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  • Nouveau vidéo-clip pour The Under_Score

    Nouveau vidéo-clip pour The Under_Score

    À la grande surprise du groupe, ce vidéo, filmé en 4k, a eu plus de 2000 visionnements en 24h à sa sortie sur les différents médias sociaux.  De plus, il a été répertorié sur le site de l’ADISQ dans la section nouveauté.  

    Le vidéo du quatuor a été filmé dans une forêt de la région.  «Nous voulions une atmosphère sombre et naturelle qui allait de pair avec le thème de notre chanson qui parle d’une corneille qui représente le côté sombre en nous», mentionne Cathy Lavigne, batteure du groupe et seul quart féminin. 

    «Nous voudrions remercier Carl de La Barre, un artiste de la région, qui est venu nous aider lors de la captation et le féliciter pour sa patience au montage. Entre artistes, je crois qu’il est important de s’entraider», mentionne Dominic Corbeil, chanteur du groupe. 

    Le vidéo est disponible sur leur page Facebook et également sur YouTube au: https://youtu.be/8puQqJbbaI4 

  • 44e élection fédérale: qui promet quoi? 

    44e élection fédérale: qui promet quoi? 

    Transferts en santé et vaccination Covid-19  

    Un des enjeux majeurs de cette campagne est évidemment les transferts en santé. Au moment de la mise en place des systèmes de santé publics, 50% des dépenses effectuées par les provinces et territoires en santé étaient financés par l’État. En 2020, ce n’était que 22%, ce que le chef du Bloc québécois a décrié vivement dès le début de la campagne dans Argenteuil. Unanimement, les provinces canadiennes demandent 35%, ce qui représente une augmentation nette de 28 milliards de dollars annuellement, ainsi qu’une hausse récurrente de 6% par année. Si le chef du Parti conservateur promet 60 milliards de dollars sur 10 ans, dont 3,6 milliards par année pour les cinq premières années, et ce, sans conditions, Justin Trudeau s’est quant à lui engagé à verser 25 milliards de dollars sur cinq ans. Par ailleurs, le premier ministre rappelle que cela se ferait sous certaines conditions, l’argent devant servir entre autres à diminuer les listes d’attente, fournir des soins de santé mentale et embaucher des médecins. Le Bloc Québécois a récemment dénoncé ces conditions, qu’il qualifie d’ingérences dans les compétences provinciales. Quant à la vaccination obligatoire, le NPD l’accepte pour certains groupes, au risque de voir les récalcitrants se retrouver sans emploi, alors que le Parti conservateur propose plutôt de se tourner davantage vers les tests rapides, trop lentement déployés selon son chef par le gouvernement actuel. Le Bloc Québécois de son côté précise simplement l’importance de remettre ce genre de décisions dans les mains des dirigeants provinciaux.  

    Pénurie de main d’œuvre et programmes d’aide  

    Partout au Canada, on dénonce le manque de travailleurs, et ce dans différents secteurs d’activités. Afin de pallier la problématique, le nouveau Parti démocratique (NPD) propose une augmentation de l’immigration, en plus de miser sur l’éducation et la formation des travailleurs. Justin Trudeau, premier ministre actuel et chef du Parti libéral du Canada, affirme vouloir miser sur des incitatifs financiers à l’emploi, tout en maintenant les programmes d’aide en place, telles la prestation canadienne d’urgence (PCU) ou la prestation canadienne de relance économique (PCRE), un point de vue que partage le chef du NPD, Jagmeet Singh. Erin O’Toole, chef du Parti conservateur, évoque lui aussi l’immigration, principalement de travailleurs du secteur agricole, et la formation, mais demande à ce qu’une réduction des programmes d’urgence soit effective rapidement. Quant au Bloc Québécois, c’est plutôt une suspension temporaire de ces programmes que l’on préconise, ainsi qu’un programme de crédits d’impôt permettant aux aînés de revenir sur le marché du travail sans en subir de conséquences fiscales. Avec Yves-François Blanchet à sa tête, le parti dit oui à l’immigration, mais rappelle que le soutien aux programmes de bénévolat pourrait également faire partie de la solution.   

