Catégorie : Autres – Others

  • 2022, l’année des langues officielles?

    2022, l’année des langues officielles?

    En principe, la réponse est «d’ici le 3 février» pour respecter l’engagement d’un projet de loi dans les 100 premiers jours suivant l’assermentation du nouveau Cabinet, comme l’a réaffirmé la ministre Petitpas Taylor en octobre dernier.

    L’échéancier n’est pas irréalisable, mais la ministre devra travailler d’arrachepied pour en faire une priorité législative au retour du congé des fêtes dans un contexte où le programme gouvernemental est bien rempli. Le gouvernement Trudeau n’en serait pas à ses premiers retards dans ce dossier.

    Une arrivée en fonction à un moment charnière

    La ministre Ginette Petitpas Taylor arrive en poste à un moment charnière pour les communautés francophones en situation minoritaire. En plus de la modernisation de la Loi sur les langues officielles, elle doit notamment veiller à l’élaboration du nouveau plan d’action quinquennal pour les langues officielles et à la mise en œuvre d’un programme d’appui aux institutions postsecondaires.

    Son potentiel d’impact est grand et les attentes sont élevées. Mme Petitpas Taylor a une réelle occasion de laisser sa marque dans l’histoire des langues officielles au pays. Qui plus est, elle jouit d’un contexte politique qui lui est favorable alors que plusieurs élus des communautés francophones en milieu minoritaire siègent au Cabinet et que les partis d’opposition se sont tous prononcés en faveur d’une modernisation de la Loi. 

    Celle qui est la première Acadienne à occuper les fonctions de ministre des Langues officielles dispose aussi d’un capital de sympathie élevé au sein des communautés francophones. Un passage sur son compte Twitter permet de constater qu’elle multiplie en ce moment les rencontres avec des intervenants d’un bout à l’autre du pays.

    Toutefois, un projet de modernisation moins ambitieux que la version présentée en juin dernier pourrait ternir son image. Il y a déjà trois ans et demi que le premier ministre Trudeau s’est engagé à ce que son gouvernement modernise la Loi sur les langues officielles et un nouveau report, ou un projet de moins grande envergure, serait très mal reçu.

    La capacité de la nouvelle ministre à livrer un projet de loi à la hauteur des attentes ne sera pas seulement jugée par les représentants des communautés francophones, mais aussi par ses propres électeurs, dont le tiers a le français comme première langue officielle parlée. Plusieurs institutions et organismes acadiens ont aussi pignon sur rue dans sa circonscription de Moncton-Riverview-Dieppe.

    Un contexte politique plus qu’intéressant pour la ministre Petitpas Taylor

    Rarement dans l’Histoire la francophonie canadienne a eu une représentation aussi importante à Ottawa. Cinq francophones issus des communautés francophones de l’extérieur du Québec siègent au Cabinet, dont la présidente du Conseil du trésor, Mona Fortier, et le ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités, Dominic LeBlanc.

    Il s’agit d’alliés importants, en plus de la ministre Mélanie Joly, qui pourront appuyer la ministre Petitpas Taylor dans son travail de persuasion à l’interne auprès de ses collègues du cabinet et du caucus gouvernemental pour veiller à ce que la nouvelle mouture du projet de loi ne soit pas diluée et qu’elle soit déposée plus tôt que tard.

    Les partis d’opposition se sont aussi tous dits en faveur d’une modernisation de la Loi sur les langues officielles lors de la dernière campagne. Ils demanderont peut-être à la ministre d’aller plus loin sur certains aspects, mais ne devraient pas mettre de bâtons dans les roues au gouvernement dans ce dossier. Cela entacherait leur crédibilité.

    Le Bloc pourrait toutefois venir jouer les trouble-fêtes et demander que les entreprises de compétence fédérale situées au Québec soient assujetties à la loi 101 plutôt qu’à la Loi sur les langues officielles. L’appui des néodémocrates et des conservateurs à une telle demande pourrait mettre le gouvernement dans l’embarras.

    Du côté du Sénat, ce ne seront pas les alliés qui manquent pour faire avancer ce dossier. Les membres du Comité permanent sur les langues officielles sont plus que prêts pour entreprendre l’examen du projet de loi, ayant déjà publié une étude sur le sujet en 2019.

