Catégorie : Autres – Others

  • Après 15 ans, le mariage gai est entré dans les mœurs

    Après 15 ans, le mariage gai est entré dans les mœurs

    La nouvelle Loi sur le mariage civil fédérale est entrée en vigueur le 20 juillet 2005, permettant ce type d’union chez les couples de même sexe.

    Âgées respectivement de 80 et 67 ans, la militante franco-ontarienne Denyse Culligan et sa partenaire Sherry Baerg vivent ensemble depuis 30 ans à Thunder Bay. «On s’est mariées en 2010 pour souligner notre vingtième anniversaire, pas pour formaliser un état de fait ni pour obtenir un sceau de respectabilité, lance Denyse. Le mariage a été une fête entre parents et amis.»

    Gilles Marchildon, 55 ans, a pour sa part épousé Gord Klassen, 51 ans, quelques semaines à peine après l’adoption de la Loi sur le mariage civil. Il était alors directeur général du groupe de lobbying Egale Canada (en anglais seulement). «Cette loi est un moment charnière dans la lutte pour les droits LGBT, souligne -t-il, au même titre que la décriminalisation de l’homosexualité en 1969.»

    Quelques chiffres et dates

    Le 1er février 2005, le gouvernement libéral de Paul Martin dépose le projet de loi C-38 (Loi concernant certaines conditions de fond du mariage civil). La Chambre des communes l’adopte par 158 voix contre 133 le 28 juin 2005, et le Sénat fait de même par 47 voix contre 21 le 19 juillet suivant. La sanction royale a lieu le lendemain.

    À noter qu’avant l’adoption du projet de loi fédéral, le mariage gai était déjà légal dans huit provinces et un territoire, dont l’Ontario (10 juin 2003). Il n’y avait qu’en Alberta, à l’Île-du-Prince-Édouard, au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest que les couples de même sexe ne pouvaient pas se marier.

    Quatorze ans après la loi fédérale, un sondage de Research Co. indiquait l’été dernier que 25 % des Canadiens s’opposaient encore au mariage gai : 10 % carrément contre et 15 % en faveur d’une union civile, mais pas d’un mariage. Ce dernier devient cependant de plus en plus populaire. Lors du recensement de 2006, il y avait 7 465 couples gais mariés et 37 885 couples en union de fait. Dix ans plus tard, c’était 24 370 contre 48 510.

  • La vache Albertine en trois temps

    La vache Albertine en trois temps

    Longtemps l’égérie de la Fromagerie Saint-Albert, la vache Albertine est bien connue dans la région. La compagnie franco-ontarienne a même fait un concours en 2016 sur sa page Facebook afin de trouver une famille adoptive pour «notre Albertine chérie». Elle se trouvait alors sur le toit de la boutique Cheddar EtCetera à Orléans, qui a malheureusement dû fermer ses portes.

    C’est finalement la Ferme d’éducation et de recherche du Campus d’Alfred (FERCA) qui en a hérité. Le journal Agricom en avait parlé en juin 2016, citant sur Facebook le directeur général de la FERCA, Simon Durand, qui se réjouissait de l’arrivée d’Albertine à Alfred. «Elle est une grande addition à notre troupeau. Nous lui trouverons un beau coin confortable et bien en vue pour qu’elle puisse être notre mascotte et une grande ambassadrice de la formation en agriculture en français.»

    La clé des champs

    Puis récemment, un bon matin, sur un chemin menant à la FERCA, on a retrouvé Albertine couchée sur le côté. Une fugue? Un coup de vent? Un confinement qui était rendu insupportable pour la bête? La belle laitière garde précieusement son secret sur ce déplacement.

    Elle a commencé à faire parler d’elle fin mai, début juin, jusque dans les instances municipales. Plus d’une trentaine de commentaires ont surgi au sein du groupe Facebook Parlons politiques Alfred-Plantagenet. «Elle mérite un meilleur traitement!» pouvait-on notamment lire.  Une citoyenne, suggérant au passage qu’il faudrait peut-être appeler Infoman, a interpelé le maire du canton, Stéphane Sarrazin, qui n’a toutefois pas réagi.

    Une résidante de la région, Véro Séguin, y est allée d’un véritable cri du cœur. «Albertine est un emblème pour la communauté franco-ontarienne de l’Est ontarien! C’est important!»

