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  • Près de 7,7 M$ pour les infrastructures municipales d’Argenteuil

    Près de 7,7 M$ pour les infrastructures municipales d’Argenteuil

    La députée d’Argenteuil, Agnès Grondin, accueille l’initiative avec optimisme: «C’est pour moi une grande fierté d’annoncer aux municipalités de la circonscription d’Argenteuil la part importante qui leur revient dans le cadre du Programme de la TECQ. Notre gouvernement se mobilise et déploie les grands moyens afin que soient mises en place des infrastructures municipales de qualité chez nous et dont la réalisation vient appuyer la vitalité économique de notre région.» L’objectif derrière cette bonification du programme provincial est de stimuler la relance économique en investissant dans les projets prioritaires, particulièrement ceux liés à l’eau potable, au traitement des eaux usées et à la voirie locale.  

    En ce sens, la circonscription d’Argenteuil, qui se voit octroyer près d’un dixième de l’enveloppe prévue pour la région des Laurentides qui s’élève à 70 494 775$, pourra mettre de l’avant certains projets d’envergure. Une première bonification de 496 M$ du gouvernement du Québec, équivalente à celle du fédéral, avait été annoncée par la ministre Laforest il y a quelques jours: « En appuyant financièrement les municipalités dans leurs travaux d’infrastructures, notre gouvernement démontre qu’il est à l’écoute des régions et qu’il a la volonté de s’investir pour maintenir des services de qualité pour les citoyennes et les citoyens. C’est aussi une façon pour nous d’accélérer la relance économique dans chacune de nos belles régions. C’est majeur! Ce sont près de 500 M$ de plus que nous rendons disponibles pour la réalisation de projets porteurs qui auront des retombées positives, et j’en suis très fière!».  

    Ces deux montants, ajoutés à l’enveloppe initiale de 3,4 milliards de dollars, portent le budget du Programme de la TECQ 2019-2023 à plus de 4,4 milliards de dollars. Le financement de la bonification du gouvernement du Québec au Programme de la TECQ s’inscrit dans le Plan québécois des infrastructures 2021-2031. Sous la responsabilité du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), une enveloppe de plus de 7,5 milliards de dollars est ainsi prévue dans le secteur des infrastructures municipales pour la prochaine décennie.   

  • Quelque part au début des années 80…

    Quelque part au début des années 80…

    Plus précisément au 260 rue Champlain, là où mes grands-parents Ti-Louis et Rose-Alma habitaient.   

    La petite maison était une petite église en quelque sorte remplie de photos de la vierge Marie, de croix sur lesquelles on avait crucifié Jésus de Nazareth, d’une image du frère André et d’une autre de mère Térésa. Rentré chez Rose-Alma, c’était pour moi comme une messe.   

    Ti-Louis assis dans sa berçante dans le coin gauche du salon, les deux pieds sur son pouffe. Ti-Louis ne parlait pas beaucoup, il était vraiment de peu de mots et moi ça m’a toujours intimidé.  

    On arrivait souvent les premiers, on marchait du petit Canada jusqu’à la côte de sable. Une fois arrivés à l’intérieur, la chaleur nous embaumait littéralement! Il y avait une règle d’or chez Les Beauséjour, remplir le poêle à bois jusqu’à tant qu’on ait de la difficulté à fermer la porte.  

    Moi j’allais tous suite dans la cuisine et la plus belle femme au monde était là dans son tablier fleuri du haut de ses 4’10 et ses 70 lb… Elle préparait des toasts sur le poêle. Même s’il n’était qu’autour de 9h, elle me donnait en cachette un gâteau Vachon que j’allais manger dans la cour à la vue de personne. Manger un passion flakie en cachette reste l’un de mes plus beaux souvenirs de vie. Je rentrais par la ‘’shed’’ la bouche pleine de crémage que ma mémère essuyait avec la débarbouillette du «cygne». C’était de la poésie, un tableau de Riopelle dans ma tête. Cette femme petite, mais forte était comme un régiment de soldat au complet. Ces femmes ont bâti Lachute à coup d’accouchement par-dessus accouchement. Ma grand-mère fragile avec son chapelet, sa chambre remplie de bondieuserie, fidèle à ses convictions. Quand j’étais petit, je croyais sincèrement que tu étais éternelle. Tu étais pour moi l’image de la force intérieure. Tu peux être sûr que si après la mort il y a quelque chose, je vais te chercher! Et je suis persuadé que tu vas encore me donner un gâteau Vachon.   

