ceinture au Madison square garden de New York contre Iron Sheik. Il avait autour de la taille la ceinture de champion, petit objet facile à perdre, mais pas dans mon cas, car je n’étais pas un enfant brise-fer. Je faisais attention à mes bébelles. Mon deuxième choix justement était Iron Sheik et ses drôles de bottes aux bouts retroussées, suivi par André le géant dans ses belles culottes bleues. Mon dernier choix, un autre géant dans ses culottes blanches avec des étoiles bleues, Big John Studd. J’ai usé ces bonhommes comme jamais j’ai usé des jouets. Mes bébelles préférées à vie, davantage que ma table de hockey du Canadien contre les champions de la coupe Stanley Les Islanders de New York.  

    Iron Sheik, Hulk Hogan, le Rossy deux étages, la neige, le Madison square Garden sont emmitouflés dans mes beaux souvenirs comme ces boules de noël en verre qu’on brasse une fois de temps en temps.  

    P.S. Fait à noter, l’année suivante, j’ai reçu le fameux «ring». 

    Merci Mado! 

  • Une économie relancée et des fonds pour les langues officielles

    Une économie relancée et des fonds pour les langues officielles

    Cette somme de 16 millions$ s’ajoute aux 6,4 millions$ annoncés dans le budget 2021-2022, destinés à la modernisation de la Loi sur les langues officielles (LLO).

    Les nouveaux fonds sont destinés à «la mise en œuvre du projet de loi visant l’égalité réelle du français et de l’anglais et le renforcement de la Loi sur les langues officielles, une fois la sanction royale obtenue», tel qu’indiqué dans la Mise à jour économique et budgétaire 2021.

    Le ministère des Finances n’a pu fournir les détails quant à la distribution de cette somme entre les quatre ministères visés par la mise en œuvre du projet de loi de modernisation de la LLO.

    Les finances se relèvent de la COVID

    «Nous nous sommes grandement remis du traumatisme économique. Il reste encore des défis: Omicron est un grand défi et l’abordabilité est un grand défi», a précisé la ministre en conférence de presse.

    Chrystia Freeland dresse un portrait plutôt positif de la santé économique canadienne malgré la crise de la COVID-19.

    Le pays enregistre un déficit de 327,7 milliards$ pour l’année 2020-2021, soit 26,5 milliards$ de moins que prévu au budget présenté en avril dernier.

    La ministre attribue la bonne performance économique aux appuis financiers offerts aux particuliers et aux entreprises dès le début de la pandémie ainsi qu’à la reprise économique robuste après la première vague.

    «Il a été couteux de maintenir l’économie canadienne en vie pendant que nous entrions en hibernation en réaction à la COVID-19. Nous savions toutefois que le maintien de la solvabilité des familles et des entreprises canadiennes aiderait notre économie à rebondir», a déclaré la ministre lors de la présentation de la mise à jour.

    La montée du variant Omicron

    Le gouvernement prévoit des dépenses supplémentaires de 4,5 milliards$ pour poursuivre la lutte contre la COVID. De cette somme, 500 millions $ serviront à adapter les mesures contre la COVID aux frontières et 4 milliards $ seront destinés à l’appui aux subventions salariales, à la subvention pour le loyer et à la PCU «si c’est nécessaire», a précisé la ministre Freeland.

    Ces nouveaux fonds s’ajoutent aux 7,4 milliards$ annoncés dans le projet de loi C2, Loi sur la relance économique relative à la COVID-19.

    C’est justement dans un souci de prévention de la propagation de la COVID que la ministre a choisi de présenter la mise à jour économique en mode virtuel, après avoir appris que deux membres de son équipe ont obtenu des résultats positifs à des tests rapides.

    La ministre a confirmé en conférence de presse qu’elle n’avait pas été en contact directement avec les membres affectés et qu’elle-même a passé deux tests moléculaires dont les résultats étaient négatifs.

