Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • La PPO met en garde contre la fraude sentimentale en hausse à l’approche de la Saint-Valentin

    La PPO met en garde contre la fraude sentimentale en hausse à l’approche de la Saint-Valentin

    À l’approche de la Saint-Valentin, la Police provinciale de l’Ontario (PPO) met en garde le public contre la fraude sentimentale, une escroquerie qui continue de causer des préjudices émotionnels et financiers importants aux Canadiens.

    Selon le Centre antifraude du Canada (CAFC), les victimes ont signalé des pertes de plus de 58,4 millions de dollars en 2024 en raison de fraudes sentimentales, tandis que la fraude liée aux investissements—souvent associée à ces arnaques—a entraîné des pertes supplémentaires de 310 millions de dollars. De plus en plus, ces stratagèmes impliquent des escroqueries aux investissements en cryptomonnaies, aggravant ainsi les pertes financières des victimes.

    Les fraudeurs deviennent de plus en plus sophistiqués, utilisant l’intelligence artificielle pour manipuler leurs cibles avec de fausses voix et images. Ils créent des profils trompeurs sur les réseaux sociaux, les applications de rencontres et d’autres plateformes en ligne afin de gagner la confiance de leurs victimes avant de les pousser à envoyer de l’argent ou à investir dans des entreprises frauduleuses.

    Ces escroqueries commencent généralement par un message non sollicité ou un faux profil sur un site de rencontre ou un réseau social. Une fois la confiance établie, l’escroc peut demander de l’argent pour des dépenses urgentes, telles que des voyages, des urgences médicales ou une aide familiale. Certains tentent également d’impliquer les victimes dans des activités criminelles, comme la réception et le transfert d’argent, ce qui pourrait les amener à participer involontairement au blanchiment d’argent. D’autres fraudeurs incitent leurs victimes à ouvrir des comptes professionnels ou à investir dans les cryptomonnaies, en leur demandant d’utiliser des guichets automatiques de cryptomonnaies ou des plateformes en ligne pour transférer des fonds.

    Les signes d’une fraude sentimentale incluent des individus qui déclarent rapidement leur amour sans jamais avoir rencontré la victime en personne, insistent pour déplacer la conversation vers des applications de messagerie privées ou trouvent constamment des excuses pour éviter une rencontre. Les escrocs exercent souvent une pression émotionnelle en prétendant être en situation de crise financière urgente et tentent d’isoler leur victime de sa famille et de ses amis, qui pourraient remettre en question la relation. Des messages mal rédigés, des incohérences dans les détails personnels ou l’utilisation d’un mauvais prénom peuvent également constituer des signaux d’alerte.

    La PPO encourage toute personne qui soupçonne être victime d’une fraude sentimentale à la signaler à la police locale, à la PPO au 1-888-310-1122 ou à Échec au crime au 1-800-222-TIPS (8477). Les signalements peuvent également être effectués auprès du Centre antifraude du Canada en ligne ou par téléphone au 1-888-495-8501.

    Pour plus d’informations sur la reconnaissance et la prévention des fraudes, consultez les ressources en ligne du CAFC.

  • Marina de Lefaivre recherche exploitant

    Marina de Lefaivre recherche exploitant

    Le canton d’Alfred-Plantagenet est à la recherche d’un partenaire du secteur privé pour prendre en charge l’exploitation de la marina de Lefaivre.

    Le conseil municipal a approuvé une recommandation contenue dans un rapport du service des parcs et loisirs visant à lancer le processus d’appel d’offres public auprès de toute personne intéressée par la gestion et l’exploitation de la marina de Lefaivre.

    « Nous avons déjà reçu des appels », a déclaré Manon Besner, directrice des parcs et des loisirs, lors de la réunion du conseil du 4 février.

    Le maire Yves Laviolette a également indiqué qu’il avait lui-même reçu deux appels au sujet de la location de la marina à la suite d’articles parus récemment dans le journal.

    En décembre dernier, le conseil a demandé à l’administration d’envisager la préparation d’une proposition d’appel d’offres public afin de déterminer l’intérêt du secteur privé pour la location de la marina. L’objectif est de trouver quelqu’un prêt à s’engager dans un partenariat à long terme avec le canton pour gérer

    l’installation de loisirs de manière à ce qu’elle soit durable, rentable et continue d’être un atout communautaire précieux pour les résidents du village de Lefaivre et du canton.

