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  • Deux présidents d’honneur pour la guignolée

    Deux présidents d’honneur pour la guignolée

    Le retraité Hubert Pilon sera accompagné de son fils notaire, Daniel Pilon, pour aider à la promotion, à la recherche de bénévoles et à l’importance de donner à l’aube des prochaines fêtes, qui avec l’abolition de la CPRE et des programmes d’aide aux entreprises pourrait s’avérer encore plus difficile que 2020. 

    Se retrouvant toujours avec l’ombre d’une pandémie aux fesses, l’équipe du Centre d’entraide d’Argenteuil et plusieurs organismes, chapeautés par la directrice Louise Desroches, préparent activement l’événement qui aura lieu de 10h à 16h le 20 novembre prochain. Mme Desroches ne cache pas ses questionnements: «Je m’inquiète de ce que l’on va voir dans les prochains mois, mais j’espère que je m’inquiète pour rien. Il y a plus de séparation, plus de chicanes, plus d’agressions aux femmes et plus de vols.» Tout le monde compte sur la générosité des Argenteuillois comme l’an dernier où un montant record de 25 000$ a été amassé. 

    Cette dernière ne cache pas non plus que ce centre qui prend soin des familles vivant sous le seuil de la pauvreté a besoin de relève.  Plusieurs bénévoles ont l’âge vénérable de 80 ans et on recherche à tout prix un vent de jeunesse, alors qu’on ne peut compter cette année sur les scouts et les cadets, qui ont vécu des problèmes organisationnels avec la pandémie. On souhaite le soutien d’Univers jeunesse (maison des jeunes) et on tentera d’entrer en relation avec les directions de la polyvalente Lavigne et la LRHS.  

    «C’est une belle activité qui peut se faire en famille et qui devient même une activité de sensibilisation, évoque le co-président Daniel Pilon. Ça fait plus de 20 ans que nous nous impliquons. Ma fille Rosie avait 4 ans et Élodie 6 ans. C’est juste du temps à donner et ça rapporte beaucoup. En plus, les dons sont pour les gens d’ici.»   

    Attention aux arnaqueurs 

    Lors de l’assemblée réunissant des Chevaliers de Colomb, des membres Lions, une policière de la sûreté du Québec et plusieurs bénévoles, on a rappelé que les denrées seront récupérées sur les balcons par les bénévoles qui seront bien identifiés, à partir de 10h seulement.  Il est important de faire bien attention aux arnaqueurs qui tenteraient de passer plus tôt, comme cela s’est déjà vu dans le passé. On a assuré qu’une surveillance policière serait accrue durant la journée. Des bénévoles seront aussi postés à 3 coins de rue stratégiques pour prendre les donations en argent. 

    Le local du 725 principale (Agropur) sera prêté à nouveau pour entreposer les denrées non périssables et les produits d’hygiène personnelle. Tout comme l’an dernier, aucune denrée périssable ne sera offerte, mais elles seront remplacées par une carte cadeau dans les marchés d’alimentation de Lachute (aucun achat de bière, cigarette et loterie possibles avec ces cartes). Les paniers de Noël seront distribués les 13, 14 et 15 décembre. La caisse populaire Desjardins reste un partenaire au cours de cette journée pour aider à comptabiliser les dons en argent. De plus, la ville de Lachute a offert une généreux montant. Les organisateurs ont trouvé un donateur pour le pain et le lait, mais recherchent activement un donateur pour les œufs.   

    Pour vous impliquer, veuillez appeler au Centre d’entraide d’Argenteuil au 450 562-5151. 

  • L’église Saint-Louis de France à vendre

    L’église Saint-Louis de France à vendre

    Une soirée d’information a eu lieu le mercredi 20 octobre dernier pour informer les paroissiens des raisons qui ont mené l’Assemblée de fabrique à prendre cette décision. La réunion, à laquelle 17 personnes se sont présentées, était présidée par Gilles Forget, président de l’Assemblée de fabrique et assisté du Père Richard Woodbury, prêtre en charge de la paroisse Sainte-Trinité et vice-Président de l’Assemblée de fabrique.  

