Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Le financement de l’Ontario soutient les entreprises et les organismes francophones dans les CUPR

    Le financement de l’Ontario soutient les entreprises et les organismes francophones dans les CUPR

    Le gouvernement de l’Ontario a annoncé qu’il soutiendrait 74 projets dans la province pour aider les entreprises et les organismes francophones à offrir des services en français, un investissement de 2 millions de dollars en 2024-2025. Cinq de ces projets sont liés à la région des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR).

    Financés par le Programme de subventions aux communautés francophones (PSFC) – un programme qui fait partie de la Stratégie ontarienne de développement économique des francophones et qui appuie les entreprises sociales, les organismes sans but lucratif et les entreprises qui offrent des services en français ou qui desservent les marchés francophones – les projets visent à faire en sorte que les organismes et les entreprises soient en mesure de continuer à offrir des services et des produits en français, ainsi qu’à recruter et à maintenir en poste des employés francophones.

    « Notre gouvernement renforce la capacité des organismes et des entreprises francophones à contribuer à la prospérité culturelle et économique de l’Ontario et à faire une réelle différence dans la vie quotidienne des francophones et des francophiles de la province », a déclaré Caroline Mulroney, ministre des Affaires francophones de l’Ontario.

    Le gouvernement fédéral apporte un financement de 1 million de dollars dans le cadre de la nouvelle Entente Canada-Ontario sur les services dans la langue de la minorité, ce qui porte le financement total du PSFC à 3 millions de dollars pour 2024-2025.

    « Grâce à nos partenaires fédéraux, nous augmentons de 50 % le financement de cet important programme afin de soutenir davantage d’initiatives et d’organismes qui servent la communauté francophone », a ajouté Mme Mulroney.

    Le bureau de la région de l’Est de la Fédération des aînés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO) reçoit 50 000 $ pour renforcer la capacité des clubs et des organismes qui travaillent avec les aînés francophones dans les CUPR et Stormont-Dundas-Glengarry grâce à la formation des bénévoles et à la création d’un contenu vidéo promotionnel et informatif.

    Un peu moins de 9 000 $ seront versés à Services aux victimes Prescott-Russell pour l’aider à recruter et à former des bénévoles capables d’offrir des services en français.

    TVC22, une station de télévision locale de Clarence-Rockland, produit une série documentaire en français sur la santé et le bien-être dans la région, y compris la mise en valeur d’initiatives et de programmes régionaux, grâce à une subvention de 50 000 $.

    Valoris, qui offre des services aux enfants et aux adultes ayant une déficience intellectuelle, reçoit 50 000 $ pour établir un programme visant à promouvoir la rétention et la loyauté des employés francophones dans les foyers de groupe pour adultes de la région.

    Enfin, le Centre de services à l’emploi reçoit 50 000 dollars pour élaborer un cadre de travail sur la diversité, l’équité et l’inclusion (DEI) afin d’aider les entreprises des CUPR et de Stormont-Dundas-Glengarry à élaborer et à mettre en œuvre leurs propres politiques DEI.

  • Le conseil approuve un projet d’embellissement «modeste» pour Alfred-Plantagenet

    Le conseil approuve un projet d’embellissement «modeste» pour Alfred-Plantagenet

    Certaines parties du canton d’Alfred-Plantagenet présenteront un «nouveau visage» aux résidents et aux touristes l’année prochaine grâce à un plan d’embellissement de la municipalité qui a été lancé en tenant compte des coûts.

    La directrice du développement économique, Émélie Viau, a présenté au conseil un plan «plus modeste» pour lancer un projet d’embellissement du canton.

    Le mois dernier, Mme Viau a présenté au conseil un rapport détaillé sur les résultats de plusieurs semaines de recherche et de consultation effectuées par elle-même et par le personnel municipal sur une proposition de plan quinquennal pour un projet d’embellissement de la municipalité d’Alfred-Plantagenet. Bien que les membres du conseil aient approuvé dans l’ensemble les idées contenues dans le rapport, ils se sont montrés préoccupés par l’estimation des coûts du projet proposé et par la façon de les couvrir.

    La première année du plan proposait un budget de 250 000 dollars en utilisant l’argent de la subvention du fonds de restauration municipale du canton. L’estimation des coûts pour les quatre autres années était de 833 000 $, dont 107 000 $ provenant du budget municipal annuel.