    Environnement  

    Si un doute persistait quant à l’urgence d’agir pour tenter de freiner le réchauffement climatique, ce dernier a certainement été dissous à la suite du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publié plus tôt cet été. En ce sens, les points de vue convergent sur certains enjeux, notamment la nécessité de statuer sur un plafond de production dans les secteurs du gaz et du pétrole. Le NPD propose l’abolition des subventions pétrolières, alors que le Parti conservateur semble tergiverser entre donner la priorité à l’économie plutôt qu’à l’environnement. Bien que M. O’Toole insiste sur l’importance pour le Canada d’atteindre ses objectifs de l’accord de Paris, son parti présente la cible la moins audacieuse de réduction des gazes à effet de serre, soit 30% d’ici 2035. Le Parti libéral de Justin Trudeau propose 40%, alors que le NPD et le Bloc visent 50% de réduction au cours des 14 prochaines années.   

    Lutte serrée dans la circonscription d’Argenteuil-La Petite-Nation  

    Rappelons que le député sortant Sylvain Lauzon, qui brigue un 3e mandat, avait remporté de justesse avec 37,8% des voix lors des élections de 2019, tout juste 729 voies devant le bloquiste Yves Destroismaisons, aussi dans la course en 2021. Marie Louis-Seize du Parti Conservateur du Canada avait obtenu 12,1% de voix en 2019,  Cette dernière n’a pas souhaité accorder d’entrevue à notre journal. Au cours de la présente campagne, le logement abordable et adapté aux besoins de la population, les besoins en santé et la gestion de l’offre pour les agriculteurs ont représenté des enjeux majeurs. Les autres candidats sont Robin Marty (Parti vert du Canada), Michel Welt (NPD), Marc Vachon (Parti populaire du Canada) et Paul Lynes (Parti Libre Canada).  C’est autour de 96 000 habitants qui forment la circonscription Argenteuil-La petite Nation de plus de 5400 km2.  

  • Bilan routier estival 2021: la vitesse tue 

    Bilan routier estival 2021: la vitesse tue 

    Dans les derniers jours, la Sûreté du Québec a intercepté quelques personnes ayant dépassé, de loin, les limites de vitesse dans la MRC d’Argenteuil. D’abord, un homme de 30 ans de Mirabel a été intercepté et a reçu un constat d’infraction totalisant 1 728$ et 14 points d’inaptitude, pour son excès de vitesse et pour avoir conduit un véhicule alors qu’il fait l’objet de sanction. Le véhicule a été saisi pour une période de 30 jours. L’homme conduisait à une vitesse de 164km/h sur l’autoroute 50 est, au km 258, à Lachute. 

    Puis, dans la nuit du 1er septembre, les policiers sont intervenus deux fois auprès de personnes ayant dépassé la limite de vitesse permise. Vers 2h, une résidente de 32 ans, de Lachute, a reçu une amende de 1 313$ et 14 points d’inaptitude pour avoir roulé sur la rue principale, où la limite est de 50km/h, à 115km/h. Son permis de conduire a été suspendu pour sept jours. 

    À 5h30, un homme de 40 ans, de Terrebonne, s’est fait prendre à rouler à une vitesse de 160km/h sur l’autoroute 50 ouest, au km 235, à Grenville-sur-la-Rouge. Ceci l’a amené à recevoir une amende de 1 088$ et 10 points d’inaptitude. Son permis de conduire a été suspendu pour sept jours également.  

    Au cours de la saison estivale, et plus particulièrement lors des congés des fêtes nationales, des vacances de la construction et du long congé de la fête du Travail, les patrouilleurs, nombreux sur le réseau afin d’assurer la sécurité des usagers de la route, sont intervenus auprès de plusieurs conducteurs en infraction. Outre l’excès de vitesse, les comportements visés par la surveillance accrue des policiers étaient la conduite imprudente, de même que la distraction au volant et la conduite avec facultés affaiblies.  