    Cette fois-là, on irait le manger ensemble en cachette en arrière de la ‘’shed ‘’ du Bon Dieu. C’est puissant les beaux souvenirs.  

    Bien entassé dans le salon ou dans la cuisine, la famille était presque complète, ma tante Thérèse et mon oncle Osias, du bon monde, ma tante Loulou, mon oncle Roland, ma cousine Nathalie. Je crois que François n’était pas encore né…  

     D’ailleurs ma tante Loulou faisait le meilleur ketchup aux tomates vertes que j’ai mangé dans ma vie. C’est un autre de mes beaux souvenirs. La nostalgie, c’est une drôle de patente comme la vie en elle-même d’ailleurs. Ma tante Pierrette descendait de la grande ville avec mon oncle Roland. Ma tante Francine, mon oncle Richard et leurs enfants juniors, Benoit et Karine, (les Girard comme on disait). Ils te vidaient ça une table remplie de manger.  Ma marraine Margot, son mari, Pierre-Paul mon cousin et Danièle ma cousine que j’aimais beaucoup. Je me souviens de la chambre de Pierre-Paul et de ses affiches de Kiss.   

    Et parfois, une visite surprise arrivait de Montréal, l’aînée de la famille, Johnny, mon oncle qui a fait de la lutte à l’époque d’Yvon Robert.   

     Le monde a souvent été refait dans cette petite maison de rien. Ça jasait fort, ça parlait fort comme un Beauséjour, ça riait. Les enfants couraient sans cesse autour de la maison et on finissait toujours par se chicaner avec les Girard.  

    La petite maison sur la côte de sable demeure un beau souvenir à l’infini.    

    Dans le temps, même si on ne s’aimait pas toutes, on était quand même ensemble. Malgré les chicanes, malgré le temps, malgré la vie.  

     Et le 14 mai 1985 est décédé Rose-Alma. Je me souviens de l’appel chez nous au milieu de la nuit. J’ai souvenir des pleurs, des sanglots. Elle apportait avec elle un pan de notre histoire belle Rose-Alma. Elle a apporté avec elle ce qui nous tenait ensemble, elle en était la raison principale, belle Rose-Alma. Elle qui a prié toute sa vie, je lui souhaite qu’existe vraiment le paradis, c’est comme qui dirait conçu pour elle.  

     L’image la plus belle et la plus triste que je garde dans mes souvenirs, dans ma nostalgie, c’est Ti-Louis qui pleure à côté du cercueil de ma grand-mère.  Il ne veut pas la laisser partir pour son dernier repos.  

     Le 14 mai 1985 est morte aussi la grande famille avec ses qualités et ses défauts, ses joies et ses peines. La petite maison est devenue très triste par la suite. C’est comme si même la petite maison était pleine de chagrin et n’avait jamais arrêté de pleurer depuis ce jour.    

    Je vais me souvenir de la ‘’shed’’ de Ti-Louis, rempli de haches, de bucksaw, de bretelles, de bûches de bois, d’huile de bras, de peine et de misère.  

    Mémère y te restes-tu des gâteaux Vachon?  

     

  • Sheila Watson: 50 ans de passion

    Sheila Watson: 50 ans de passion

    Le travail de Mme Watson a évolué au fil du temps à travers les différents sujets et thématiques qui l’ont interpellée. Influencés par la réalité sociologique et démographique d’un lieu et d’une époque, ces sujets se sont transformés en séries d’œuvres artistiques, un processus lui permettant d’explorer différents angles de création. En ce sens, elle a dans le passé créé toute une série de peintures et sculptures autour des femmes dans l’histoire sociale, un projet de grande envergure dont elle est très fière. Également, à une époque où elle habitait Montréal, les enfants jouant dans les rues de la métropole lui ont inspiré une autre série de tableaux. Sans être de parfaites reproductions, l’artiste, qui définit son style comme figuratif, ou représentatif, s’inspire fortement de scènes ou de paysages qu’elle observe pour ensuite s’offrir la liberté de replacer les éléments, d’en retirer ou d’en ajouter. La majorité des tableaux sont conçus à la peinture à l’huile, mais elle emploie parfois, pour certains projets, l’aquarelle et plus rarement, l’acrylique.   

