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  • Argenteuil refait son lip-sync

    Argenteuil refait son lip-sync

    C’est un véritable phénomène que cette soirée lip-sync inspirée de The Tonigh show de Tony Fallon et mettant en vedette des personnalités du coin.  Ces acteurs d’un soir se mettent en avant-scène en jouant des numéros célèbres de personnalités connues avec des déguisements surprenants et un effort de synchronisation labiale. «On l’attendait! Contrairement à plusieurs, ce n’est pas notre métier… On se dérobe et on se met quasiment à nue!», souligne Hugo Lajoie, conseiller à la Ville de Lachute, qui reprendra l’animation auprès de Éric Poulin, réalisateur et agent Place aux jeunes Desjardins d’Argenteuil, Jimmy Desabrais, de chez D & D Design, et de Robert Simard, chanteur du groupe Henri Band et initiateur pédagogique au Carrefour jeunesse emploi. Cette activité, qui permet d’amasser des fonds pour le programme Place aux jeunes, crée des moments mémorables dans la communauté. «C’est plus original qu’un souper spaghetti et ça permet de réinjecter de l’argent dans la communauté», souligne M. Simard. 

    «Les gens nous ont manqué et on a manqué aux gens.  Tout le monde rêve d’être un chanteur un jour!», avance la directrice générale du Carrefour jeunesse emploi, Johanne Dumouchel, qui rappelle que le carrefour se doit de faire des levées de fonds dans son mandat. D’ailleurs un défi a été lancé au président de la caisse Desjardins, René Cousineau, qui a accepté en direct de se prêter au jeu. M. Cousineau rappelle qu’autant la jeunesse que le support aux activités qui rapportent au développement économique d’Argenteuil font partie des valeurs premières de Desjardins. 

    Nous ne savons pas ce que M. Cousineau prépare, mais on nous promet le retour de plusieurs des meilleurs moments des dernières années, dont un rappel tant attendu de Ginette Reno et une suite aux Beatles.  Les billets seront en vente au Carrefour jeunesse emploi d’Argenteuil en janvier et auprès des participants. 

  • La Véloroute d’Argenteuil: plus populaire que jamais!

    La Véloroute d’Argenteuil: plus populaire que jamais!

    En effet, avec plus de 108 000 passages estimés à vélo, à pied et à patins à roues alignées sur son tronçon en site propre, la VéloRoute d’Argenteuil a connu sa meilleure saison depuis son inauguration en 2005. Il s’agit d’une hausse de 8% comparativement à 2020, qui avait également connu un bond important de 19% par rapport à l’année précédente. Les plus fortes augmentations d’achalandage ont principalement été observées dans les premiers mois de l’année notamment grâce à un printemps hâtif.  

    Chaque année, la MRC d’Argenteuil réalise différents travaux afin d’améliorer l’expérience des usagers de la VéloRoute. L’année 2021 n’y échappe pas; d’importants travaux d’asphaltage se sont tenus sur le tronçon en site propre de la VéloRoute d’Argenteuil, les stationnements ont été réaménagés, plusieurs panneaux de signalisation et d’information ont été installés ou rafraichis et l’aménagement du mobilier urbain du Boisé Von Allmen a été revu.  

    De plus, la MRC d’Argenteuil bonifiera l’offre de service en 2022 en effectuant plusieurs travaux dans les sentiers du Boisé Von Allmen ainsi que sur le tracé de la Route Verte qui traverse la MRC d’Argenteuil. «En cette période de crise sanitaire de la COVID-19, on ne cesse de rappeler les multiples bienfaits d’une vie active sur la santé physique et mentale. Les chiffres démontrent clairement le rôle essentiel de cette infrastructure de plein air pour le bien-être de la population d’Argenteuil», a déclaré le préfet de la MRC, Scott Pearce.  

    Gratuite et accessible à toute la population, la VéloRoute d’Argenteuil jouit d’une popularité sans cesse grandissante auprès des citoyens de chez nous et des excursionnistes en provenance d’ailleurs au Québec et de l’Est ontarien notamment.  

