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  • Centraide Laurentides a amassé 2,4M$

    Centraide Laurentides a amassé 2,4M$

    Grâce aux dons des campagnes en milieux de travail, mais aussi des dons individuels et corporatifs, Centraide Laurentides a les moyens d’assurer un soutien peu importe l’âge, le sexe, l’origine ou le handicap. C’est lors de l’événement virtuel Du don à l’action, qui souligne l’engagement social des entreprises, des organismes et des individus qui contribuent à la campagne annuelle de souscription de Centraide Laurentides, que l’annonce a été faite devant plus de 85 participants.  

     «Nous sommes extrêmement reconnaissants envers tous les donateurs qui ont fait de cette campagne un succès. Cette année, cela fera 60 ans que Centraide Laurentides intervient auprès de la collectivité en recueillant des fonds destinés à soutenir des organismes communautaires dans les Laurentides. Imaginez 60 ans de confiance qui nous unit, nous ne vous remercierons jamais assez de cet engagement soutenu, vous les acteurs de changements qui œuvrent à améliorer des vies», a souligné Sylvie Gauvin, directrice générale de Centraide Laurentides.   

    Au cours du dévoilement, plusieurs invités ont fait des témoignages inspirants qui ont justifié l’impact du don dans la vie de personnes démunies. Les organismes communautaires et leurs équipes sur le terrain jouent un rôle essentiel dans le maintien du filet social offert aux plus vulnérables. 

    «Ensemble, nous sommes plus forts et nous contribuons à briser le cycle de la pauvreté et de l’isolement social. Et votre présence avec nous en est la preuve», a ajouté le président du conseil d’administration, Serge Paquette. Grâce à vous, plusieurs s’en sortent et deviennent à leur tour des personnes engagées dans leur communauté.»  

  • Maxime Bernier aux sucres dans Argenteuil

    Maxime Bernier aux sucres dans Argenteuil

    Quelques-uns des participants étaient d’Argenteuil, mais plusieurs venaient d’aussi loin que de Lévis, Hemmingford, Gatineau ou Ottawa. Bon nombre de candidats aux futures élections assistaient à l’événement dont plusieurs avaient brigué les suffrages au nom du Parti conservateur lors de l’élection de 2021. Il y avait même un ex-candidat au leadership du parti conservateur québécois désormais sous la gouverne d’Éric Duhaime. Bref, une partie du gratin québécois du nouveau PPC était présent.  

    Dans l’assistance, peu de têtes grises. La majorité des gens présents étaient dans la quarantaine, quelques-uns dans la jeune cinquantaine.  Certains avaient emmené leurs enfants. Durant l’attente du service, on discutait tranquillement de tout et de rien, on faisait connaissance, on parlait voyages, vacances, très peu de politique.  

    Au bout d’un moment, l’organisatrice de la journée et Présidente de l’Association régionale Outaouais-Laurentides, Evy Lacroix Jodoin prend la parole. Elle remercie tout le monde de s’être déplacé malgré le mauvais temps (il pleut à boire debout). Cette mère de cinq enfants sera candidate dans Argenteuil/Petite-Nation «pour défendre leurs droits et libertés parce qu’il n’y en a plus» contre «notre gouvernement tyrannique». Puis elle présente le chef, Maxime Bernier sous des applaudissements nourris.  

    M. Bernier, calme et souriant, salue «la fin des mesures draconiennes du gouvernement Trudeau» et rappelle que son parti est à l’origine du mouvement des camionneurs qui a perturbé les rues d’Ottawa durant le mois de février.  

    Dans un discours assez bref, il annonce que son parti va présenter des candidats dans toutes les circonscriptions canadiennes, qu’il sera de l’éventuel débat des chefs et que les idées que défend le PPC «sont plus grandes que nous» qu’il s’agit «des valeurs fondamentales de l’Occident» marquées au coin «du gros bon sens».  

    C’est au nom de ce «gros bon sens» et de la liberté, les deux mots qui reviennent le plus souvent dans son discours, que Maxime Bernier entend faire campagne lors des prochaines élections fédérales «qui viendront tôt ou tard, c’est pourquoi il faut être prêt». Il travaille fort pour arrimer le PPC dans toutes les régions du Canada. Il prépare d’ailleurs une offensive dans les provinces de l’Atlantique pour le mois de mai. Il affirme que la présente campagne du parti conservateur du Canada représente une opportunité pour le PPC qui doit profiter de cette course pour rendre publiques ses idées. «Car c’est bien d’un débat d’idées qu’il s’agit et en ce qui nous concerne, nous ne ferons pas de compromis.»  