    Maintenant établie à Gore dans ce qui était, depuis 1981, son chalet, c’est la nature qui guide l’imaginaire de l’artiste: «Depuis un certain nombre d’années, mes thèmes en peinture et en sculpture sont inspirés par la nature, l’interdépendance des humains et le monde naturel ainsi que par des questions environnementales. Plus récemment, dans une déviation de ma tendance d’explorer des formes et textures organiques, je me suis préoccupée des paysages autour de chez moi à Gore, près du lac Beattie».  

    Ainsi, depuis quelques années, elle travaille sur une série de peintures à l’huile qu’elle aborde en trois étapes. La première série, dont font partie les tableaux exposés à la Maison de la Culture de Saint-Placide, est inspirée par les points de vue variés autour du lac Beattie. Les œuvres de la deuxième phase représentent quant à elles différentes parties du lac, et contiennent toutes une pointe de terre qui s’engouffre dans ce qui était autrefois le réservoir de Lachute. La troisième et dernière phase de ce projet, actuellement en création, mettra davantage de l’avant la formation des terres autour du plan d’eau. Pour cette étape, le style sera fort probablement un peu plus abstrait, les images contiendront moins de détails et plus de contrastes.  

    Bien que la pandémie n’ait pas épargné Madame Watson, elle n’a jamais cessé de travailler. Elle a continué à peindre, à faire de la poterie et des sculptures, mais à un rythme plus lent, face à la cessation complète des activités entourant ses créations. Par ailleurs, une série de sculptures, dont certaines sont exposées dans son studio, a pour thème le monde marin et a une particularité propre. En effet, pour chaque sculpture, l’artiste inclut un morceau de bois, et une forme humaine est détectable aux observateurs avisés. Mme Watson explique la raison pour laquelle ces éléments sont regroupés dans ses œuvres : «Tout est interrelié dans la nature. Même s’il n’y a pas d’arbres [dans l’océan], ce qu’on fait sur la terre affecte ce qui arrive dans l’océan».   

    Au cours de sa carrière, l’artiste a habité dans plusieurs provinces canadiennes. Elle s’est établie en Colombie-Britannique durant quelques années et a passé un an à Edmonton, en Alberta. Elle a également vécu quelques mois en Ontario, et près de quatre ans dans la ville de Québec. C’est cependant dans la région, particulièrement dans les villes de Lachute et Saint-Placide, que s’est tenue la majorité de ses expositions. Aujourd’hui, alors qu’elle a cessé l’enseignement aux adultes, elle entre en production à l’automne et crée jusqu’au printemps. L’été, place aux expositions, au golf et aux randonnées en plein air. Une vie qui lui ressemble; un processus créatif qui va au rythme de ses inspirations.  

    L’atelier de Sheila Watson inclus dans le circuit de la Route des Arts 

    En plus de voir certaines de ses œuvres exposées tout l’été à la Maison de la Culture de Saint-Placide, quelques-unes d’entre elles seront présentées du 8 juillet au 8 août lors de l’EXPO Loco-motion, à la Galerie Route des Arts de Lachute. Vingt-sept (27) artistes et artisans participeront à cette exposition dans le cadre de la programmation de la Route des Arts 2021. Cette année, en réponse aux conditions sanitaires particulières, certains artistes, dont Mme Watson, ont choisi d’ouvrir leur atelier sur rendez-vous seulement, alors que d’autres recevront les visiteurs qui se présentent sans avis préalable.   