    Le président sortant de ce comité, le sénateur René Cormier, a d’ailleurs manifesté son impatience à plus d’une reprise concernant les retards dans ce dossier.

    Un duo francophone aux langues officielles

    À noter également, la nomination de quatre secrétaires parlementaires issus des communautés francophones, dont le Franco-Ontario Marc Serré qui épaulera la ministre Petitpas Taylor aux Langues officielles. Ce sera donc un duo francophone qui pilotera le dossier de la modernisation aux Communes.

    Cette nomination est aussi intéressante en ce qui concerne l’appui à l’éducation postsecondaire, puisqu’il s’agit aussi d’enjeux locaux pour ces deux députés. Des universités et des collèges francophones sont situés dans la région qu’ils représentent.

    En plus de M. Serré, l’Acadien Darrell Samson a été reconduit dans ses fonction de secrétaire parlementaire du ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale. Pour sa part, Marie-France Lalonde passe des Langues officielles au poste de secrétaire parlementaire du ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté. Enfin, le Franco-Ontarien Francis Drouin obtient une promotion et devient secrétaire parlementaire de la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

  • Le Parlement hybride fait encore souffrir le français et les interprètes

    Le Parlement hybride fait encore souffrir le français et les interprètes

    La whip du Bloc québécois, Claude DeBellefeuille, avait déjà soulevé le sujet du français mis de côté en Parlement virtuel lors de la session parlementaire précédant les élections.

    La section canadienne de l’Association internationale des interprètes de conférence (AIIC Canada) s’est également penchée sur la question dans une étude parue le 25 janvier 2021, Confusion sur la Colline : l’incidence des réunions virtuelles sur le fonctionnement du Parlement.

    Une pénurie d’interprètes persistante

    Le 2 décembre dernier, en réunion au Bureau de régie interne (BRI), Claude DeBellefeuille a remis la question sur la table pour savoir si les 124 interprètes actuellement à l’œuvre au Parlement sont une ressource suffisante pour le Sénat et la Chambre des communes, notamment lorsque tous les comités seront nommés.

    Nicole Gagnon, interprète accréditée par le gouvernement et chargée de la représentation de la région du Canada à l’AIIC, n’a pas de réponse toute faite. Elle indique qu’il y avait déjà une pénurie d’interprètes avant la pandémie, qui continue aujourd’hui.

    «Le Bureau de la traduction a assuré que les interprètes allaient continuer à desservir le Parlement, mais faute de ressources, le Bureau ne dessert plus les ministères et les organismes gouvernementaux depuis cet automne», observe-t-elle.

    Selon elle, il s’agit d’un indicateur que les ressources en interprètes sont plus que limitées.

    Depuis 1994, «les ministères ont le choix de faire affaire avec le Bureau de la traduction ou avec le secteur privé», explique Nicole Gagnon.

    Selon le Règlement sur le Bureau des traductions, le Bureau doit néanmoins accorder la priorité aux deux chambres du Parlement du Canada et à leurs comités. C’est pourquoi il refuserait de plus en plus de demandes des ministères et organismes gouvernementaux depuis l’automne 2021, malgré qu’il n’ait pas officiellement annoncé qu’il cessait de les desservir – en raison d’un manque d’interprètes disponibles.

    Le 2 décembre, Claude DeBellefeuille s’inquiétait également du fait que les interprètes de langue maternelle anglaise traduisent parfois en français. En temps normal, le Bureau de la traduction privilégie le travail dans la langue maternelle de l’interprète. 

    Or, vu la pénurie d’interprètes, les personnes employées par le Bureau de la traduction doivent désormais interpréter dans les deux langues – ce qui nuit à la qualité du service, selon Nicole Gagnon.

    À ses yeux, l’interprète dont la langue maternelle est le français fournira toujours un meilleur service pour traduire vers sa langue que vers la langue seconde, même s’il est qualifié pour les deux.

    Des obstacles technologiques et techniques de taille

    À cette pénurie s’ajoutent les défis techniques, qui posaient et posent toujours problème en cette nouvelle session parlementaire.

