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  • Baseball, beurre de peanut et compagnie…

    Baseball, beurre de peanut et compagnie…

    Habituellement, nous allions jouer au baseball quand nous avions fini notre patrouille de police autour du bloc! Par la suite, on faisait le tour des cours pour voir qui serait partant pour un programme double. Avant un match, nous nous rendions en gang au Perrette pour acheter des bonbons mélangés; nos bicycles placés délicatement en tas un par-dessus l’autre. Certains avaient des BMX, d’autres des 10 vitesses avec le guidon à l’envers et certains privilégiés avaient des motocross à pédale avec la «tank» en avant pis des «chuck» gros comme des troncs d’arbres… Tout le monde prenait des «Slush Puppie», des jus en sac, des lunes de miel pis des gommes savon. Moi, 9 fois sur 10, je choisissais des cartes de baseball. J’avais, bien sûr, le goût de manger des bonbons mélangés dans un petit sac de papier brun, mais mon désir d’avoir des cartes de baseball était plus fort.  J’étais à la recherche de la carte de Rollie Fingers. Comme un archéologue qui creuse pour trouver des traces du passé, moi je développais des paquets de cartes à une vitesse affolante.  

      

    Aujourd’hui encore, je reçois une carte de Noël de la part d’O-Pee-Chee. La compagnie me remercie d’avoir augmenté leur chiffre d’affaires dans les années 80! J’aurais même échangé, à l’époque, une Dale Murphy, une Dave Parker, une George Brett et une Reggie Jackson pour avoir une Rollie Fingers! Pour trente sous (les 25 cennes n’existaient pas dans le p’tit Canada), j’avais un beau paquet avec 12 cartes dedans et une délicieuse gomme plate et sèche.  

      

    Nous avions dans notre équipe de rêve les frères Périard, le grand Racine, Charlebois, mon frère et moi, Larocque, l’anglais McPherson, le gros Laplante, Gagnon,  Campeau, Éric le rouge,  Grenon et, en cause désespérée, Hélène, Stéphanie avec un i, l’anglaise et Nancy. D’ailleurs, tous les gars voulaient « frencher » Stéphanie avec un i, mais personne ne voulait l’avoir dans son équipe. Elles, les filles, voulaient jouer à la «tag BBQ»… Là, Stéphanie avec un i devenait le premier choix, c’était après elle que l’on courait!   

      

    La première fois que j’ai pensé à d’autres choses que le baseball, c’est à cause de Stéphanie avec un i. La première fois que j’ai pensé que peut-être il y avait sur cette Terre quelque chose de meilleur que le baseball, c’est à cause de Stéphanie avec un i. La première fois que le baseball est passé en deuxième, c’est aussi à cause des yeux bleus et des cheveux rouge feu de Stéphanie avec un i.  

      

    En plus d’être un mauvais joueur de balle, l’anglais McPherson était le camelot officiel de notre quartier général. Il distribuait le Journal de Montréal, La Presse et le mythique Argenteuil, notre journal local. Il avait parfois en sa possession le Photo-Police et sa page du milieu. Tous les gars de mon âge ont de très bons souvenirs de cette fameuse page du milieu. McPherson se présentait au marbre avec des gants de bicycle à gaz et parfois un casque d’aviateur. Le genre de gars assez intelligent pour allumer un feu, mais pas assez pour l’éteindre.  Grenon, lui,  portait la fameuse casquette carrée des Pirates de Pittsburgh à tous les matchs. Éric le rouge, lui, ne venait pas souvent jouer avec nous. Il était occupé à se faire battre par le chum de sa mère.  

      

    Comme toute bonne partie de balle qui se respecte au Laurentian High School, nous finissions par nous chicaner pour un retrait, un but volé, une fausse balle… bref n’importe quoi pourvu qu’on finisse ça en chicane! C’était sûrement une question de stratégie pour la prochaine fois.  

      

    Souvent les chicanes commençaient au début du match, quand il fallait décider quelle équipe commencerait au bâton. Nous décidions le tout avec une partie de «mayoche». Le jeu est très simple: les deux capitaines des équipes se mettaient l’un en face de l’autre et se lançaient le bâton l’un à l’autre. Par la suite, il fallait se rendre à la paume du bâton en bois. Chacun leur tour, les capitaines faisaient des mains pleines, des ciseaux, des allumettes pour se rendre au bout de la paume du bâton et avoir le droit de tourner ce bâton autour de leur tête, sans l’échapper bien sûr. Sinon, on perdait le premier tour de frappe.  

      

    Mon frère volait des buts comme d’autres volent des bonbons. Moi, j’aimais lancer et quand je ne lançais pas je pensais à la prochaine fois que j’étais pour lancer.  