    Questions existentielles

    La porte-parole de la municipalité, Geneviève Souligny, a affirmé qu’Albertine vient tout juste d’emménager sur le terrain de l’Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO) à Alfred. L’agente de développement de l’UCFO, Janie Renée Myner, a tenu à rassurer la population : Albertine se porte bien. L’UCFO s’est portée à son secours.

    «Comme en temps de pandémie, les bétonneuses ne fonctionnent pas, on ne pouvait pas la mettre sur un socle. Mais maintenant, elle est à l’abri du vent», a mentionné maternellement Mme Myner.

    Selon elle, c’est un véritablement changement de carrière qui attend Albertine : les clichés montrent très bien que les veaux lui parlent. Elle écoute. À deux mètres de distance, bien entendu. Encore quelques jours, et il ne serait pas surprenant qu’on lui accole le titre de thérapeute officielle pour bovins.

    Avec la construction prochaine d’une étable par l’UCFO, il n’est pas impossible qu’elle y trône. Avec Albertine dans les parages, le lait ne risque pas de tourner!

  • Five online services to save time

    Five online services to save time

    It feels like we’re busier than ever these days. Fortunately, advances in technology are making it quicker and easier to complete tasks and errands online, instead of in person. Here are just a few time-saving activities you can do from the comfort of your home.

    The census

    The upcoming census is in May 2021, and there is now a digital alternative to the traditional paper questionnaire. You can fill it out online to make participating in this civic duty more convenient.

    Grocery shopping

     Driving to the store, wandering the aisles and impulse-buying more than you need—you can save not just time but money by ordering your groceries online. Many stores will also price match competitors’ offers. 

    Service Canada

    Need to update your address, or apply for employment insurance or Canada Pension Plan benefits? You can save yourself the in-person trip and long lineups by checking out their online portal.

    Medical visits

    Recent global events have encouraged our health-care providers to explore virtual delivery of care, including through video chat appointments. Save yourself the trip and exposure to in-office germs by going digital for basic services like a prescription renewal.

    Manage finances

    From online banking, to opening an RRSP, to applying for repayment assistance on your student loan, there is an abundance of financial services that you can now use online, with more being added all the time.

    Find more information on the census at census.gc.ca.

  • Comment préparer votre demeure pour les imprévus

    Comment préparer votre demeure pour les imprévus

    Le CO est la première cause d’empoisonnement accidentel au Canada, et selon la Base de données nationale sur les incendies, 80 % des décès causés par un incendie se produisent dans des maisons qui ne possèdent pas d’avertisseurs de fumée fonctionnels. Suivez les conseils qui suivent et procurez-vous les outils recommandés afin de vous assurer que votre maison est équipée pour réagir aux situations imprévues.

    Installez suffisamment d’avertisseurs dans la maison

     Selon une enquête nationale menée par First Alert, la plupart des familles ne sont pas suffisamment protégées en matière de sécurité incendie et de détection de monoxyde de carbone, et elles sont mal préparées pour réagir à de tels dangers. Même si vous avez des avertisseurs de fumée et de monoxyde de carbone, vous pourriez ne pas être adéquatement protégés s’il n’y a pas suffisamment d’avertisseurs dans la maison. La National Fire Protection Association recommande d’installer des avertisseurs à tous les étages de la maison, dans toutes les chambres et dans les couloirs menant aux chambres.

    Testez, entretenez et remplacez les avertisseurs

     En plus d’installer des avertisseurs, il est essentiel de les placer aux bons endroits, de les entretenir régulièrement et de les remplacer lorsque leur durée de vie est terminée afin de protéger votre famille et votre domicile. Faites régulièrement l’essai des avertisseurs et changez les piles tous les six mois. Si vous ne voulez pas vous soucier de changer les piles, procurez-vous un avertisseur avec une pile scellée d’une durée de 10 ans. Vous n’aurez plus à écouter l’alarme vous indiquant que la pile est faible et vous pourrez oublier les piles pendant une décennie. De plus, si vous ne savez pas quand vous avez remplacé vos avertisseurs actuels, il est fort probablement temps de les changer. Sachez que les avertisseurs doivent être remplacés tous les 10 ans.