    Cette année, les passionnés pourront parcourir le circuit de la Route des Arts du 4 au 8 août, et découvrir les artistes et artisans de la région.  Informations: https://routedesarts.ca    

  • Tirs de mousquets et de canons à Lachute

    Tirs de mousquets et de canons à Lachute

    Déjà, quelques exposants, tels que les Gris et Bleus de Montréal, Jean Forest, directeur associé et gérant du Salon de Trois-Rivières, et Luc Pelletier ont pu présenter leurs collections d’armes aux personnes présentes lors de la conférence de presse. Plusieurs trouvailles et objets inédits pourront plaire aux amateurs. 

    De plus, les Gris et Bleus reconstitueront des parties de la Guerre civile américaine (1861-1865) et procéderont à des tirs de mousquets et de canons entre 10h et 14h. La sécurité sera assurée par des agents de sécurité ainsi que des agents de la Sûreté du Québec. 

    Le responsable du Salon, Pierre Gagné, affirme que le salon de l’année dernière, qui a eu lieu au même endroit, malgré la pandémie, s’est bien déroulé et il espère que ce sera la même chose cette année.  L’Association des Collectionneurs d’Armes du Bas Canada est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de promouvoir la connaissance des armes anciennes et modernes. L’utilisation responsable des armes à feu et le respect des droits des propriétaires sont au cœur de leur mission. 

    Le public est invité le samedi 10 juillet prochain de 9h30 à 15h. Un tarif d’admission de 10$ sera demandé, mais il est possible d’obtenir une réduction sur présentation de l’annonce originale présentée dans les journaux régionaux.  

  • Autobus et chapiteaux: le VacciBUS s’arrête à Lachute  

    Autobus et chapiteaux: le VacciBUS s’arrête à Lachute  

    Pascal Dinelle, un jeune homme de 16 ans, a profité de la venue du VacciBUS dans Argenteuil: «J’ai vu qu’à partir d’aujourd’hui je pouvais venir prendre ma deuxième dose. Le bus était là, sans rendez-vous, et là c’est fait». Quant au retraité Jean-Pierre Larivière, son rendez-vous était initialement prévu le 21 juillet: «On est venus au centre d’achats et on a vu qu’il y avait le bus. On s’est renseignés pour savoir si c’était Pfeizer. C’est notre deuxième dose».  

    Le cas de M. Larivière est loin d’être isolé selon Jean-Marc Denommé, un agent de bord cloué au sol en raison de la pandémie devenu agent administratif pour le VacciBUS. Au cours des dernières semaines, plusieurs usagers lui ont confié que cet arrêt au VacciBUS n’était à l’origine pas prévu dans leur horaire. C’est également le cas de Maryse Courchesne, une résidente de Sherbrooke venue visiter son fils à Lachute : «On passait en avant, on a vu le bus. […] Je ne voulais pas du tout du vaccin au départ. […] Si ce n’était pas du VacciBUS, je ne me serais probablement pas fait vacciner».  

    Depuis le 19 juin, 3500 vaccins ont été administrés par les travailleurs du VacciBUS, une initiative du CISSS des Laurentides, en collaboration avec le groupe exo et Paquette et Fils.  

    Dans le but de maximiser le nombre de doses de vaccins administrées en variant l’offre de service, Caroline Chantal, directrice de la vaccination contre la Covid-19 dans les Laurentides, soutient que l’initiative pourrait faire la différence: «Dans la région, on est à 82% [de couverture vaccinale] chez les 12 ans et plus, mais le pourcentage qui nous manque pour atteindre certains groupes, ça demande un effort supplémentaire».   

    Chaque jour, la clinique de vaccination mobile se positionne en un lieu stratégique, déterminé en collaboration avec les préfets des différentes villes, et offre, sans rendez-vous, l’administration d’une première ou deuxième dose du vaccin contre la Covid-19. Sur place: 3 tables d’inscription, 3 sites d’injection à l’intérieur de l’autobus, une salle d’attente sous des chapiteaux et un endroit, à l’écart, pour traiter les gens nécessitant des soins. À l’arrière de l’autobus se trouve le laboratoire; l’endroit où les doses de vaccin sont préparées par le chargeur.  