      

    Quand Jacques Doucet était au micro des Expos, je n’étais jamais sur le terrain. J’étais quelque part avec mon radio transistor sur le bord des oreilles. Je me laissais bercer par les mille et une histoires de Jacques. Et parfois, quand mon père rentrait saoûl comme une botte à la maison tard le soir après une grosse veillée aux danseuses des Trois Puces, un soir de match à Los Angeles ou à San Diego, je levais le son un peu plus fort dans mes oreilles. J’avais l’impression que M. Doucet me réconfortait à coup d’anecdotes, de comptes complets, de stratégies de balle et quoi encore. Merci M. Doucet, mon presque père! J’ai toujours dit que si un jour je rencontre Jacques, je ne serais pas capable de lui parler. Aucun son ne sortirait de ma bouche, moi qui suis un verbomoteur à deux temps! J’aurais le motton dans la gorge et plein de poussières dans les yeux!  

      

    J’ai frappé mon seul circuit à vie pour l’équipe du p’tit Canada, un jour que nous n’étions que huit. Un magnifique circuit à l’intérieur du terrain, frappé dans le champ de Stéphanie avec un i qui, pour la circonstance, était occupée à éplucher un pissenlit. La belle Stéphanie avec un i que je pensais impressionner avec le fait que je connaissais toutes les formations partantes du baseball majeur à 10 ans. C’est plutôt son père que j’impressionnais avec mes connaissances de balle. Parfois, quand il était sur sa galerie, il m’invitait à venir «m’assir» avec lui et on jouait à se poser des questions sur le baseball majeur. Il m’a déjà dit que j’étais la relève du grand Serge Touchette! Compliment ultime pour moi.  

    Faits marquants 

    -Le père de Stéphanie avec un i est mort d’un cancer du cerveau au départ de nos Expos.  

    -Je ne suis pas devenu journaliste comme Serge Touchette.  

    -Comme nos Expos, les Perrette n’existent plus, comme quoi les choses changent, mais pas toujours pour le mieux.  

    -Jacques Doucet n’a pas encore été élu au Temple de la renommée. Au Temple de la renommée de mon coeur, il est numéro #1!  

    -J’ai eu la fameuse carte de Rollie Fingers, celle avec les A’s d’Oakland, mais je ne vous dis pas comment.  

    -Du haut de mes 10 ans, Stéphanie avec un i m’a dit: «J’embrasse pas un gars qui vient de manger du beurre de peanut.»

  • Une vie de fou

    Une vie de fou

    Dans la famille, parce qu’on a goûté au pain dur, on croit à l’éducation; en conséquence, après six ans comme pensionnaire à Montebello, le jeune Florian s’inscrit à l’école Normale JacquesCartier puis en gestion à l’Université, traçant ainsi le chemin pour ses frères. 

    Florian amorce donc une carrière de 35 années dans l’enseignement. Au rythme des promotions, l’enseignant finira directeur général adjoint à la Commission scolaire de Montréal. Marié et père de deux enfants, il revient à Carillon les weekends et plutôt que de loger à l’hôtel que son père a acheté, il fait l’acquisition d’une maison.  

    Grand sportif, il devient membre du Club de balle molle de Carillon où il se fait plusieurs amis. La région no 4 de la Commission scolaire de Montréal dont Florian est responsable compte 63 écoles primaires et secondaires, plus que la Commission scolaire de la ville de Québec tout entière si bien que ses semaines comptent souvent 70 heures. C’est pourquoi il décline l’invitation de ses amis à briguer la mairie de Carillon. Pas le temps. Ils insistent, cette fois avec l’appui des citoyens qui le pressent de dicter ses conditions. Au bout du compte, mais à son corps défendant, Florian accepte. Il exige de déléguer certaines responsabilités; de plus les réunions du conseil devront se tenir le vendredi soir. Nous sommes en 1977. Maire, il le restera jusqu’en 2000.  

    En 1985, il prend une retraite bien méritée de la Commission scolaire. La même année, il est élu préfet de la Municipalité régionale de comté (MRC) d’Argenteuil et participe à la première mouture de l’aménagement du territoire. La MRC d’Argenteuil compte alors 19 maires avec qui le préfet doit transiger en tenant compte des intérêts et des susceptibilités de chacun. Afin d’harmoniser les politiques des MRC d’une même région, Florian Saint-Onge fonde une Table qui réunit lors de sa création les préfets des MRC des Laurentides et de Lanaudière. «Un territoire de fous», avoue-t-il. Il suggère donc au ministre Marc-Yvan Côté qui préside aussi le Comité de l’Aménagement et de Développement du territoire, de scinder la région en deux, ce qui fut fait.  

    Comme les affaires municipales touchent une foule d’activités connexes, l’infatigable Saint-Onge est élu au Conseil de développement des Laurentides, devient président de la Régie de la santé et des services sociaux de la même région puis représentant des Régies régionales. Il faut dire que Florian Saint-Onge tient le travail pour une valeur suprême.  