    Le conseil municipal a approuvé la recommandation du département de lancer un appel d’offres public. Les soumissionnaires potentiels ont jusqu’au 7 mars pour présenter leurs propositions. Le conseil décidera de l’offre retenue dans le courant du mois de mars.

  • Approbation des tarifs des services publics pour Plantagenet et Wendover

    Approbation des tarifs des services publics pour Plantagenet et Wendover

    Les nouveaux tarifs des services d’eau et d’égout pour Plantagenet et Wendover sont approuvés.

    Le conseil du canton d’Alfred-Plantagenet a approuvé les règlements relatifs aux tarifs d’eau et d’égout de 2025 pour les deux villages et les ménages des zones rurales qui les entourent lors de la réunion du 4 février.

    Les tarifs ne s’appliquent qu’aux résidences, aux entreprises et aux autres installations qui sont raccordées aux réseaux municipaux d’aqueduc et d’égout. Ils ne s’appliquent pas aux propriétés résidentielles, commerciales et autres qui sont raccordées à un puits ou à une fosse septique. Les taux de 2025 entrent en vigueur rétroactivement au 1er janvier de cette année.

    Le tarif de base du service d’eau municipal pour Plantagenet est de 317,40 $ pour l’année, plus des frais d’utilisation de 2,20 $ pour chaque mètre cube d’eau utilisé par un ménage, une entreprise ou un autre utilisateur, selon le relevé du compteur d’eau des lieux. Le tarif de base pour les services d’égouts municipaux est de 400,80 dollars pour l’année, plus une redevance de 67 cents pour chaque mètre cube d’eau utilisé pour les services d’égouts, sur la base du relevé du compteur d’eau des locaux. Les exceptions à ces tarifs sont couvertes par un barème distinct de redevances municipales.

    Le tarif de base du service municipal d’eau pour Wendover est de 317,40 $ pour l’année, plus des frais d’utilisation de 1,56 $ pour chaque mètre cube d’eau utilisé par un ménage, une entreprise ou un autre utilisateur, sur la base du relevé du compteur d’eau des locaux. Le tarif de base pour le service d’égout municipal est de 491,48 $ pour l’année, plus une redevance de 1,54 $ pour chaque mètre cube d’eau utilisé pour le service d’égout, sur la base du relevé du compteur d’eau des locaux. Les exceptions à ces tarifs sont couvertes par un barème distinct de redevances municipales.

  • Harrington soutient la reconstruction du pont Henri-Raby

    Harrington soutient la reconstruction du pont Henri-Raby

    Le canton de Harrington ajoute sa voix aux demandes de la région pour la reconstruction du pont Henri-Raby.

    Lors de sa réunion du 20 janvier, le conseil municipal a approuvé à l’unanimité une résolution visant à appuyer les efforts de la ville de Brownsburg-Chatham pour obtenir du ministère des Transports du Québec la confirmation qu’il existe des plans de reconstruction du pont Henri-Raby.

    Ce pont, construit en 1940, a été fermé au début du mois de décembre dernier. Le ministère a invoqué son état « déplorable et dangereux » pour justifier sa fermeture. Le conseil municipal de Brownsburg-Chatham fait pression sur le ministère depuis 10 ans pour que la reconstruction du pont Henri-Raby devienne une priorité.

    Dans sa propre résolution d’appui, le conseil de Harrington a souligné que le pont Henri-Raby est « l’accès principal » pour le transport scolaire et la circulation piétonnière dans la MRC d’Argenteuil. La résolution souligne également que des plans de réparation ou de reconstruction du pont sont en cours depuis cinq ans, mais que le ministère n’a pas fourni « de plan concret ou d’échéancier » sur ce qu’il compte faire.

    Le conseil municipal de Harrington se joint à Brownsburg-Chatham pour demander au ministère de fournir un plan détaillé, y compris les coûts prévus, pour la réparation ou le remplacement du pont Henri-Raby, ainsi que pour la mise en place d’une voie de contournement temporaire pendant les travaux de réparation/reconstruction.

  • La municipalité de Grenville-sur-la-Rouge renouvelle l’entente relative au site récréatif

    La municipalité de Grenville-sur-la-Rouge renouvelle l’entente relative au site récréatif

    Grenville-sur-la-Rouge renouvellera son entente de gestion avec le Camping des Chutes de la Rouge.

    Le conseil municipal a approuvé une recommandation visant à renouveler l’entente en y apportant quelques modifications. Le vote d’approbation a eu lieu lors d’une session extraordinaire du conseil le 23 janvier. Le maire Tom Arnold et les conseillers Denis Filion, Carl Woodbury et Manon Jutra étaient présents pour constituer le quorum nécessaire au vote d’approbation.