    Liette Duval, infirmière clinicienne, occupait ce poste lors du passage au Carrefour Argenteuil. Ayant pris sa retraite avant la pandémie, elle est revenue prêter main-forte à ses collègues, d’abord en soutien aux cliniques de dépistages, puis à la vaccination: «Je suis une fille de première ligne; j’ai travaillé à l’urgence, je suis allée dans le Grand Nord avec les opérations d’évacuation, ma carrière, je l’ai terminée là. J’aime l’aventure, c’est pour ça que j’ai dit oui à l’autobus! C’est une affaire qui arrive une fois dans une vie, je suis contente de contribuer». Ce même sentiment de fierté habite M. Denommé: «Ce sont de très grosses journées de 12 heures, mais c’est vraiment l’fun! Les gens sont contents de se faire vacciner, et nous, on travaille fort, mais on est dehors, l’ambiance est bonne et on se rend utile».   

    Le VacciBUS en chiffres 

    Caroline Chantal précise la façon dont elle et son équipe ont dû adapter l’offre de service dès les premiers jours : «Au début, on prévoyait 150 doses de vaccin par jour. Après 4 jours sur le terrain, on est passés à 250 doses, soit notre moyenne actuelle». Une trentaine d’employés travaillent au bon fonctionnement des opérations: infirmières, agents administratifs et de sécurité, aides de services, en plus d’une brigade de deux personnes qui sillonnent les environs afin de répondre aux questions des citoyens indécis. La pertinence de l’initiative se confirme chaque jour.  «Aussitôt qu’on a atteint nos 250 doses, pour nous, l’objectif est atteint. Et quand on regarde les statistiques, on peut se dire que c’est encore plus réussi, parce qu’on va chercher la couverture chez nos groupes d’âge ciblés», dénote Mme Chantal. Près de 40% des vaccins administrés au VacciBUS sont des premières doses, et cette donnée grimpe à 63% chez les 12 à 17 ans.  

    Selon Mme Chantal, plusieurs enjeux compliquent cependant les opérations, notamment les consignes pour la conservation adéquate des vaccins : «Une fiole contient 6 doses de vaccin, et on a 6 heures pour les administrer une fois qu’elle est ouverte. […] À la base, les vaccins sont congelés, et doivent reposer 20 minutes à température ambiante, ou 2 heures au frigo, pour être administrables». Dans le but d’éviter le gaspillage de doses, l’application NotifVAX a été développée en collaboration avec une entreprise de Rosemère. Selon elle, cet outil facilite la gestion des doses tout en constituant un moyen efficace de rejoindre certains groupe : «On n’a pas perdu de doses jusqu’ici et on ne veut pas en perdre, alors on met tous les moyens en place, et l’application s’inscrit dans cet effort. […] Ça fonctionne très bien chez les jeunes.».   

    D’autres dates à venir dans Argenteuil  

    Le VacciBUS sera en service jusqu’au 15 août 2021. Le calendrier des régions est en constante élaboration, mais son retour dans Argenteuil est au programme, au cours des prochaines semaines. Les dates seront confirmées prochainement.  

    Pour consulter l’horaire du VacciBUS: www.santelaurentides.gouv.qc.ca  

  • Autre coup d’éclat à Brownsburg-Chatham

    Autre coup d’éclat à Brownsburg-Chatham

    Selon un article paru dans le Journal de Montréal le 29 juin dernier, une enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) révèle que Manon Cayen, préposée aux requêtes et service à la clientèle, de novembre 2017 à février 2019, à Brownsburg-Chatham, fait face à quatre accusations criminelles, dont fraude et abus de confiance par un fonctionnaire public. On croit aussi qu’elle aurait fait de fausses inscriptions aux registres de la municipalité et qu’elle aurait fourni un faux relevé en lien avec les deniers publics qu’elle gérait. L’enquête est en cours.