    Tout en rappelant les quatre grands piliers sur lesquels se fonde le PPC – liberté, responsabilité, équité et respect – Maxime Bernier aborde la question de la péréquation qu’il juge injuste et qu’il promet de réformer s’il prend le pouvoir. D’ailleurs, il note qu’il n’y a pas si longtemps, ce sujet était jugé tabou parce trop difficile à comprendre. Mais depuis qu’il en parle un peu partout, les Canadiens s’y intéresseraient de plus en plus. Ce qui permet à M. Bernier d’affirmer que les idées font leur petit bonhomme de chemin.  

    Pour le reste, M. Bernier invite son auditoire à consulter le site du PPC où les intentions du parti sont formulées sans équivoque, notamment sur les changements climatiques qu’il attribue à un phénomène naturel où l’intervention humaine est négligeable. Il parle aussi de liberté, car à la base, l’orientation du PPC se résume à une dénonciation de l’intervention de l’État dans la vie de ses citoyens. C’est pourquoi, une fois au pouvoir, il éliminera les incitatifs aux entreprises vertes, enverra la taxe carbone aux orties, abattra les barrières au commerce interprovincial, encouragera la croissance et la productivité notamment dans les secteurs des énergies fossiles et mettra fin au multiculturalisme officiel afin de favoriser la culture et les valeurs canadiennes. Maxime Bernier note que « les idées changent le monde» et affirme que celles du PPC, s’il est élu, marqueront le début d’une «révolution idéologique» au Canada, une utilisation pour le moins singulière du mot révolution, traditionnellement réservée aux mouvements de gauche.  

  • Les Stars B-2 ont combattu jusqu’en finale

    Les Stars B-2 ont combattu jusqu’en finale

    Les 3 joueurs choisis par les Stars de Lachute en tir de barrage n’ont pas réussi à déjouer le gardien adverse lors de cette finale enlevante. C’est Zack Lacasse, sur une passe de Marc-Antoine Landy, qui a marqué le but égalisateur à 10:52 de la 3e période permettant la prolongation.  Léo Soucy a marqué le 1er but sans aide en première période. Jérémi Paquette a obtenu l’étoile du match. 

    Le cerbère Marc-Antoine Allaire a livré une performance impeccable, lui qui a reçu l’étoile de la rencontre la veille avec un blanchissage de 1-0 face aux Patriotes 2 de Saint-Eustache, la seule équipe qui avait réussi à battre les champions du Québec par la marque de 5-2. 

    La troupe de Simon Paquette et Guillaume Brunet était la seule à représenter l’Association du hockey mineur de Lachute dans le tournoi.  Le midget BB a baissé pavillon 4-3 lors de la demi-finale samedi soir les opposant aux Hurricanes de NDG. Un manque de discipline aura permis aux adversaires de marquer 3 buts successifs en fin de 3e période. Callum Stone a reçu l’étoile du match. 

  • Au secours de la déficience intellectuelle

    Au secours de la déficience intellectuelle

    2020. Un jeune déficient intellectuel obtient un emploi dans une entreprise. Il travaille de 8h30 à 16h, comme tous les autres employés. Son salaire ne peut pas excéder 200$ par mois parce qu’au-delà de ce montant, il perd ses prestations du bien-être social qui sont aussi de 200$/mois. Pourtant, il fait le même nombre d’heures que ses collègues. Cherchez l’erreur.   

    C’est pour dénoncer et éliminer ces absurdités kafkaïennes qui sont autant d’atteintes aux droits fondamentaux que le Mouvement Personne d’Abord (MPA) existe. Sa mission officielle: «C’est un organisme pour la défense des droits des personnes avec une déficience intellectuelle», dit Vickye Boisvert, soutien à la coordination de cet OBNL. Elle précise que son l’organisme s’adresse aux adultes de 18 ans et plus et qu’il faut devenir membre pour profiter de ses avantages. Le membrariat coûte dix dollars par année.   

