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  • Le FCEI s’inquiète

    Le FCEI s’inquiète

    «Avant la mise en place des restrictions de décembre, c’était près d’une PME sur quatre qui ne pensait pas se rendre à la fin de l’année 2022 en raison des revenus sous la normale. Pour les dirigeants de PME qui doivent fermer leur entreprise ou ralentir la prestation de services encore une fois, c’est l’équivalent de courir un marathon sans fin. Le niveau d’endettement contracté en raison de la COVID-19 est plus qu’inquiétant, atteignant les 200 000$ en moyenne pour les restaurateurs avec salle à manger et 100 000$ en moyenne pour les PME québécoises», affirme François Vincent, vice-président pour le Québec de la FCEI.  Notons que seulement 45% des PME au Québec ont retrouvé leurs ventes normales.    

     La mise en place d’une aide financière est vitale. Il est possible qu’avec l’adoption du projet de loi C-2, le gouvernement fédéral ait renouvelé le système de subventions aux salaires et au loyer qui a aidé des dizaines de milliers d’entreprises à survivre à la pandémie jusqu’à présent. Ceci est cependant inexact. Les nouveaux programmes de soutien fédéraux ont une portée incroyablement limitée. Les données recueillies par la FCEI avant la crise liée au variant Omicron montrent que 80% des petites entreprises ayant besoin d’aide ne seront pas admissibles. Le Programme de relance pour le tourisme et l’accueil (PRTA) exige une perte de revenu de 40% pour le mois en cours et pour les 12 derniers mois. De son côté, le Programme de relance pour les entreprises les plus durement touchées (PREDT) exige une perte de revenu de 50 % pour le mois en cours et les 12 derniers mois pour être admissible. Prenons l’exemple suivant: un restaurant dont les revenus ont diminué de 35% ne recevra aucune aide d’Ottawa et un détaillant dont les revenus ont diminué de 45% ne recevra aucune aide d’Ottawa. L’aide fédérale en cas d’ordre de confinement qui augmente le montant de la subvention n’est offerte qu’aux entreprises dont la majeure partie des activités est complètement arrêtée. Les PME dont la capacité d’accueil est limitée à 50% ne sont pas admissibles au soutien en cas de confinement. 

    Selon le Bureau du surintendant des faillites du Canada, en date du 31 octobre, concernant le nombre de dossiers d’insolvabilité déposé par des entreprises, le Québec (1 454) arrive en première position au Canada, 2,5 fois plus de dossiers que l’Ontario (594) et représente 60 % des dossiers du Canada (2 405).  Même avant les craintes d’Omicron, ce sont près des deux tiers des PME du Canada qui n’avaient pas vu leurs ventes revenir à des niveaux normaux. Et parmi ce groupe, près d’un quart déclare que leur entreprise pourrait faire faillite dans les six prochains mois. 

    Enfin, FCEI rappelle qu’elle est d’avis que les fermetures de commerce doivent être adoptées en dernier recours seulement et croit qu’il est possible de mettre en place des mesures de protection pour limiter la propagation dans les entreprises pour les employés et les clients. 

  • Les restaurateurs posent des questions

    Les restaurateurs posent des questions

    Selon Denis Pelland, propriétaire de Pub Sir John Abbott – Grill locavore de Saint-André d’Argenteuil et du Long’Soh – Bistro d’Asie de Brownsburg-Chatham, il va falloir répondre à la question il faut apprendre à vivre avec. «Ça veut dire quoi au juste? Si ça veut dire de nous imposer des ouvertures et des fermetures n’importe quand, à quelques heures d’avis, et de perdre nos stocks, il va falloir qu’on change notre modèle d’affaires, lance-t-il d’un ton exaspéré. Il faut penser à des solutions durables. On ne peut pas continuer de perdre notre argent et notre énergie comme ça.» 

    Enseignant en éthique, il comprend aussi que l’état ne peut pallier tous les problèmes et devenir la mamelle de tous.  C’est pourquoi il a écrit voilà plusieurs mois à la députée provinciale afin de discuter et tenter de trouver des solutions. Mais aucune réponse ne lui a été donnée. Tout comme pour les propriétaires de salles d’entraînements, il faut préciser que les restaurateurs ne profitent pas d’un lobbying fort auprès des instances gouvernementales, mis à part l’Association des restaurateurs du Québec (ARQ), qu’il qualifie plutôt comme un regroupement d’achats. 