  • 490 000$ pour cartographier les zones à risque

    490 000$ pour cartographier les zones à risque

    La députée d’Argenteuil, Agnès Grondin, précise l’importance d’identifier les zones plus à risque sur le territoire: «À la suite des épisodes récurrents d’inondation des dernières années, nous devions agir. Le gouvernement octroie un montant additionnel à la MRC d’Argenteuil pour mettre à jour sa cartographie des zones inondables. Elle sera ainsi mieux outillée en matière d’occupation responsable de son territoire pour assurer la sécurité de sa population, mais aussi pour réduire l’impact écologique et financier des changements climatiques sur ses communautés». 

    Cette aide, annoncée dans le cadre de la mise en oeuvre de la mesure 3 du plan de protection du territoire face aux inondations, prévoit une subvention additionnelle de 8 millions de dollars. De ce montant, 2,79M$ ont été accordés à 14 organismes municipaux dont les MRC d’Argenteuil, de Deux-Montagnes et de Vaudreuil-Soulanges: «Pour assurer la sécurité des citoyens et la protection de nos milieux de vie face aux inondations, il est crucial que la cartographie des zones inondables soit mise à jour. Notre gouvernement travaille fort en ce sens pour le bien de tous. Avec cette bonification de 2,79 millions de dollars, nous contribuons à réaliser un meilleur portrait des zones à risques et à prévenir les conséquences sociales, environnementales et financières liées aux inondations», explique Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation. 

    Le plan rendu public le 3 avril 2020 propose 23 mesures et des investissements totalisant 479 millions de dollars sur cinq ans. Il se décline en quatre axes d’intervention, dont la cartographie des aléas à l’échelle des bassins versants. 

  • Be Well Canada SPA, fière PME de Lachute récompensée

    Be Well Canada SPA, fière PME de Lachute récompensée

    La pandémie n’a pas eu que des désavantages pour les industries d’ici alors que celles de la rénovation et du loisir en profitent au maximum. Fabrice Ferrini, Sébastien Luciani et Nicolas Toussaint, immigrants du sud de la France, sont arrivés ici avec trois sacs à dos et un projet d’affaires, celui de devenir le 1er fabricant de spas au Québec.  Forts d’une expérience en France, ils ont fait profiter le Québec de leurs connaissances et partagent chacun leur propre expertise dans l’aventure. 

    C’est à Saint-Lin-des-Laurentides qu’ils ont commencé leur projet, avant de constater le manque de main-d’œuvre qui les force à s’installer ici dans Argenteuil, un endroit qui avait un criant besoin d’emplois. «L’an dernier, nous étions 85. Aujourd’hui, nous sommes 194 et nous attendons quatre nouveaux ce lundi!», lance fièrement Fabrice Ferrini, lors de la conférence de presse tenue lundi dernier dans leur dernière usine acquise de Plancher Huskie.  Cet endroit est non moins que le 5e bâtiment de ces investisseurs à Lachute. 

     «Cela nous a pris 10 ans pour en arriver ici.  On espère doubler d’ici les 10 prochaines années!», avance M. Ferrini.  D’ailleurs, les trois comparses n’ont pas manqué d’audace en avril dernier alors que la pandémie frappait durement le marché en commandant une tonne de pièces, prévoyant les contrecoups à venir pour obtenir du matériel.  Ce flair d’entrepreneur ne s’achète pas et on perçoit que le trio a la bosse des affaires, tout en sachant mettre la main à la pâte.  Vêtus de jeans, ils n’ont pas peur du travail et gèrent la pénurie de main-d’œuvre en lien avec les acteurs principaux du milieu d’Argenteuil. 

    Fort d’une réussite d’équipe, la compagnie Be Well Canada SPA est fière d’offrir un salaire minimum de 17,75$ l’heure alors qu’il se situait à 13,10$ l’an dernier. «On se retrouve avec moins de turn over, cela représente moins de formation et l’équipe est plus stable», dénote Sébastien Luciani. Ils expliquent d’ailleurs que la forte popularité des spas a permis de hausser les prix et que ce sont aussi leurs employés qui peuvent en profiter, la moyenne salariale se situant autour des 22-23 dollars l’heure. «Ici, ils prennent vraiment le temps de nous montrer la façon de travailler», souligne Marie-Ève Lachance, qui complète avec enthousiasme son premier 3 mois le 3 août prochain. 