    Les conseillers Patrice Deslongchamps, Isabelle Brisson et Natalia Czarnecka étaient absents de la réunion. L’accord révisé a été approuvé, la conseillère Mme Jutra émettant le seul vote d’opposition.

    La municipalité a repris le Camping des Chutes de la Rouge en 2019 et a conclu un contrat avec un groupe sans but lucratif créé pour superviser la gestion des activités du terrain de camping, dans le but principal de rembourser la dette d’un million de dollars que la municipalité a contractée lorsqu’elle a repris le site de loisirs et le secteur de la plage. Deux membres du conseil municipal de GSLR représentent la municipalité et ses intérêts au sein du conseil d’administration du groupe à but non lucratif qui gère le terrain de camping.

    Les conseillères Czarnecka et Brisson sont les représentants actuels de la municipalité au conseil d’administration. Leur absence à la séance du conseil du 23 janvier leur permet d’éviter tout conflit d’intérêts lorsque l’accord révisé est soumis au vote. Au cours de la réunion, le maire Arnold a déclaré au conseil et aux habitants présents qu’il était essentiel pour la municipalité que quelqu’un siège au conseil d’administration du groupe à but non lucratif.

    « Elles représentent nos intérêts, a-t-il déclaré. Elles nous rendent des comptes ».
    Le maire Arnold a affirmé que l’une des priorités du nouvel accord est de permettre à la municipalité de régler la dette qu’elle a contractée à l’égard du Camping des Chutes de la Rouge.

  • Le maire Arnold revient sur l’année écoulée

    Le maire Arnold revient sur l’année écoulée

    Le maire Tom Arnold et le reste du conseil municipal de Grenville-sur-la-Rouge ont beaucoup de travail devant eux pour l’année en cours.

    « La liste des choses à faire est longue, a déclaré le maire Arnold lors d’un entretien téléphonique le 20 janvier. Nous sommes donc très occupés ».

    Le conseil municipal a entamé l’année 2025 par une session extraordinaire le 7 janvier afin d’approuver définitivement le budget de cette année ainsi que le plan triennal qui décrit les projets de travaux publics proposés et planifiés pour la période allant de 2025 à 2027. Le plan comprend également des détails sur les besoins anticipés en équipements municipaux et d’autres dépenses.

    Le maire Arnold attend avec impatience l’achèvement des travaux d’installation des tours cellulaires de Vidéotron à Grenville-sur-la-Rouge. La municipalité disposera de trois tours cellulaires pour améliorer le service de téléphonie mobile. Le canton de Harrington, adjacent à la municipalité de Grenville-sur-la-Rouge, recevra également une tour cellulaire.

    En passant en revue l’année écoulée, le maire a fait un commentaire sur l’année 2024 pour Grenville-sur-la-Rouge.

    « L’année a été difficile, a déclaré le maire Arnold. Nous avons eu beaucoup de problèmes ».

    L’un des points forts de l’année écoulée, a-t-il fait remarquer, a été la quantité de travaux d’amélioration des routes effectués dans la municipalité.

    « Beaucoup de travaux ont été effectués sur Harrington Road, Kilmar Road et Rouge Road, a-t-il déclaré. Il y a eu beaucoup de travaux routiers accomplis ».

  • Le BSEO s’attaque à l’insécurité alimentaire croissante

    Le BSEO s’attaque à l’insécurité alimentaire croissante

    Les bureaux de santé publique de l’est de l’Ontario unissent leurs forces pour répondre à une inquiétante montée de l’insécurité alimentaire qui pèse sur les familles et les individus de la région.

    De nouvelles données révèlent que près d’un ménage sur quatre dans l’est de l’Ontario a fait face à l’insécurité alimentaire en 2023, contre 16 % l’année précédente. L’insécurité alimentaire, définie comme un accès inadéquat ou incertain à la nourriture en raison de contraintes financières, a été liée à des conséquences négatives sur la santé physique et mentale et alourdit le fardeau des systèmes de santé.