    D’autre part, certains restaurateurs ont pu profiter de programmes jusqu’en novembre, mais plusieurs se sentent floués par des règles changeantes au gré des nouvelles annonces.  Les propriétaires du Restaurant Le Bouillon16 l’ont appris à leurs dépens.  Aidé par Christian Thibeault de la MRC d’Argenteuil par les programmes POUPME-EARAM, on leur précise qu’ils pourront mettre leurs pertes périssables, leur salaire (propriétaire) et les frais en lien avec les mesures sanitaires pour apprendre quelques mois plus tard que ce n’est plus possible parce que ça ne s’applique pas à notre région. Ces entrepreneurs ne savent plus sur quel pied danser. «Avec une deuxième fermeture de 5 mois et demi en 2020, on a dû prendre un temps supplémentaire avec espoir et stress pour répondre à des formulaires sans fin qui nous permettaient d’aller chercher de l’aide financière. Émotionnellement, en plus des pertes de revenus et de gains, on nous dit 6 mois plus tard que toute la partie des frais admissibles aux frais de fermeture ne s’applique pas à notre région.  Tout notre fonds de roulement a été grugé en pensant que nous aurions de l’aide. Grande déception de notre part et notre confiance est évidemment ébranlée, explique Audrey Marleau. Et là, on se fait encore fermer? Nous n’avons plus le même carburant.»  

      «On n’a pas une fenêtre de drive-in.  On ne peut pas toujours être en mode survie!», ajoute M. Pelland, qui lui n’a pas pu profiter des subventions salariales à cause des nouvelles recettes faites avec l’ouverture cet été du restaurant asiatique et du poste de traite au camping municipal. Ces derniers ayant fait augmenter le chiffre d’affaires lui ont fait perdre toutes les subventions.  En tentant de trouver des solutions, il a été pénalisé et, depuis le 30 décembre, ses deux restaurants sont fermés. Pour plusieurs, c’est frustrant et inéquitable. 

    Tout comme pour Sam Vassiliou, propriétaire du Restaurant Eatalya et en affaires depuis plus de 44 ans, pour qui les vacances ont été devancées de 3 jours.  M. Vassiliou avait pris des réservations pour sa soirée de la veille du jour de l’an et son brunch du dimanche matin 2 janvier en respectant les capacités à 50%. Jeudi, lors de l’annonce, il affichait complet pour son 31 décembre. Il avait pour plus de 5000$ de denrées, dont beaucoup de fruits et de légumes périssables. «Le mois de décembre, c’est 50% de notre chiffre d’affaires, affirme celui qui devait se remettre la semaine précédente d’une douzaine de partys de bureau annulés au dernier moment. Le gouvernement du Québec n’a rien fait pour nous.»  Pour son retour de vacances à la mi-janvier, il devait accueillir le groupe des Lions. Il a peu d’espoir d’être ouvert. 

    Pour plusieurs, ce sera aussi les renouvellements de permis de boisson et d’assurance et ils devront prendre la décision de mettre ou non la clé dans la porte définitivement.  Avec le prêt de 40 000 dollars du fédéral, dont la date de remboursement est en décembre 2022, les propriétaires sont exténués.  Ils réussissent à peine à payer les frais fixes. «Ce n’est pas avec des capacités à 50% et des fermetures durant les temps des fêtes qu’on va y arriver!», tonne M. Pelland. Mais les restaurateurs doivent rembourser le 40 000$ pour conserver la subvention de 20 000$.   

    En situation d’urgence au début de la pandémie, l’aide a été la même pour tout le monde. Pourtant, les dégâts sont différents selon les domaines. Par exemple, une entreprise en construction a pu obtenir la même aide alors qu’elle, ses affaires sont plus florissantes que jamais.  Après presque deux ans, M. Pelland déplore que l’aide ne se soit pas diversifiée selon les secteurs d’activités les plus touchés.  

    Et dans ce casse-tête, on ne parle pas du personnel qui a dû être mis à pied alors qu’il est déjà difficile à trouver et à former. «Lors de la première fermeture, j’ai perdu tous mes employés.  Personne n’est revenu, ajoute M. Vassiliou. Les gens pensent qu’on a travaillé moins, mais je n’ai jamais autant travaillé parce que je manquais de personnel!» Mme Marleau renchérit: «On n’a jamais travaillé aussi fort de notre vie! Beaucoup d’employés étaient tellement anxieux, qu’on les perdait!» 