    Les organisateurs ont dévoilé l’état des finances de la paroisse depuis sa création en 2004 jusqu’à aujourd’hui passant de 211 845 dollars en 2004 à 130 894 dollars en 2019. Les revenus ont ensuite chuté à 84 805 dollars en 2020 à cause des restrictions imposées par la Covid-19, et cela malgré une aide financière du diocèse durant la crise sanitaire. Le congé de contribution diocésaine de quatre mois en 2020 et la réduction de son personnel afin d’alléger ses coûts de fonctionnement n’auront permis d’alléger le fardeau que représente deux églises. La Covid-19 est venu mettre un terme à tous les efforts et l’année 2020 s’est complété avec un déficit de 23 046 dollars. Mais même avant la pandémie, les revenus annuels de la paroisse ne permettaient pas d’entreprendre des travaux majeurs de réparation à l’église St-Louis de France et au presbytère en raison du manque de financement, malgré des activités de financement rendues nécessaires pour équilibrer son budget annuel depuis 2016. 

    Les organisateurs ont aussi dressé un bilan de la situation pastorale de la paroisse Sainte-Trinité en présentant le nombre de participants aux assemblées dominicales qui se situe autour de 30 à 45 personnes par semaine. De plus, deux fois moins de funérailles et de baptêmes ont été réalisés à Saint-Louis-de-France en comparaison avec Saint-Philippe. La liste des réparations à court et moyen terme à faire pour remettre en bon état les bâtiments ont été évalué à plus de 800 000 dollars. 

    L’église Saint-Philippe bénéficie de subventions gouvernementales pouvant atteindre jusqu’à 70% du coût des travaux étant classée église patrimoniale et son très bon état général pèse pour beaucoup dans la balance du choix. De plus, elle est plus petite, donc moins dispendieuse à chauffer.  

    L’abbé André Couture, directeur du service d’aide aux paroisses, assistait aussi à la réunion et est venu expliquer le rôle que le diocèse lui a confié pour aider les paroisses dans la vente de lieux de culte. Notons qu’un portrait général de la situation dans le diocèse par l’abbé Couture démontre que l’église Saint-Louis de France n’est pas la seule à subir ce sort. Huit églises dans le diocèse de St-Jérôme ont été fermées ou vendues, dont celles de Carillon et Saint-Hermas, et cinq sont en processus de vente ou de transformation.  

    Selon l’évaluation soumise par la firme agréée d’évaluation Serge Lavoie en octobre 2020, la valeur marchande de l’église Saint-Louis de France et du presbytère est évaluée à environ 675 000 dollars dans son état actuel. Dans les prochaines semaines, avec l’assentiment du diocèse, la paroisse entreprendra des démarches pour vendre l’église Saint-Louis de France et le presbytère.  

    Pour le moment, elle demeure ouverte et les célébrations dominicales se poursuivent aux deux semaines en alternance avec l’église Saint-Philippe. Les citoyens présents ont questionné la possibilité que l’église soit cédée à la ville de Brownsburg-Chatham. Il n’y avait dans l’assistance qu’un seul conseiller, Stephen Rowland, et le directeur général de la ville, Jean-François Brunet, en raison de l’enregistrement du débat entre les candidats à la mairie qui se tenait malheureusement le même soir. Ces derniers ont été très réceptifs et ouverts à une discussion avec la paroisse. La paroisse s’est engagée à rencontrer le nouveau conseil de ville après les élections à la mairie.  

  • Matthews veut gérer de façon responsable

    Matthews veut gérer de façon responsable

    «Je veux gérer comme je gère mon propre portefeuille. C’est de l’argent de tous les contribuables qu’on parle!», soutient Stephen Matthews, qui dit avoir été approché par plusieurs citoyens mécontents du conseil actuel. Il brigue sa chance à la mairie pour une 2e fois, mais il a agi comme conseiller à plusieurs reprises, dont son premier mandat à 25 ans. L’homme de 52 ans aujourd’hui connait donc bien les dossiers et les enjeux de son village natal, village que ses ancêtres habitent depuis 1840.  

    Son questionnement principal va au contrat de déneigement de la compagnie Heatlie qui aurait triplé en coût en 4 ans. «À ce coût, il faudrait peut-être penser à le faire faire par nos propres employés», avance-t-il. 

    Père de deux grands enfants et de deux jeunes jumeaux de 20 mois, il a avoué avoir pris le temps de réfléchir avant de s’investir, sachant que de gros dossiers traînent sur la table, dont celui de l’eau qui occupe beaucoup le conseil. «Nous pourrions creuser d’autres puits, mais surtout amener de l’électricité à la source d’eau», a-t-il évoqué.  

