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  • Conflit entre Brownsburg-Chatham et la SPCA d’Argenteuil

    Conflit entre Brownsburg-Chatham et la SPCA d’Argenteuil

    Le 15 juin 2021 lors d’une séance extraordinaire du Conseil municipal, la résolution numéro 21-6-259 a été adoptée dans le but de résilier le contrat de contrôle animalier avec la SPCA d’Argenteuil.   

    «De nombreuses plaintes sur la qualité des services du représentant officiel de la SPCA ont été reçues à la Ville; plusieurs manquements aux exigences du contrat ont été signalés à la SPCA par la Ville et la SPCA n’a jamais fait de suivis appropriés suivant les avis reçus de la Ville, fait valoir le communiqué. Un article de l’entente intervenue entre les deux parties formule clairement que pour quelque manquement que ce soit, la Ville peut résilier le contrat sans préavis ni indemnisation dans les 9 premiers mois d’exécution.» 

    Selon Hugo Blanchet, directeur de la SPCA d’Argenteuil, c’est de l’ingérence politique. Il explique que la SPCA a tenté de demander des preuves d’allégations de la ville comme quoi elle croit que les agents sont de la MAPAQ, ce qu’elle a refusé. M. Blanchet ajoute qu’en voyant les commentaires formulés dans le cadre de ce dossier, il est clair qu’on essaie de faire taire la SPCA, alors qu’elle ne relate que des faits. «Les gens doivent dire la vérité et ne doivent pas la détourner. Si on ment, ça va être un échec», de renchérir le directeur. Ce dernier tient à assurer qu’il détient toutes les preuves nécessaires pour contredire les propos de la ville. Il explique avoir toujours un témoin avec lui dans ses interventions, que celles-ci sont enregistrées et que des agents de la paix sont impliqués dans la SPCA. Tout ce qu’il espère, c’est de retrouver les documents et l’argent qu’il lui manque, en raison du conflit, pour être en mesure de produire ses états financiers.  

    Selon la ville, plusieurs fausses allégations ont été véhiculées par la SPCA d’Argenteuil sur les médias sociaux. Elle a octroyé un contrat à la SPCA d’Argenteuil pour le contrôle animalier sur tout son territoire pour la période du 1er janvier au 2 février 2021 par la résolution numéro 21-01-7 adoptée le 19 janvier 2021. Un nouveau contrat a été octroyé à la SPCA pour les années 2021-2022, le tout ayant été adopté à la séance du 2 février 2021 par la résolution 21-02-27, mais elle prétend pouvoir mettre fin au contrat pour manquement dans les neuf mois suivant la signature sans compensation. 

    La situation est en cours de développement. 

  • Les auxiliaires bénévoles offrent un généreux soutien de 100 000$

    Les auxiliaires bénévoles offrent un généreux soutien de 100 000$

    Un don de 6 000$ de la députée provinciale Agnès Grondin a aussi permis d’investir pour des activités dans les trois CHSLD d’Argenteuil, soient l’Unité du Pavillon, l’Unité de La Fontaine ainsi que la Résidence Lachute. Cette contribution pourra servir, entre autres, à des cours de yoga sur chaise et des séances de zoothérapie.  

    Aussi, grâce à différents partenaires, la FHA a, depuis peu, offert gratuitement un cahier à colorier ainsi qu’un paquet de crayons à tous les enfants qui passent par le Centre jeunesse, le CLSC, l’Urgence de l’Hôpital d’Argenteuil et même le Centre de vaccination de Lachute, afin de rendre l’attente des enfants plus agréable. C’est grâce à la Caisse Desjardins d’Argenteuil, au Comité des usagers du CMSSS d’Argenteuil et à DD Création que ce projet est possible. De plus, l’équipe du Wal-Mart de Lachute a fait parvenir des cadeaux à distribuer parmi les employés de l’Hôpital afin de les remercier pour leur bon travail.  