    On estime que les employés de la restauration auront droit soit à la prestation canadienne de 270$ par semaine, après déductions, ou à l’assurance-emploi, des montants peu enviables pour des personnes qui ont perdu leur emploi pour une 3e fois et qui doivent jongler avec les deux semaines d’attente sans salaire. La peur de les voir se diriger encore vers d’autres secteurs tiraille ces entrepreneurs déjà éprouvés par leur perte financière répétée.  

    Les salles à manger des restaurants en Ontario ont été fermées hier, soit le 5 janvier 2022. 

  • Une augmentation de 7,9% pour les citoyens de Lachute

    Une augmentation de 7,9% pour les citoyens de Lachute

    Ces investissements supplémentaires, présentés par le nouveau maire Bernard Bigras-Denis au moyen de la TVC d’Argenteuil, représentent plus de 3,5 millions de dollars et se traduiront par une augmentation de 7,9% du compte de taxes moyen d’une résidence pour 2022, soit une moyenne de 192 dollars. «Préserver le niveau de service et bonifier l’offre de loisirs à Lachute, tout en créant une ville vibrante, innovante et sécuritaire pour notre population sont au cœur des préoccupations de vos élus. C’est le moment d’agir, c’est le moment d’investir, mais surtout c’est le moment de se démarquer!», soutient le maire Bernard Bigras-Denis, dont la plateforme avait été bien présentée aux électeurs avec un dépliant explicatif en octobre dernier. 

    Selon les explications fournies, dans le budget de fonctionnement, la hausse de taxes est principalement attribuable à la dette à l’urbain qui représente 44% et à la collecte et aux transferts des matières résiduelles pour 37%. 

    La Ville de Lachute bénéficiait déjà de plus de 637 037 dollars supplémentaires grâce à une hausse de la richesse foncière rendue à 161 837 300 dollars grâce à plusieurs constructions neuves et à de nouvelles évaluations municipales. L’augmentation de la valeur moyenne de la propriété résidentielle passe de 204 295 dollars à 217 191 dollars, une augmentation de 6,31%.  Cependant, c’est la hausse de 34,9% des terrains vagues desservis qui est la plus marquante. Cette augmentation touche uniquement les terrains sans bâtiment avec service d’aqueduc et/ou d’égout sanitaire et inscrits au rôle d’évaluation.

    Le maire souligne qu’il s’agit d’un incitatif à construire, mais également un ajustement qui permet de répartir le coût des services entre l’ensemble des propriétaires des terrains desservis.

    Parmi les principaux investissements majeurs, on retrouve la construction et l’entretien des routes, dont 3 500 000 dollars qui sont consacrés au prolongement de l’avenue Barron de Lorraine à Cristini ainsi que 4 100 000 dollars pour exécuter la fin des travaux de la nouvelle bibliothèque.  

    Parmi les priorités des élus, on désire augmenter le sentiment de sécurité des citoyens et bonifier les services. Selon le communiqué de la Ville de Lachute, le conseil priorisera la sécurité routière en mettant en place des dispositifs de sécurité routière à 40 km à l’heure dans plusieurs quartiers résidentiels.  Elle procédera à l’embauche d’agents de sécurité au coût de 80 000 dollars pour sillonner la ville et veiller à l’application des règlements. De plus, la ville entend commencer un chantier de réaménagement et de revitalisation du centre-ville. Malgré cette période pandémique incertaine et l’urgence sanitaire, le conseil poursuit également le désir d’organiser un festival nommé Lachute en fête. 

    Le programme triennal d’immobilisations de 2022 à 2024, dont la revitalisation des parcs avec plus de 1 205 000 dollars, représente un investissement de 60 086 175 dollars, dont 38 168 435 dollars sont à la charge des citoyens. Le montant total des parcs pour 2022 à 2024 s’élève à 5 045 000$

    Pour atténuer l’effort foncier, la Ville répartira l’avis d’imposition en 4 versements, soit le 1er avril, 1er juin, 30 septembre et 30 novembre 2022. 