    Marc Carrière, actuel directeur de la MRC d’Argenteuil, dit de son ancien patron et mentor que ses mots d’ordre sont travail, rigueur et honnêteté. Le voilà donc au cœur du pouvoir. Pourtant, bien malin qui pourra lui coller une étiquette politique. «Quand un ministre faisait un bon coup, je le félicitais, mais si je n’étais pas d’accord, il me trouvait sur son chemin», dit-il pour expliquer sa neutralité. 

    Neutralité ne signifie pas absence de conviction. Florian SaintOnge est opiniâtre. Il choisit ses combats et les livre avec une énergie polie, mais persuasive. Ses grands combats? D’abord l’autoroute 50: il aura harcelé les gouvernements provincial et fédéral pendant des décennies avant de voir ses efforts couronnés en 2019. Ensuite Mirabel, l’expropriation sauvage d’un nombre beaucoup trop élevé de terres agricoles puis l’abandon du projet suite aux pressions d’Air Canada qui préférait atterrir à Toronto, une trahison selon le maire Saint-Onge non seulement à l’endroit des Mirabellois mais de tous les Québécois.  

    Florian Saint-Onge prend sa retraite en 2000, alors que la ministre Louise Harel procède aux fusions municipales auxquelles il ne croyait guère. Depuis, il s’occupe de ses affaires personnelles, un triplex à Montréal et l’entretien de sa maison dans le Nouveau Bordeaux. Veuf, il vit seul, mais garde des liens étroits avec sa famille. Il lit les journaux avec avidité, suit la politique et observe de son œil toujours vif les changements dans la société qu’il ne juge pas toujours pertinents. Il déplore la quasi-disparition de certaines valeurs: la passion du travail, la loyauté entreprise/employé et la rigueur. Ah! La rigueur! Pourtant, il ne regrette rien. Oui, il a mené une vie de fou, mais remplie d’expériences et de rencontres exceptionnelles. Et, que diable, ce n’est pas fini! 

  • Laissez-vous épater par la bibliothèque Jean-Marc Belzile

    Laissez-vous épater par la bibliothèque Jean-Marc Belzile

    Animée par la pétillante Josianne Binette, on poursuit l’expérience avec Les rendez-vous Biblio à la TVC, remplaçant les traditionnelles conférences dans la salle du conseil, qui ne pourrait accueillir que 20 spectateurs avec les mesures sanitaires en place.  Sous forme d’échanges avec l’animatrice, le concept de l’émission met en avant-plan des auteurs reconnus, des artistes et des sujets locaux. «C’est un beau partenariat avec du contenu original!  Cette expérience a été un plus en termes de visibilité pour la bibliothèque, souligne Claudia Tremblay, chef de division bibliothèque et culture depuis un peu plus de 5 ans à Lachute. L’une de nos missions principales est l’éducation et de cette façon on s’adresse à un plus large public.»  La première émission automnale a présenté Jean-François Hamilton et Hélène Beauchamp, cinéaste et comédienne du documentaire Le triomphe de la nature, inspiré du roman de Margaret Cook et les pionniers de Gore. Suivra Mylène Gilbert-Dumas, romancière, essayiste et scénariste québécoise séduite par le Yukon, qui sera la deuxième invitée de l’animatrice.   

    La reprise du Cercle de lecture, animé par Guillaume Boyer-Robert, recommencera certains jeudis après-midi en présentiel. «On n’y retrouve pas que des passionnés de littérature.  C’est un cercle convivial qui s’adresse à tous, même les débutants.  On y présente des thèmes et on alimente les discussions», rassure la bibliothécaire, qui souhaite être un milieu inclusif et ouvert. 

    Enthousiaste, Mme Tremblay nous parle aussi du nouvel atelier SOS numérique avec Marie-Ève Vézina.  Faisant face aux défis technologiques qui ne cessent de prendre de l’ampleur, l’équipe propose des thèmes précis ainsi qu’un service libre de soutien aux personnes faisant face à des difficultés avec leurs équipements. On explique que les préposées aux prêts devaient venir en aide de plus en plus fréquemment à la population face à des problématiques informatiques. Cette formule permettra ainsi d’aider ponctuellement la population et ainsi libérer les préposées qui doivent faire face à des demandes croissantes. Par exemple, Mme Vézina, aussi enseignante en informatique pour la Ville, peut venir en aide aux personnes avec des difficultés précises avec leur téléphone portable, leur courriel, leurs réseaux sociaux ou leur ordinateur afin de rendre les usagers plus autonomes et compétents avec leur appareil. «On ne sait pas à quoi s’attendre, mais on croit à notre rôle d’éducation dans ce domaine.  On veut renseigner et rendre les gens plus autonomes», avance Mme Tremblay. 

    Pour les petits, le club du rat Biboche est de retour avec un coin renouvelé.  M. Guillaume et Gros Ragoût, le monstre poilu, la super vedette de l’heure du conte, rencontreront à nouveau les jeunes lecteurs de 3 à 6 ans quatre jeudis en soirée. Plusieurs ateliers, dont des ateliers créatifs, sont offerts au plus vieux (5-12 ans) les week-ends.  Il suffit d’être membre et de s’inscrire. 