    La proposition révisée de Mme Viau présentée au conseil le 9 juillet est un plan d’embellissement réduit pour 2025, qui nécessiterait un financement de 13 500 dollars provenant du budget municipal. Son service demanderait jusqu’à 36 000 $ de subventions auprès d’autres sources.

    «Cela semble raisonnable», a déclaré le conseiller Ian Walker.

    Le conseiller Jean-Pierre Cadieux a fait écho au commentaire du conseiller Walker, mais a rappelé à Mme Viau que le conseil souhaite toujours que son service travaille fort pour trouver le plus grand nombre possible de sources extérieures de soutien financier.

    La proposition révisée de travaux d’embellissement dans l’ensemble du canton pour l’année prochaine comprend : une peinture murale extérieure pour le centre communautaire Curran, l’amélioration des entrées des villages de Plantagenet et Pendleton, et le creusement du parc Eventurel à Alfred comme la première étape d’un plan en trois phases pour des améliorations au parc communautaire situé le long de la route de comté 17 qui traverse le village.

    En 2026, le plan d’embellissement révisé prévoit la réalisation d’une peinture murale communautaire à Treadwell, l’amélioration des entrées du village de Lefaivre, l’achèvement des travaux d’amélioration du parc Eventurel, la création de divers projets touristiques pour chaque village et la mise en place d’un programme d’aide à la revitalisation des maisons et des entreprises dans les rues principales de tous les villages.

    Pour l’avenir, les objectifs du plan d’embellissement révisé comprennent : une murale de style Popsilos sur le château d’eau d’Alfred, des affiches et des lumières pour les poteaux électriques dans les villages, une murale extérieure pour le centre communautaire Serge R. Lalonde à Plantagenet, des plaques historiques sur les édifices municipaux et divers édifices patrimoniaux, et la création d’une foire municipale ou d’un festival culturel.

    Le conseil a approuvé l’ajout du plan d’embellissement révisé pour l’année prochaine au calendrier des discussions sur le budget municipal de 2025.

  • Une partie du canal de Grenville enfin rénovée

    Une partie du canal de Grenville enfin rénovée

    La saga n’est pas encore terminée mais une première étape a enfin été franchie. Le 4 juillet dernier, le Village de Grenville a enfin procédé à l’inauguration d’une partie de son canal historique qui a été rénovée, ce qui pourrait être la première étape pour aller chercher les subventions nécessaires pour rénover le reste de l’infrastructure.

    Les sourires étaient nombreux lors de cette inauguration : élus, partenaires municipaux et simples citoyens étaient plus que ravis qu’une partie du canal ait enfin été rénovée après 36 ans d’incertitude.

    « Les citoyens et la municipalité attendaient ça depuis longtemps, confirme le maire Pierre Thauvette qui siège au conseil municipal de Grenville depuis 30 ans, dont cinq en tant que maire. La municipalité n’a pas eu à mettre une cenne dans ce projet. On est bien content, on s’attendait à devoir mettre 200 000, 300 000$. Notre directeur général a fait tout un travail! »

    Concrètement, les travaux ont été effectués sur une portion d’environ 400 mètres du côté nord du canal, entre l’extrémité ouest de celui-ci et le pont qui l’enjambe. L’ancien mur de pierre, qui s’était affaissé à quelques endroits au fil des ans, a été remplacé par un nouveau mur. Un quai a été aménagé sur toute la portion rénovée, ce qui permet au public de pouvoir désormais déambuler au bord de l’eau et à une cinquantaine de petites embarcations de s’amarrer.

    Au niveau de la rue, de nouveaux aménagements paysagers ont été faits, avec l’ajout de panneaux explicatifs sur l’histoire du canal. Ces travaux permettent ainsi d’ajouter à l’attrait touristique du site mais aussi de sécuriser les infrastructures municipales au nord du canal, autrefois menacées d’être entraînées dans l’eau en cas d’affaissement important du mur du canal.