    « Il ne s’agit pas d’un problème de budget ou d’un manque de compétences culinaires », a déclaré le Bureau de santé de l’est de l’Ontario dans un communiqué de presse, attribuant le problème à un revenu insuffisant. « La pauvreté est la cause principale, et des solutions basées sur le revenu sont nécessaires pour que les gens puissent se permettre les besoins essentiels de la vie. »

    Une récente analyse des coûts de l’alimentation et du logement met en lumière la gravité du problème. Par exemple, les personnes bénéficiant du programme Ontario au travail dans l’est de l’Ontario font face à des déficits mensuels allant de 263 $ à 795 $ après avoir payé pour la nourriture et le logement. D’autres ménages à faible revenu subissent des écarts financiers similaires après avoir couvert des dépenses de base telles que les services publics, le transport et les médicaments.

    Les responsables de la santé demandent des changements systémiques, notamment l’indexation des taux d’assistance sociale à l’inflation, la réévaluation des programmes de soutien au revenu, l’élargissement de l’accès aux subventions gouvernementales et l’amélioration des normes d’emploi pour garantir des salaires décents.

    Cette collaboration regroupe plusieurs bureaux de santé publique, notamment le Bureau de santé de l’est de l’Ontario, le Bureau de santé du sud-est, KFL&A Public Health, le Bureau de santé du district de Leeds, Grenville et Lanark, ainsi que Santé publique Ottawa.

    Pour en savoir plus sur l’insécurité alimentaire et les solutions possibles, visitez proof.utoronto.ca.

  • Nouveau projet de loisirs d’été à Harrington

    Nouveau projet de loisirs d’été à Harrington

    Juste à temps pour l’été, les résidents de Harrington et les visiteurs de l’extérieur pourront profiter d’une nouvelle plage communautaire et d’une rampe de mise à l’eau.

    Lors de la réunion du conseil du 16 décembre, la mairesse Gabrielle Parr a annoncé que le canton entamera des discussions avec un représentant d’Hydro-Québec sur le prix d’achat de plusieurs parcelles de terrain dont la société d’électricité provinciale détient le titre de propriété le long du chemin de la rivière Rouge. Une fois que le canton sera propriétaire du terrain, les travaux commenceront pour créer une petite plage communautaire au profit des plaisanciers estivaux qui naviguent sur la rivière Rouge.

    « L’objectif est de créer deux zones de stationnement, une zone de plage, une zone de mise à l’eau pour les kayakistes et une zone de mise à l’eau pour les bateaux, qui servira également à nos services de sécurité », a déclaré la mairesse Parr.

    Il est également prévu, selon la mairesse Parr, de « fournir les éléments de base pour une sortie d’une journée sur la plage ». Cela comprend quelques tables de pique-nique, des toilettes portables et des poubelles.

    Hydro Québec détient le titre de propriété de 34 lots le long de la rivière Rouge, qui totalisent 849 911,6 mètres carrés, soit environ 85 hectares. Bien qu’il s’agisse de propriétés privées, Hydro Québec a connu des problèmes d’intrusion, la plupart du temps parce que des gens prenaient des raccourcis à travers certaines des propriétés pour se rendre à la rivière Rouge et y faire du kayak.

    La mairesse Parr a fait remarquer que le canton a souvent reçu des demandes de renseignements sur l’accès public par Hydro Québec. C’est ce qui a incité la municipalité à envisager l’acquisition de ces terrains à des fins de loisirs communautaires.

    La mairesse a indiqué que les terrains d’Hydro sont situés dans une zone désignée comme « zone aquatique » et jugée essentielle à des fins de conservation. Cela empêche toute forme de développement résidentiel ou autre forme de développement à grande échelle, ce qui réduit la valeur marchande du terrain.

    Le conseil a autorisé la mairesse et le directeur général Steve Deschenes à contacter et à rencontrer des représentants d’Hydro-Québec au sujet de l’achat des terrains. Lors de la réunion publique de décembre, le conseil a autorisé une offre initiale de 144 900 $ pour les terrains. Le prix final des terrains, qui dépendra des résultats des négociations, sera payé à l’aide de fonds provenant des réserves municipales pour les parcs et la revitalisation.

    Lors d’un entretien téléphonique ultérieur, la mairesse Parr a souligné que les deux aires de stationnement prévues pour le projet de plage communautaire et de rampe de mise à l’eau seront situées de l’autre côté du chemin de la rivière Rouge par rapport au site de loisirs. Le personnel de la municipalité trouvera des aires de stationnement qui ne gêneront pas les propriétaires voisins le long du chemin de la rivière Rouge.

    « Nous ne voulons pas voir de parking le long de la route », a déclaré la mairesse Parr.