    «Elles (les entreprises) créent et maintiennent de bons emplois locaux et sont garantes de la vitalité de nos régions.  Notre plan est clair : on s’engage à les accompagner pour faire en sorte que notre économie revienne plus forte lorsque nous aurons traversé la crise», d’émettre, Mélanie Joly, députée d’Ahunstic-Cartierville, ministre du Développement économique et des Langues officielles et ministre responsable de DEC.  Les dignitaires ont fait le tour de l’usine située sur Cristini durant près d’une heure en s’informant et prenant soin des travailleurs sur place. «C’est toi qui donnes le wow du client en prenant soin de l’esthétisme et de l’apparence», de complimenter le député fédéral, Stéphane Lauzon, à une employée. 

    Toujours seul fabricant de spas au Québec pour l’instant, cette entreprise haut de gamme exporte dans plus de 20 pays, dont particulièrement ceux d’Europe.  Partenaire avec Club piscine, elle possède un carnet de commandes de 12 à 18 mois.  La contribution remboursable de de 900 000$, des fonds consentis en vertu du programme Croissance économique régionale par l’innovation, lui permettra de réaliser un projet d’amélioration de sa productivité et d’expansion, qui passe par l’acquisition et l’installation d’équipement de production, comme un robot de projection et des thermoformeuses, un système de ventilation ainsi que des améliorations locatives.   Le système de désinfection par électrolyseur au sel, qui est le seul entièrement automatique et qui demande très peu d’entretien ainsi qu’une forte installation thermique pour résister aux froids canadiens sont les points forts de Be Well Canada, fière PME de Lachute.

  • Il y a des ressources pour toi, mon homme.  

    Il y a des ressources pour toi, mon homme.  

    On ne parle pas ici de ton «punching bag», mais de nos mères, nos sœurs, nos cousines, nos blondes, nos femmes, nos amies. Te rappelles-tu de la pinto 73 qui avait un défaut d’usinage? Chaque modèle sortait avec le même boulon lousse. J’ai l’impression que certains de ma race, celle des hommes, ont ce même boulon lousse… J’en ai la certitude. Je ne suis pas un psychologue, je ne suis qu’un gribouilleur qui tente de gagner sa croûte avec son crayon, mais je n’ai pas les yeux fermés. J’entends autour de moi, j’observe les campagnes gouvernementales, je regarde à travers l’écran cathodique les féminicides qui frappent l’un à la suite de l’autre, et ça me fait peur. Sans mauvais jeux de mots, cette année les gars, on pourrait battre un record parce que certains sont jaloux, excessifs, possessifs, maladifs.  C’est pas parce qu’on a été encabané, qu’on a le droit de prendre notre femme, comme notre chose.  

    Savais-tu que même les singes bonobos n’acceptent pas la violence envers les femelles? Oui, on descend du singe et certains d’entre nous sont la preuve vivante que nous sommes probablement le chaînon manquant aussi. On se dit évolué, mais des fois j’ai l’impression qu’on est des animaux, avec des téléphones intelligents, et pas plus.  

    Que faire les boys quand tu es assez en tabarna* pour avoir le besoin de frapper la mère de tes enfants, ta compagne de vie, ton amoureuse? Si tu te sens concernés par ma dernière phrase, tu dois même avoir de la difficulté à te l’admettre toi-même. Cette gêne doit être d’une profondeur océanique. Probablement que tu ne comprends pas toi-même. C’est peut-être l’exemple de ton paternel … 

    Je crois qu’en tant que gars, nous possédons tous en nous une rage, mais elle n’excuse pas des comportements déviants.  