    Comme mentionné plus haut, le Village de Grenville n’a pas eu à débourser un sou pour ces travaux qui étaient évalués à 5 millions de dollars. Ce montant a plutôt été payé grâce à des subventions en provenance des gouvernements fédéral et provincial qui se sont divisé la facture équitablement. C’est l’entreprise Pronex Excavation, basée à Lachute, qui a effectué les travaux qui ont duré deux ans.

    Première étape

    Malgré la bonne nouvelle liée à cette inauguration, l’avenir du canal de Grenville n’est pas encore assuré en totalité. Plusieurs millions de dollars seraient encore nécessaires pour rénover le reste de l’infrastructure.

    « À la base, on voulait réparer les deux côtés du canal mais avec une enveloppe de 5 M$, on a rapidement constaté que c’était impossible, explique Alain Léveillé, directeur général du Village de Grenville. On s’est donc concentré sur un seul côté. Mais on constate qu’il y a eu d’autres affaissements [sur le côté sud]. En attendant, on met un pansement sur le bobo jusqu’à ce que l’on puisse avoir d’autres subventions. »

    En effet, selon Mario Lajeunesse, ingénieur-conseil pour le Village de Grenville qui a œuvré sur ce projet de rénovation, il faudrait encore près de 10 millions de dollars pour rénover le reste de l’infrastructure, soit le côté sud du canal (3 à 4 M$), le quais fédéral à l’extrémité ouest (3 à 4 M$) et les anciennes écluses (plusieurs centaines de milliers de dollars). La partie sud du canal est celle qui devrait être refaite en priorité selon lui.

    « Il faudra encore débloquer des fonds pour préserver le patrimoine, dit-il. Dans la partie dans l’eau du mur sud du canal, l’eau et la glace érodent la roche depuis des centaines d’années. Ça devient comme du granulat 0-¾, ce qui n’est pas tellement bon pour supporter huit pieds de roche. Ça va continuer à s’affaisser. »

    Cependant, le succès de la première phase de rénovation pourrait accélérer le processus d’obtention de nouvelles subventions pour compléter la rénovation du canal.

    Hommages

    Le canal de Grenville fait l’objet de discussions depuis plus de 30 ans: en 1988, le gouvernement fédéral a laissé la propriété de celui-ci au provincial qui, deux ans plus tard, la cédait à son tour à la municipalité du Village de Grenville. Le fardeau financier pour l’entretien du canal s’était depuis révélé trop important pour cette dernière qui a demandé à plusieurs reprises aux différents paliers gouvernementaux une aide.

    Lors de l’inauguration du 4 juillet, plusieurs orateurs ont rendu hommage à Ronald Tittlit et Luc Grondin, les deux maires de la municipalité qui se sont battus au fil des décennies pour préserver le canal et qui sont malheureusement décédés avant de voir la réussite de ces efforts.

    « Depuis que j’ai eu l’invitation pour être ici, il y a deux personnes à qui je pense beaucoup : mes amis Ron Tittlit et Luc Grondin, a lancé très ému Scott Pearce, préfet de la MRC d’Argenteuil. J’imagine qu’ils sont très fiers de nous. »

    Alain Léveillé, qui est directeur général de Grenville depuis 28 ans, avait lui aussi son mot à dire : « Je tiens à rendre hommage à nos deux anciens maires, aujourd’hui disparus, qui ont chacun contribué à leur manière à la préservation et au développement de ce projet. Leur vision et leur engagement continuent de nous inspirer. »

    Les intervenants ont aussi tenu à souligner le travail accompli par les députés fédéral et provincial, Stéphane Lauzon et Agnès Grondin, qui ont réussi à dénicher les subventions nécessaires pour la réalisation des travaux.

    « Quand j’ai commencé comme député, ça faisait plus de 24 ans déjà que le village travaillait sur la rénovation du canal mais rapidement, on s’était rendu compte qu’il n’y avait pas vraiment de programme adapté pour [des subventions pour celui-ci], rappelle Stéphane Lauzon, député fédéral d’Argenteuil-La Petite-Nation. Mais grâce au travail acharné et à l’ouverture de Développement économique Canada (NDLR : l’organisme d’où est venu l’apport du fédéral dans ce projet), on a trouvé du financement mais on ne pouvait pas faire ça seul. On a donc eu une belle collaboration avec le gouvernement du Québec. »