    Subventions provinciales

    Les trois bibliothèques publiques d’Argenteuil ont obtenu 151 200 dollars en vertu du programme Appel de projets en développement des collections des bibliothèques publiques autonome du ministère de la Culture et des Communications. C’est 69 300$ versés pour Lachute, 18 600$ pour Brownsburg-Chatham et 63 300$ pour Saint-Colomban, annoncés par la député Agnès Grondin.  En plus de permettre d’enrichir les collections et d’en améliorer la gestion, ces subventions provinciales favorisent l’achat de livres québécois et la gratuité de l’abonnement au service.   

    Mme Tremblay qui se déplace en librairie aux deux semaines, réinvesties continuellement dans la collection.  Plus de 500 nouveautés sortent aux deux semaines et c’est elle qui veille à choisir des titres intéressants et complémentaires à ce qui est déjà offert sur les tablettes et sur le catalogue Biblionet.  «Avant, le nombre de livres par habitant prouvaient la valeur d’une bibliothèque.  Aujourd’hui, on vise moins la quantité que la qualité. Ici, on y va avec ce principe!», explique Mme Tremblay, qui est aussi assistée de deux techniciennes en documentation.  Elle relève aussi que son équipe a des goûts et des intérêts différents qui l’inspirent elle-même.  La collection de la bibliothèque Jean-Marc Belzile est composée à 60% de documentaire informatif et à 40% de fiction. 

    C’est plus de 70 000 prêts par année qui sont effectués à Lachute, sans compter les services utilisés par la population, dont celui du prêt d’ordinateur et d’accessibilité au réseau, toujours aussi populaires dans notre région défavorisée, qui fait toujours face à de gros défis de réseaux accessibles. En vertu d’une entente, les citoyens de Gore et de Wentworth peuvent également profiter des services gratuitement. Environ 90 usagers hors territoire paient pour obtenir les services de prêts de la bibliothèque de Lachute, selon un tarif préétabli.  

  • Élections municipales: nouveaux visages à Saint-André d’Argenteuil   

    Élections municipales: nouveaux visages à Saint-André d’Argenteuil   

    Patrick Côté, enseignant au niveau secondaire, affirme d’emblée avoir toujours eu un intérêt pour la politique municipale. Cet homme engagé a d’ailleurs déjà identifié certains enjeux précis sur lesquels il juge important d’agir rapidement. De ceux-là, le développement de Saint-André d’Argenteuil mérite selon lui d’être fait de façon responsable et en accord avec les valeurs de ses citoyens: «Mon humble contribution, c’est que je veux amener une réflexion à ce niveau-là. Où veut-on aller avec Saint-André? Quelles sont les orientations que les citoyens veulent donner à leur municipalité? On est 3000, 3500, est-ce qu’on veut vraiment être 5000 dans 10 ans, est-ce que c’est ça l’objectif ? Est-ce qu’on vise une meilleure qualité de vie? Moi c’est sûr, c’est plus mon leitmotiv de viser la qualité de vie, c’est-à-dire trouver le juste équilibre entre développement afin d’avoir une offre de services culturels, communautaires, des loisirs, et d’avoir une offre commerciale intéressante, sans nécessairement tomber dans le développement puis avoir des chaînes qui s’installent».  

    En ce qui a trait aux questions liées au réchauffement climatique, M. Côté considère que la ville doit se positionner rapidement puisque selon lui, «une partie des solutions passe par les municipalités». En plus de juger important d’optimiser, bonifier et protéger les commerces locaux, le candidat propose en rafale quelques pistes de solution en lien aux déplacements, qui incluent une bonification de l’offre de pistes cyclables, entre autres entre Saint-André et Carillon, et poursuivre le tronçon de la route verte.  

    Bien qu’il n’ait jusqu’à maintenant aucun adversaire pour le district 2, M. Côté engagera tout-de-même une tournée de porte-à-porte auprès des résidents de son secteur afin de se présenter à eux. Il prouve ainsi son intention d’être à l’écoute, et près des gens.  

    Enfin, le candidat s’engage à organiser, au moins deux fois par année, des événements de type rendez-vous citoyen, afin de maximiser l’échange d’information entre les citoyens et l’administration. Cette piste de solution vise à pallier une problématique qu’il considère de taille, soit les difficultés de communications entre le conseil de ville et la population.  