    Ainsi, malgré l’intensification de la surveillance et des interventions sur le territoire, un total de 1 279 arrestations ont été effectuées, et ce seulement pour les cas de capacité de conduite affaiblie par l’alcool, les drogues ou une combinaison des deux.   

    Prévenir plutôt que guérir  

    Depuis plusieurs années, plusieurs campagnes et mesures de sensibilisation sont mises en œuvre sur différents médias afin de rejoindre tous types d’auditoires. La Sûreté du Québec, à l’instar d’autres corps policiers, déploie ces actions en collaboration avec de nombreux partenaires ayant tous à cœur de sauver des vies. Ces campagnes, combinées aux interventions des policiers sur la route, ont pour objectif une amélioration du bilan routier, année après année.  

    La SQ invite notamment tous les usagers de la route à adopter des comportements responsables en tout lieu, et à tout moment, afin de réduire considérablement le nombre de collisions, de blessures et de décès.  

  • Alain Lanoue défend le bilan de sa ville

    Alain Lanoue défend le bilan de sa ville

    «Je n’aime pas me faire dire que ma ville est stagnante.  On a donné plus de 20 millions de dollars en permis de construction l’an dernier. On va battre tous les records!, de défendre Alain Lanoue en entrevue téléphonique la semaine dernière.  Nous nous sommes débarrassés de la corruption et de la collusion.  Ça a coûté de l’argent, bien sûr, mais la Ville a sauvé des millions de dollars depuis.  Ça coûte moins cher faire une rue que ce que ça coûtait voilà dix ans.  Ça a pris du courage pour faire du ménage!» 

    Selon le rapport de la Ville de Lachute, la hausse de la richesse foncière imposable de 43 725 700$ à la suite de nouvelles constructions ou de rénovations majeures se traduira par des revenus de taxes supplémentaires d’environ 681 000$.  Plus d’une douzaine de secteurs sont présentement en développement à Lachute, dont le plus gros développement de plus de 5 500 000 dollars qui se situe au sud de la rue Mary par le développement de Barron et La Lorraine pour un ajout de 1 600 portes. D’ailleurs, la Ville précise que plus de 40 % des investissements à venir seront financés par des tiers, principalement par l’obtention de subventions, mais également par la participation financière de promoteurs.  M. Lanoue en a profité pour souligner le travail de collaboration auprès des entrepreneurs de la région, qui sont pour la plupart à l’écoute des besoins et des demandes de la population.  Des logements à prix modiques, qui devraient être annoncés sous peu, seraient aussi au cœur des préoccupations des promoteurs d’ici. 

    M. Lanoue est aussi très enthousiaste du directeur général Benoit Gravel, en qui il a toute sa confiance.  En poste depuis 2015, il le décrit comme un visionnaire.  «C’est un gars d’ici (Pine Hill) : il est honnête et travaillant», clame M. Lanoue.  L’équipe de la Ville travaillerait fort auprès du gouvernement du Québec et du ministère du Transport pour élargir à deux voix le corridor de l’autoroute 50 entre Lachute et Mirabel d’ici 2025.  Il souligne aussi au passage les nombreuses subventions obtenues, dont le revenu additionnel de 637 700 $ provenant du gouvernement du Québec pour soutenir les municipalités en temps de pandémie et celles pour la rénovation de l’usine de traitement de l’eau. «Il n’y a pas une ville au Québec qui n’aimerait pas l’avoir!», vante M. Lanoue, qui ajoute que Lachute aura près de 8000 têtes de plus que lors de son arrivée en poste en 2013 à titre de conseiller indépendant. 

    Il insiste aussi sur le travail remarquable réalisé par le commissaire industriel, Dany Brassard, avec la venue du géant Trévi, le travail de collaboration pour la recherche de main-d’oeuvre ainsi que le projet majeur de 25 millions avec Hydro-Québec, qui «fournira la ville en électricité cinq fois comme aujourd’hui.» 

