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  • Centraide Laurentides fait face à la crise du logement

    Centraide Laurentides fait face à la crise du logement

    Avec ce Fonds, Centraide Laurentides souhaite permettre aux instances locales responsables de mettre en œuvre les actions, les solutions et les outils nécessaires pour répondre, à court terme, aux enjeux propres liés à la crise du logement.  

    En plus d’aider à la relocalisation de ménages en situation de vulnérabilité, ce Fonds leur permettra de bénéficier de services transitoires d’accompagnement et référencements, de frais de subsistance ou toutes autres solutions mises en place. Il s’agit de montants non récurrents dans un contexte économique difficile lié au manque de logements abordables ainsi qu’aux impacts de la pandémie.  

    Vous êtes à la recherche d’un logement en prévision du 1er juillet? Centraide Laurentides invite les ménages à faible revenu qui souhaitent trouver un logement en prévision du 1er juillet à s’adresser en priorité à leur office d’habitation, qui a toute l’expertise pour les soutenir. Pour obtenir les coordonnées de l’Office d’habitation de votre MRC, consultez le Répertoire des organismes de la Société d’habitation du Québec (SHQ) disponible au http://www.habitation.gouv.qc.ca/repertoire.html ou communiquez avec le service du 2-1-1 par téléphone. 

  • Barbu de ville et son petit dernier

    Barbu de ville et son petit dernier

    Le ton est lancé, Barbu de ville, c’est un personnage à l’esprit de bottine qui aime son monde. Et son monde, qui a commencé à le suivre depuis 11 ans sur son blogue, lui rend bien.   En mars dernier, après un an à se dédier à sa vie d’artiste et à ses deux enfants, il recevait son dernier cru, Nique à feu, un livre de nouvelles littéraires entièrement relié à ses souvenirs de mini barbu de 4 à 13 ans. Plus de 21 nouvelles parues chez Les nouvelles éditions pour le petit gars de Lachute, boucher de profession. 

    «Je préfère de loin mon blogue, mes spectacles et Facebook, admet Beauséjour face à l’écriture de ce 98 pages.  J’ai beau avoir 47 ans, je veux une réaction tout de suite et maintenant. Je suis rendu dans la génération des likes!»  Composé à partir de 75% de nouveau matériel, la torture était de conserver dans son coffre-fort ses meilleures histoires racontant ses péripéties de la maternelle à la 6e année du primaire à l’école Saint-Alexandre.  On y fait la rencontre de sa première blonde, Stéphani avec un i, et Homère Ladouceur, le vieux personnage alcoolique, qui lui demandait d’aller lui chercher du Baby Duck au dépanneur Gibeault.  On y retrouve aussi des visages connus, comme la fameuse enseignante en éducation physique, Esther Blackburn. 

    Certainement, il manigance un peu avec la réalité, sinon la vérité totale aurait été comme une douche froide, clame-t-il.  Mais il considère qu’environ 60% de son matériel est tout à fait réel.  «J’y mets un peu de gravy, de la couleur!», s’exclame celui qui a notamment été reçu à l’émission de Marie-Louise Arsenault. «J’ai beaucoup de respect pour ceux qui écrivent des tragédies sur de tomes et des tomes.  J’ai trop besoin d’être aimé pour faire ça!», de souligner Beauséjour, qui pense tout de même se remettre à la tâche pour un 2e livre.   

    Tout a commencé avec un blogue qu’il avait créé pour ses chums de balle-molle.  Il écrivait des tranches d’histoire de leurs péripéties et la gang lui en redemandait. Saisissant la balle au bond, tranquillement, celui qui a toujours aimé écrire a fait sa place et a retrouvé ses amitiés du secondaire en créant à son tour son Barbu de ville.  Né à Lachute dans le bloc 36 de Ayer’s ville, il en a vu des vertes et des pas mûres et sait raconter dans son langage cru tout en tendresse.    

    Collaboration 

    C’est avec un réel enthousiasme que Barbu de ville lance un billet hebdomadaire bien spécial en collaboration avec la compagnie d’édition EAP.  À chaque semaine, il nous présentera des personnages ou lieux historiques d’Argenteuil à la sauce piquante Barbu de ville!  Pour rajeunir le public ou tout simplement pour divertir notre clientèle, L’Argenteuil est fier de s’associer avec cet homme de passion, connu comme Barabas, par le billet de son application EAP et son Facebook.  