    Autre District, enjeux similaires 

    Le manque de communication semble être un thème particulièrement important, puisque Denis Pelland le soulève à son tour. Le candidat du district 3 déplore lui aussi le manque d’échanges, et avance que «comme gouvernement de proximité, il faut être le plus rapide possible à communiquer avec nos citoyens si on veut que le village se dynamise, que les citoyens s’impliquent». L’entrepreneur souhaite ainsi lui aussi être un conseiller de proximité, et a choisi de s’impliquer car il croit fermement que «l’avenir de nos sociétés passe aussi par le municipal». M. Pelland accorde également une très grande importance à la préservation du patrimoine de la région, qui manque selon lui «de dorure». Bien qu’il insiste pour dire qu’il ne se présente pas aux élections parce qu’il manque quelque chose, mais bien «pour amener ma contribution sur des dossiers qui préoccupent les citoyens», il cible lui aussi la mobilité entre Carillon et Saint-André, et souhaite rappeler l’importance pour la ville de dynamiser la rue principale. Étant lui-même commerçant, il affirme ne pas ressentir de réels efforts de la part du conseil de ville pour bonifier cette artère importante du village: «Je ne dis pas qu’il n’y en a pas [d’efforts], mais on ne les ressent pas tellement. On a encore une épicerie, un bureau de poste, un café, des restaurants, deux stations d’essence. Pour un petit village comme Saint-André, c’est assez exceptionnel. Je trouve ça important d’amener un leadership à la ville pour que la rue principale soit bonifiée».  

    «Le seul échec, c’est de ne pas essayer», telle est la devise du candidat au District 3: «Saint-André a tout ce qu’il faut pour être autonome, autant au niveau de la culture que de l’agriculture». C’est ainsi que M. Pellan décrit son village, ajoutant qu’il souhaite voir les citoyens se dynamiser et participer à la vie communautaire. C’est en travaillant sur les communications citoyennes qu’il entend intéresser un maximum de gens aux dossiers «qui les concernent tous»  

    Messieurs Côté et Pellan font tous deux cavaliers seuls dans leurs districts respectifs. Si l’on pourrait croire que la situation les réjouit, il n’en est rien, puisqu’ils ont tous deux souligné un malaise à voir la démocratie ainsi réduite à des élus par acclamation. Si Denis Pelland considère ce manque d’exercice comme «malsain, la situation porte à croire que nous faisons face à une démocratie qui ‘»n’est pas en santé» selon Patrick Côté.  

    Le mot du maire  

    Marc-Olivier Labelle a lui aussi confirmé sa candidature à la mairie cette semaine, à la suite d’une importante rencontre mardi soir. Questionné sur cette annone tardive, M. Labelle a affirmé avoir souhaité participer à cette rencontre à titre de maire, et non de candidat, afin de traiter chaque dossier dans son ensemble, sans ambiguïté sur son rôle.   

     

     

  • Une nouvelle clinique pédiatrique à Saint-Jérôme

    Une nouvelle clinique pédiatrique à Saint-Jérôme

    Les enfants n’ayant aucun médecin de famille ou d’infirmière praticienne spécialisée attitré et faisant face à un problème de santé physique mineur pourront désormais recourir au service de cette clinique publique à Saint-Jérôme.  Ils devront parcourir plus d’une trentaine kilomètres pour y accéder, mais profiteront du service gratuitement.  

    Ces cliniques désignées de pédiatrie visent à offrir une alternative aux familles afin d’éviter les urgences des Laurentides qui débordent.  Aucune clinique de médecine familiale pour les personnes sans médecin de famille pour une problématique de santé mineure n’est accessible dans Argenteuil.  

    Pour prendre un rendez-vous, composez le 1 888 222-5075. 

     

     

  • Crise de l’eau: on tente de clarifier la situation

    Crise de l’eau: on tente de clarifier la situation

    Plus particulièrement dans la nuit du 6 au 7 juin dernier, la crise s’est accentuée alors que le système a subi un bris complet. «C’est notre karma avec l’eau à Saint-André, on est dedans et on doit le gérer.  Il n’y a pas eu des inondations cette année, mais c’est l’inverse qui s’est produit avec un niveau d’étiage extrêmement bas et hâtif», déplore le maire Marc-Olivier Labelle, qui souligne aussi que plusieurs autres municipalités ont été aux prises avec des problèmes semblables cet été.  

    Le résilient duo, qui a travaillé de concert toute la saison estivale pour obtenir des réponses, a rencontré les médias lundi ainsi que la population mardi afin de faire état de la situation.  Ils ont présenté les schémas et les analyses techniques réalisées par les ingénieurs et une équipe de soutien de la Ville de Lachute et présenté les actions qui seront entreprises dès cette semaine. À force d’analyses complexes et nécessaires afin de trouver et tenter de résorber le problème, des inspections par caméra ont permis d’obtenir un minimum d’informations. De plus, les recherches ont permis de constater qu’une zone tampon de 30 pouces dans le réservoir est toujours nécessaire afin de protéger le système des sédiments, ce qui réduit la disponibilité en eau en tout temps. 

    En plus de l’ajout d’une pompe dans l’un des puits pour obtenir davantage d’eau de la nappe phréatique, les investigations mèneront aussi à l’installation d’un débitmètre dans les puits  et à des travaux de nettoyage des crépines du système de captation.  Ces travaux seront entrepris au coût d’environ 40 000$ sur les deux puits existants, le plus vieux, mais le plus performant de 1976 ainsi que sur celui de 1985. 