    L’une des aires de stationnement sera réservée aux résidents locaux et l’autre aux visiteurs de l’extérieur. Cette dernière aire de stationnement sera dotée d’une sorte de droit d’utilisation pour les visiteurs extérieurs qui utilisent les rampes de mise à l’eau des bateaux et des kayaks, et les recettes générées permettront de couvrir les coûts d’entretien de la plage communautaire et de la rampe de mise à l’eau des bateaux.

    Il n’est pas prévu d’instaurer un droit d’utilisation sur le site de stationnement réservé aux résidents.

  • Les Amis de l’HGH font un don de  50 000$ à la campagne de la Fondation

    Les Amis de l’HGH font un don de 50 000$ à la campagne de la Fondation

    Les Amis de l’HGH ont fait un don de 50 000 $ à la campagne de collecte de fonds On est si bien chez soi de la Fondation de l’Hôpital général de Hawkesbury et district (HGH).

    Ce don porte la campagne à 92 % de son objectif total. Cette initiative vise à fournir de l’équipement médical essentiel pour développer les services de l’hôpital dans des domaines prioritaires.

    La campagne se concentre sur l’acquisition d’équipements pour les services d’urologie et d’ophtalmologie. Ces secteurs sont prioritaires, car les patients de la région doivent actuellement se déplacer pour recevoir des soins essentiels.

    Depuis 37 ans, les Amis de l’HGH ont contribué plus d’un million de dollars à la Fondation. Leurs activités de financement incluent la gestion de la Boutique de l’hôpital, la vente de billets Nevada et d’autres initiatives. Ils figurent parmi les principaux donateurs de la Fondation.
    Le groupe, dirigé par Mireille Lauzon-Dauth, est composé de bénévoles qui soutiennent les opérations de l’hôpital et accueillent les patients et visiteurs.

    « La présence des Amis de l’HGH rend les visites à l’hôpital et les séjours des patients plus agréables et moins stressants. Ils sont si précieux et appréciés de tous », a déclaré la directrice générale de la Fondation, Erin Tabakman.

    La campagne On est si bien chez soi approche de sa fin. L’objectif est d’améliorer les services locaux pour réduire les déplacements des patients et mieux répondre aux besoins de la communauté.

  • Hawkesbury renouvelle le bail du Centre culturel Le Chenail pour deux ans

    Hawkesbury renouvelle le bail du Centre culturel Le Chenail pour deux ans

    Le conseil municipal de Hawkesbury a décidé de renouveler le bail du Centre culturel Le Chenail à la Maison de l’île, située dans le parc de la Confédération, pour une période de deux ans.

    La décision a été approuvée le lundi 9 décembre. Le 1er mars 2024, la municipalité avait informé le conseil d’administration du Chenail que son bail précédent de 10 ans, qui devait prendre fin le 30 avril, serait prolongé d’une seule année jusqu’au 30 avril 2025. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une évaluation des propriétés municipales afin de déterminer si leur utilisation actuelle est appropriée ou doit être modifiée. Un désaccord de longue date persiste également concernant le paiement des coûts énergétiques de l’établissement.

    Le 9 décembre, Suzanne Hocquard, membre du conseil d’administration du Chenail, a demandé au conseil municipal de renouveler le bail pour une durée de cinq ans. Elle a expliqué qu’une période plus courte rend difficile l’obtention de subventions, notamment celles de la Fondation Trillium de l’Ontario, qui exigent souvent des baux d’au moins 10 ans.

    Mme Hocquard a souligné la contribution importante du centre à la vie culturelle et à l’économie locale. Au cours des 10 dernières années, le centre a réussi à obtenir des subventions provinciales et fédérales pour ses programmes ainsi que pour des améliorations aux installations.

    Le centre prévoit célébrer son 50ème anniversaire en 2025.

    En raison de la nature juridique du bail et du statut de la Maison de l’île en tant que propriété municipale, le conseil a discuté du dossier en séance à huis clos le 9 décembre. Lors de son retour en séance publique, la conseillère Julie Séguin a présenté la résolution renouvelant le bail pour deux ans. La résolution indique que l’évaluation de la propriété a révélé des préoccupations concernant le toit, nécessitant un examen plus approfondi avant d’envisager un bail à plus long terme.

    Aucun commentaire ou question n’a été soulevé par les conseillers, mais la conseillère Jeanne Charlebois a voté contre la prolongation du bail de deux ans.

    Mme Hocquard a exprimé sa déception, notant qu’un bail plus long aurait facilité l’accès à des subventions pour entreprendre des améliorations nécessaires à l’édifice.