  • Les tests PCR exclusifs

    Les tests PCR exclusifs

    Les personnes symptomatiques qui travaillent dans les soins de santé, les personnes issues des communautés des Premières Nations et ceux qui s’y rendent pour travailler, les personnes lors d’une admission ou un transfert dans un hôpital ou un hébergement collectif, les personnes ayant des contacts avec des personnes à haut risque et les personnes asymptomatiques en milieu hospitalier sont maintenant sur la liste prioritaire.

    On invite la population en générale à se tourner vers les tests rapides, mais comme ils se font rares, à s’isoler lorsqu’elle présente des signes de fièvre, toux, mal de gorge ou perte du goût et de l’odorat. Une personne présentant des symptômes doit effectuer deux tests rapides à 24h d’avis, si le premier test est négatif. 

    Isolement 

    La durée d’isolement pour les gens vaccinés et qui présentent des symptômes compatibles avec la Covid-19 passe à 5 jours seulement, et ce, si les symptômes s’améliorent après 24 heures sans fièvre. Il faudra toutefois porter un masque en tout temps. Sinon, l’isolement demeure à 10 jours. Une personne avec un contact à risque élevé doit aussi s’isoler 5 jours si elle habite avec un cas positif (ainsi qu’avec une personne en couple qui n’habite pas sous le même toit). Les personnes entrant en contact avec un individu infecté et ayant eu des contacts modérés ne sont maintenant tenues que de surveiller les symptômes durant 10 jours et de s’isoler, le cas échéant si les symptômes surgissent. 

    Pour les personnes non adéquatement vaccinées, le confinement doit s’étendre sur une période de 10 jours en tout temps. 

    Vaccination 

    Dès le 6 janvier, l’accès à la dose de rappel est accessible aux citoyens de 50 à 54 ans pour prendre rendez-vous.  La prise de rendez-vous sera accessible à tous les adultes de 18 ans et plus le 21 janvier prochain.  

  • Des vitrines de Noël pleines de joie, d’espoir et de magie

    Des vitrines de Noël pleines de joie, d’espoir et de magie

    Le retour des défilés de Noël dans de nombreuses communautés de la MRC d’Argenteuil est un signe que les conditions de pandémie de cet hiver ne sont pas les mêmes que celles de l’année dernière. Désormais, les gens ne sont plus confinés chaque jour dans leur maison, ils sont capables de sortir et de se déplacer, pour des activités normales comme l’épicerie, et aussi pour rendre visite à la famille et aux amis qui font partie de leur bulle sociale. 

    La vaccination permet également aux gens d’être plus libres de se déplacer, à condition de continuer à prendre les précautions nécessaires pour réduire le risque de propagation du COVID-19 original ou de l’un de ses variants. 

    Cet hiver, même dans l’ombre d’une quatrième vague de COVID-19 grâce au variant Omicron, il y a de plus en plus d’espoir et d’optimisme que les choses iront mieux comme le promet le symbole de l’arc-en-ciel et la phrase «Ça va bien aller». 

    Dans la région de la MRC d’Argenteuil, les propriétaires de maisons, les propriétaires d’entreprises et les municipalités font tous des efforts supplémentaires pour aider à créer de l’espoir avec des manifestations de la magie de Noël. Pendant les jours qui restent jusqu’au début de la nouvelle année, il vaut la peine de faire un tour en voiture ou une promenade pour voir certains de ces étalages et se rappeler que les mauvais moments ne sont pas éternels et que les choses peuvent toujours s’améliorer à l’avenir.  

  • Synerlab: un centre d’innovation en économie circulaire

    Synerlab: un centre d’innovation en économie circulaire

    Cet espace industriel facilitera la transformation et la valorisation de la matière dans une perspective d’économie circulaire. Il permettra de créer, de développer, de tester et de valider des idées ou des concepts ayant des répercussions bénéfiques sur l’environnement. Il en favorisera également la mise en marché. Au final, le centre sera situé dans l’espace à symbiose industrielle nommé Synercité, à Lachute, où se trouvent déjà Tricentris, un important centre de tri, ainsi que le pôle de valorisation du verre Verrox. 

    La participation du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) s’élève à 1 237 860$ et provient du volet Projets «Signature innovation» des MRC du Fonds régions et ruralité (FRR). L’apport de la MRC d’Argenteuil totalise, quant à lui, 374 240$. 