    Doublez la sécurité

    Bien que la plupart des propriétaires soient conscients de l’importance de protéger leur propriété des dommages causés par un incendie ou la fumée à l’aide d’avertisseurs, des études ont démontré qu’ils ne sont pas pour autant conscients des risques associés au monoxyde de carbone et de l’importance d’installer des détecteurs de CO. Le monoxyde de carbone est un gaz invisible et inodore qui cause en moyenne 300 décès par année, et il est impossible à détecter sans avertisseur. Pour une meilleure sécurité à domicile, installez des avertisseurs qui vous offrent une double protection, comme les combinaisons d’avertisseur de fumée et de détecteur de CO de First Alert, équipés de piles scellées d’une durée de 10 ans pour une protection durable. 

  • Un outil qui aide les collectivités de trois façons

    Un outil qui aide les collectivités de trois façons

    Les enseignants

     Les éducateurs de nos enfants font un travail crucial dans la collectivité, et ils sont souvent à la recherche de ressources pour aider leurs élèves à s’engager dans ce qu’ils apprennent. La Trousse de l’enseignant du Recensement de 2021 comprend des activités prêtes à être utilisées en classe et révisées pour répondre aux exigences du programme d’études. Ces activités font prendre une forme amusante, concrète et dynamique à des matières comme les mathématiques, les sciences humaines et les langues (français ou anglais).

    Les écoles et les services sociaux

    Les renseignements sur l’âge et les données démographiques sont utilisés pour comprendre l’évolution des régions et pour estimer les besoins en matière de programmes. Par exemple, si une collectivité remarque une augmentation importante du nombre d’enfants, elle pourrait déterminer la nécessité de construire des écoles, des garderies et des parcs supplémentaires ainsi que de mettre sur pied de nouveaux programmes de loisirs.

    Les occasions d’affaires et les possibilités économiques

    Les données sur l’âge, la scolarité et l’emploi peuvent aider à définir les besoins en matière de création d’emplois et de nouveaux programmes d’enseignement postsecondaire, comme la formation pour les métiers spécialisés. Les entreprises locales peuvent également utiliser les données démographiques pour cerner les nouvelles tendances et les besoins du marché.

    Pour en savoir davantage au sujet de la Trousse de l’enseignant du Recensement de 2021, consultez le recensement.gc.ca/ressources.

     

  • De nouveaux emplois offerts dans les collectivités rurales

    De nouveaux emplois offerts dans les collectivités rurales

    Ces emplois se trouvent directement dans les collectivités rurales, ce qui permettra aux personnes vivant hors des grandes régions métropolitaines de perfectionner leurs compétences et d’étoffer leur CV sans avoir à se déplacer trop loin de chez eux. Les emplois d’agents recenseurs sont des postes de premier échelon qui offrent aux postulants l’occasion de travailler pour un employeur respecté. Les candidats retenus recevront également une formation et auront l’occasion d’acquérir des compétences en interview, en collaboration avec le public, en saisie de données, en lecture de cartes, en exécution d’instructions détaillées, et plus encore. Les chefs d’équipe supervisent les agents recenseurs et ont l’occasion de perfectionner leurs compétences en leadership et en organisation.

    Les données recueillies dans le cadre du recensement sont utilisées pour fournir des renseignements démographiques et socioéconomiques à l’ensemble de la population canadienne. Grâce à ces renseignements, les personnes, leurs collectivités et leurs gouvernements peuvent mieux planifier, mettre sur pied et améliorer les services les plus importants. Par exemple, les données sur la population, l’âge et la langue sont utilisées pour évaluer les programmes scolaires et linguistiques, les soins de santé, l’aide sociale, les programmes de formation, les allocations de logement, et plus encore.

    Les personnes intéressées à travailler comme agent recenseur ou comme chef d’équipe pourront poser leur candidature dès janvier 2021, et elles entreront en poste en avril 2021. Pour en savoir davantage, consultez le recensement.gc.ca/emplois.

  • Le Parti vert du Canada face à son avenir

    Le Parti vert du Canada face à son avenir

    Plusieurs ont dit, en 2019, que la campagne électorale d’Elizabeth May en tant que cheffe du Parti vert du Canada était celle de trop. Alors que tous les espoirs étaient permis pour cette petite formation, que le parti avait fait des gains intéressants dans certaines provinces et que des observateurs prédisaient qu’il pourrait coiffer les néodémocrates sur le poteau, les verts n’ont pu faire mieux qu’élire trois députés.