    Consommation d’eau

    Malgré les affiches et des demandes incessantes de recourir à une consommation responsable, la consommation de l‘eau potable par les 611 portes desservies par la municipalité serait plus forte que la moyenne nationale, menant l’équipe à soupçonner des fuites au niveau d’une partie du réseau souterrain datant des années 1950 sur environ 1,3 kilomètre.  Ce tuyau, nommé B, sera analysé ce vendredi.  On parle d’environ 50 000 gallons É.-U. par jour de perte dans le réseau sur une consommation journalière qui se situe entre 150 000 à 250 000 gallons É.-U. par jour par la communauté.  Afin de demeurer stable, la population devrait consommer un maximum de 178 000 gallons par jour afin de ne pas toucher à la réserve.  «On comprend que  ce n’est pas un réflexe naturel de bien gérer sa consommation d’eau, mais c’est une denrée qui n’est pas infinie», d’avertir le maire, qui a dû recourir à plus de 100 000$ d’achat en camion-citerne afin de soutenir le réseau dans les moments critiques.  Ce n’est pas un bon investissement quand on pense que plus de 80% de cette eau va se ramasser dans les toilettes, dans les douches, sur des gazons ou pour remplir des piscines.  Ça reste que c’est la réalité.» 

    Toutes ces analyses et recherches sont aussi nécessaires afin d’aider la Ville de Saint-André d’Argenteuil à obtenir des subventions du gouvernement. «On essaie d’avoir une permission du ministère pour la création d’un 3e puit temporaire.  Présentement, c’est refusé parce que la consommation d’eau est trop élevée par habitant selon eux», d’expliquer Benoit Grimard, le directeur général. 

    Le maire tient à ce que le dossier de l’eau ne devienne pas un enjeu électoral.  La Ville de Saint-André d’Argenteuil travaille fort pour obtenir des réponses et trouver des solutions, mais compte aussi sur la participation citoyenne et pense qu’en expliquant la situation, elle pourra mieux adhérer à la démarche.  Bien que le gouvernement du Québec plancherait sur un projet de loi des compteurs d’eau obligatoire dans les entreprises, entre autres, M. Labelle indique que la municipalité ne viendrait pas à cette solution.  Mais il invite fortement les citoyens à diminuer leur consommation encore au maximum, avec des idées telles que l’achat d’économisateur d’eau dans les résidences, afin de rendre le réseau moins vulnérable.  Par chance, la météo semble plus clémente, mais il souhaite régler le problème à sa source. 

  • Douceur et volupté pour faire vibrer l’église de Saint-Placide

    Douceur et volupté pour faire vibrer l’église de Saint-Placide

    L’auteure-compositrice et interprète a mené son public dans son Cabano natal en nous présentant des histoires et des personnages de son enfance à travers une poésie imagée.  Accompagnée par un magnifique piano à queue et Camille, son amie violoncelliste, la simplicité et l’intimité entre les deux complices, toutes deux de jeunes mamans, se faisait ressentir.  Avec charme, elle a interprété des pièces de ses 4 albums précédents, dont La lumineuse (lettre à mon fils) de son dernier album Petite plage, composée pour ses «émerveilleurs», comme elle se plaît à les nommer. Avec son plus grand succès, Ficelles de son 1er album Ma petite Mam’zelle de chemin, elle a offert un rappel à son public ravi. 

    Le luminaire de cristal qui a scintillé au gré des jeux de lumière a ajouté à la magie de ce moment, premier spectacle à l’église de la Société des arts et culture de Saint-Placide depuis novembre 2019. Menée par une douzaine de bénévoles, la SAC fait face à « un beau contrat!» pour attirer un public frileux avec une programmation variée. 

    Deux duos pour les prochaines belles soirées

    C’est le duo classique de Valérie Milot à la harpe et Stéphane Tétreault au violoncelle qui poursuivront les belles soirées le 9 octobre prochain.  Révélation Radio-Canada et Découverte de l’année au Prix Opus, ces complices sur scène et dans la vie ont été nommés soliste en résidence de l’orchestre métropolitain de Montréal au côté du maestro Yannick Nézet-Séguin.  D’ailleurs, M. Tétreault joue sur le violoncelle Stradivarius Countesse of Stainlein de 1707, prêté par Sophie Desmarais.  La symbiose entre ces 2 virtuoses devrait être mise en valeur dans l’église de Saint-Placide. 

    Andrea Lindsay et Luc de Larochelière, qui fête les 30 ans de Sauvez mon âme, seront sur les planches le 13 novembre. Le couple présentera des pièces de leurs deux albums en tandem.  

    Seulement 130 billets sur une capacité de 320 sont vendus pour rendre les spectacles possibles avec les mesures sanitaires.  Malgré tout, de bons billets demeurent disponibles au 450 258-4150. 