    «Je suis inquiète de la montée du variant Omicron, qui selon les informations que nous avons est beaucoup plus virulent et transmissible que les autres variants. J’ai donc pris la décision ce matin de donner l’exemple de protéger les membres de la Tribune [de la presse], les députés et mes collègues du Cabinet […]», a-t-elle précisé devant les médias.

    Réduction des délais en immigration

    Le fédéral prévoit injecter 85 millions$ au total dans l’immigration au Canada en 2022-2023. Les fonds serviront à traiter à la fois les demandes de résidence permanente et temporaire. Une somme qui permettrait aussi de «réduire les délais de traitement» des demandes, entre autres.

    Le commissaire aux langues officielles a montré du doigt le ministère de l’Immigration à la fin novembre parce qu’il n’a jamais atteint la cible de 4,4% d’immigration francophone à l’extérieur du Québec, une cible fixée pour la première fois en 2008.

    IRCC rate sa cible en immigration francophone depuis 13 ans par «manque d’intérêt»

    Faits saillants

    • 40 milliards$ pour la réparation des dommages subis par les Autochtones dans les pensionnats.
    • 2,1 milliards$ pour le prolongement des prestations de relance économique pour les proches aidants et prestations de maladie pour la relance économique.
    • 1,3$ milliards sur 6 ans à compter de 2021-2022 et 66,6 millions$ dans les années suivantes pour accueillir 40 000 Afghans et leurs familles.
    • 742,4 millions$ pour un allègement de la dette des étudiants qui ont reçu la PCU sans y avoir droit, mais qui étaient admissibles à la PCUE.
    • 100 millions$ versés aux provinces et territoires et 10 millions$ pour les Premières Nations pour l’amélioration de la ventilation dans les écoles et les bâtiments communautaires.
    • 85 millions$ — Augmenter le traitement de plus de demandes de résidences permanentes et temporaires et réduire les délais de traitement en 2022-2023.
    • 60 millions$ — Fonds pour la résilience des travailleurs du secteur des spectacles sur scène du Canada en 2022-2023.
    • 16 millions$ — Mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles en 2022-2023.
    • Crédit d’impôt de 15% pour les enseignants et les éducateurs en petite enfance pour des dépenses totalisant au plus 1 000$ pour des fournitures admissibles
    • 300$ par semaine pour les travailleurs en cas de confinement en 2022
    • Prolongement du programme d’embauche pour la relance économique jusqu’au 7 mai
    • Prolongement du crédit pour les entreprises qui ont subi d’importantes pertes de revenu jusqu’au 31 mars 2022.
  • Résiste!, en quête de l’authenticité culturelle des grandes villes canadiennes

    Résiste!, en quête de l’authenticité culturelle des grandes villes canadiennes

    «Le but premier était d’aller à la rencontre d’artistes intègres qui ont façonné la culture et l’identité de leur ville pour que l’authenticité de la ville ne meure pas, et qui ne se sentent pas assimilés comme artistes par les courants de masse. Il y en a partout, des artistes qui sont underground et qui ont résisté», souligne la productrice déléguée.

    Selon l’animatrice de l’émission, Gabrielle Laïla Tittley, alias Pony, cette démarche a permis de découvrir l’essence même des villes parcourues. «C’était d’aller rencontrer autant les espèces de pionniers que les artistes plus nouveaux, puis de voir un peu les influences de chaque personne et de comprendre la culture à travers ces artistes-là, l’ADN de cette ville-là grâce aux artistes qui la portent.»

    Une «canadisation» forcée de l’émission

    Au départ, l’objectif de Résiste! était de se consacrer presque exclusivement à de grandes villes internationales. Les premiers épisodes ont été tournés à Détroit, Atlanta, Londres et La Nouvelle-Orléans.

    Cet élan a été brusquement interrompu en mars 2020, lorsque la pandémie de COVID-19 s’est invitée dans nos vies. L’équipe de l’émission, qui tournait à ce moment-là à Londres, a dû être rapatriée.