    Prix de consolation : l’un des trois élus était au Nouveau-Brunswick, une première percée du Parti vert à l’extérieur de la Colombie-Britannique.

    La politologue de l’Université d’Ottawa Geneviève Tellier est sans équivoque : l’échec est attribuable à Elizabeth May. «C’est elle qui a mené une mauvaise campagne. On ne la sentait pas présente. On ne sentait pas qu’elle parlait aux jeunes. Il n’y avait pas eu de renouveau de la plateforme électorale ; c’était essentiellement la même que les élections passées. Avant même le début de la campagne, elle a annoncé qu’elle partait. Quand vous savez que vous allez partir et que vous faites une campagne électorale, parfois, le cœur n’y est plus.»

    Deux semaines après les élections fédérales, le 4 novembre 2019, Elizabeth May annonçait qu’elle quittait la direction du parti ; elle demeure cependant députée et elle compte à nouveau se porter candidate aux prochaines élections.

    Une course virtuelle

    Certains étaient déjà sur le bloc de départ. Le lendemain, David Merner, un ancien libéral de la Colombie-Britannique devenu candidat vert en 2019, annonçait qu’il briguerait la succession d’Elizabeth May. Depuis, plusieurs autres sont entrés dans la course, certains se sont retirés. Dix candidats se font maintenant face pour le vote qui aura lieu en ligne fin septembre, début octobre.

    La campagne, lancée l’hiver dernier, a été suspendue en mars en raison de la pandémie de COVID-19. Elle n’a repris que le 15 juin dernier.

    Selon la cheffe par intérim des verts, Jo-Ann Roberts, faire une campagne dans ce contexte est tout un défi. «Nous découvrons la course au leadeurship numérique, dit-elle. La plus grande adaptation est de ne pas pouvoir rencontrer les gens face à face.» Pas de discours non plus pour convaincre les masses, de bains de foule, de traditionnelles photos avec un enfant dans les bras, etc.

    Et pour les candidats moins connus des membres du parti et du public, le défi est encore plus grand. L’un des meilleurs moyens pour faire connaitre tous les candidats demeure donc les débats.

    Un premier, en anglais, a d’ailleurs eu lieu le 23 juin. En raison du grand nombre de candidats, ce débat a été divisé en deux avec cinq aspirants à la direction dans chacun. D’autres débats auront lieu d’ici la fin de la course, dont un premier en français en début juillet.

    Les aspirants, en ordre alphabétique du nom de famille : 

    Judy Green : Résidente de la Nouvelle-Écosse, originaire de la Colombie-Britannique, a fait carrière entre autres au sein des Forces armées canadiennes comme technicienne aéronautique.

    Meryam Haddad : Avocate de Montréal, née en Syrie, immigrée en 1993. Spécialisée en droit de l’immigration, défenderesse de la communauté LGBTQ+ dont elle est membre.

    Courtney Howard : Urgentologue à Yellowknife (Territoires-du-Nord-Ouest) et professeure à la faculté de médecine de l’Université de Calgary.

    Amita Kuttner : Titulaire d’un doctorat en astronomie et astrophysique, poursuit des recherches sur les trous noirs. A été porte-parole du Parti vert pour la science et l’innovation.

    Dimitri Lascaris : Avocat à Montréal, né en Ontario, correspondant pour The Real News Network, candidat en Ontario lors des dernières élections fédérales.

    David Merner : Avocat, président du Parti libéral de la Colombie-Britannique (2012-2013) et candidat libéral dans cette province aux élections fédérales en 2015. Candidat vert en 2019.

    Glen Murray : Ancien maire de Winnipeg et ancien ministre libéral en Ontario dans les gouvernements de Kathleen Wynne et Dalton McGuinty.

    Annamie Paul : Avocate de Toronto, porte-parole du Parti vert pour les affaires internationales. Elle a une vaste expérience dans le domaine, notamment à la Cour pénale internationale. Elle parle quatre langues.

    Dylan Perceval-Maxwell : Militant et homme d’affaires de Montréal. Candidat fédéral vert à six reprises. Il a lancé plusieurs entreprises environnementales.

    Andrew West : Avocat et porte-parole du Parti vert de l’Ontario pour le procureur général. Candidat du parti au fédéral et plusieurs fois en Ontario.