    La Fondation de l’Hôpital d’Argenteuil se consacre entièrement à l’élaboration de moyens et à la réalisation d’activités afin de recueillir des dons pour soutenir le Centre multiservice de santé et de services sociaux (CMSSS) d’Argenteuil dans ses projets et sa croissance. Elle innove constamment dans le but de mieux subvenir aux besoins de la communauté, en termes de santé et de services. Elle a pour but d’améliorer les soins offerts localement par l’Hôpital, le CLSC et les 2 CHSLD, et d’en développer de nouveaux.  

  • Lancement «The crow in you» réussi  

    Lancement «The crow in you» réussi  

    Dans la grande salle de l’ancien cinéma Rex, rebaptisé église Ecclesia, régnait une ambiance à la fois calme et électrisante.  La foule réunie était fébrile devant cette immense scène munie de lumières époustouflantes, qui a débuté par une prestation du groupe Royal Black, un groupe hommage au groupe Royal Blood. 

    The Under_Score a pris la relève en interprétant plusieurs succès grunge et rock des années 1990-2000.  L’interprétation de «The crow in you», 1er simple, a été sans contredit le moment fort de la soirée alors qu’elle a été faite dans un nuage de brume au sol, de lumières bleutées dignes de leur image ainsi que d’une projection sur toile. 

    Ce premier spectacle en zone jaune a permis d’amasser 500$ pour l’organisme Les Gardiens de la rue, dont la mission est de venir en aide aux plus démunis. 

    Le groupe prendra un temps d’arrêt, question de travailler sur d’autres compositions originales.  The crow in you est disponible sur toutes les plates-formes web depuis le 26 juin dernier. 

  • Motivés par et pour leur sport

    Motivés par et pour leur sport

    Alors que les jeunes ont dû s’adapter aux mesures de confinement en ne connaissant point les joies d’une dernière saison avec l’Inuk, l’équipe d’enseignants a eu à mettre les bouchées doubles afin de faire voir leurs athlètes.  Aidés par la conseillère en orientation Vicki Labelle, Daniel Legault, Éric Bertrand et Patrick Côté ont été impliqués de près et de loin afin de permettre à leurs jeunes de se faire valoir malgré l’absence de compétitions intra-équipes et de camps d’entraînement.   

    En plus d’aider les athlètes à préparer un porte-folio de leurs réalisations sportives, des rencontres zoom ont été mises en place entre les jeunes et les entraîneurs du collégial, qui ont aussi dû se fier aux dires des entraîneurs du secondaire.  Malgré tout, Patrick Côté affirme candidement que le plus facile a été fait, soit d’être choisi.  «Maintenant, c’est la motivation qui va faire la différence, souligne-t-il.  Être dans un sport collégial, ça crée un esprit de famille qui aide à passer à travers les études, si tu es prêt à bosser!»   

    Les entraîneurs ont prévenu les troupes.  Ce sera le premier mois le plus difficile. «C’est 25h d’entraînement de foot par semaine, en plus des études», lance Xavier Robitaille, le seul à avoir choisi les Griffons de Gatineau et qui complètera non moins qu’une technique en soins infirmiers.  Les six autres ont plutôt opté pour la jeune équipe des Voltigeurs de Drummondville, surtout pour le dynamisme du nouvel entraîneur, Philippe Leduc, et le nouveau complexe sportif. «Le coach avait du charisme», dénote Thomas Côté, le quart arrière de l’Inuk, qui a été impressionné par le nouveau turf et la piste d’athlétisme intérieur.  «C’est un défi pour nous!», ajoute Nicolas Tessier, secondeur, qui s’est inscrit en sciences humaines tout comme son coéquipier.  Nissim Salomon Cassad Sanchez, immigrant provenant du Mexique, défendra une position en ligne défensive en plus de compléter une technique en génie mécanique, tandis que Simon Charlebois, demi-défensif, et Léo Soucy, receveur, poursuivront une technique en informatique, tous au Cégep de Drummondville. 