    «Par son caractère innovant, Synerlab permettra à la MRC d’Argenteuil de se doter d’une identité territoriale forte et de devenir une référence en développement de projets à valeur ajoutée liés au concept de l’économie circulaire. La MRC d’Argenteuil remercie le gouvernement du Québec de lui offrir des moyens pour accélérer l’émergence d’idées dans le droit fil du développement durable et d’une économie prospère», de mentionner Agnès Grondin, députée d’Argenteuil. 

  • Opération alcool et drogues au volant

    Opération alcool et drogues au volant

    Lors de cette opération, près de 120 conducteurs de véhicules ont été interpellés.  Une personne a dû se soumettre au test de l’appareil de détection approuvé (ADA) et une personne a été arrêtée pour conduite avec les capacités affaiblies par l’alcool, la drogue ou la combinaison des deux. Cette personne fera aussi face à des accusations de possession de stupéfiants et possession d’une arme prohibée. Une autre personne a été arrêtée pour plusieurs mandats d’arrestations. 

    Soulignons également que la lutte aux infractions en matière de conduite d’un véhicule moteur avec des facultés affaiblies par l’alcool ou la drogue concerne l’ensemble des policiers du Québec. Le partenariat est une condition essentielle de succès: la complémentarité des actions à un impact accru sur la diminution des collisions. La collaboration permet d’optimiser l’impact de chacun et de générer des réseaux d’échanges pour renforcer les connaissances et les bonnes pratiques et ainsi réduire le nombre de collisions mortelles, principalement dû à la conduite avec les facultés affaiblies. Les opérations seront intensifiées jusqu’au 3 janvier prochain. 

  • GSLR demande la collaboration du fédéral pour les cas de MDC

    GSLR demande la collaboration du fédéral pour les cas de MDC

    Le conseil demande à la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et au ministre de la Santé d’inclure la municipalité de Grenville-sur-la-Rouge dans les échanges pour la recherche d’une solution permanente au problème des terres contaminées. 

    La municipalité demande aussi à la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, au ministre de la Santé et à l’Agence canadienne d’inspection des aliments de lui transmettre l’ensemble de la documentation pertinente et demande d’être mise au fait de l’état des discussions avec les propriétaires de la ferme Harpur, où les cas de MDC ont été détectés. 

    Le conseil appelle les instances fédérales et provinciales à respecter les règlements de zonage de la municipalité de Grenville-sur-la-Rouge dans leur recherche de solutions pour les terres contaminées par le prion. La municipalité exige également des propriétaires de la ferme Harpur la décontamination complète des terres, ou encore leur incinération, de sorte que la population de Grenville-sur-la-Rouge ne soit plus menacée par la présence de la protéine du prion sur son territoire. 

    Le conseil municipal transmet sa résolution au député fédéral d’Argenteuil–La Petite-Nation, à la députée provinciale de la circonscription d’Argenteuil, à la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et au ministre de la Santé, au ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques ainsi qu’à la présidente de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. 

    Le conseil a désigné le maire et le directeur général comme interlocuteurs auprès des représentants des instances fédérales et provinciales en lien avec les cas de MDC détectés sur le territoire. 

  • 1 millions de doses administrées dans les Laurentides

    1 millions de doses administrées dans les Laurentides

     «C’est une étape importante pour nous, cela signifie que 88,7% de la population âgée de 12 ans et plus est adéquatement protégée contre la COVID-19. Les différents moyens mis en place pour encourager la vaccination de proximité et la prise de rendez-vous ont porté fruit. La vaccination des jeunes de 5 à 11 ans va bon train également, nous avons vacciné près de la moitié des enfants des 161 écoles primaires de notre territoire depuis le 30 novembre dernier», affirme la présidente-directrice générale du CISSS des Laurentides, Rosemonde Landry.  

    Les personnes âgées de 65 ans et plus peuvent depuis le 20 décembre, prendre rendez-vous pour obtenir une dose de rappel et le groupe des 60-64 ans aura la possibilité de le faire à partir du 27 décembre. Une dose de rappel du vaccin est également recommandée pour les adultes vivant avec une maladie chronique ou un problème de santé augmentant le risque de complications de la COVID-19 (par exemple : le diabète, les maladies cardiovasculaires et respiratoires), les personnes présentant une déficience intellectuelle (DI) ou un trouble du spectre de l’autisme (TSA), les personnes en situation d’itinérance, les femmes enceintes et ayant reçu deux doses d’AstraZeneca, Janssen ou Covishield.  