    Diversité d’origine, de géographie et de points de vue 

    La cheffe par intérim du parti, Jo-Ann Roberts, se dit heureuse de la diversité du groupe. «Nous avons quelques candidats qui se définissent comme étant socialistes. Un autre qui se dit davantage du centre ou plus du côté du conservatisme fiscal. Nous avons une parité des genres (cinq femmes, cinq hommes) et des candidats d’un océan à l’autre.»

    Elle affirme que tous les candidats sauf une, Courtney Howard, sont «très» bilingues ou ont une bonne connaissance du français.

    Comme bien d’autres formations auparavant, le Parti vert fait face à un dilemme : se rapprocher du centre pour élargir son électorat ou rester campé dans sa position traditionnelle et espérer pouvoir jouer un rôle important dans un éventuel gouvernement minoritaire, dans lequel le parti compterait davantage que trois députés.

    «Est-ce que le Parti vert veut grossir? Grossir en termes de membres, d’électeurs, de députés à Ottawa? Si oui, ce n’est pas compliqué : il faut qu’il se recentre», assure Geneviève Tellier.

    «Il pourrait aussi opter pour rester la conscience environnementale des Canadiens, mais ne pas aspirer au pouvoir. Le problème, par contre, c’est que d’autres partis pourraient décider de prendre le centre que le Parti vert ne veut pas prendre, comme le Bloc l’a fait par exemple, comme les néodémocrates pourraient le faire. Les néodémocrates pourraient dire : c’est nous le Parti vert, mais on concilie droits des travailleurs avec l’environnement.»

    Geneviève Tellier croit que le contexte politique et économique pourrait favoriser une formation comme le Parti vert, parce qu’en temps de crise comme celle que l’on vit présentement, les électeurs aiment moins entendre parler d’austérité et sont même prêts à payer un peu plus d’impôts si c’est pour offrir plus de services et éviter une autre crise.

    «Donc les verts pourraient très certainement tirer avantage de cette situation-là s’ils se positionnent bien et s’expliquent bien. Je pense que c’est un moment très favorable pour tous les partis de gauche. C’est un moment très difficile pour les partis de droite, parce que, justement, qu’est-ce que ça veut dire un parti de droite en temps de crise? Comment on fait pour aider les gens? Est-ce qu’il faut parler d’équilibre budgétaire tout de suite? Ça va être très difficile à présenter pour eux. Donc je pense que les prochaines années vont vraiment aider les partis qui sont plus à gauche.»

    La prochaine élection sera-t-elle celle où l’on assistera à une percée des verts? C’est ce que plusieurs croyaient en 2019. On verra jusqu’où la successeure ou le successeur d’Élizabeth May pourra mener cette formation politique.

    «Les gens voient comment les verts peuvent faire une différence au niveau provincial», indique la cheffe intérimaire Jo-Ann Roberts. Nous devons démontrer comment nous pouvons le faire sur la scène fédérale.»

  • Malgré la pandémie, on célèbre les finissants

    Malgré la pandémie, on célèbre les finissants

    «Malgré la situation actuelle, il était essentiel d’offrir une remise des diplômes à nos élèves de 12e afin de souligner leurs succès des quatre dernières années, a déclaré Claude Lachaîne, directrice adjointe de l’École secondaire catholique d’Embrun. Nous souhaitions offrir quelque chose de mémorable.»

    Ainsi, les écoles secondaires catholiques de la région, tant d’Embrun que de Casselman, ont souligné ce moment important en suivant un processus de remise des diplômes en trois étapes. Premièrement, les finissants recevaient une boite cadeau à leur domicile contenant des articles à l’effigie de l’école en plus d’une affiche à planter dans leur cour qui soulignait la présence d’un diplomé dans la résidence.

    Ensuite, une cérémonie virtuelle de la remise des diplômes incluait des discours de membres du personnel, ainsi que d’élèves choisis pour l’occasion. Chaque élève y était reconnu, puis des bourses et mérites scolaires ont aussi été présentés.

    Finalement, le 18 juin en après-midi, les finissants allaient tous à leur tour chercher leur diplôme en voiture à l’extérieur de l’école. «Certains ont même usé d’imagination et se sont présentés en autobus scolaire ou en tracteur par exemple», a ajouté Claude Lachaîne.    