    Cet enseignant en sciences et mathématiques à la LRHS, ayant aussi une formation en administration de l’Université Laval, explique que le taux d’inflation ayant grimpé de plus de 5% fait en sorte d’augmenter tous les coûts. Il deviendra difficile de ne pas augmenter l’impôt foncier des citoyens, mais désire faire tout en son pouvoir pour l’éviter. Pour M. Matthew, il est donc impératif d’aller chercher de nouveaux capitaux et le salue de la ville passerait par le camping municipal situé près du barrage de Carillon. Il aimerait ajouter des services aux terrains, dont seulement 3 sur 87 possèdent deux services.  Il souligne le succès du camping municipal de Brownsburg-Chatham bordant la même rivière, qui possède une liste d’attente de plus de 5 ans pour l’accès à un terrain.  D’ailleurs, il comprend mal la décision du conseil de vouloir implanter des jeux d’eau près de l’école primaire alors que la ville fait face à des problèmes d’eau. Il soutient qu’il serait vraiment préférable de les installer à Carillon, là où il y a des camps de jour en période estivale et un camping, tout en étant un superbe endroit de villégiature. 

    Il estime que la communication doit être améliorée avec le personnel en place et les citoyens. Il avance que sa porte est toujours ouverte, que les citoyens peuvent passer le voir pour discuter à son entreprise située sur la 344.  Il évoque que lors d’un de ses derniers mandats, la facture de la SQ avait augmenté de plus de 50%. «Des fois, on n’a pas le choix de faire face aux dépenses, comme celle inévitable d’un prochain camion d’incendie.»  

    Lors de son dernier mandat comme conseiller, Stephen Matthews a défendu les agriculteurs dont la valeur agricole avait pris plus de 80%. Il s’est battu afin que ces derniers aient un différent niveau de taxation, sachant très bien que les agriculteurs n’ont pas tant de liquidités. Matthews a été défait par une vingtaine de voix devant la conseillère Catherine Lapointe voilà 4 ans. 

     Il s’est aussi activement impliqué dans son village natal durant les dernières années, autant dans le Festival de la citrouille hypothéqué par la pandémie que comme entraîneur de soccer et hockey. Il assure que le développement d’activités prend une place importante dans sa plate-forme et désire remettre en poste une personne responsable des loisirs. «Je n’y vais pas pour faire de l’argent, j’y vais pour faire une différence dans la municipalité et la seule promesse que je peux faire, c’est de faire de mon mieux!», avance-t-il. 

    Stephen Matthews s’était aussi impliqué en politique fédérale alors qu’il s’était présenté au parti vert lors de la vague orange en 2011. 

    Une équipe renouvelée  

    Seuls deux conseillers tentent un retour à Saint-André d’Argenteuil, soit Michael Steimer, élu par acclamation, et Marc Bertrand, qui fait face à Audrey Paquette Poulin au district 5.  Deux nouveaux venus, Patrick Côté et Jessica Larivière ont été élus sans opposition tandis que Jacques Decoeur et Denis Pelland se disputent le district 3.   

  • Place du citoyen: deux fois plus cher

    Place du citoyen: deux fois plus cher

     «C’est un projet qui se voulait très bien pour notre communauté, mais qui malheureusement dû à des circonstances incontrôlables risque fortement d’être un éléphant blanc», d’avancer le jeune candidat qui brigue la mairie après un 1er mandat comme conseiller au district no 4.  M. Maurice promet d’aller en référendum, si le nouveau conseil propose d’aller de l’avant avec le projet.  

    De son côté, son opposant Gilles Galarneau, qui a toujours défendu le projet, mais qui a néanmoins voté contre lors de la dernière assemblée municipale, comme tous les autres conseillers, à cause du montant exorbitant de l’offre de service, affirme que cela n’est pas nécessaire. «Dans mon esprit, ce projet-là est mort et enterré. Pas besoin de faire un référendum qui coûte le prix d’une élection pour connaître ce qu’on sait déjà. Brownsburg-Chatham n’a pas les moyens de payer ce genre de facture.»   

    Deux autres facteurs motivent la décision de M. Galarneau. Alors que dans son communiqué, M. Maurice attribue l’envolée de 50% du prix à «la hausse des coûts de matériaux et de main-d’œuvre en temps pandémiques», M. Galarneau prétend que la soumission n’a pas été faite sur le devis initial estimé à 4,5 millions, mais bien sur des plans modifiés à la hausse par les conseillers.  