    Pour cet été, avec la levée des mesures sanitaires, il espère aussi mettre en branle un projet de spectacle sur les terrasses de la région.  Les gens ont besoin de se retrouver et de rire, un peu.  Gageons qu’il retrouvera son public assez rapidement. 

    Nique à feu est en vente à la Galerie de la route des arts, située dans le village du fameux p’tit Canada.  Dans la vie, il n’y a que de heureux hasard. 

  • Un corps repêché près de la plage d’Oka

    Un corps repêché près de la plage d’Oka

    Il pourrait s’agir de Joss Kavena Nzongo, le jeune homme de 25 ans qui avait été vu pour la dernière fois le 21 juin dernier en après-midi.

  • Nouvelles unités de soin à l’Hôpital

    Nouvelles unités de soin à l’Hôpital

    Cette nouvelle aile, qui s’est ajoutée en 2019 sur le flanc nord de l’hôpital, a été construite au cout de 10 215 000$. Ce projet s’inscrit dans un ensemble d’investissements réalisés dans la foulée du grand projet en cours de modernisation à l’Hôpital régional de Saint-Jérôme. 

    Les soins coronariens comprennent neuf lits pour les usagers qui nécessitent une surveillance accrue à la suite d’un épisode coronarien aigu ou d’une intervention coronarienne, souvent après un infarctus. La cardiologie compte, quant à elle, 16 lits destinés aux usagers ayant des problèmes cardiaques et dont l’état nécessite une surveillance sur une unité de soins spécialisée en cardiologie afin d’assurer leur stabilisation.  

    La nouvelle aile a également permis l’ajout de huit civières d’urgence à vocation psychiatrique, haussant du même coup la capacité de l’urgence de l’hôpital à 47 civières. Finalement, l’unité d’hospitalisation brève en santé mentale y a installé ses huit lits pour les usagers qui se présentent en crise à l’urgence et dont l’état nécessite généralement un séjour hospitalier de moins de sept jours. 

    «Cet ajout démontre pour moi nos efforts pour agrandir et moderniser l’Hôpital régional de Saint-Jérôme. Avec ces nouveaux espaces, il est plus facile de répondre aux besoins grandissants de la population, et ce, jusqu’à la concrétisation d’un agrandissement de beaucoup plus grande envergure», a déclaré Youri Chassin, député de Saint-Jérôme. 

  • Olympiades en Santé, assistance et soins infirmiers

    Olympiades en Santé, assistance et soins infirmiers

    Quatre élèves du programme SASI ont participé à l’évènement. Frédéric Legault,  Brigitte Chassé, Valérie Turcotte et Jany Barbara Delgado Ballmajo ont été évalué à exécuter différentes techniques et procédés en soins infirmiers. Pendant plus de 5 heures, sous le regard des 7 juges, ces braves ont transcendé leurs peurs et géré leur stress afin d’exécuter les tâches assignées. 

    C’est Barbara Delgado Ballmajo qui a obtenu la première place. Elle représentera le CFP Performance Plus en devenant finaliste aux 17es Olympiades québécoises des métiers et des technologies qui se tiendront du 10 au 13 novembre 2021 au Centre de foires de Québec. La 2e place a été obtenue par Frédéric Legault et la 3e place, par Brigitte Chassé. Médailles, fleurs et prix de participation ont été remis afin de souligner les efforts et la performance de tous les participants. 

    L’excellence des soins prodigués, le décorum (apparence soignée, attitude professionnelle), la rapidité d’exécution, la précision, l’application des normes de santé et sécurité au travail, voilà quelques habiletés vérifiées lors des 4 épreuves pratiques de la compétition. Ils ont fait la réfection d’un pansement stérile; installer un soluté et le placer au bon débit; préparer, enregistrer, administrer et surveiller un médicament ou un narcotique soit par la bouche ou intramusculaire ainsi que préparer une injection ou un mélange d’insuline à partir d’une seringue. 

    Enseignants et élèves: des duos passionnés! 

    Tenues tous les deux ans et inspirées de la formule sportive bien connue, les Olympiades québécoises des métiers et des technologies permettent aux personnes apprenant un métier ou une technique de se mesurer les unes aux autres et de représenter leur école et leur centre de services scolaire aux échelles régionale, provinciale, canadienne et internationale. Il va sans dire que le soutien et l’implication des enseignants sont un gage de succès pour l’avenir de ces apprentis. 