     

     

  • Un regroupement défend les intérêts en santé dans Argenteuil

    Un regroupement défend les intérêts en santé dans Argenteuil

    Le principal objectif est de faire connaître les besoins urgents en soins de santé et services sociaux des six centres hospitaliers des Laurentides et de mettre de la pression sur les instances provinciales et fédérales en préconisant l’augmentation, entre autres, des transferts fédéraux en matière de santé qui sont à leur plus bas niveau (22%). «On est sous-financé par notre gouvernement depuis trop longtemps. On a une démographie qui a été accentuée au cours des dernières années et le financement n’a pas suivi. On veut avoir un plan de match pour notre centre multiservice de santé et de services sociaux à Lachute», de s’insurger Carl Péloquin, maire de la Ville de Lachute et préfet adjoint de la MRC d’Argenteuil, lors d’une conférence de presse tenue devant le vétuste hôpital construit en 1963. 

    Près de 700 employés travaillent sur le site lachutois affilié au CISSS des Laurentides. «Il n’a a pas de boss à la shop!», décrie le maire, qui demande le retour d’une direction locale. On peut concevoir que l’hôpital régional de Saint-Jérôme a des spécialités, mais ici on demande des services de proximité adéquats et normaux, dont une urgence convenable et des chambres adéquatement outillées.» Le maire demande aussi à avoir des communications plus fluides avec le CISSS des Laurentides et le ministère de la Santé afin d’obtenir des réponses pour des offres de service élaborées par la ville. M. Péloquin n’a pas manqué de souligner les efforts de la ville et la MRC pour l’emplacement et la mise en place d’un centre de vaccination en urgence. 

    Il souligne aussi le soutien indéfectible de la communauté avec la Fondation de l’hôpital d’Argenteuil (FGA) qui a démontré son soutien indéfectible avec, notamment, une fondation forte qui a amassé beaucoup d’argent au cours des dernières décennies. «Il y a à peine 10 ans, le CMSS de Lachute bénéficiait sur place de quelques services spécialisés. Il y avait également des lits de soins intensifs couverts par la médecine familiale, ce qui n’existe plus. On a dépourvu le territoire d’un centre de réadaptation tout neuf au nom de la centralisation», se désole celui qui décrit aussi l’exode des patients d’Argenteuil, faute de services adéquats, vers la province ontarienne à Hawkesbury. Des investissements de plus de 160 millions de dollars y ont été réalisés au cours des 5 dernières années.  

    La CSL demande au gouvernement un rattrapage financier et une complétion rapide de l’ensemble des projets d’agrandissement et de mise à niveau des centres hospitaliers de la région des Laurentides. L’hôpital d’Argenteuil, une fierté pour la communauté, a besoin d’un bon coup de revitalisation. La climatisation demeurerait extrêmement problématique, principalement pour les patients plus âgés qui sont à risque de déshydratation. Plus encore, le milieu suranné de l’hôpital propose encore des chambres à quatre, qui non seulement diminuent la dignité des patients, mais également sont particulièrement propices à la transmission d’infections nosocomiales en peine période de pandémie. 

    L’importance d’un service de proximité et renforcer les milieux sont au cœur des préoccupations des élus d’ici. «Le territoire de la MRC d’Argenteuil fait face à de nombreux défis de défavorisation, d’effritement de son tissu social, et d’un vieillissement de la population plus accentué que ce que l’on retrouve ailleurs dans les Laurentides et au Québec», déclare Marc L’Heureux, préfet de la MRC des Laurentides et membre du comité directeur de la CSL.  La population vieillissante et en perte d’autonomie profite de services de proximité. 

    Comme partout ailleurs, Argenteuil connaît aussi de multiples problématiques liées à la pénurie de main-d’œuvre avec un manque d’infirmières, d’inhalothérapeutes et de physiothérapeutes. Ce serait surtout critique du côté des physiothérapeutes, alors que les patients qui devraient être suivis de façon quotidienne ont vu leurs services diminuer aux 2-3 jours.  

    Une responsabilité collective  

    « …nous réclamons un engagement du gouvernement afin d’améliorer l’accès aux soins, par un hôpital régional fort avec cinq autres hôpitaux satellites tout aussi solides. Les Laurentiens doivent pouvoir bénéficier de la couverture de tous les soins primaires et secondaires, ce qui est encore loin d’être le cas. Ceci se corrige par un rattrapage financier tel que le souhaitaient les parlementaires unanimement le 6 mai 2021 dernier», de conclure le Dr Daniel Picard, nucléiste, membre du comité directeur de la CSL et président de l’Association des médecins et des professionnels pour l’avancement de l’Hôpital de Saint-Jérôme. La région des Laurentides, la 4e plus grande, est une région d’importance au Québec.  Plus de 70 milliards de dollars, une augmentation de 28 milliards, sont réclamés en santé de la part d’Ottawa.  Les Libéraux en proposent cinq.  