  • Exposition d’armes de d’objets militaires

    Exposition d’armes de d’objets militaires

    Cette exposition sera ouverte au public de 9h30 à 15h. Il y a un prix réduit sur présentation de l’annonce originale publiée dans les principaux journaux de la région.  

    Cette prochaine exposition aura le soutien des soldats du Régiment des Gris et des Bleus de Montréal. Ils seront présents afin de reconstituer quelques activités de la Guerre civile américaine. Il y aura des manoeuvres militaires, tirs de mousquets et tirs de canons.. Les exercices de combat se feront entre 10h et 14h. De plus, pour la première fois, des véhicules militaires, dont un tank avec des chenilles, feront des démonstrations. Ces activités extérieures seront gratuites pour tous.  

    Un joueur de cornemuse sera présent afin d’agrémenter l’ambiance de l’exposition. Il portera également un costume d’époque avec kilt et se promènera entre les toitures. L’Association fera respecter les règles de la Santé publique. Une équipe sera présente afin de vérifier les passeports sanitaires et les cartes d’identité des visiteurs du Québec. Les visiteurs de l’Ontario, quant à eux, devront présenter des preuves de leur double vaccination.  

     

  • Fin des opérations du Vaccibus

    Fin des opérations du Vaccibus

    En 76 jours d’activités seulement, environ 12 500 doses de vaccin contre la COVID19 ont été administrées. Le VacciBUS a visité plus de 45 endroits différents dans les Laurentides durant l’été pour offrir à la population la possibilité de recevoir une première ou une deuxième dose du vaccin. L’équipe avait la capacité de vacciner un peu plus de 250 personnes par jour, 7 jours sur 7. «Nous sommes énormément fiers du succès du VacciBUS, souligne Rosemonde Landry, présidente-directrice générale du CISSS des Laurentides.. La spontanéité et la proximité ont été des facteurs déterminants dans la réussite de la campagne.»  

    Grâce au partenariat avec l’organisme de transport exo, il a été possible d’aménager un autobus pour permettre de vacciner plus de 30 personnes à l’heure sans prise de rendez-vous. L’itinéraire du VacciBUS a été déterminé selon la couverture vaccinale de certains secteurs en collaboration avec les MRC et les municipalités de la région. «C’est le fruit d’une immense collaboration entre exo, les organisations qui nous ont accueillis pendant le trajet du VacciBUS, et nos équipes de vaccination qui débordent de dynamisme. Nous tenons à remercier chacun d’entre eux pour leur contribution à cet effort qui visait à protéger la population contre la COVID-19», ajoute Mme Landry. 

  • Nouveau directeur général adjoint au CSSRDN

    Nouveau directeur général adjoint au CSSRDN

    M. Louis-Seize succède ainsi à René Brisson, nommé directeur général du CSSRDN plus tôt cet été. À l’emploi du CSSRDN depuis près de 25 ans, dont 17 années en gestion, il a vu son parcours le mener à la fois du primaire au secondaire, en passant par la formation professionnelle et l’adaptation scolaire. Fort de cette polyvalence et adepte du partenariat avec la communauté dans le but de desservir au mieux les différentes clientèles aux besoins diversifiés, M. Louis-Seize était ainsi un partenaire de choix, tel que l’explique M. Brisson: «Nous reconnaissons l’engagement et l’expertise de M. Louis-Seize en le nommant à la direction générale adjointe du CSSRDN. Son leadership mobilisateur, sa propension à mettre en valeur l’élève et les équipes de réussite, sa riche expérience sur le plan des pratiques collaboratives, sa capacité à assurer une gestion du changement avec intégrité et éthique professionnelle ainsi que sa vision stratégique orientée vers l’amélioration continue lui permettront de relever des défis importants au sein de notre organisation. Nous souhaitons le meilleur des succès à M. Louis-Seize dans son nouveau mandat et nous sommes fiers de pouvoir compter sur un partenaire comme lui».   