    Soulignons qu’un délai minimal de trois mois plutôt que six est maintenant nécessaire avant de recevoir une dose de rappel. Il existe différents moyens de se faire vacciner dans les Laurentides, soit sans rendez-vous selon les horaires des sites de vaccination et en utilisant l’application mobile NotifVAX ou par la prise de rendez-vous en ligne au Québec.ca/vaccinCOVID.  

    Pour ceux et celles qui n’ont pas accès à Internet ou qui éprouvent des difficultés à l’utiliser, il est possible de composer le 1 877 644-4545 pour recevoir un soutien. Un service de navette gratuit est également disponible sur le territoire pour les personnes à mobilité réduite et nécessitant un accompagnement ou n’ayant pas de moyen de transport. Pour en savoir plus, consultez le santelaurentides.gouv.qc.ca.  

  • Mission Recyclage compostage Laurentides poursuit sa progression

    Mission Recyclage compostage Laurentides poursuit sa progression

    Lors de l’événement virtuel de Synergie Économique Laurentides tenu le 1er décembre dernier, Agnès Grondin, députée d’Argenteuil, et Sonia Gagné, présidente-directrice générale de RECYC-QUÉBEC, ont annoncé des appuis financiers, soit 100 000$ et 486 676$ respectivement.  

    Ce projet est soutenu financièrement par RECYC-QUÉBEC dans le cadre de l’appel de propositions Réduction, récupération et recyclage des matières organiques du secteur des ICI qui est financé par l’entremise du Fonds d’électrification et de changements climatiques. L’aide de 100 000 $ est octroyée par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation par le biais du Soutien au rayonnement des régions du Fonds régions et ruralité.  

    Synergie Économie Laurentides est très reconnaissante de l’appui des différents acteurs du réseau et tient également à souligner l’appui financier des MRC d’Argenteuil, de Deux-Montagnes, des Laurentides, des Pays d’en-Haut, de Thérèse de Blainville ainsi que de la Ville de Mirabel et des Régies intermunicipales des déchets de la Rouge et de la Lièvre.  

    Détourner les matières organiques de l’enfouissement 

    Tandis que les collectes citoyennes de résidus alimentaires connaissent une forte progression depuis quelques années, cette pratique demeure encore peu implantée chez les industries, commerces et institutions (ICI), particulièrement en région et pour les petites entreprises. En 2018, 95% des résidus alimentaires et des résidus verts des ICI prenaient le chemin de l’enfouissement.  

    Dans le cadre de la Stratégie de valorisation de la matière organique, le gouvernement aspire à gérer la matière organique dans 100% des ICI. Dans cette optique, les agents de sensibilisation de Mission Recyclage Compostage Laurentides, un projet porté par Synergie Économique Laurentides, accompagneront les ICI afin de détourner de l’enfouissement plus de 1 400 tonnes de matières organiques annuellement d’ici décembre 2022.  

    Le projet Mission Recyclage Compostage Laurentides vise à poursuivre 2 années d’efforts consacrées à améliorer la gestion des matières résiduelles des ICI. Rappelons que le projet Mission Recyclage Compostage Laurentides, initié en 2019, a réussi à détourner 4 336 tonnes potentielles annuelles de matières recyclables et compostables générées par les ICI dans la grande région des Laurentides en seulement 2 ans.  

    «L‘initiative de Synergie Laurentides s’ajoute à celle de trente autres projets aussi novateurs que diversifiés que nous sommes fiers de pouvoir soutenir. Une fois l’ensemble de ceux-ci entièrement déployés, la réduction d’émissions de GES est estimée à l’équivalent du retrait de près de 2 820 voitures de nos routes. De projets innovants impliquant les ICI et tels que celui-ci doivent se multiplier, car c’est ainsi que nous atteindrons notre objectif d’un Québec sans gaspillage», affirme Sonia Gagné, présidente-directrice générale de RECYC-QUÉBEC. 

    Synergie Économique Laurentides (SEL) est un organisme à but non lucratif dont la mission est de proposer à sa clientèle d’affaires, institutionnelle et municipale, de la grande région des Laurentides, des solutions axées sur les principes de l’économie circulaire dans une perspective de développement durable. Pour plus de renseignements, www.synergielaurentides.ca.