    La déficience intellectuelle est un état, une manière d’être permanente généralement diagnostiquée en bas âge. On la distingue de la maladie mentale ou des difficultés d’apprentissage, qui affectent les personnes de manière temporaire. Le MPA ne s’occupe que des personnes appartenant au premier groupe.   

    C’est avec passion que Mme Boisvert dénonce la discrimination qui affecte les personnes déficientes intellectuelles. Il faut avoir vécu avec elles pour mesurer l’écart qui les sépare des gens qu’on dit normaux. C’est précisément le cas de Vickye Boisvert dont la sœur est déficiente. De plus, sa mère a fait beaucoup de bénévolat auprès d’organismes comme le Centre du Florès, devenu partie intégrante du CISSS, et qui offre des services d’intégration au travail. Si bien que pour Vickye Boisvert, c’était un environnement familier.    

    Comme exemple de discrimination qui affecte les déficients intellectuels, elle cite le cas d’un homme qui avait décroché un stage dans une chaîne de bouffe rapide. Plutôt que de l’initier à la préparation des plats ou au service la clientèle, tâches dont il aurait pu s’acquitter sans difficulté, on l’a relégué à l’entretien des toilettes et au balayage des planchers. L’homme s’est senti humilié et a quitté son poste.   

    Il y a aussi les règles arbitraires défiant toute logique souvent imposées par l’État lui-même. En guise d’illustration: les personnes déficientes intellectuellement reçoivent chaque mois un certain nombre de jetons pour utiliser le transport adapté, pour se rendre au marché par exemple. Or, un règlement interdit de monter à bord du véhicule avec plus de deux sacs d’épicerie. Si on a plus de deux sacs, il faut faire deux voyages, c’est-à-dire utiliser quatre jetons de transport au lieu de deux. Au commun des mortels, cela peut paraître insignifiant; mais aux yeux de l’individu qui dispose d’un nombre limité de jetons, ce ne l’est pas.   

    En plus de veiller au respect de leurs droits, le MPA propose des ateliers de discussion et des activités. Certaines sont hebdomadaires comme les soupers spaghetti, la danse et les quilles; d’autres sont ponctuelles ou saisonnières comme les célébrations de l’Halloween ou la cabane à sucre. Des cafés-partage permettent aussi aux membres de s’exprimer, car, contrairement à l’idée reçue, plusieurs peuvent communiquer par la parole et sont parfaitement conscients des discriminations dont ils font l’objet.   

    À cause de la pandémie, plusieurs activités ont été suspendues ce qui a occasionné sinon de la détresse du moins de l’isolement chez plusieurs personnes. Afin de combler ce manque, les bénévoles du MPA ont multiplié les appels téléphoniques ou mieux, les liaisons Zoom, allant même jusqu’à fournir des tablettes à ceux qui n’en disposaient pas afin de garder le contact.   

    C’est aussi à cause de l’incertitude générée par la pandémie que le MPA a annulé son souper-spaghetti pour célébrer la 34e Semaine de la déficience intellectuelle du 20 au 26 mars prochain. Vickye Boisvert dit avoir préféré faire appel aux médias pour sensibiliser la population aux réalités parfois cruelles des déficients intellectuels. À Montréal, toutefois, la branche provinciale du Mouvement présente depuis le 16 mars une exposition d’œuvres d’art à L’Écomusée du fier monde intitulée D’un œil différent.  

    En 2022, pandémie ou non, le MPA va poursuivre son action de défense des droits de ceux qui, il n’y a pas si longtemps, n’en avaient aucun. Vickye Boisvert souhaite en particulier que l’État, les employeurs et la population en général considèrent les déficients intellectuels comme des gens qui peuvent accomplir des choses au lieu de les définir par ce qu’ils ne peuvent pas faire. Ainsi, ils parviendront à s’intégrer plus facilement dans la société.  

  • Expo-sciences: apprendre à vulgariser

    Expo-sciences: apprendre à vulgariser

    Avec près de 94 kiosques, animés par un ou deux élèves, il y avait de la matière scientifique au pouce carré. «C’est un travail de longue haleine.  Il y a le choix du sujet sous forme de question pour développer une démarche scientifique, la recherche, la production de textes et une afficher à préparer. Tout cela combine autant les matières du français que des sciences.  C’est encore mieux qu’un oral!», dénote Cathy Pariseau, enseignante en sciences de 1re secondaire, qui a remis en place le projet après une année d’absence avec ses collègues Caroline Gauthier, Sandra Conte et Antoine Roger-Keurentjes.   