    Quoi qu’il arrive, les jeunes se sont en effet assuré une place au sein de l’équipe, mais non une place sur l’alignement.  Afin d’éviter des chasses aux joueurs en plein parcours scolaire, les jeunes doivent rester à l’établissement de leur choix parce que la poursuite des études, c’est primordial.  «Il y a 60 joueurs par équipe et ils en habillent 35, explique Éric Bertrand l’entraîneur en chef de l’Inuk. Par contre, tous les joueurs ont accès aux entraînements et aux services particuliers aux élèves pour les étudiants-athlètes, dont des services d’orthopédagogue et des périodes d’études obligatoires.»   

    De son côté, Danyka  Desjardins n’a pas encore cette chance.  Elle devra faire sa place parmi trois lors des premiers entraînements en août prochain dans l’équipe de basketball du Collège Ahuntsic, division 2.  «Avec la pandémie, j’ai développé un amour pour la course, explique la diplômée.  J’ai remplacé le basketball par des entraînements intensifs.»  

    Chez les futurs Voltigeurs, des pratiques débuteront dès juillet et le camp d’entraînement officiel commence le 6 août prochain.  Les jeunes athlètes, qui n’ont fait que de petits matchs entre eux, ont hâte de retrouver l’intensité de la compétition et l’excitation des matchs.  Rappelons que lors de leur dernière saison en secondaire 4, les jeunes avaient remporté le championnat des Laurentides avant de baisser pavillon lors de la finale inter-régionale Laurentides-Lanaudière. 

  • Exposition de photos d’époque

    Exposition de photos d’époque

    Cette exposition se déroulera dans d’anciennes gares qui longent le Parc linéaire Le P’tit Train du Nord et lieux publics que les municipalités régionales de comtés de la région des Laurentides ont rendu disponibles. Loisirs Laurentides possède une belle collection de photos datant de l’époque du P’tit Train du Nord qu’il souhaite partager avec le grand public. Les visiteurs auront l’occasion de remporter des prix en identifiant le lieu d’une photo qu’ils auront au préalable choisi parmi les nombreuses photos qui seront exposées. 

    Pour connaître le calendrier des expositions, nous vous invitons à consulter le site Web (www.loisirslaurentides.com) et la page « 50 ans, ça se fête ». Pour toute question, vous pouvez communiquer avec Dominic Brisson, agent de développement, au 450-504-6080 ou par courriel: dbrisson@loisirslaurentides.com. 

     

  • L’exposition Collectif 21: tout l’été à la Maison de la Culture de Saint-Placide

    L’exposition Collectif 21: tout l’été à la Maison de la Culture de Saint-Placide

    À l’origine, trois des quatre artistes mis de l’avant devaient individuellement exposer leurs œuvres, pour une période de trois semaines en 2020. La pandémie et les restrictions y étant liées ont cependant changé les plans et la Maison de la Culture a été contrainte de fermer ses portes, à l’instar de plusieurs autres établissements en province. La présidente de la Société Arts et Culture de Saint-Placide (SAC) depuis 2018, Louise Drouin, s’est dite très reconnaissante de la participation de ces trois créateurs, et d’une quatrième, Annie Lalande, une artiste non voyante bien connue à Saint-Placide dont elle est originaire: «Cette année, ce sont 4 artistes qui ont la générosité de mettre leurs œuvres sur nos murs, […] tous les visiteurs qui vont venir dans le parc vont pouvoir profiter de l’exposition». Dans les circonstances, ces derniers ont accepté de participer à l’exposition collective, dont l’un des objectifs est de donner un maximum de visibilité aux artistes ayant également vécu les contrecoups de la pandémie.   