    Nouveau mandat comme directeur général adjoint  

    En plus de superviser et accompagner des directions d’établissements et de services dans la réalisation de leur mission reliée aux volets de l’éducation, de la gestion et du partenariat et ce, conformément aux orientations du plan d’engagement vers la réussite du CSSRDN, M. Louis-Seize soutiendra également le développement des six composantes du profil de sortie de l’organisation, contribuant ainsi à l’actualisation du plein potentiel de tous les élèves. Isabelle Viau, présidente du conseil d’administration, s’est montrée très optimiste à la suite de cette nomination: « Nous saluons avec joie la nomination de M. Louis-Seize et lui souhaitons la meilleure des entrées en fonction au sein de la Direction générale. Il peut être assuré de tout notre soutien dans la réalisation de notre mission éducative, car ensemble, nous continuerons à mettre tout en œuvre pour la réussite de chaque élève».  

    M. Louis-Seize est présenté par ses pairs comme un homme n’hésitant pas à sortir de sa zone de confort dans le but d’optimiser l’offre de formations à une clientèle en constante évolution, ayant à cœur la persévérance et la réussite scolaire de tous les élèves et conséquemment, possédant les qualités professionnelles et humaines nécessaires pour mener à bien cette tâche.  

  • Mesures sanitaires: des enseignants parlent 

    Mesures sanitaires: des enseignants parlent 

    Plusieurs enseignantes ont bien voulu raconter ce qui se dit dans les couloirs des écoles. Cependant, craignant des représailles, elles ont demandé à ce que leur identité demeure secrète. Cet anonymat a permis aux langues de se délier sur certains enjeux, notamment le retour des masques dans les salles de classe, une mesure incohérente selon cette jeune enseignante de Lachute, qui espérait revoir le sourire de ses élèves dès le mois d’août: «Je suis bien triste que mes élèves doivent porter le masque, encore. Ils peuvent se mêler dans la cour d’école, jouer tous ensemble puisqu’il n’y a plus de bulles [classes], se mélanger au dîner et au service de garde, mais doivent porter le masque en tout temps dans la classe». Une autre enseignante affirme « qu’on accuse les parents de transférer leurs angoisses à leurs jeunes. Des experts prétendent que les enfants n’en font pas de cas [des mesures]. Ici, ils en ont assez. Les élèves sont tannés de porter un masque. Ils ne sont plus capables des zones, des bulles, des distances».    

    La ventilation déficiente dans les écoles est également un enjeu majeur pour ces professionnelles, particulièrement lorsque combinée avec la chaleur et le port du masque. Ces éléments créent selon l’une d’elles un contexte où il devient difficile pour les jeunes de se concentrer: «c’est différent d’être dans un bureau avec l’air climatisé versus être dans une classe à 35 degrés» ironise-t-elle, un clin d’œil aux décideurs qui se tiennent à son avis «bien loin du terrain». Par ailleurs, plusieurs se rappellent avec colère les tests de la qualité de l’air dans les écoles effectuées l’hiver dernier. Le ministre de la Santé, M. Jean-François Roberge, avait eu à s’expliquer à la suite d’une déclaration de la santé publique, stipulant que les protocoles pour ces tests n’avaient pas été élaborés suivant leurs recommandations, contrairement à ce qu’avait martelé publiquement le ministre. Une histoire que n’est pas prête d’oublier l’une des répondantes: «Ça, je l’ai sur le cœur. Ils nous demandaient d’ouvrir les fenêtres, en plein hiver, puis les enfants entraient dans la classe. Vingt minutes après que les enfants soient entrés, là, ils venaient prendre un test d’air. Ça n’a pas de sens! Il aurait fallu qu’on prenne les tests 20 minutes après que les élèves soient entrés, mais avec les fenêtres fermées pour que les résultats reflètent la réalité». Les experts de la santé publique du Québec avancent par ailleurs qu’une ventilation adéquate des endroits fermés est nécessaire afin de minimiser la transmission et les risques d’éclosion de Covid-19, qui se transmet principalement par aérosols. «On n’investit pas dans la ventilation, on masque les enfants à la place. Ça coûte moins cher», se désole une professionnelle du réseau public depuis plus de 20 ans.   