    Tout au cours de la journée, l’ensemble des élèves et quelques juges se sont promenés dans les allées pour apprendre davantage alors que les élèves doivent bien vulgariser la matière et faciliter sa compréhension. De «Comment se forment les champignons dans vos maisons» par Summer Hayes à «Quel papier hygiénique est le mieux adapté pour les fosses septiques» de Évangéline Boulet et Aurélie Bélanger, l’ensemble des élèves du secondaire ont appris et voté pour les meilleurs projets. «Mes parents se posaient la question, alors on a fait des expériences!», mentionne Aurélie Bélanger, qui a aussi des préoccupations environnementales. D’ailleurs, les parents des élèves participants ont pu assister aux présentations sur l’heure du dîner.  

    La première place pour chacun des niveaux en débutant par la 1re secondaire ont été : «Est-ce que la couveuse artisanale est aussi efficace que la couveuse électrique», de Maéva Legault et Lilas Jutras-Lamoureux, «L’anxiété, c’est quoi?», de Lori-Ann Gagné et «Les cheveux ont-ils une préférence: droite ou gauche», de Naomi Ménard.  Un coup de cœur a été donné à Hans-Thomas Leclerc et Louis Deschênes pour le kiosque «Qu’est-ce que l’érection?». 

    «Dû aux mesures sanitaires, malheureusement cette année, ça doit se finir aujourd’hui.  Mais en repartant la roue cette année, ils seront préparés pour l’an prochain», ajoute Mme Parizeau. 

    Selon leur niveau d’âge, tous les élèves ont aussi assisté à un spectacle scientifique «Sciences sur le plateau» et «La stupidité naturelle» réalisé par les Zapiens à l‘auditorium. 

  • Sept enseignants, 125 élèves et 22 petits animaux

    Sept enseignants, 125 élèves et 22 petits animaux

    Accueillie par deux filles radieuses et allumées de 6e année du programme alternatif L’envol du colibri, on est loin de vouloir contrôler le message. Margaux et Élizabeth sont en mission: faire découvrir cette école qui les allument tout autant que le projet d’écriture de roman policier qu’elle me présente dans la salle des machines. Pour apprendre à créer des ambiances, on y a fait un vrai montage d’une scène de crime.  «On peut s’inspirer des sons et des odeurs pour notre écriture», explique Margaux Carey, une élève douée qui fait partie de la première cohorte en 2018. Avec des parents qui préconisaient l’école à la maison, le programme agit comme un juste milieu leur laissant la porte ouverte tout en lui laissant la chance de profiter de ses pairs. 

    Dans la classe du préscolaire, il y a une belle lumière, des murs décorés de lettres de l’alphabet tout comme dans une classe ordinaire.  Seize petites abeilles aux grands yeux, dont une sur son gros ballon qui lui sert de chaise, m’accueillent avec d’énormes sourires.  De grandes tables ici et là, tout comme dans les classes qui suivront. Aucun bureau n’est cordé, ils peuvent choisir leur place, selon certaines règles de base. Pour Élizabeth, qui a fait ses six premières années au régulier, choisir où elle s’assoit est tout un privilège.  Pour l’équipe-école, l’autonomie et le sens des responsabilités acquis mènent à l’équilibre et au bonheur. 

    Le programme demeure le même qu’au régulier, mais l’apprentissage par projet et le jeu est privilégié. «C’est très exigeant pour les enseignants, mais aussi pour les parents. Les journées passent vite, il y a des tonnes d’activités et les enfants doivent être soutenus à la maison», prévient Andrée-Ann Boucher, l’enseignante au préscolaire. On y développe une compétence clé, qui servira tout au long de leur vie, soit la capacité d’adaptation. «Plus il y a de stimulis, plus ils apprennent, avance Valérie Cyr, enseignante en 1re et 2e année, qui malgré deux oiseaux en liberté dans la classe semble tout à fait saine d’esprit.  C’est sûr qu’en septembre, c’est tout un projet.  Mais après un mois, c’est fantastique!»  Les enfants sont habitués de voir des parents ou des invités débarquer. À mon arrivée dans sa classe, les enfants ont poursuivi leur travail, comme si personne n’y était.  Entre deux questions d’entrevue, elle y va d’un «Es-tu fier de toi», à celui qui lui montre son dernier travail accompli. Je suis un fantôme. 