    Au début des années 2000, la MRC d’Argenteuil s’est engagée dans le vaste chantier national de la Route Verte, piloté par Vélo-Québec et le ministère des Transports du Québec, en procédant à l’aménagement d’un réseau cyclable de 54 km, dont 9 km en site propre et en milieu boisé, appelé la VéloRoute d’Argenteuil, traversant d’est en ouest les municipalités de Saint-André-d’Argenteuil, Brownsburg-Chatham, Grenville et Grenville-sur-la-Rouge. Cette infrastructure cyclable compte notamment deux ouvrages identitaires d’art et de génie, très prisés par les usagers : une passerelle suspendue de 63 mètres, surplombant la rivière du Nord (passerelle Desjardins) et un belvédère moderne et épuré offrant une vue panoramique sur la majestueuse rivière des Outaouais (belvédère de la centrale de Carillon). Depuis son inauguration en 2005, on estime que le tronçon de la VéloRoute d’Argenteuil situé en site propre a enregistré près d’un million de passages, ce qui en fait hors de tout doute un succès collectif et un fleuron régional.  

  • L’ex-maire de Mirabel est décédé

    L’ex-maire de Mirabel est décédé

    «Aujourd’hui, c’est toute la communauté mirabelloise qui est en deuil. Bien que nous nous attendions à recevoir cette nouvelle un jour ou l’autre, nous sommes très attristés de son départ. Les drapeaux de l’hôtel de ville seront mis en berne afin de rendre hommage à M. Bouchard, et ce, jusqu’à la fin de la journée des funérailles», a déclaré Patrick Charbonneau, nouveau maire de Mirabel, élu le 7 novembre dernier.  

    La Ville aimerait rappeler quelques-unes des réalisations de M. Bouchard au cours de ses deux mandats. C’est sous sa responsabilité que plusieurs décisions importantes ont été prises, notamment en lien avec l’aménagement de la gare dans le secteur de Saint-Janvier, pour laquelle il a travaillé très fort. À cela s’ajoute l’acquisition du manoir de Belle-Rivière, dans le secteur de Sainte-Scholastique, véritable joyau de l’histoire mirabelloise – ainsi que l’ajout de deux centres culturels, soit celui de Saint-Benoît et celui du Domaine-Vert Nord.  

    Plus récemment, il a contribué aux décisions entourant l’aménagement d’un centre aquatique, la construction d’une nouvelle glace avec amphithéâtre au complexe du Val d’Espoir et l’aménagement d’un nouveau centre récréatif pour les aînés et la communauté. Tout au long de ses mandats, M. Bouchard aura mis dans ses priorités professionnelles le prolongement de l’autoroute 13 et du REM jusqu’à la zone aéroportuaire. Il souhaitait fermement que ces projets se concrétisent dans un avenir rapproché afin, entre autres, d’offrir plus de mobilité aux Mirabellois et de permettre le plein développement de Mirabel.  

    Rappelons qu’en plus d’avoir été maire de 2013 à 2021, M. Bouchard a été conseiller municipal de 2005 à 2013, inspecteur des bâtiments pour le Service de l’aménagement et de l’urbanisme de 1988 à 2003 ainsi que pompier au Service de la sécurité incendie de 1993 à 2006. Les membres du conseil municipal ainsi que tous les employés de la Ville offrent leurs plus sincères condoléances à la famille en ces moments difficiles. Les citoyens qui souhaitent rendre un dernier hommage à M. Bouchard peuvent envoyer un message de sympathie à communications@mirabel.ca. Les messages reçus seront transmis à la famille. 

  • Un souhait exaucé pour Noël

    Un souhait exaucé pour Noël

    C’est une centaine d’élèves de l’École de danse et d’art de Christianne Raymond Denis qui participent au retour d’une grande production écrite par Mme Raymond, elle-même. L’histoire met en scène des élèves et du personnel d’une école artistique qui retrouvent leur petite étincelle grâce à l’aide toute spéciale de personnages de monde imaginaire qui le sont tout autant. 

    On souhaite ainsi redonner un peu de magie de Noël en ces temps difficiles.  Mme Raymond-Denis, qui mène son école depuis près de 25 ans, ne doit pas manquer d’inspiration pour mettre en scène des enfants auprès de ces allumeurs de réverbères.  

    Mme Gisèle, enseignante en arts dramatiques, interprétée soit par Julie St-Pierre ou Johanne Desrosiers puisque deux équipes se partagent la distribution, amène les enfants à faire un plan pour réaliser leurs propres désirs. «C’est une histoire qui fait sourire, c’est léger et ça offre une belle dose d’amour avant Noël», exprime Johanne Desrosiers, qui a aussi participé à certaines portions de la mise en scène.  