     Une fois que tu sens cette rage monter en toi, va faire une marche, va respirer l’air de l’extérieur. Des fois, ça oxygène le cerveau de la bonne façon. Enfin, je crois. Sinon, descends dans ta cave et va frapper dans ton punching bag. Si tu en n’a pas, va t’en chercher un dans un magasin à grande surface, il se fende le cul pour en vendre. Un bon 15 minutes de tapochage sur le sac devrait calmer tes idées noires. Mais le mieux, si tu veux affronter ton problème, c’est d’aller consulter un psychologue. Tu n’es pas seul, nous sommes en 2021 et il n’y a rien de faible à aller consulter pour un problème de cette ampleur. Probablement qu’ainsi, tu as une grande chance de sauver ton couple. Et tu vas aussi te sauver toi-même.  Le soir, tu vas pouvoir dormir du sommeil du juste. Personnellement, j’ai trop vu de femmes déguisées en raton laveur dans mon entourage, quand j’étais enfant. J’ai souvenir de claques sur la yeule, de cris étouffés dans la nuit, ceux qui n’ont jamais fini de finir. Je pense qu’il est temps qu’en tant qu’homme, on se parle, on se prenne en main.  

    Un homme pour moi est un titre qui se mérite. Un homme, un vrai ne bat pas sa femme. Il est capable de pleurer, même si ça le gêne. Un homme est capable d’admettre ses torts et de s’excuser. Un homme, un vrai, est capable de se mettre à nu devant son psychologue. Un homme vrai va protéger les siens sans violence.  

    Es-tu présentement un batteur de femme? Tu as le pouvoir de devenir un homme, un vrai.  Il y a des ressources pour toi.  

    S.O.S violence conjugale: 1 800 363-9010. Internet : sosviolenceconjugale.ca  

  • Ouverture des marchés publics régionaux

    Ouverture des marchés publics régionaux

    À Brownsburg-Chatham, le marché public, qui complète celui du marché aux puces de Lachute, ouvrira ses portes les 10 juillet, 14 août, 11 septembre et 16 octobre. L’emplacement du marché et la liste des exposants qui y participeront seront connus plus tard, mais les visiteurs pourront s’attendre à obtenir des produits variés (produits maraichers, artisanat, produits du terroir, plantes, fleurs, etc.). «Nous avons déjà vécu l’expérience d’un marché public et l’idée d’offrir à nouveau ce privilège à nos citoyens et à nos producteurs, agriculteurs et commerçants a fait du chemin pendant la dernière année, indique le maire suppléant, Kévin Maurice. Nous sommes fiers de recréer cet engouement et ainsi permettre la découverte des trésors cachés de chez nous.» 

    La Ville de Mirabel aura aussi son marché pour une sixième année, dans un nouveau chapiteau, plus grand, dans le stationnement du centre culturel du Domaine-Vert Nord. La Ville de Mirabel a reconduit, à titre de gestionnaire, Tourisme Mirabel, pour assurer la gestion du Marché pour une troisième année consécutive.  

    «Cette édition est encore plus importante, car ce sera aussi l’un des premiers événements qui auront lieu à Mirabel après les annonces de déconfinement faites par le gouvernement. Ce sera donc un Marché encore plus accueillant avec son nouveau chapiteau et la présence de près de 50% de producteurs mirabellois. Ce sera l’occasion idéale pour créer de nouvelles habitudes et acheter local plus que jamais en encourageant les producteurs de notre région», a déclaré le maire suppléant, Patrick Charbonneau, lors de la conférence de presse pour le lancement du marché, le 15 juin dernier. «Il me fait grandement plaisir de représenter l’équipe dynamique au cœur de l’organisation de l’impressionnant Marché du terroir de Mirabel. Nous pouvons être fiers de cette réalisation renouvelée et d’avoir l’opportunité de propulser la communauté mirabelloise à titre de chef de file, au cœur de l’achat local, avec nos partenaires dynamiques du milieu, que nous remercions infiniment pour leur implication», a ajouté le président de Tourisme Mirabel, Stéphane Michaud. 

    Dès le 20 juin et jusqu’au 26 septembre, tous les dimanches, de 10h à 15h, les visiteurs pourront profiter des nouveaux arrivages de fruits et légumes selon la période de la saison, tout en découvrant chaque semaine de nouveaux produits tels que des viandes de gibiers, des pains et des pâtisseries, du miel, des produits de l’érable et autres douceurs. Ajoutons aussi qu’une plus grande variété de plats prêts-à-manger seront disponibles chaque dimanche, permettant ainsi des découvertes alimentaires locales diversifiées et uniques.