    Cette légèreté, elle se ressent partout. Dans la classe de Marc-Antoine Bergeron, ancien enseignant du réputé profil bain linguistique de L’Oasis et initiateur de l’émission Scolaire le monde de la TVC d’Argenteuil, les drapeaux des pays du monde tapissent les murs. «Je me souviens de tout de ma 6e année avec Marc-Antoine et rien de ma 5e. Ça me parle énormément, souligne la nouvelle venue dans l’équipe Féelicia Baril-Lalande, qui a été l’un des cobayes de l’enseignement Bergeron dans les années 90.  Pour plusieurs d’entre eux, l’apprentissage de la géographie par le jeu demeure l’un de leurs meilleurs souvenirs. Y allant de son humour, M. Bergeron explique le conflit Russie-Ukraine à sa façon, le drapeau de Poutine étant tout près de la poubelle. «On cherche un drapeau de l’Ukraine, si jamais!»  Il travaille auprès des 5e et 6e années en équipe avec Charlaine Di Tullio, une jeune diplômée qui savoure son expérience.  Elle s’occupe du français, lui préfère les mathématiques. 

    « Quand les profs proposent une activité, tout le monde embarque. Oui c’est plus de job, mais je trouve aussi que c’est plus gratifiant et positif, mentionne Marc-Antoine Bergeron. Pour les élèves aussi, c’est la même affaire.  On les habitue à développer leur propre projet. Et, c’est comme dans une famille, on fait des compromis.» On dirait bien que c’est donnant-donnant ce programme. Au régulier à sa première année après sa sortie des bancs d’école, Féelicia Baril-Lalande se sentait seule avec sa classe. Elle pensait même qu’elle ne pourrait rentrer dans le moule. Accueillie dans l’équipe en septembre, elle brille de bonheur: «Tous les matins, je me lève avec le goût d’aller travailler. Ce n’est pas le chaos, les enfants savent ce qu’ils ont à faire.  C’est l’autonomie multipliée par 1000! Tu sais, gérer des élèves aux pas, c’est stressant!»  

    Depuis 4 ans, la demande pour accéder aux classes alternatives est florissante. Et cela, même si on exige un minimum de 20 heures d’implication de la part des parents. Peut-être, surtout, parce qu’on y accueille le parent qui se sent impliqué dans le processus d’apprentissage de leur rejeton. Après avoir accueilli les enfants des parents fondateurs, des enseignants et de la fratrie, il ne reste qu’un nombre minime de places. Sûrement qu’une seule pour septembre prochain alors qu’une quinzaine de famille désirait y voir leur enfant.  Bien qu’on prévoit un déménagement dans les anciens locaux du Parallèle (à côté de L’Oasis), on préfère faire preuve de prudence et demeurer petit. Cette grande famille qui compte à ce jour 7 enseignants, 125 élèves et 22 petits animaux rêve plutôt d’un projet au secondaire.  

  • Fin des programmes régionalisés à la CSSRDN

    Fin des programmes régionalisés à la CSSRDN

    Dès 2023, les élèves du primaire qui désirent accéder aux profils d’admission des programmes régionalisés tels Football et Cheerleading (Frenette), Informatique (Hauts-Sommets), Musique (Frenette) et Hockey (Cap jeunesse), devront dorénavant passer par les exigences d’un choix d’école et devront veiller à leur transport. Le CSSRDN privilégiera les places aux enfants du territoire de chacune des écoles au préalable. Cependant, les élèves déjà inscrits, dont ceux pour la rentrée 2022, bénéficieront d’un droit acquis jusqu’à la fin de leur 5e secondaire.  

    Seul les programmes en éducation international (PEI) et Sport-études en collaboration avec les fédérations sportives de la polyvalente Saint-Jérôme ne seront pas touchés par ces nouvelles mesures. 