    Environ une dizaine de chansons du temps des fêtes sont interprétées par les artistes assistées de la fameuse chorale, qui fait la touche particulière de tous les spectacles de PCDM.  D’ailleurs, une chanson originale, Une douce ritournelle, écrite par Mme Desrosiers et dont la musique et l’orchestration ont été réalisées par Caroline Gratton et Raymond Legault, s’ajoute aux chansons plus connues telles l’Ave Maria et le Douce nuit, sainte nuit. 

    Trois représentations auront lieu les 18 et 19 décembre prochains au Théâtre des petits bonheurs à Lachute (523, rue Berry).  Quelques billets sont encore disponibles.  Il est possible de se les procurer sur la nouvelle billetterie en ligne.  Les règles sanitaires en vigueur sont appliquées.  Déjà, l’équipe s’affaire aux prochains spectacles qui mettront en scène Les Aristochats. 

  • Défi château de neige

    Défi château de neige

    On vous invite à profiter des plaisirs hivernaux par la construction d’un château de neige. Nul besoin de construire un chef-d’œuvre. L’objectif premier est de bouger dehors et de s’amuser tout s’adonnant à un grand classique de l’hiver québécois.  

    Pour participer, il suffit de construire un château de neige à l’endroit de votre choix, de l’immortaliser en photo et de partager celle-ci en l’inscrivant sur le site Web du DCN à l’adresse www.defichateaudeneige.ca.  

    Des prix seront attribués au hasard, tant au niveau provincial que régional. Lors de votre inscription, vous aurez le choix de répertorier votre construction parmi l’une des quatre catégories suivantes, soit famille: pour tout le monde, petite enfance: pour les services de garde et les CPE qui encadrent les enfants de 0 à 5 ans; École: pour les écoles primaires et secondaires et organisme/municipalité: pour les organisations (autant les OBNL que les entreprises et municipalités).  

    Lors de l’édition 2021 du défi, 574 châteaux de neige ont été construits dans notre belle région.   

  • Black out à l’Espace Saint-Gilles

    Black out à l’Espace Saint-Gilles

    Dehors, des vents soufflaient à écorner les bœufs. Suzie Arioli venait d’entonner la chanson de Boris Vian, Je bois : «Je bois, systématiquement, pour oublier tous mes emmerdements!» Soudain, crac! La lumière s’éteint. Murmure dans la foule. Mais, ô miracle, la chanson continue : «Je bois la pire des vinasses, c’est dégueulasse, mais ça fait passer le temps.»  

    Pourtant, il n’y a plus de jus. Le micro de la chanteuse, ceux du piano et de la contrebasse de même que l’amplificateur de la guitare sont morts, réduits à l’état de bout de ferraille inutile. Pourtant ni Suzie ni ses musiciens n’ont sourcillé; sans se démonter, ils ont continué de jouer sans perdre une seule mesure, comme si la panne avait été répétée, ce qui leur a valu les applaudissements nourris d’un public enthousiaste. Cet incident en dit long sur le professionnalisme et l’expérience de cette chanteuse de jazz montréalaise, lauréate en 2006 du prix Oscar Peterson du Festival international de jazz de Montréal.  

    Suzie Arioli a commencé sa carrière dans les années quatre-vingt en compagnie du guitariste Jordan Officer avec qui elle a fondé le Suzie Arioli Swing Band. À cette époque, elle performe dans des petites boîtes que fréquentent les mordus du jazz jusqu’en 1998 où les organisateurs du Festival de Jazz lui proposent de faire la première partie du spectacle – excusez du peu – de Ray Charles. La voilà lancée.  

    Depuis, elle a enregistré une dizaine de disques dont un de musiques de Noël qui lui a valu un disque d’or pour ses 40 000 copies vendues. Puisant dans le répertoire des années trente et quarante en plus de chanter ses propres compositions, le style de Suzie Arioli alterne le swing et la ballade intimiste avec parfois des incursions du côté du country. «Je suis à la fois crooner et shouter», avance la chanteuse pour décrire sa manière. C’est dire qu’elle peut tout aussi bien sussurer dans le micro à la manière de Bing Crosby que donner de la voix comme Tony Bennet. Fait à noter, elle marque elle-même le rythme à la caisse claire (snare drum) dont elle joue avec des balais. «Bien sûr, c’est pour donner le tempo, dit-elle, mais aussi pour avoir le sentiment d’être moi aussi une musicienne à part entière, de faire partie de la gang.»  