    À l’origine, La place du citoyen n’offrait pas de cuisine; le revêtement extérieur n’était pas non plus en pierre pour ne citer que ces deux exemples d’ajouts. L’autre raison, c’est qu’à l’époque des discussions, l’Espace Saint-Gilles, une ancienne église située sur la route 344 en bordure de la rivière des Outaouais n’avait pas été encore convertie en centre culturel. Or ce lieu qui offre une magnifique salle de concert vient changer la donne en ce qui concerne la nécessité d’un nouvel édifice multifonctionnel, dont une partie était destinée à la culture.  

    Rappelons que le projet initial était évalué à 4,5 millions dont 60% seraient défrayés par les gouvernements provincial et fédéral. Selon ces chiffres, les citoyens de la ville ne payeraient que 1,6 million, ce qui paraissait raisonnable à l’époque prépandémique. La facture de l’unique soumissionnaire s’élève maintenant à 9,5 millions. C’est dire que les citoyens verraient leur écot passer de 1,6 à 5 millions.  

    «Il serait préférable de revenir en arrière, dit M. Galarneau. Nous avons besoin d’une bibliothèque mise au goût du jour. Nous pourrions profiter des analyses qui ont déjà été faites pour la Maison du citoyen au coût de 800 000 dollars et construire un édifice un peu plus modeste sur le même terrain.»  Il ajoute qu’il serait sans doute avantageux pour tout le monde de consolider les équipements culturels déjà existants: la Branche culturelle, l’espace Saint-Gilles et la compagnie Coup de cœur. S’il est élu, M Galarneau entend soumettre cette idée au Conseil d’abord, puis à la population ensuite.  

    Quant au gymnase inclus dans la proposition originelle, M. Galarneau est sceptique; il se base sur la maigre utilisation du jeu de pétanque et des courts de tennis de la rue McVicar. M. Maurice, quant à lui, propose de profiter du gymnase que le Centre de services scolaire de la Rivière-du-Nord entend construire éventuellement dans la nouvelle école du secteur Saint-Philippe.  

    Nous avons vainement tenté de rejoindre le 3e candidat Mario Tiscione. Toutefois, lors d’une entrevue qu’il accordait à la TVC d’Argenteuil mis en ligne le 14 octobre dernier, M. Tiscione déclarait: «La place du citoyen, ça, c’est de l’argent gaspillé. Y disent 8 millions, mais moi j’ai su déjà que ce n’est pas 8 millions. Ça va se rendre jusqu’à 12 millions, peut-être plus. Je pense que ça va être de l’argent perdu pour rien.» 

  • Une candidate se désiste au district 3

    Une candidate se désiste au district 3

    Le départ de Mme Presseau laisse dans l’arène les candidats Todd Lalonde, un nouveau venu en politique municipale, et le vétéran Louis Quévillon, qui désire effectuer un retour au conseil après avoir été défait par quelques voies en 2017 par Sylvie Décosse. Cette dernière laisse son siège après un seul mandat.  

    M. Quévillon brigue à 80 ans un 7e mandat à la mairie. «J’ai toujours aimé la politique.  J’ai suivi les assemblées régulièrement.  J’en ai manqué seulement que trois, même si je n’étais pas élu.» M. Quévillon croit que le dossier de la Place des citoyens est «à étudier».  

    Conseiller en gestion et retraité depuis 2007, il affirme être un as pour effectuer des recherches et apporter un plus à la communauté qu’il tient à servir. 

  • Code noir : tout indique que ce serait non fondé

    Code noir : tout indique que ce serait non fondé

    «Aucun individu n’a été localisé et aucune arme n’a été retrouvée.  Tout indique que ce ne soit pas fondé», a indiqué Marc Tessier, responsable des communications à la Sûreté du Québec, lundi dernier.  
    Tous les élèves et le personnel ont été confinés à l’intérieur de leur local, comme l’indique la procédure d’un code noir, durant plus de deux heures, créant un vent de panique dans la ville. Plusieurs parents ayant été alertés par leurs enfants s’étaient rendus sur place, mais les policiers avaient barricadé toutes les entrées afin de s’assurer de la sécurité de tous. 

    Les policiers sont demeurés sur les lieux jusqu’à ce que tous les élèves de chacun des centres aient quitté leur établissement en fin de journée, avec un certain retard. 

  • Le code noir à la polyvalente Lavigne

    Le code noir à la polyvalente Lavigne

    Selon Marc Tessier, responsable des communications à la Sûreté du Québec, tous les élèves sont confinés à l’intérieur et sont hors de danger. Malgré certaines rumeurs, aucun coup de feu n’ont été entendus.