  • Le maire du canton de Gore élu 2e vice-président de la Fédération canadienne des municipalités

    Le maire du canton de Gore élu 2e vice-président de la Fédération canadienne des municipalités

    À la FCM, les membres du comité exécutif se voient octroyés un mandat d’un an suite à leur élection, à l’issue duquel ils passent à l’échelon supérieur. Cette nomination est donc la suite logique du cheminement de M. Pearce au sein des officiers de table, puisqu’il avait d’abord été élu 3e vice-président en 2020. Il précise cependant que bien que le système démocratique de la Fédération soit ainsi pensé, rien ne garantit un tel parcours : «Même si on augmente de niveau [à chaque année], si quelqu’un veut se présenter, il a le droit de le faire. Dans la majorité des cas, une fois qu’on est élu 3e [vice-président], c’est automatique, tu deviens président après 3 ans. Mais au FCM, c’est extrêmement démocratique, alors il y a toujours des élections pour les postes».  

    Activement impliqué en politique municipale, M. Pearce est membre du conseil d’administration de la FCM depuis 2009. Il assurait jusqu’en 2020 les rôles de vice-président du caucus du Québec, ainsi que du Forum rural. Par ailleurs, les dossiers qu’il juge prioritaires ont tous un lien commun; celui de défendre les intérêts des zones rurales, notamment en matière d’environnement. Il considère primordial que les besoins et réalités des résidents de ces zones soient pris en considération dans les politiques du gouvernement fédéral : «il faut trouver une façon d’expliquer au gouvernement et aux grandes villes que nous [les régions rurales] aussi on est importantes».   

    M. Pearce soutient que ses objectifs sont partagés par bon nombre de ses paires à l’échelle nationale. Suite à son élection comme 3e vice-président, l’homme politique avait reçu plusieurs appels provenant d’élus de partout au pays, pour le féliciter, mais également pour l’encourager à poursuivre les échanges afin de faire avancer certains dossiers particulièrement délicats. Cette cohésion, jumelée à sa réputation d’homme d’équipe, aurait largement contribué à obtenir leur soutien lors des élections de 2020, puis de 2021: «Je pense que j’ai gagné beaucoup d’appuis des élus parce que [je dis toujours que] je suis plus à l’aise si le conseil d’administration prend des décisions avec nous, plutôt qu’on prenne des décisions, et qu’on les impose. C’est une façon respectueuse de travailler avec les gens».   

    Des dossiers complexes en cours  

    De son propre chef, M. Pearce admet qu’il n’est pas toujours facile de mettre de l’avant certains enjeux, surtout à l’ère où le virage vert devient pressant. Bien qu’il appuie fermement les initiatives permettant de réduire l’empreinte écologique de chaque citoyen, il soutient que certains impacts, surtout sur les régions rurales, ne sont pas forcément pris en compte à leur juste valeur. En ce sens, il donne en exemple l’électrification des transports publics dans les grands centres, en précisant qu’une nuance considérable le préoccupe: «On ne peut pas détruire l’eau et le sol en même temps qu’on dit qu’on règle les gazes à effet de serre. […] Quand tu creuses une mine pour extraire du graphite, il y a beaucoup de dégâts et de problèmes environnementaux qui se créent. Ceux qui profitent de ça, c’est les grandes villes et leur transport public, mais ceux qui paient le prix, c’est les régions».   

    Outre les impacts environnementaux, il souligne que l’acceptabilité sociale demeure un défi pour les élus des régions touchées dans ce type de dossiers, et est heureux de poursuivre son travail dans le plaisir et la rigueur, maintenant à titre de 2e vice-président: «J’aime rire, je ne me prends pas trop au sérieux, mais quand il y a un dossier dont je veux parler, je gagne mes débats. Quand c’est le temps de faire le travail, je ne lâche pas mes dossiers».  

    Un homme impliqué  

    L’aventure politique de Scott Pearce a commencé en 2003 lorsqu’il est devenu conseiller municipal du Canton de Gore, pour ensuite y être élu maire l’année suivante. Il siège également au conseil d’administration de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) depuis décembre 2013 à titre de représentant des municipalités bilingues. Il fut d’ailleurs l’un des rares candidats à la vice-présidence du FCM publiquement appuyé par la FMQ en 2020. Par ailleurs, M. Pearce agit à titre préfet de la MRC d’Argenteuil depuis mai 2014.  