    « J’avais fait la promesse à Luc Grondin de poursuivre son travail mais la réhabilitation du canal de Grenville ne s’inscrivait dans aucun programme existant au Québec, a ajouté pour sa part la députée provinciale d’Argenteuil, Agnès Grondin. Il a fallu convaincre de nombreuses personnes pour que le conseil des ministres accepte, par décret, de permettre à la ministre des Affaires municipales d’octroyer une aide financière de 2,5 M$. C’est tout un exploit! »

    Pour l’instant, aucun échéancier n’est encore sur la table pour effectuer les prochaines phases de rénovation du canal. Monsieur Léveillé confirme cependant que la municipalité va maintenant plancher sur ce dossier dans les prochains mois.

  • Plan d’embellissement proposé pour le canton d’Alfred-Plantagenet

    Plan d’embellissement proposé pour le canton d’Alfred-Plantagenet

    Le conseil municipal d’Alfred-Plantagenet est favorable à un plan d’embellissement du canton, à condition qu’il soit réalisé avec le moins de frais possible pour la municipalité.

    «J’aime beaucoup la plantation d’arbres partout», a déclaré le conseiller Ian Walker, à la suite de la présentation par la directrice du développement économique, Émélie Viau, d’un plan d’embellissement pour le canton.

    Les conseillers Walker et Antoni Viau ont tous deux déclaré qu’ils préféreraient que le personnel du canton, ainsi que tout groupe communautaire ayant des projets d’embellissement à l’esprit, cherche à obtenir des subventions du gouvernement des aînés et un soutien financier d’autres sources, et qu’il ne dépende pas du financement municipal.

    La présentation de Mme Viau au conseil municipal lors de la réunion du comité plénier du 18 juin est le résultat de plusieurs semaines de consultation publique au début du printemps par le biais du forum «On Jase AP/Let’s Talk AP» sur le site Web de la municipalité.

    Le sujet était de savoir comment revitaliser l’apparence du canton, y compris les six villages.

    Le personnel de la municipalité a reçu 60 commentaires par l’intermédiaire du forum, ainsi que des réactions sur la page Facebook de la municipalité, trois courriels et un appel téléphonique. Le personnel a examiné tous les commentaires et suggestions reçus et s’en est servi pour élaborer une proposition de plan d’embellissement de la municipalité qui s’étendra sur plusieurs années.

    «Le plan d’action proposé pour l’embellissement des cœurs de villages, indique Mme Viau dans son rapport, vise à mettre en valeur l’identité unique de chaque village tout en démontrant leur unité au sein du canton».

    Mme Viau précise que l’embellissement a trois objectifs, outre l’amélioration de l’aspect général de la municipalité. Ces objectifs sont les suivants «créer une communauté accueillante où il fait bon vivre, encourager les résidents à ressentir un sentiment d’appartenance et de fierté locale afin que les familles soient encouragées à s’installer et à travailler ici, et attirer les visiteurs des grands centres en améliorant l’expérience touristique».

    Le plan d’embellissement proposé est un programme quinquennal qui commence cette année par la plantation d’arbres dans tous les parcs municipaux et l’achat de fleurs vivaces et d’arbustes pour des plantations futures. Un budget de 250 000 dollars est proposé pour les travaux d’embellissement cette année, l’argent provenant de la subvention du fonds de restauration de la municipalité.

    De 2025 à 2028, le plan propose un budget de travail total combiné de 833 000 dollars. Cette somme comprendrait 107 000 dollars de fonds municipaux provenant du budget annuel et le reste provenant de la recherche et de la demande de subventions auprès des gouvernements de niveau supérieur et d’autres sources.

    Parmi les projets proposés dans le plan d’embellissement, on trouve : des peintures murales pour tous les centres communautaires locaux, l’installation de tableaux d’affichage communautaires, l’apposition de plaques historiques sur divers bâtiments municipaux, des décorations lumineuses et des affiches sur les poteaux électriques, l’embellissement des entrées de village, l’installation de poubelles et de bancs de parc dans la rue principale de chaque village, et la création de programmes spéciaux, comme une «chasse au trésor» autoguidée qui aiderait à promouvoir les efforts touristiques dans chaque village. Le rapport Viau fait également état de divers projets visant à améliorer le parc riverain de Lefaivre, le parc du village de Treadwell, le parc Chesser à Plantagenet, le parc Curran et le bois Larocque d’Alfred avec ses sentiers pédestres.