    Dans son rapport paru en janvier 2021, l’AIIC Canada révèle avoir compilé plus de 1 073 interruptions sur 368 séances dans les débats à la Chambre des communes ou dans l’un de ses comités permanents entre avril et décembre 2020. L’Association en conclut que «l’expérience de ces premiers neuf mois de réunions virtuelles n’est pas reluisante».

    Puis, en février 2021, l’AIIC Canada a témoigné devant le Comité permanent des langues officielles (LANG), certifiant que «Zoom n’est pas une plateforme d’interprétation selon les experts internationaux qui fixent les normes ISO. Les interprètes qualifient de “toxique” le son qui parvient à leurs oreilles par le biais de cette plateforme, entre autres. C’est ce qui explique les symptômes qu’ils présentent, dont les maux de tête, les acouphènes, la nausée et l’épuisement».

    Enfin, dans son rapport, l’Association indique qu’un «récent sondage auprès des interprètes employés par le Bureau de la traduction et qui travaillent surtout au Parlement, a révélé que 70 % d’entre eux avaient subi des atteintes, telles que des acouphènes, des nausées, des maux de tête et une fatigue suffisamment grave pour devoir prendre un congé afin de récupérer».

    Ressentir l’obligation de passer à l’anglais

    Pour l’AIIC Canada, tous ces facteurs renforcent l’utilisation de l’anglais pour faciliter le travail en Chambre : «Les transcriptions fournissent de nombreux exemples où les témoins ont été forcés de parler anglais parce que les interprètes n’entendaient pas suffisamment bien pour pouvoir faire leur travail», peut-on lire dans le rapport.

    L’étude va jusqu’à affirmer en intertitre que «les langues officielles sont les grandes perdantes dans le Parlement virtuel».

    «Le bilinguisme canadien est mis de côté quand le discours au Parlement est contraint de se faire dans une seule langue, habituellement l’anglais, à cause de la qualité du son et autre problème technique qui empêchent les interprètes de pouvoir faire leur travail. Les témoins semblent avoir de la difficulté à naviguer entre les canaux d’interprétation sur ZOOM, lorsqu’ils doivent passer d’une langue à l’autre», précise le document.

    Le 2 décembre 2020, Claude DeBellefeuillle relatait que «86 % des témoins qui comparaissent devant des comités parlementaires le font en anglais».

    Le même jour, Peter Julien, désormais leadeur parlementaire du NPD à la Chambre des communes, racontait qu’«à des réunions du Comité permanent des finances, j’ai constaté plusieurs fois des problèmes d’interprétation, si bien que les personnes qui parlaient français se sont senties obligées de passer à l’anglais».

    Quelques mois plus tôt, la commissaire de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada, Judith Robinson, témoignait devant le Comité des finances en ces termes : «Comme il m’a été suggéré, je m’exprimerai uniquement en anglais pour éviter toute difficulté.»

    Un besoin de solutions profondes et durables

    Pour améliorer les conditions de travail des interprètes, le Bureau de la traduction a mis en place certaines mesures comme la réduction des heures de travail, l’incitation au port du casque d’écoute pour un son de meilleure qualité et l’instauration de plus de tests sonores pour éviter les blessures auditives, entre autres.

    Dans son rapport intitulé Les interprètes de conférence : la pierre angulaire du bilinguisme au parlement, paru en mai 2021, le Comité permanent des langues officielles a effectué six recommandations inspirées des doléances de l’AIIC Canada pour améliorer les conditions de travail des interprètes.

    Mais les impacts de ces mesures sont limités puisque des blessures ont encore été reportées cet automne.

    «C’est un peu tôt, on ne sait pas encore ce que ça va donner», indique Nicole Gagnon, notamment dans la perspective du retour du Parlement après les fêtes, le 31 janvier 2022.

    Mais malgré une étude et ces témoignages, «peu de choses ont changé. Je ne suis pas très optimiste», déplore-t-elle.

    Pour l’interprète, il faut continuer les mesures mises en œuvre par le Bureau de la traduction, mais surtout penser à des solutions plus profondes et durables, comme de recentraliser les services au Bureau de la traduction pour que les appareils parlementaires et gouvernementaux soient régis par les mêmes règles.

    Investir dans la formation d’interprètes serait un autre élément clé, sachant que la maitrise en interprétation de conférence (MIC) de l’Université d’Ottawa n’a pas été offerte en 2020-2021 à cause de la pandémie.