    M. Pearce conclut en soulignant sa fierté de pouvoir œuvrer à la FCM, dont les élus représentent  91% de la population canadienne. La Fédération regroupe plus de 2000 municipalités de toutes tailles ainsi que 20 associations provinciales et territoriales de municipalités. Depuis 1901, elle permet d’établir les priorités stratégiques qui reflètent les préoccupations des gouvernements municipaux. Outre M. Pearce, l’équipe actuelle est composée de la présidente, Mme Joanne Vanderheyden (Ontario), de la 1ère vice-présidente, Mme Taneen Rudyk (Alberta), ainsi que du 3e vice-président M. Geoff Stewart (Nouvelle-Écosse). Les différentes régions du Canada sont ainsi représentées à la tête de la Fédération.  

  • Lachute signe avec ses cols bleus

    Lachute signe avec ses cols bleus

    D’une durée de cinq ans, celle-ci prévoit des hausses salariales de 2,25% pour 2020; 2,5% pour 2021; 2,5% pour 2022; 2,5% pour 2023 et 2,25% pour 2024. En ce qui concerne le personnel étudiant, celui-ci sera rémunéré au salaire minimum en plus d’une majoration de 1,50$ l’heure. 

    Pour sa part, le maire de la Ville de Lachute, Carl Péloquin, s’est dit heureux du dénouement des négociations : «C’est avec satisfaction que nous procédons à la signature de la convention collective.  Cette nouvelle entente négociée de bonne foi et dans un esprit d’ouverture par les deux parties démontre l’engagement patronale à offrir des conditions de travail responsable qui visent à offrir le meilleur service possible aux concitoyens.» 

    Parmi les autres gains, notons les augmentations d’échelon qui s’appliqueront après 1040 heures de travail au lieu de 2080. De plus, une deuxième période de probation à laquelle toute personne postulant un poste régulier devait se soumettre a été éliminée. L’employeur et le syndicat se sont également entendus afin de former à l’interne le personnel souhaitant faire carrière à la Ville de Lachute. Cela évitera un possible recours à la sous-traitance. 

    Les parties ont négocié dans un climat de travail sain et cordial. Celles-ci avaient en main une entente de principe conclue le 24 novembre 2020, mais elles voulaient réviser tous les textes de la convention collective avant de les entériner, ce qui a été fait le 28 avril 2021. Par la suite, lors de l’assemblée générale qui a eu lieu le 26 mai dernier, 97% des membres présents ont accepté l’entente de principe. «Les négociations se sont déroulées dans le respect. La pandémie a retardé le processus, mais cela nous a quand même permis d’obtenir un bon contrat de travail pour quelques années», a déclaré Stéphane Paré, conseiller syndical du SCFP. 

  • Fin des restrictions transfrontalières

    Fin des restrictions transfrontalières

    À compter de la nuit dernière à 0 h 01, les postes de contrôle aux postes frontaliers sur le pont du Long-Sault entre Hawkesbury et Grenville, et à l’autoroute 417-Autoroute 40, ont été levés. Les déplacements non essentiels sont autorisés entre les deux provinces, et les résidents du Québec qui reviennent de l’Ontario n’auront plus besoin de s’isoler pendant 14 jours.  

    Il sera désormais possible de profiter des deux côtés de la province pour profiter des attraits touristiques de chacune des régions.  Les campeurs et les propriétaires d’établissements touristiques ont poussé un soupir de soulagement en vue de la période de vacances. 

    Lundi, des représentants des gouvernements de l’Ontario et du Québec ont annoncé qu’ils ne renouvelleraient pas la fermeture des frontières après le 16 juin.  Ces mesures mobilisaient de précieuses ressources policières des deux côtés de la province. La ministre de la Sécurité publique et vice-première ministre du Québec, Geneviève Guilbault, a déclaré que les Ontariens étaient libres d’entrer dans la province, mais qu’ils devraient se conformer aux mêmes restrictions sanitaires que les habitants de la région visitée.  

    Les restrictions ont été mises en place alors que la troisième vague a frappé les deux provinces, mais plus durement du côté de l’Ontario. Le gouvernement de Doug Ford a annoncé des restrictions à la frontière entre le Québec et le Manitoba le 16 avril, et le gouvernement du Québec a ensuite annoncé sa propre mise en application.  

    L’ordre de rester à la maison de l’Ontario a pris fin le 2 juin. 