    Le plan d’embellissement quinquennal prévoit également le remplacement des lampadaires de la rue principale de Lefaivre et l’amélioration de la chaussée à Curran.

    Le conseil a voté en faveur de l’acceptation du rapport de Mme Viau sur le plan d’embellissement de la municipalité pour examen et discussion.

  • Le canton d’Alfred-Plantagenet envisage une nouvelle politique en matière de couverture forestière

    Le canton d’Alfred-Plantagenet envisage une nouvelle politique en matière de couverture forestière

    Le conseiller Ian Walker souhaite que le conseil du canton d’Alfred-Plantagenet retarde toute décision concernant la révision de la politique municipale en matière de couvert forestier et de coupe d’arbres jusqu’à ce qu’il puisse s’entretenir avec les membres du groupe consultatif responsable du règlement original.

    «J’aimerais parler au groupe responsable de cette politique et faire part de ses réflexions au conseil», a déclaré le conseiller Walker lors de la réunion du comité plénier du conseil du 18 juin.

    Le conseiller Walker a demandé au conseil de retarder toute décision sur un projet de nouveau règlement établissant les lignes directrices d’une nouvelle politique sur le couvert forestier municipal. Le director-général Michel Potvin a présenté un rapport de 20 pages sur le sujet.

    Le règlement actuel du canton concernant le couvert forestier municipal et la coupe d’arbres sur les terres privées du canton date de 2019. Il résulte de la législation provinciale approuvée en 2017, qui exige que toutes les municipalités de l’Ontario créent leurs propres politiques pour protéger et maintenir le couvert forestier à l’intérieur de leurs limites. Jusqu’à cette date, les règlements provinciaux sur la conservation des forêts traitaient de toutes les coupes d’arbres sur les terrains publics et privés.

    Les objectifs de la politique provinciale sont d’autoriser et de soutenir la sylviculture commerciale, d’aider à préserver l’habitat forestier pour la faune, de protéger les cours d’eau, les lacs et les zones humides contre les dommages causés par une exploitation forestière excessive ou non supervisée. Les politiques provinciales et municipales en matière de couverture forestière reconnaissent les droits des propriétaires privés à gérer leurs propriétés et encouragent également les résidents à pratiquer une gestion durable de leurs propres forêts.

    La politique de couverture forestière du canton doit également répondre aux exigences du plan officiel des Comtés unis de Prescott-Russel (CUPR), qui comprend une section traitant des questions de patrimoine naturel. En 2022, les CUPR estimaient que le couvert forestier de la région de Prescott-Russel représentait 26 % de la superficie. C’est moins que les 30 % de couverture forestière nécessaires au maintien d’une bonne biodiversité dans la région. Le couvert forestier du canton d’Alfred-Plantagenet est de 21,8 %.

    M. Potvin a fait remarquer que l’un des objectifs de la proposition de révision du règlement sur le couvert forestier est de «réduire ou d’éliminer l’abattage important d’arbres sains sur une propriété afin de ralentir la réduction du couvert forestier». Des dérogations sont prévues pour l’entretien de la propriété par l’enlèvement d’arbres morts ou mourants ou d’arbres malades ou présentant un danger.

    Les propriétaires fonciers sont également autorisés à couper des arbres pour en faire du bois de chauffage pour leur propre usage.

    Le conseil a décidé d’attendre que le conseiller Walker donne son avis sur la proposition de révision du règlement sur le couvert forestier avant de poursuivre les discussions sur le sujet.

  • Belle journée pour la fête du Canada

    Belle journée pour la fête du Canada

    C’était une fête du Canada parfaite, avec un ciel bleu clair, du soleil et une brise fraîche.

    Dans le canton d’Alfred-Plantagenet, le village de Lefaivre a été le point central des célébrations de la fête du Canada lundi.

    Plusieurs dizaines de participants, jeunes et moins jeunes, ont quitté la marina de Lefaivre pour remonter la rivière jusqu’à la rampe de mise à l’eau du village de Treadwell. Là, ils ont fait demi-tour et sont retournés en aval vers la ligne d’arrivée à Lefaivre.