    Plus d’interprètes viendraient remédier à la pénurie et permettraient de meilleures conditions de travail au Parlement pour offrir un service de bien meilleure qualité, espère Nicole Gagnon.

  • Les Panthères infligent deux raclées d’affilées aux Glens

    Les Panthères infligent deux raclées d’affilées aux Glens

    Les Panthères attendaient les Glens avec une brique et un fanal à Embrun vendredi dernier, après avoir remporté leurs sept derniers matchs. Aiden Foley a été parfait devant la cage des Panthères, repoussant les 39 tirs des Glens pour récolter son troisième jeu blanc de la saison et mener les siens vers une huitième victoire consécutive. Le gardien numéro un des Panthères connaît une excellente saison jusqu’ici, lui qui affiche le meilleur pourcentage d’arrêts (.950) et la meilleure moyenne de buts alloués de la EOJHJL (1.70). 

    Riley MacDonald, Isaac Leduc et Yanik Major ont chacun récolté un but et une passe chacun, Yanick Blanchard et Charlie Bélanger ont inscrit les deux autres buts des Panthères, Nicholas Stepto a amassé deux passes et Grant Cameron, Robert Beaudoin, Maxime Patenaude, Liam Murdoch et Riley Carisse ont récolté une passe chacun dans la victoire pour Embrun. 

    Le lendemain, les Panthères rendaient visite aux Glens à Alexandria pour disputer un deuxième match en autant de jours contre la dernière équipe de la division Martin de la EOJHL. L’équipe d’Embrun a complètement dominé la rencontre au chapitre des tirs au but, dirigeant 40 tirs contre le gardien des Glens, Jason Van Wieren, contre seulement 22 pour l’équipe locale. Les Panthères n’ont fait preuve d’aucune pitié envers les Glens pour finalement les écraser par la marque de 8-1.  

    Riley MacDonald a obtenu un tour du chapeau durant la rencontre, Eric Skyba et Riley Carisse ont obtenu un but et une passe chacun, John Mahoney a obtenu deux passes, Connor MacDonald, Charlie Bélanger et Juno Grégoire ont inscrit un but chacun alors que Grant Cameron, Mathieu Cloutier, Maxime Patenaude, Marshall Drevniok et Liam Murdoch ont obtenu une passe chacun pour mener les Panthères à leur neuvième victoire consécutive. 

    Les Panthères occupent présentement le deuxième rang de la division Martin de la EOJHL, à égalité en points avec les Golden Knights d’Ottawa-Ouest mais avec deux matchs en main par rapport à leurs devanciers, et dix points devant les Hawks de Winchester. L’équipe d’Embrun aura l’occasion de ravir le premier rang du classement général de la ligue aux Golden Knights jeudi prochain, alors qu’ils leur rendront visite à l’aréna Barbara Ann Scott d’Ottawa. 

  • Castors extend winning streak to 7 games

    Castors extend winning streak to 7 games

    The Castors got off to a roaring start, scoring three goals in the first period. The Cougars cut the home team’s lead to two in the second period, but the Castors managed to hold on to their lead to secure their seventh straight win and beat the visiting team 3-1. Tyler Cummins scored a goal and an assist for the Castors, while Cédrik Bisson and Jacob Servant scored a goal each. Graham Clermont and Jacob Savoie also notched an assist apiece in the victory. 

    Clarence currently holds the second spot in the NCJHL general standings, one point behind the South Grenville Rangers, but with a game in hand over their closest rivals, and six points in front of the North Dundas Rockets. While the team has no player in the top 10 league scorers, they have found ways to keep everybody involved on the offensive end, with 10 players on the roster averaging over one point per game. They have also been able to rely on solid goaltending, with Corey Camirand and Shane Morris holding down the fort defensively to instil confidence in their teammates. 

    Next weekend’s games will prove to be an interesting challenge for the Castors, as they face off against the Gatineau Hull Volant and the North Dundas Rockets, two teams against whom they have played for .500 this year. But for coach Tim Kosch, these games are no different than the other games on the schedule: “Because of our success, every team that faces us plays their best hockey. They play with that underdog mentality, so we have to be ready. We need to be vigilant, because we are aware that with the approaching holiday season, this is a time of year where players might not be as focused or as committed as they should be.” 