    Plusieurs enseignantes ont également souligné le manque d’organisation du ministère de l’Éducation, faisant référence à la conférence de presse du 24 août dernier, à quelques jours de la rentrée en classe des élèves: «Les mesures sont nécessaires selon moi avec la 4e vague, mais ce que je déplore, c’est le manque d’informations du ministère, comme d’habitude. Nous recevons souvent les infos par les médias sans être consultés ou informés avant, alors que nous sommes au premier plan». Plusieurs ont également mentionné la déclaration de M. Roberge en juin dernier, à savoir qu’une rentrée scolaire «normale» serait possible à l’automne si 75% des 12 à 17 ans étaient adéquatement protégés. Or, le 24 août, alors que M. Roberge confirmait les exigences sanitaires dans les écoles, 78,2% des 12-17 ans répondaient à ce critère. Conclusion, la confiance envers le ministre s’effrite: «Le problème, c’est qu’on ne le croit plus», conclut l’une des répondantes.   

    Vaccination obligatoire, ni oui ni non   

    «Je suis vaccinée de toute façon, alors ça ne me touche pas particulièrement. Mais j’avoue que je m’inquiète du précédent que ça peut créer. J’ai des collègues qui ne sont pas vaccinées, mais qui sont d’excellentes enseignantes. On va se priver d’elles alors qu’il manque des centaines de profs dans nos écoles? C’est un pensez-y-bien», résume une enseignante de 5e année au sujet de la vaccination obligatoire pour le personnel enseignant. Une marche a par ailleurs été organisée le 28 août dernier par le collectif Réinfo Santé Québec et Canadian Frontline Nurses. Les professionnels en marche | Professionals United visait à donner la parole aux professionnels de la santé, de l’éducation et de la sécurité publique à la suite de la commission parlementaire sur la vaccination obligatoire qui s’est tenue les 26 et 27 août dernier à l’Assemblée nationale du Québec.  

    À la suite de cette commission parlementaire, une décision a été rendue publique le 7 septembre dernier, alors que le gouvernement de François Legault décrétait officiellement la vaccination obligatoire des travailleurs de la santé, au privé comme au public. Cette décision met ainsi fin à l’arrêté ministériel 2021-024 stipulant qu’une personne salariée non vaccinée est tenue de passer un minimum de trois tests de dépistages par semaine et en fournir les résultats à son employeur. Or, cela ne sera plus possible dès la 15 octobre, alors que non seulement les travailleurs ayant des contacts directs avec les patients, telles les infirmières ou les médecins, mais également les gestionnaires et les agents de sécurité, ainsi que les visiteurs, devront avoir en main leur passeport vaccinal.   

  • Des candidats sortants joignent Vision Lachute

    Des candidats sortants joignent Vision Lachute

    «Nous sommes une équipe unie, qui collabore ensemble. Nous sommes également très déterminés à faire avancer la ville pour contribuer au mieux-vivre des citoyens et citoyennes», a souligné Bernard Denis-Bigras, qui dit porter un grand respect à ces derniers candidats dévoilés. Mme Cyr-Desforges, qu’on présente comme une femme de terrain, a obtenu son 1er mandat en 1995 et a cumulé 12 ans d’expérience en politique municipale tandis que Hugo Lajoie suscite son 3e mandat au district 6 du secteur de Ayer’sville.  Les deux conseillers ont déjà fait partie de l’équipe Mayer, mais siègent aujourd’hui comme indépendant. 

    Questionnés à savoir d’où venait l’intérêt de joindre une équipe, Mme Cyr-Desforges, approchée par M. Denis-Bigras évoque: «J’ai vu que Bernard était un homme d’écoute et je pense qu’au conseil municipal, ça prend un maire qui écoute les autres.» M. Lajoie, qui n’a pas caché ses liens d’amitié avec M. Denis-Bigras, a aussi souligné le côté rassembleur de l’aspirant maire et croit en ses chances de remporter. M. Lajoie est adjoint de circonscription.  Il est aussi agent de communication et de développement bénévole ainsi que directeur de bureau du député provincial de Saint-Jérôme.  Impliqué sur le comité de suivi du Plan d’action MADA en tant que vice-président et administrateur de l’Office municipal d’habitation de Lachute, il connait les dossiers et le milieu.  M. Lajoie a aussi siégé sur le comité des loisirs et de la vie communautaire. 