    Pendant que les pagayeurs étaient sur la rivière, les familles ont profité d’une variété d’activités pour la matinée, y compris la peinture sur visage pour les enfants et, s’ils le souhaitent, pour les parents aussi au kiosque tenu par des bénévoles du Club Entre Amis de Lefaivre. Plusieurs jeux gonflables ont été installés pour que les enfants puissent s’amuser pendant que les adultes se détendaient au bord de la rivière.

    L’après-midi et la soirée ont été marquées par plusieurs spectacles de musique, une démonstration de danse en ligne par des personnes âgées au centre communautaire du village et un feu d’artifice.

  • Sarrazin organise des discussions dans des cafés avec ses électeurs

    Sarrazin organise des discussions dans des cafés avec ses électeurs

    Depuis quelques semaines, le député Stéphane Sarrazin partage un café et une conversation avec des gens de sa circonscription de Glengarry-Prescott-Russell.

    «Les gens veulent toujours communiquer avec leur député», a déclaré M. Sarrazin lors de l’une de ses réunions l’Échange Express’o, le 27 juin, au restaurant Place 1967, à Plantagenet.

    L’événement du jeudi après-midi est le quatrième d’une série qu’il a organisée dans la circonscription au cours des deux derniers mois. D’autres séances ont eu lieu dans l’est de la circonscription, à Chute-à-Blondeau, dans le canton de Hawkesbury-Est et à Hawkesbury, et une troisième dans le village de Vars, à l’extrémité ouest de la circonscription. Le taux de participation aux séances d’information avec le député varie.

    «Tout dépend de la température et de ce qui se passe durant la journée», a-t-il dit, en soulignant que l’Échange Express’o permet aux résidents de Glengarry-Prescott-Russell de rencontrer leur député en personne pour discuter de leurs problèmes ou de leurs préoccupations.

    M. Sarrazin a fait remarquer que le dossier de courrier électronique de son gouvernement débordait également de lettres provenant de la circonscription.

    «Je reçois parfois 500 à 600 courriels par jour», a-t-il déclaré, ajoutant que les sujets abordés vont de la demande d’avis sur un texte de loi particulier à «tout ce qui concerne les services provinciaux».

    L’une des réalisations de la circonscription dont le député se réjouit est l’annonce récente d’un financement provincial pour de nouvelles écoles secondaires de langue française à Rockland et à Orléans. La ministre de l’Infrastructure, Kinga Surma, a confirmé l’octroi de 62,2 millions de dollars au Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO). Cette somme fait partie d’un programme de 1,3 milliard de dollars visant à créer davantage d’écoles en Ontario.

    Les deux nouvelles écoles accueilleront plus de 400 élèves de la région de Clarence-Rockland et plus de 700 élèves de la région d’Orléans-Ottawa. M. Sarrazin a fait remarquer que d’autres écoles francophones de sa circonscription, comme L’Escale à Rockland, qui fait partie du Conseil des écoles secondaires catholiques de l’Est de l’Ontario (CSDCEO), «sont déjà pleines ou proches de leur capacité».

    Il a également fait remarquer que le fait d’avoir une école secondaire gérée par le CEPEO à Rockland signifie que davantage d’élèves de la région de Clarence-Rockland, ainsi que des municipalités voisines de Glengarry-Prescott-Russell, seront en mesure de rester dans la circonscription pour poursuivre leurs études.

    «Certains parents de Rockland envoient actuellement leurs enfants à Orléans», a-t-il déclaré.

    Le député provincial a également souligné deux facteurs qui ont influencé la décision de choisir Rockland comme site d’une nouvelle école secondaire dans le cadre du programme d’expansion provincial. Tout d’abord, le CEPEO avait acquis un terrain pour un tel projet, et ensuite, la population globale de la région de Clarence-Rockland a augmenté de façon constante et significative.

    «En fin de compte, c’est la croissance de la population qui compte, a-t-il déclaré. Nous avons également la chance d’avoir Caroline Mulroney comme ministre des affaires francophones.»

    M. Sarrazin entretient des liens étroits avec la ministre depuis sa récente nomination en tant qu’assistant parlementaire provincial de Mme Mulroney. Il a également été nommé depuis assistant parlementaire du ministre des petites entreprises de l’Ontario.