    L’exposition Le Collectif 21 est offerte dans le cadre de la programmation estivale 2021 de la Société Arts et Culture de Saint-Placide, qui comprend également la tenue de spectacles en plein air à faible coût, mais dont les places seront limitées, en accord avec les consignes de la santé publique. Au total, 14 spectacles musicaux seront présentés au cours de l’été. Les vendredis jazzés avec David Gauthier trio et ses invités se tiendront du 16 juillet au 27 août, alors que les cafés-concerts en terrasse auront lieu les quatre dimanches de juillet. Mme Drouin se réjouit de cette programmation, complémentée par le service de bar disponible, et de la collaboration d’une Auberge de la région, qui met à la disposition des visiteurs son service de livraison de nourriture: «La terrasse va être ouverte tous les jours où l’exposition est offerte. On peut même, en collaboration avec l’auberge Lys et Chardon, commander des repas; en 15 minutes les repas vont être ici», avance-t-elle.  

    Les visiteurs pourront ainsi visiter le parc et l’exposition, en plus d’assister aux spectacles. Des rafraîchissements et des grignotines seront également en vente sur place, et pourront être dégustés sur la terrasse attenante, avec vue sur le lac des Deux-Montagnes.  

    Un été en plein air 

    Pour les Placidiens et Placidiennes, la réouverture de la Maison de la Culture était attendue. L’emplacement unique de l’endroit ainsi que la variété d’activités proposées, toutes en plein air mis à part l’exposition, donnent un nouveau souffle aux résidents et permettront, selon Mme Drouin, d’attirer des touristes d’autres régions.  

    Ancienne usine de filtration des eaux usées, la Maison de la Culture de Saint-Placide a été inaugurée le 10 juin 2017, après 13 ans d’attente pour la Société Arts et Culture. Deux subventions de Patrimoine Canada ont, entre autres, permis de procéder aux rénovations nécessaires pour lui donner sa vocation actuelle.  

    ERRATUM: Dans la version papier du journal L’Argenteuil, les oeuvres présentées sur la photo sont plutôt celles de M. Claude Melançon. Toutes nos excuses à cet artiste. 

  • Billet du Barbu de ville

    Billet du Barbu de ville

    C’était il y a longtemps, à l’époque nous étions quelque chose comme un peuple, du moins nous avions encore l’espoir. Dans ce temps-là, la Saint-Jean du petit baptiste, on la fêtait au parc Richelieu. C’était l’effervescence, la papeterie Price Wilson du bon vieux James Crockett Wilson roulait à plein régime, le pied dans la «pan». La scierie Lachute Lumber faisait des affaires d’or, même que les vieux du p’tit Canada racontent que les scies roulaient 26h sur 24h, 390 jours par année. Tant et tellement qu’avec le bran de scie, on aurait pu refaire le désert du Sahara au grand complet, mais cette fois sur la côte de sable. Il y avait Thundercraft, la grande fierté de notre ville et quand tu travaillais à temps plein chez Thunder, tu étais certain d’avoir ton pick-up dans l’année!  

    Ça roulait tellement à Lachute dans le temps qu’on avait deux Perrette sur la rue principale. Rien de trop beau pour la classe ouvrière. La ville avait même fait installer une glissade de l’enfer en ciment au cœur du mythique parc Richelieu. L’avenir était devant nous, nous étions en pleine expansion, même que la compagnie Coca-Cola embouteillait chez nous son précieux sirop sur la rue Lafleur. Sir John Johnson avait visé juste finalement en achetant les terres du Comté d’Argenteuil. Lachute était le Klondike en quelque sorte. On avait un Rossy deux étages ce qui prouve hors de tout doute que nous étions devenus le nec plus ultra des petites villes à l’est des Laurentides. Même que le géant Steinberg était bien installé dans notre centre d’achat. Aucune mère ne faisait son épicerie, les mamans de Lachute allaient faire leur Steinberg! Dans mon souvenir, il était immense, je crois que dans le temps il prenait à lui seul la moitié du centre d’achat. Nous étions presque à toucher le grandiose.  

    Chaque année la Saint-Jean était un moment de réflexion, un moment pour regarder l’avenir droit dans les yeux, se faire un rappel de notre projet de société… Ça, évidemment que c’est seulement dans mon imaginaire, mais c’est ce que j’espère pour nous. 