    C’est important pour elle de créer ce sentiment d’appartenance, de briser la dichotomie chanteuse/musicien, «dans un des milieux le plus sexistes que je connaisse». Le jazz est un boy’s club et les femmes qui s’y taillent une place ont réussi au prix d’immense efforts. En veine de confidence, Suzie ajoute que le jazz lui-même est le parent pauvre de la scène musicale. Même le Festival du jazz de Montréal s’est éloigné de sa mission première faisant une place de plus en plus grande à la musique du monde. Elle n’est pas tendre non plus à l’égard des radios qui n’accordent au jazz que la portion congrue. Quant aux compagnies de disques, elle les tient pour des abuseurs qui exploitent les artistes et les laissent tomber cavalièrement lorsqu’ils rapportent moins.  

    En dépit de ces constatations, Suzie Arioli aime ce qu’elle fait et elle le fait bien. Elle ne se livre pas aux acrobaties vocales si chères aux américains qui applaudissent la moindre appogiature ou la première note élevée; elle n’a pas non plus recours au scat, ces improvisations d’onomatopées qui ont fait la gloire de la grande Ella Fitzgerald. Si elle laisse à ses musiciens le loisir d’improviser durant les chansons, elle-même s’en tient au texte en usant d’ornements discrets mais efficaces.  

    Et la pandémie? Suzie devient sombre. Le confinement l’a frappée de plein fouet. La plupart de ses concerts ont été annulé, si bien qu’elle a dû puiser dans ses réserves pour survivre. Mais l’accueil qu’elle a reçu à l’espace Saint-Gilles lui a fait chaud au cœur et est porteur d’espoir pour la suite du monde. Le public y a eu droit à une prestation exceptionnelle. Le concert s’est poursuivi au-delà et en dépit de la panne, sous la lumière de quelques portables assistés de lampes de poche. L’auditoire a bien compris qu’il avait affaire à quelqu’un d’une compétence exceptionnelle et c’est debout par trois fois que l’artiste et ses braves musiciens ont été applaudis. 

    Tout le monde aurait compris qu’elle mette fin au récital pour cause de technologie foireuse. Mais Suzie Arioli a démontré non seulement que l’acoustique de l’espace Saint-Gilles est exceptionnelle mais aussi qu’elle-même possède des nerfs d’acier et un cœur généreux. En rappel et en guise de cadeau de Noël, elle nous a quitté avec l’Ave Maria de Schubert, en invitant le public à chanter avec elle.  

  • Pearce a la confiance des instances laurentiennes

    Pearce a la confiance des instances laurentiennes

    Les 7 préfets des MRC de la région des Laurentides et le maire de la ville de Mirabel ont mis leur confiance en M. Pearce, qui sera accompagné par Marc L’Heureux, maire de Brébeuf et préfet de la MRC Des Laurentides en tant que vice-président du Conseil. Il occupera également la fonction de trésorier.  

    «Je remercie mes confrères préfets pour cette confiance qu’ils m’ont accordée. En tant qu’élus municipaux, nous avons fort à faire, dès maintenant, pour que la région des Laurentides, 4e région en importance démographique au Québec, obtienne les ressources qui lui sont nécessaires et devienne ni plus ni moins une priorité nationale. Santé, économie, logement et transport sont de vives préoccupations exprimées par nos concitoyens, et nous entendons nous faire entendre haut et fort en 2022», a souligné le nouveau président du Conseil, Scott Pearce.  

    M. L’Heureux continuera de présider Connexion Laurentides, organisme laurentien de concertation économique. Il poursuit son implication active au sein du comité directeur de la Coalition Santé Laurentides, qui vise à obtenir plus de financement de la part des instances gouvernementales dans le réseau de la santé. Pierre Charron, maire de la ville de Saint-Eustache et préfet de la MRC Deux-Montagnes, est aussi nommé représentant du Conseil sur le comité directeur de la Coalition Santé Laurentides, aux côtés de Daniel Bourdon, maire de la ville de Mont-Laurier et préfet de la MRC Antoine-Labelle.  

    Formé des préfets des sept municipalités régionales de comté et du maire de la ville de Mirabel, le CPÉRL travaille à concilier les efforts des décideurs de chaque territoire.  

  • Encore 2000$ pour atteindre leur objectif

    Encore 2000$ pour atteindre leur objectif

    L’organisme, en lien avec la Fondation du Dr Julien, mais ayant pignon sur rue dans le secteur Ayers ville à Lachute, vient en aide à plus de 250 enfants défavorisés d’ici et compte sur les dons en ligne jusqu’au 15 janvier prochain pour atteindre leur objectif de 25 000$. 