  • Félicitations aux diplômés de Kodiak 2024

    Félicitations aux diplômés de Kodiak 2024

    La promotion 2024 de l’École secondaire catholique régionale de Hawkesbury est montée sur la scène de l’école du CSDCEO pour recevoir leur diplôme d’études secondaires et clore un chapitre important de leur éducation.

    Le mercredi 19 juin, la classe de 71 élèves a mis fin à son éducation publique formelle et a tourné résolument les yeux vers l’avenir. Ayant passé la moitié de leurs années d’études secondaires au milieu d’une pandémie mondiale, qui a entraîné des blocages et des fermetures d’écoles, la classe sortante a certainement vécu quatre années difficiles.

    « Nos plus sincères félicitations à tous les diplômés et merci aux gens de la communauté qui ont appuyé nos élèves », a dit le directeur de l’ESCRH Joey Bédard.

    Les frères Julien Desjardins et Xavier Desjardins, major de promotion, ont guidé la classe vers la prochaine étape de leur vie, tandis que Maxime Laniel a remporté la plus haute distinction de la soirée, le prix du Gouverneur général pour la meilleure moyenne parmi la classe de diplômés, avec une moyenne de 97,8 %.

    Isabelle Larivière est repartie avec le prix suivant, le prix du lieutenant-gouverneur pour son engagement envers la communauté. Elle a effectué plus de 527 heures de bénévolat pour obtenir cette distinction (les élèves ne sont tenus d’accumuler que 40 heures de service communautaire au cours de leurs études secondaires).

    Jacob Massicotte a également été honoré pour son esprit d’entreprise grâce à un généreux prix, la Bourse Harden, d’une valeur de 10 000 $.

  • Les diplômés de l’ESCP bravent la chaleur du midi pour recevoir leur diplôme d’études secondaires

    Les diplômés de l’ESCP bravent la chaleur du midi pour recevoir leur diplôme d’études secondaires

    Au milieu de la première grande vague de chaleur de l’été, les derniers diplômés de l’École secondaire catholique de Plantagenet (ESCP) ont bravé les 30 degrés et plus pour recevoir leur diplôme d’études secondaires, le jeudi 20 juin.

    Les 58 diplômés de l’école du Conseil secondaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO) de Plantagenet se sont entassés dans le gymnase de ce qui allait être leur alma mater, en présence de leur famille et de leurs amis, pour les accompagner dans la prochaine étape de leur vie.

    « Cette cohorte a vécu des obstacles depuis leur arrivée en septième année. Ils ont été résilients et persévérants. Ils ont acquis toutes les compétences essentielles pour atteindre leur plein potentiel et ils ont développé des valeurs humaines pour être des citoyens responsables et à l’écoute du monde qui les entoure, a dit Jennie Pilon, directrice de l’ESCP. Je leur souhaite d’oser innover et d’oser pousser les limites pour atteindre leurs objectifs et leurs rêves afin de semer du bonheur autour d’eux! »

    Parmi les diplômés, 10 grands prix ont été décernés, ainsi que plusieurs petites bourses et distinctions. Valérie GC Lalonde a mené la classe avec une moyenne de 98,1 %, ce qui lui a valu plusieurs prix, dont la plus haute distinction, la Médaille académique du gouverneur général. Plus tôt cette année, Valérie a été choisie pour la Bourse Loran, une bourse de 100 000 $ destinée aux étudiants qui fréquentent l’université. Elle a également reçu le trophée du directeur, le trophée Engagement pastoral des Chevaliers de Colomb de Plantagenet, la Bourse du mérite du CSDCEO et le trophée Majeure Haute Spécialisation (MHS) dans la catégorie santé et bien-être.

    Une autre distinction remarquable a été décernée à Anthony Simard, le Prix du lieutenant-gouverneur de l’Ontario, qui récompense les étudiants pour leur dévouement envers leur communauté en accumulant le plus grand nombre d’heures de bénévolat. Anthony a accumulé plus de 440 heures de service communautaire au cours de sa carrière au lycée (les élèves ne sont tenus d’effectuer que 40 heures pour recevoir leur diplôme).