    Même si cela ne substitue pas de façon égale le rite de passage auquel les finissants ont généralement droit, il s’agissait d’un beau moment. «On n’a pas eu un moment tous ensemble, mais ça s’est tout de même très bien passé», expliquait Brunel Sontia Imele, finissant de l’école secondaire catholique de Casselman.

    Des élèves récompensés pour leurs efforts soutenus

    Certains élèves dont le rendement scolaire était exceptionnel ont également reçu une bourse. Ainsi, à l’École secondaire catholique d’Embrun, Véronique Roy a reçu 500 dollars du Club Richelieu pour avoir obtenu la meilleure moyenne aux cours de français (90,5%). Daniel Bourcier Blake a quant à lui mérité la bourse Embrun Ford de 250 dollars pour avoir obtenu la meilleure moyenne collégiale (86,5%).

    Puis, le Groupe Automobile Laplante a décerné une bourse de 300 dollars à Isabelle Hébert pour avoir obtenu la meilleure moyenne niveau universitaire (93,6%). Puis, Drédann Quenneville s’est mérité la bourse du CSDCEO d’une valeur de 1500 dollars.

    Noémy Pitre, avec ses 676 heures de travaux bénévoles, a obtenu le prix du lieutenant-gouverneur pour l’action bénévole communautaire des élèves. Finalement, la médaille académique du gouverneur général du Canada a été remportée par Joël Clément, qui a cumulé une moyenne de 92,7% dans ses cours de 11e et de 12e année.

    À l’école secondaire catholique de Casselman, Brunel Sontia Imele a obtenu la médaille académique du gouverneur général en obtenant la meilleure moyenne parmi les 123 finissants de l’école. Noah Rivard s’est quant à lui mérité le prestigieux prix Je laisse ma marque, prix voté par l’ensemble de ses pairs.

  • L’annulation des festivals: un dur coup pour la région

    L’annulation des festivals: un dur coup pour la région

    «C’est dommage. Ça me fait un pincement au cœur à chaque fois (qu’on annonce une annulation), a déclaré Julie Brisson, présidente de la Chambre de commerce de Prescott-Russell. C’est certain que c’est un coup dur pour la région». La semaine dernière on annonçait tour à tour l’annulation du Festival de Noël de Casselman et du Festival de la Curd de Saint-Albert. Ces annulations s’ajoutent à plusieurs autres annulations d’évènements dans la région, y compris le Festival de la Bine de Plantagenet, l’Oktoberfest de Vankleek Hill, et diverses foires annuelles. 

    Interrogé à son tour, le maire de Casselman, Daniel Lafleur, a abondé dans le même sens. «Ça affecte tout le monde, les commerçants présents au festival (de Noël) peuvent aller chercher des profits pendant le festival pour bien finir l’année. Puis il y a la joie de vivre que l’évènement soulève dans la communauté aussi».  

    Mme Brisson et M. Lafleur ont également fait remarquer que de tels évènements incitent les gens à visiter les hôtels, les restaurants et les autres commerces de la région. À bien des égards, l’annulation de ces évènements représente une bien mauvaise nouvelle. 

    Pour sa part, le maire de La Nation, François St-Amour, a également soulevé une autre inquiétude. «Il y a beaucoup de bénévoles qui s’impliquent pour assurer le succès de ces festivals. Si ça arrête une année, est-ce qu’ils vont tous revenir?» Dans le territoire de La Nation, outre le Festival de la Curd, les organisateurs du Riceville Fair ont également dû laisser tomber l’édition 2020. 

    Malgré tout, Mme Brisson dit comprendre la situation. Même son de cloche de la part du maire Lafleur. «Les organisateurs du festival de Noël forment une équipe extraordinaire, mais c’est une décision difficile qu’ils devaient prendre.» 

     «C’est décevant pour les festivals, a ajouté M. St-Amour. Il n’y a personne qui aime ça, mais il n’y a rien qu’on puisse faire.» 

  • Watch out for ticks in the woods

    Watch out for ticks in the woods

    The Eastern Ontario Health Unit (EOHU) is providing free tick removal cards to residents and visitors to use if needed after they go hiking or cycling in the woods or in fields with tall grass. The specially-designed cards make it easier to remove any ticks that may have attached themselves to legs, arms, or other areas of the body. The card fits inside a wallet, and is available at local pharmacies within the EOHU region.