    Le centre offre des soins médicaux et des services psychosociaux aux enfants dans le besoin.  La directrice, Amélie Charlebois, remercie tous les donateurs ainsi que les 40 bénévoles qui ont bravé les intempéries. Elle invite les gens à donner au centre près de chez moi via la plateforme cpscargenteuil.org. Parce que tous les enfants ont le droit de grandir en santé, faites une différence dans la vie des enfants vulnérables. 

  • Un gros budget: de multiples réalisations

    Un gros budget: de multiples réalisations

    «En 2017, les quotes-parts représentaient 46,3% du budget, c’est donc, toute proportion gardée, une charge fiscale réduite pour les municipalités», souligne le directeur général, Marc Carrière.  Le budget 2022 de 16 374 177 dollars, qui semblent élevés de prime abord, a été adopté à l’unanimité par les 9 municipalités régionales de comtés, le 24 novembre, avec un conseil modifié par les élections du 7 novembre. Une excellente nouvelle selon M. Carrière, qui mise sur la bonne entente des élus pour réaliser des projets visionnaires et pour défendre les valeurs et enjeux de plus en plus complexes du 20e siècle. «J’ai vu un changement durant mes 17 ans comme maire. Le gouvernement aime mieux parler avec 86 MRC que 1200 municipalités. Ça simplifie leur rôle», d’ajouter le préfet Scott Pearce lors de la présentation des prévisions budgétaires aux médias.  

    À titre d’exemple, le service de génie et le service de technologie de l’information épaulent et fournissent une expertise à chacune des neuf municipalités répondant aux défis de coopération municipale et soutien à la vitalisation dans le cadre du Pacte fiscal 2020-2024 ratifié entre le gouvernement du Québec et le monde municipal. M. Pearce ainsi que M. Carrière ont insisté sur la pression et les responsabilités croissantes que subissent les villes et de l’importance du rôle de la MRC dans plusieurs dossiers. «Si on compare des pommes avec des pommes, il y a une hausse de dépenses. Mais depuis que le gouvernement du Québec a reconnu les municipalités, particulièrement les MRC comme gouvernement de proximité, il y a des enveloppes supplémentaires qui ont été confiées aux MRC et qui sont assorties d’obligations et de responsabilités sans cesse grandissantes», explique le directeur général.  On mentionne notamment l’ajout de 3 ressources en développement économique payé à 100% par le gouvernement du Québec dans un objectif de relance post covid-19.  Celles-ci augmentent les dépenses de la MRC, mais représentent un coût net de zéro dollar pour Argenteuil. «Nous avons une équipe de veille pour aller chercher les subventions disponibles. Notre moyenne au bâton est très élevée», avance le directeur général adjoint Éric Pelletier. Plus d’un demi-million a aussi été obtenu dans un programme de réinsertion sociale. 

    Plusieurs municipalités vivent une explosion démographique, dont Lachute et le comté de Gore, ce qui explique l’augmentation de la valeur foncière de l’ensemble des propriétés à 5,2 milliards (immeubles et terrains) situé sur le territoire de la MRC d’Argenteuil C’est donc dire que la hausse de 4,19% des quotes-parts y est attribuable.  Mentionnons qu’elle est inférieure à l’inflation dans la grande région de Montréal (5,5% en novembre 2021).   

    La création de Fibre Argenteuil inc., un fleuron qui offre un service essentiel d’Internet haute vitesse et qui appartient aux 34 000 citoyens plutôt qu’à une multinationale, fait l’envie de plusieurs leaders de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), selon M. Pearce.  Fibre Argenteuil inc., un organisme apparenté à la MRC, hausse le budget de 3 997 412 dollars, mais générera des retombées économiques multiples au cours des prochaines années. Dans ce projet, 26,4 millions ont été obtenus en subventions du provincial et du fédéral. L’organisme rapporte gros dans l’échiquier des bons coups réalisés par l’équipe d’Argenteuil.  Il en aura coûté seulement 8 millions aux contribuables d’Argenteuil pour un réseau qui offrira du service sur des milliers de kilomètres.  

    L’équipe souligne aussi le projet d’agriculture communautaire, reconduit sans même avoir à refaire une demande de subvention tellement le projet est novateur et apprécié. 

    En plus de gérer la croissance de façon éco et socio responsable, le défi du logement abordable, le développement économique, le transport adapté et collectif, la gestion des cours d’eau dans un contexte d’adaptation aux changements climatiques, l’employabilité ainsi que le développement social et communautaire sont au cœur des préoccupations du conseil.