    Les policiers mènent l’enquête et ont barricadés les entrées.

  • Retour de la foire de Noël Saveurs et culture d’Argenteuil

    Retour de la foire de Noël Saveurs et culture d’Argenteuil

    Pour la MRC d’Argenteuil, il était fort important d’assurer le retour de cet événement d’envergure afin de soutenir l’économie locale et faire rayonner le talent et le savoir-faire de chez nous.  

    La Foire de Noël Saveurs et Culture d’Argenteuil est un événement fort apprécié par la population d’ici et des environs. Rappelons que la Foire génère aussi d’importantes retombées auprès des producteurs et transformateurs agroalimentaires, de même que des artistes et artisans. Lors de sa dernière édition en 2019, la Foire avait généré des ventes globales de près de 100 000 $ pour les 57 exposants présents. Cette édition 2021 sera remodelée afin d’offrir un environnement sécuritaire aux visiteurs et aux exposants, en toute conformité avec les consignes sanitaires en vigueur selon les détails qui seront annoncés d’ici là. 

    Pour plus d’informations sur la Foire de Noël Saveurs et Culture d’Argenteuil, la population peut consulter le www.argenteuil.qc.ca/foire.   

      

  • La Grande marche du défi Pierre Lavoie

    La Grande marche du défi Pierre Lavoie

    La députée Agnès Grondin a rencontré l’organisatrice Jessie Gagnon au parc Barron et a relevé le défi du 5 km se joignant au mouvement québécois qui a rejoint plus de 110 000 marcheurs.

  • Quand le partage est une mission qui s’accomplit

    Quand le partage est une mission qui s’accomplit

    «On essaie d’être un Wal-Mart communautaire», rigole Michel Pilote, le directeur qui tient cet organisme à bout de bras depuis maintenant 6 ans. Soutenu par Centraides Laurentides à hauteur de 45 000$ cette année, l’organisme qui tente surtout d’aider les personnes vulnérables augmente son pouvoir d’achat en offrant ses services à l’ensemble de la population d’Argenteuil. 

    Les trois activités principales de Café-Partage Argenteuil, dont les locaux sont situés devant le gros M jaune sur Béthany, sont la livraison d’une épicerie économique de produits frais permettant une économie de plus de 30% sur le marché (fruits et légumes, pain et viande), de paniers santé et de repas maison santé en portion individuelle. 

    Chapeautée par la cuisinière en chef Ghislaine Demers, son apprenti-cuisinière Eve Roquebrune et des bénévoles, la formule de repas santé a connu un vif succès, surtout auprès des personnes âgées. «Je le savais que c’était pour pogner, mais pas comme ça!, lance Mme Demers, qui sera accompagnée d’un nouvel aide à temps plein, Alexandre Guérin. Ici, on ne gaspille rien.» Des soupes et des crèmes de toutes sortes, du ragoût de bœuf aux légumes, du chili végétarien, du ragoût de boulettes composent le menu offert par l’équipe en repas congelés. C’est 1941 repas offerts à petits prix qui ont été préparés d’avril à septembre, dont la lasagne, le pâté chinois et la poitrine de poulet miel et moutarde qui figurent au top 3. 

    Depuis le début de l’année fiscale en avril dernier, l’organisme a livré non moins de 1803 paniers santé, dont plus de 700 dans les secteurs éloignés comme Harrington, Wentworth et Calumet. C’est Alain Gagnon, le chauffeur du camion réfrigéré, qui s’occupe de la distribution des denrées et des repas santé. Il se rend dans les centres communautaires et hôtels de ville pour répondre à la demande. À l’occasion, il peut même lui arriver de faire du porte-à-porte parce que le dévouement chez Café-Partage Argenteuil, c’est naturel. 

    Depuis la venue du Covid, l’organisme d’ici est devenu le seul projet régional en sécurité alimentaire et tend à étendre son expertise à l’extérieur du comté.  Il compte maintenant sept salariés et souhaite la venue d’un agent de développement prochainement afin de répandre la bonne nouvelle. 

    Pour préparer une commande, n’hésitez pas à contacter Claudine Caron, une adjointe administrative organisée au quart de tour. Café-partage Argenteuil est aussi un lieu permettant de socialiser alors la porte est ouverte du lundi au jeudi de 8 h à 16 h, dont le jour de la soupe santé à prix économique les mercredis de 11h30 à 13h.