  • Casselman organise un concert de Noël

    Casselman organise un concert de Noël

    Il organise ce spectacle annuel de Noël qu’on a du annuler au cours des 2 dernières année à cause de la COVID-19. Des musiciens locaux interpréteront des chansons de Noël anciennes et nouvelles, ainsi que des pièces instrumentales envoutantes au violon pour chanter des sérénades au public. L’actrice Mélissa Racine animera le tout, notamment en racontant une ancienne histoire de Noël.

  • Skating with the Cougars for a good cause

    Skating with the Cougars for a good cause

    In the past, the food drive was held during the Cougars’ home games, but this year the team opted for a public skating session with the players instead. After missing last year due to the COVID-19 pandemic, the turnout was impressive this year. More than 50 people of all ages showed up to skate with the Cougars, mingle with the team and take pictures with Santa Claus. Assistant coach and co-owner Carl Bougie was touched by the community’s response: “The Vankleek Hill community is deeply involved with everything the Cougars do. Honestly, I didn’t expect to see this many people here today, but this is beautiful to see.” 

    The event seemed to be very successful, as volunteers managed to fill up two large trashcans with non-perishable food items. Team Bougie said it would match the public’s contribution and Xplornet also pledged to make a $ 500 donation to the Vankleek Hill Food Bank. 

    Cougars vs Castors

    Later that day, the Cougars faced off against one of the better teams in the NCJHL, the Clarence Castors. The Castors got off to a roaring start, scoring three back-to-back goals in the first period. Zachary Bigras scored the Cougars’ only goal in the second period, assisted by Alexander Perry. Vankleek Hill was unable to catch up with the home team, who managed to hold on to their lead in the third period to secure their seventh straight win. 

    The Cougars are playing for .500 this season and currently hold the fifth spot in the NCJHL general standings, tied with the St-Isidore Eagles 4 points behind the Gatineau Hull Volant and 8 points in front of the Morrisburg Lions. 

    The Cougars will try to hold on to their place in the standings as they face off against the Eagles in Vankleek Hill next Saturday. 

  • Un investissement de 2,8 millions pour l’EEC Saint-Viateur

    Un investissement de 2,8 millions pour l’EEC Saint-Viateur

    Monsieur Oosterhoff a fait l’annonce devant des membres des médias, des représentantes et des représentants du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO) et des membres de la communauté.

    L’investissement du gouvernement provincial permettra de procéder à la construction d’un agrandissement permanent à l’école Saint-Viateur et d’ajouter cinq classes qui pourront accueillir 115 élèves supplémentaires. Le financement de ce projet d’agrandissement s’inscrit dans le cadre du Programme d’immobilisations prioritaires de 2021-2022. Il fait partie d’un investissement de plus de 600 millions de dollars du gouvernement de l’Ontario dont l’objet est d’appuyer la construction et la réfection d’écoles et de services de garde à la grandeur de la province.

  • Cat rescue group hosts online auction sale

    Cat rescue group hosts online auction sale

    The OSN’s silent auction is part of an ongoing effort to offset the cost of vet bills and cat food for the many felines they take in. Item donations, including various services from snow removal to personal care, are accepted through the OSN Facebook page. All the money raised from the auctioin goes to help the homeless cats.

  • Le PPO de Hawkesbury organise une collecte de denrées

    Le PPO de Hawkesbury organise une collecte de denrées

    Le détachement de Hawkesbury tiendra sa campagne annuelle de collecte d’aliments le 11 décembre.

    L’événement a lieu chaque année à l’épicerie Asselin Your Independent Grocer, située au 1560, rue Cameron à Hawkesbury, où la PPO et le Club Rotary de Hawkesbury recueilleront les dons du public pour la campagne de collecte de nourriture et d’habits de neige.

    Le Père Noël et Rosie, la mascotte de la Police provinciale de l’Ontario, seront présents pour prendre des photos de 9 h à 17 h, alors emmitouflez les enfants et n’oubliez pas vos appareils photo. Les masques et la distance physique sont toujours requis, conformément aux consignes sanitaires en vigueur.