  • Succès pour la 8e édition de la «Grande journée des petits entrepreneurs»

    Succès pour la 8e édition de la «Grande journée des petits entrepreneurs»

    Premier événement public depuis le début de déconfinement, on estime à plus de 200 le nombre de visiteurs venus encourager la jeunesse d’ici. Ils ont amassé un total de 3469$ et 323$ ont été redistribué aux participants provenant du kiosque du IGA S. Albert. 

    La CCIA croit énormément en cette journée spéciale pour les jeunes et s’implique activement dans son organisation. D’ailleurs, Clément Laliberté, qui a débuté son entreprise Siboulot via la «Grande journée des petits entrepreneurs» en 2017 est un fleuron à notre actif dans Argenteuil.  Ses deux premiers mélanges de sels aromatisés auront été le début d’un succès, dont les produits sont maintenant distribués dans 20 points de vente partout au Québec. 

    Reconnaissant son succès entrepreneurial et afin de lui permettre d’inspirer d’autres jeunes à lancer leur entreprise, Clément Laliberté était le président d’honneur du Marché des petits entrepreneurs d’Argenteuil. 

    De jeunes entrepreneurs de 5 à 17 ans ainsi que de jeunes entrepreneurs à défi particulier âgés de 21 ans et moins ont participé à cette journée entrepreneuriale, qui inspire, habilite, et éduque les jeunes en créant des occasions d’entreprendre.  

    La CCIA s’assure ainsi de créer une belle relève entrepreneuriale dans la région. Développer leur «entreprise d’un jour» permet aussi d’alimenter la créativité, l’autonomie, la débrouillardise, la persévérance ainsi que le sens des responsabilités des participants.  

  • Les fantômes d’Argenteuil mis en avant plan

    Les fantômes d’Argenteuil mis en avant plan

    Le projet de Mme Peters est un parcours d’œuvres d’art à travers la ville, intitulé Les fantômes d’Argenteuil. En collaboration avec Robert Simard, historien, l’artiste sélectionnera dix lieux qui témoignent de l’histoire de la municipalité, qu’elle représentera sous forme de peintures ou de collages. Les tableaux originaux seront ensuite numérisés et imprimés sur du composite d’aluminium, puis installés en permanence devant le lieu qu’ils évoquent. En impliquant le passé, Jessica Peters soutient que le projet prend tout son sens: «On ne veut pas que le tableau soit une simple image copiée […] on aura des tableaux qui voyagent à travers le temps». 

    Allier histoire, art et technologie 

    Chaque tableau sera accompagné d’un code-barres menant sur une plate-forme numérique contenant, entre autres, des vidéos informatives. Mme Peters présume d’ailleurs que cet ajout technologique a probablement aidé à ce que son projet soit retenu par le CALQ.  

    La subvention obtenue par Mme Peters est d’un montant de 20 000$; soit 10 000$ du Conseil des arts et des lettres du Québec, et 10 000$ de la MRC d’Argenteuil. Pour couvrir les 5 000$ manquants, l’artiste devait se tourner vers des investisseurs locaux. Ainsi, la Ville de Lachute a accepté d’investir, notamment en finançant les supports pour les dix œuvres à être exposées. L’entrepreneur Maxime Hébert a lui aussi accepté de contribuer en assurant le volet technologique, à moindre coût. Son entreprise, Proxymité Productions, travaillera sur la conception de la plate-forme numérique et la mise en ligne des vidéos informatives et médiatiques. De son côté, Jessica Peters offre gratuitement son atelier, en plus d’accepter une baisse considérable de ses honoraires.  

    La première étape du projet débute le 15 juin prochain. Jessica Peters et Robert Simard arrêteront leur choix sur les dix lieux qui composeront Les Fantômes d’Argenteuil. L’artiste entrera ensuite en production autour du 15 juillet. 

    Le lancement officiel est prévu au printemps 2022, auquel moment un vernissage des œuvres originales aura cours pendant trois semaines à la Galerie de la Route des Arts, à Lachute. Une carte des lieux sera remise aux visiteurs sur place, à qui on présentera également la plate-forme numérique. À partir de l’application EAP de L’Argenteuil, il sera possible d’être informé de la date précise du lancement. 

    Pour encourager l’art en région, le Conseil des arts et des lettres du Québec a accordé un total de 285 000$ en soutien financier pour dix-sept (17) projets artistiques et littéraires dans les Laurentides.