    Revenons à l’époque, je me rappelle de ses fêtes en couleur… Un feu immense qui prend la moitié du Richelieu aux abords de la rivière du nord de mon enfance. Un feu d’artifice dans mes yeux de p’tit bec sale de la rue Filion jamais égalé! Le monde, le peuple de Lachute qui se tient bras dessus et bras dessous dans une belle harmonie au son d’Offenbach. J’ai encore l’écho de Gerry Boulet dans mes oreilles en trame de fond. Avec sa voix porteuse d’espoir, il nous chantait à nous, le petit monde de Lachute, l’hymne à l’amour d’Édith Piaf. Si tu me le demandais – Je renierais ma patrie – Je renierais mes amis – Si tu me le demandais…  

    En chœur, ensemble, nous n’étions qu’un ce soir-là! Pas de pauvres, pas de riches, pas de classes sociales, pas de pointage de doigt, personne qui casse du sucre sur le dos des autres, pas de bavassage, pas de commérage. Même que mes chums anglais célébraient avec nous. On savait trop bien que nous étions sur le même bateau que celui d’Arthur Rimbaud. Un bateau à la dérive, malgré nous.  

    Dans notre coin de pays reculé, nous sommes en quelque sorte maudits des uns pis des autres. Au milieu de nulle part entre les montagnes pis la garnotte, on s’est bâti notre forme de paradis…Une chose dans la vie a sorti le Barbu de ville de Lachute, mais Lachute ne va jamais sortir du Barbu de ville. Assis sur ma caisse de 24, j’ai encore l’espoir à fleur de peau et je regarde ma ville avec admiration qui se réinvente à travers notre belle jeunesse. Je lève mon verre en l’honneur de celui qui se bat le nez cassé (Denis Vanier) 

  • Quand le golf met un baume dans le cœur des entrepreneurs

    Quand le golf met un baume dans le cœur des entrepreneurs

    C’est sous un soleil d’été que la centaine de participants en groupe-bulle ont échangé à nouveau.  La gent masculine était en majorité, des retraités comme de jeunes entrepreneurs, mais aussi quelques femmes qui ont réseauté à nouveau sur les verts. Malgré les restrictions à respecter des normes de la santé publique, le comité organisateur y a fait face avec brio, notamment en remettant un gel à chacun des participants et avec l’ajout de plexiglass dans les voiturettes.  

    La bonne humeur était au rendez-vous: «Nous sommes très heureux d’avoir pu tenir notre tournoi de golf cette année! C’était une magnifique journée où tous étaient heureux de se revoir et de pouvoir décrocher en participant enfin à une activité! Les commentaires des participants sont extrêmement positifs et la CCIA est heureuse d’avoir pu offrir une première activité à sa communauté d’affaires, qui a été extrêmement chamboulée depuis le début de la pandémie», a souligné Philippe Ayers, président de la CCIA. 

    Le Tournoi de golf de la CCIA, en plus d’être une belle activité de réseautage, est également une activité de financement et grâce à plusieurs commanditaires, 12 000$ ont été amassés. Ce succès est attribuable aussi grâce à l’appui de la communauté d’affaires envers la CCIA. 

  • Nomination de René Brisson: nouveau directeur général au CSSRDN

    Nomination de René Brisson: nouveau directeur général au CSSRDN

    Plusieurs défis attendent le nouveau Directeur général. Dans le secteur ouest, qui compte la polyvalente Lavigne, deux centres de formation destinés aux adultes et sept écoles primaires, toutes considérées défavorisées, les besoins sont bien distincts et les enjeux sont nombreux. Selon plusieurs parents d’élèves du primaire, l’accès aux services de soutien, tel l’orthophonie, est extrêmement difficile à obtenir pour les jeunes.  