    Depuis la fusion des commissions scolaires de Saint-Jérôme et de Lachute en 1998, la plupart des offres sont concentrés à un peu plus d’une quarantaine de kilomètres de la polyvalente Lavigne. C’est 23 jeunes d’Argenteuil qui fréquentent actuellement un programme régional.  Ces élèves sont transportés à partir du Ultramar au coin de la route 329 (les parents assument le transport jusque-là) et font 35 minutes de route vers la polyvalente Saint-Jérôme.  De là, ils ajoutent une quinzaine de minutes pour accéder à l’école qui offre leur programme spécialisé. De plus, une berline transporte des élèves de Saint-Hermas vers l’école polyvalente Saint-Jérôme. 

    Peut-on s’attendre à une recrudescence d’offres de services et de projets particuliers ici à Lachute?  «On redonne au conseil d’établissement le plein pouvoir de leur service, souligne Nadyne Brochu, conseillère en communication de la CSSRDN. Rien n’empêche les écoles d’ouvrir des profils particuliers si la demande est là.  Il est possible de faire des revendication auprès des directions d’école et du conseil d’établissement.» 

    Le dernier budget Girard annonce une croissance des investissements en éducation de 5,4%, un peu moins que le taux d’inflation actuel. Le budget prévoit 1,6 milliards pour soutenir la réussite scolaire, dont 250 millions pour bonifier des programmes pédagogiques sportifs, comme les concentrations sportives aidant à contrer le décrochage scolaire. Un programme d’aide financière aux infrastructures récréatives et sportives, dont l’enveloppe est partagée au fédéral et au provincial, pourrait s’avérer accessible par le milieu de l’éducation pour favoriser une meilleure offre de service. 

  • Courir à notre santé en présentiel

    Courir à notre santé en présentiel

    Afin de souligner cette 11e édition, qui retrouve sa formule en présentiel, le comité organisateur a invité bénévoles et partenaires pour lancer son évènement le plus important pour amasser des fonds dans le but d’améliorer les services de santé dans les Laurentides.  

    Avec des parcours allant de 1 km pour les jeunes jusqu’à 10 km pour les plus performants, en passant par le 5 km de course et de marche, cet évènement saura plaire à tous les membres de la famille. Un Village des coureurs avec une vingtaine de kiosques, des échauffements organisés par Cardio Plein Air, des médailles de participation 

    Cette année, la Fondation concentre ses efforts sur l’achat d’une caméra à technologie CZT pour le département de médecine nucléaire de l’hôpital. Contrairement à la caméra régulière, cette nouvelle technologie effectuera des examens plus précis, plus rapides et moins intrusifs pour le patient. Cet équipement permettra, entre autres, de détecter des cancers, des anomalies cardiaques ainsi que d’autres problèmes reliés aux tissus sur les organes avec une efficacité additionnelle de 25% à 30%.  

    D’une valeur de 540 000$, ce projet permettrait à l’Hôpital régional de Saint-Jérôme d’être le seul hôpital dans les Laurentides à posséder cette technologie et l’un des premiers au Québec.  

    Un virage vert 

    La Fondation s’inscrit dans un mouvement vert quant à l’organisation de Courir à notre santé. Les organisateurs prioriseront davantage les options plus écologiques dans les prises de décisions pour à la fois sensibiliser nos participants à l’importance d’une Terre en santé ainsi que minimiser notre impact écologique.  

    Par exemple, ils se sont associés avec Soucy-Baron afin de concevoir des médailles en caoutchouc recyclé et réservé une fontaine d’eau mobile dans le but de dissuader l’utilisation de bouteille d’eau à usage unique.  

    Environ 125 bénévoles sont recherchés pour rendre cette mission possible. Toute activité sportive de cette envergure requiert l’implication indispensable de bénévoles. Après deux ans de pandémie, voici enfin une belle façon de redonner autrement aux travailleurs de la santé. Si vous désirez vous joindre à un beau happening sportif et faire un don de votre temps à la Fondation, consultez le site Web de l’évènement, sous l’onglet «bénévolat».  

    Une course, deux causes 

    La Fondation de l’Hôpital d’Argenteuil se joint à l’évènement dans le but de faire profiter sa communauté des bienfaits de ce grand évènement. Tous les participants qui s’inscrivent à la course au nom de la FHA, contribuent à l’acquisition d’un appareil ezCUT pour l’Hôpital d’Argenteuil. Pour en connaître plus sur ce projet, visitez notre site Web sous l’onglet «Où vont vos dons?».