    «Avec cette série-là, on voulait parcourir les quatre coins du monde, explique Kathleen O’Leary. C’était ça l’envergure du projet. Malheureusement, avec la pandémie, on a dû se réinventer, comme beaucoup de monde a été forcé de faire.»

    Pour Résiste!, se réinventer a voulu dire poursuivre la série, mais dans des villes canadiennes. La cinquième émission a été tournée à Montréal, après quoi la production a pris une pause de plusieurs mois pour se réorienter.

    «C’est sûr que c’était pas ça l’idée de base. On pensait être en Corée du Sud, puis on s’est retrouvés à Calgary, raconte Gabrielle Laïla Tittley. Mais on s’est vraiment amusés et on a rencontré des artistes vraiment touchants, inspirants, super uniques. Ça me fait réaliser encore et encore à quel point le Canada est un vaste pays, constitué de toutes sortes de cultures et toutes sortes d’histoires complètement différentes. Ç’a été très enrichissant.»

    Au printemps et à l’été 2021, des épisodes ont donc été tournés à Vancouver, Calgary, Winnipeg, Toronto et Québec.

    La productrice déléguée, Kathleen O’Leary, estime que l’émission y a trouvé son compte : «On est heureux quand même d’être retournés au Canada parce qu’on a fait la connaissance d’artistes incroyables. Ça nous a permis aussi de découvrir des villes canadiennes, de leur donner une autre essence que ce qu’on connaissait déjà. On a été agréablement surpris.»

    Les artistes invités et les sujets sortent effectivement souvent de l’ordinaire.

    À Vancouver, il est question entre autres d’Anthony Joseph, qui fait revivre l’histoire de l’ancien quartier noir Hogan’s Alley en dessinant des personnages marquants de cette époque en murales sur deux viaducs responsables de la disparition de cet espace urbain.

    À Winnipeg, on raconte le parcours de la chanteuse activiste Kayla Fernandez de Vagina Witchcraft, un groupe punk dont le premier album a été finaliste pour le prix Polaris.

    À Calgary, l’épisode parle de nvrlnd., une fondation gérée par des artistes qui transforme des édifices abandonnés en studios ou en espaces pour tenir des évènements communautaires.

    «On est allés rencontrer des artistes qui ont peut-être moins le spotlight habituellement, mais des gens qui sont tout aussi pertinents, souligne l’animatrice Pony. On est contents, on est vraiment fiers de faire ça.»

    Kathleen O’Leary mentionne que l’animatrice y a été pour beaucoup dans l’atteinte des objectifs de la série, étant elle-même artiste visuelle un peu dans la marge. «C’est ce qui amené à des rencontres tout à fait inspirantes avec les artistes parce qu’ils parlaient le même langage. Gabrielle a cette espèce de délicatesse, de douceur, d’intelligence émotionnelle qui l’a rendue capable d’aller chercher cette confiance-là chez les artistes. Sans elle, la série n’aurait pas eu cette teinte-là.»

    Dans les villes canadiennes, il y a eu un effort de trouver des artistes francophones ou de parler du fait français. L’artiste Anthony Joseph à Vancouver est un exemple. Dans l’épisode de Winnipeg, on a fait état de la communauté de Saint-Boniface.

    Une fin trop vite arrivée

    L’équipe espérait pouvoir aller encore plus loin avec le magazine, mais la pandémie rend impossible toute reprise de tournage à l’international, du moins pour l’instant.

    «L’aventure est terminée, malheureusement. Moi je suis triste», admet Gabrielle Laïla Tittley.

    Les épisodes tournés à Vancouver, Calgary, Winnipeg, Toronto et Québec seront diffusés sur les ondes de TV5 à compter du 11 janvier 2022. Les cinq premiers épisodes sont disponibles sur le site de TV5.