    Nous n’avons pas pu obtenir une entrevue avec M. Brisson pour discuter des enjeux particuliers du secteur Ouest dans le cadre de cet article. Le service des communications du CSSRDN souligne qu’il s’agit pour lui d’une période très occupée, avec la fin de l’année scolaire, la COVID-19 et la transition vers ses nouvelles fonctions. Néanmoins, le nouveau Directeur général tenait à nous faire parvenir quelques mots pour souligner l’annonce de sa nomination: «Je suis heureux de la confiance que m’accorde le conseil d’administration et je tiens à le remercier. J’ai joint l’équipe du Centre de services scolaire de la Rivière-du-Nord il y a 5 ans et c’est une organisation qui me tient vraiment à cœur. Au cours des prochaines années, nous aurons entre autres à relever un défi de croissance organisationnelle, autant au niveau de la clientèle, que des membres du personnel et des établissements qui s’ajouteront à notre parc immobilier. J’ai la certitude d’être entouré de la meilleure équipe qui soit pour faire face à cet avenir des plus effervescents». D’ailleurs, la construction d’une nouvelle école secondaire à Saint-Jérôme, située à l’angle des rues Lajeunesse et Dagenais, à Bellefeuille a été annoncé cette semaine. Cette école sera la première de Saint-Jérôme qui sera construite à l’ouest de l’autoroute 15. 

    Isabelle Viau, présidente du conseil d’administration du CSSRDN s’est montrée optimiste quant à l’arrivée en poste du nouveau Directeur général, avec qui elle et son équipe seront appelés à collaborer mensuellement: «Nous sommes convaincus qu’il poursuivra avec brio la mission du Centre de services scolaire, mais également qu’il apportera sa couleur à l’organisation. Nous l’assurons de notre soutien et nous lui souhaitons nos meilleurs vœux de succès au regard de ce nouveau défi professionnel». Une consultante de la Fédération des centres de services scolaires du Québec a été mandatée pour accompagner le conseil d’administration dans l’embauche d’une nouvelle direction générale. Toutefois, les conditions quant à la nomination de M. Brisson sont inconnues, le processus s’étant déroulé à huis clos.  

    Il sera possible de rencontrer M. Brisson au moment de la rentrée scolaire 2021-2022; il nous présentera alors l’équipe complète qui œuvrera à ses côtés, ainsi que les grandes orientations et objectifs de l’équipe à court, moyen et long terme. En poste à titre de directeur général adjoint au CSSRDN depuis cinq ans, M. Brisson œuvre depuis plus de vingt ans dans les secteurs publics et parapublics en éducation. Il a notamment commencé sa carrière comme enseignant, avant d’être nommé spécialiste en sciences de l’éducation en 2002 au Ministère de l’éducation du Québec. Selon le communiqué de presse, M. Brisson prône l’innovation et porte un grand intérêt à l’amélioration des processus de travail, à la structuration des organisations et à leur gouvernance. 

  • Un jeune homme arrêté deux fois à Grenville

    Un jeune homme arrêté deux fois à Grenville

    Les policiers ont été appelés une première fois vers 22h30 pour un conducteur avec une conduite anormale sur l’autoroute 50 ouest, dans le secteur de Grenville. Le véhicule a été intercepté près de la sortie du chemin Avoca. Après vérifications, les policiers ont procédé à l’arrestation du conducteur, un jeune homme de 26 ans de Gatineau, et l’ont amené à l’hôpital pour fournir un échantillon sanguin. Le conducteur a été libéré par sommation et pourrait faire face à des accusations de conduite avec les facultés affaiblies par la drogue. 

    Plus tard dans la nuit, vers 4 heures, un appel est logé aux policiers pour introduction par effraction sur la rue Maple à Grenville. Fait inusité, les policiers ont procédé à l’arrestation du même homme, sur place. Ce dernier aurait défoncé la porte du commerce pour récupérer son véhicule qui avait été remorqué plus tôt. Il a été conduit au poste et devait comparaître, lundi, au Palais de justice de Saint-Jérôme. Il pourrait faire face à des accusations d’introduction par effraction. La Sûreté du Québec tient à remercier les citoyens pour leur collaboration.