    La candidate sortante Guylaine Cyr Desforges a également demandé à tous ceux qui déposeront leur candidature d’être respectueux envers toutes les personnes qui se présenteront et tenait à féliciter les femmes qui s’impliquent en politique. « Avec les dures années qu’on a passé dernièrement, je crois qu’il faut tourner la page, a dénoté la conseillère du district 5, native de la région d’Argenteuil. Je félicite les dames qui s’impliquent en politique. Travaillez fort, l’avenir sera beau pour la Ville de Lachute!» 

    «Nous avons une équipe complète, une équipe paritaire!  C’était important pour moi», a conclu M. Denis-Bigras, qui entamera avec sa troupe une tournée de consultation auprès des citoyens et des entreprises afin de présenter un programme complet dès le 1er octobre prochain. Rappelons que Aline Gravel, district 1, Gaétan Larose, district 4, Virginie Filiatrault, district 2, et Christian David, district 3, complètent Équipe Vision Lachute. 

    Les élections municipales se tiendront le dimanche 7 novembre prochain. 

  • Pair: un service automatisé qui sauve des vies

    Pair: un service automatisé qui sauve des vies

    À l’instar de plusieurs MRC et municipalités québécoises, la MRC d’Argenteuil et ses neuf municipalités constituantes ont décidé d’adhérer au programme PAIR afin de permettre aux ainés de conserver leur autonomie tout en garantissant la tranquillité d’esprit à leur famille et leurs amis. Le service, qui vise les personnes aînées vivant seules, est offert un peu partout au Québec depuis 1990.  

    Depuis sa création, le programme PAIR a permis de secourir des centaines de personnes et parfois même à sauver des vies. Afin de s’assurer du bon état de santé de l’abonné, un appel automatisé lui est logé quotidiennement à une heure prédéterminée, et ce, sept jours sur sept. En cas de non-réponse, une vérification est systématiquement enclenchée par les responsables du système, avec l’aide des répondants identifiés dans la fiche d’inscription, afin de vérifier si l’abonné est en détresse. Si aucun des répondants n’est joignable, l’opérateur de la centrale de PAIR contactera les services d’urgence.  

    «Cette initiative inspirante s’inscrit dans les efforts de la MRC d’Argenteuil et de ses municipalités locales afin d’offrir un milieu de vie sain et sécuritaire à sa population, en droite ligne avec la Politique de la Famille et des Aînés et du Plan d’action pour la prévention de la criminalité 2019-2023. Nous encourageons fortement notre population aînée à se prévaloir de ce service sécurisant qui, en plus d’être gratuit, permet de demeurer en toute quiétude à la maison, et ce, le plus longtemps possible», de déclarer le préfet de la MRC d’Argenteuil, Scott Pearce.  

    Le déploiement du programme PAIR sur le territoire est rendu possible grâce au Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation et à la MRC d’Argenteuil. La Sûreté du Québec, le CISSS des Laurentides, la Table Parole aux aînés d’Argenteuil, Prévoyance envers les aînés des Laurentides ainsi que le Centre d’action bénévole d’Argenteuil agissent à titre de partenaires principaux de la MRC dans cette initiative rassembleuse. À ces organisations et organismes s’ajoutent également de nombreux citoyens collaborateurs, reconnus pour leur implication et leur connaissance fine du milieu.  

    Pour s’inscrire dès maintenant, les personnes intéressées par ce programme peuvent remplir le formulaire de pré-inscription à partir du site Internet de PAIR ou communiquer avec la MRC d’Argenteuil au 450 562-2474. Des informations seront également disponibles sur le site Internet de la MRC d’Argenteuil.