  • 18 ans de prison pour le tueur de Tristan Boyer

    18 ans de prison pour le tueur de Tristan Boyer

    L’accusé de 18 ans, qui n’avait aucun antécédent judiciaire et qui a reconnu sa culpabilité, a reçu sa peine au palais de justice de Saint-Jérôme le 21 septembre dernier par la juge France Charbonneau devant la famille et les amis. «Je suis contente parce que ce n’est pas une sentence bonbon et ça me rassure de le savoir derrière les barreaux pour longtemps, a souligné Jennyfer Bérubé, l’amoureuse du défunt.  Franchement, je vais l’avoir sur le cœur toute ma vie.  Je pense à lui tous les jours, je l’aime beaucoup et il aura toujours une place dans mon cœur.»   

    Tristan Boyer a été poignardé chez lui devant son père, Donald Boyer, alors que les jeunes contrevenants ont réalisé une invasion de domicile, leur 2e de la soirée, vers 4 heures au petit matin. Les trois autres montréalais ont aussi reconnu leur culpabilité à plusieurs chefs d’accusation, dont homicide involontaire. Le meurtrier ainsi que Ehrlich R. Edmont, Guerby Osmang Jr Jean et Anthony Zepeda Mendoza ont eu recours à l’aide d’un complice d’Argenteuil Alexandre Roy-Larose dans cette soirée qui a tourné au cauchemar.  Roy-Larose fait face à une peine de 5 ans et demi de prison et connaîtra sa peine en décembre prochain, ce qui mettra fin au procès débuté en mai dernier. 

    C’est 30 grammes de pot et une console PS4 qui ont été volés lors de cette nuit fatidique.  Le procureur de la couronne, M. Steeve Baribeau, a défendu Boyer.  Il avait 18 ans au moment du drame. Sa petite amie le décrit comme un jeune souriant, gentil, qui ne cherchait jamais le trouble. «Je ne connais personne qui n’aimait pas Tristan», a-t-elle précisé. 

     

  • Inspirer et respirer dans une région de choix

    Inspirer et respirer dans une région de choix

    Le dévoilement de la nouvelle image de marque, Inspirer, Respirer, Argenteuil, a été présenté lors d’un événement virtuel comme l’aventure d’une vie. Cette campagne de marketing territorial s’étendra sur plusieurs années et tient pour objectif premier de faire rayonner la région afin d’attirer de nouveaux visages et devenir un emplacement de choix pour les jeunes familles, entrepreneurs et populations immigrantes. 

    Les développeurs de cette démarche ont mis en vedette une actrice d’ici, Marie-Claude Hénault, et un mode de vie sain accessible dans la communauté d’Argenteuil avec ses grands espaces verts, ses accès à des pistes cyclables, ses multiples plans d’eau ainsi que son bourgeonnement culturel.  Un mode de vie inspirant et plus calme, en harmonie avec la nature, avec la liberté de bouger, d’agir et de vivre la vie qui les relie à l’essentiel représente Argenteuil comme un petit trésor gaulois dans les Laurentides. La vidéo promotionnelle a été conçue par le réalisateur lachutois Maxime Hébert, de Proxymité Productions.  

    Les citoyens, entrepreneurs et partenaires du milieu définissent l’identité d’Argenteuil, ce pour quoi ils agiront prochainement à titre d’ambassadeurs et seront mis en valeur tout au long de la campagne. Dans la vidéo, on y voit les jeunes entrepreneurs de la région, dont l’équipe de La Ferme La Roquette, nommée ambassadrice de la région. Créer un fort sentiment d’appartenance et de fierté au sein de la communauté est aussi un objectif de cette campagne. Des capsules vidéo mettant en valeur des gens de la région seront diffusées sur le Web et les réseaux sociaux au cours des prochaines semaines.  

    La région étant déjà en pleine croissance économique, démographique et immobilière, il est agréable de constater qu’Argenteuil a le vent dans les voiles et pourrait devenir un coup de cœur pour ceux et celles qui sont à la recherche d’un endroit où se poser pour entamer l’aventure d’une vie.  On ne cache pas qu’Argenteuil doit faire face à la pénurie de main-d’œuvre, comme partout ailleurs au pays et doit prendre les moyens pour attirer des travailleurs ici. À ce titre, le site Internet inspirer-respirer.com ou les pages Facebook et Instagram proposent du contenu et des liens utiles à ceux qui songeraient s’établir sur le territoire avec des sections telles Habiter, Vivre, Travailler et Entreprendre. Le portail Emploi affiche pour sa part une liste d’offres diversifiées. Les pages dédiées aux municipalités locales mettent en lumière des faits inspirants et présentent des idées d’activités à réaliser seul, entre amis ou en famille. 

    Cette campagne, qui a nécessité des investissements de plus de 77 500$, a été réalisée grâce au ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration pour son soutien financier offert dans le cadre des programmes Mobilisation-Diversité et Appui aux collectivités ainsi qu’au ministère des Affaires municipales.