    Danika Vallée a reçu le trophée des Optimistes (décerné à un élève exceptionnel entrant sur le marché du travail) et le trophée Majeure Haute Spécialisation (MHS) en transport. Jonathan St-Onge a reçu le trophée de la Caisse populaire d’Alfred en tant qu’élève exceptionnel entrant au collège. Xavier Bourgeois a reçu le trophée Régimbald Plantagenet pour les élèves exceptionnels du programme coopératif en éducation, et Gabrielle Gauthier a reçu le trophée Majeure Haute Spécialisation (MHS) en arts et culture.

  • Le Conseil d’A-P reçoit un important rapport sur les routes

    Le Conseil d’A-P reçoit un important rapport sur les routes

    Le conseil municipal du canton d’Alfred-Plantagenet doit mener une réflexion approfondie au cours des prochains mois afin de décider s’il convient ou non d’affecter davantage de fonds budgétaires à l’amélioration des travaux routiers plutôt qu’à d’autres projets.

    «Peut-être devrions-nous consacrer un peu plus d’argent aux routes, a déclaré le conseiller Ian Walker, plutôt qu’à d’autres choses.»

    Le conseiller Walker a fait ce commentaire après avoir écouté, avec le reste du conseil, Jonathan Gendron, surintendant de la voirie, présenter un rapport sur l’état des routes lors de la réunion du comité plénier du conseil du 18 juin. M. Walker a fait remarquer que, d’après les réactions passées, les habitants du canton considèrent que l’amélioration des routes locales est plus importante que d’autres postes budgétaires.

    «En tant que conseil, nous devrions donner la priorité et dépenser notre argent pour les routes, a-t-il déclaré, plutôt que pour d’autres choses, et nous rattraper, car nous sommes très en retard.»

    Le rapport de M. Gendron indique que les routes elles-mêmes représentent 60 % de l’infrastructure routière municipale du canton. En termes de valeur monétaire, cela représente près de 40 millions de dollars sur une valeur totale de 65,5 millions de dollars pour l’ensemble du système. Les 40 % restants de l’infrastructure routière municipale comprennent les trottoirs et les réserves routières, l’éclairage public, la signalisation routière, les ponts, les ponceaux, les collecteurs d’eaux pluviales et toutes les machines utilisées pour les travaux d’entretien.

    La municipalité compte 285,3 kilomètres de routes municipales, y compris celles des six villages et des zones rurales périphériques.

    Le rapport Gendron indique que, dans l’ensemble, le réseau routier est dans un état «passable et presque bon», certains tronçons étant en meilleur état que d’autres. L’évaluation porte à la fois sur les routes pavées et les routes en gravier.

    Environ 49 % des routes municipales sont en bon ou très bon état. Dix-sept autres pour cent sont dans un état «passable» et il faudrait environ 4 millions de dollars pour les remettre en bon ou très bon état.

    Environ 15 % des routes sont en mauvais état et nécessiteraient environ 3,9 millions de dollars de travaux d’amélioration.

    Les 18 % de routes restantes sont en très mauvais état et il faudrait 8,5 millions de dollars pour les remettre en bon état ou en meilleur état.

    Le coût d’entretien annuel pour maintenir le réseau routier municipal dans son état actuel s’élèverait à 3,8 millions de dollars chaque année. Cette année, le budget du canton prévoit 1,15 million de dollars pour les travaux routiers, dont 830 000 dollars proviennent de subventions accordées par le gouvernement aux personnes âgées.

    En réponse aux commentaires des membres du conseil, M. Gendron a fait remarquer que le rapport ne proposait pas de stratégie sur cinq ou dix ans pour l’entretien et l’amélioration des routes à l’avenir. Il a déclaré que le rapport était destiné à donner au conseil «une idée claire» de l’état général des routes du canton et à servir de base à la préparation d’une stratégie à long terme qui serait «prête pour le prochain budget».

    La stratégie comprendrait des détails tels que les routes où le trafic est le plus important, celles où les quartiers résidentiels sont les plus vastes, les sources d’aide au financement possibles et les techniques d’amélioration telles que le scellement des fissures et le double revêtement, qui pourraient permettre d’améliorer certains tronçons de route à moindre coût par rapport à un revêtement complet en asphalte.