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  • La première édition du Moral en marche réussie

    La première édition du Moral en marche réussie

    Plusieurs douzaines de personnes se sont rassemblées afin de participer à la première édition du Moral en marche par une belle journée ensoleillée. Dans le cadre de la 71e édition de la semaine de la santé mentale, l’ACSM lançait l’initiative Le Moral en marche (les Mood Walks, en anglais), afin d’encourager la population à faire de l’activité physique dans la nature tout en socialisant pour promouvoir une culture d’acceptation sociale et de compréhension de l’autre ainsi que des comportements et des attitudes qui favorisent le bien-être des individus.

    Lors de la marche, les organisateurs de l’événement ont distribué des autocollants emojis aux participants pour leur permettre d’exprimer comment ils se sentaient. Ensuite, les marcheurs ont été appelés à former des groupes de deux pour discuter de leurs autocollants entre eux afin de pratiquer l’écoute active et l’empathie. La deuxième partie de la marche était consacrée à la méditation. Les marcheurs devaient être attentifs à leurs sens et à leurs sensations en prenant conscience de leur environnement.

    À partir du mois de juin, l’ACSM Champlain-Est organisera huit Mood Walks qui auront lieu dans la région de façon hebdomadaire. Ceux et celles qui désirent participer aux marches à venir peuvent s’inscrire sur le site internet de l’ACSM, au https://cmha-east.on.ca/index.php/en/events/

  • Vroum… sur mon ti bicyk!

    Vroum… sur mon ti bicyk!

    À la boutique Aventure 78 sur la rue Principale à Lachute, Monika Charlebois et Simon Beauchamp s’activent: les demandes d’entretien annuel affluent. Il faut réserver et la liste d’attente au moment d’écrire ces lignes était déjà de deux semaines. Nettoyage, lubrification, ajustement des vitesses, vérification des freins constituent l’entretien de base que tout cycliste consciencieux devrait confier à un vélociste chaque printemps.  

    Si le vélo n’a pas roulé depuis longtemps, il faudra peut-être choisir un forfait plus complet comprenant un alignement des roues, un dégraissage, une vérification et un entretien des moyeux, etc. Cet entretien est important pour des raisons de confort dit Simon Beauchamp, mais aussi pour la sécurité du cycliste. Un vélo qu’on néglige exige plus d’énergie et fatigue davantage son usager qui, par voie de conséquences, devient plus susceptible aux accidents.  

    Les cyclistes sérieux, les vrais, ceux qui voient leur vélo dans leur soupe et qui ont parfois dépensé une petite fortune pour se le procurer voudront peut-être aller plus loin dans leur préparation. Ils consulteront alors quelqu’un comme Louis-Robert Frigault, qui exerce une spécialité rare qu’on pourrait appeler trocologie (de deux mots grecs : trocos, roue, et logos qui signifie parole ou discours et par extension, pratique). Dixit Louis-Robert: «il existe des vélos sans freins, sans vitesses, sans dérailleur, sans garde-boue, mais il n’y a pas de vélo sans roues.» C’est donc la roue qui fait le vélo et c’est de la santé de cette roue, pour ainsi dire, dont Louis-Robert va s’occuper.  

    Une roue comporte quatre éléments: la jante sur laquelle on installe le pneu, le moyeu situé au centre, des rayons qui relient jante et moyeu et enfin des écrous pour fixer les rayons sur la jante. Chacun de ses éléments se décline en plusieurs configurations: les jantes seront de largeur différente selon qu’on a affaire à un vélo de randonnée, de course, de montagne ou un fatbike; les moyeux noirs, aluminium ou colorés, peuvent comporter des freins à disque ou une dynamo pour fournir de l’éclairage; les rayons aussi sont variables, souples ou rigides, en alu ou en fibre de carbone, ronds ou profilés. Il n’y a finalement que les écrous au sujet desquels il n’y a pas grand-chose à dire sinon qu’ils sont filetés pour recevoir les rayons et en régler la tension.

  • Des subventions pour les sites de plein air

    Des subventions pour les sites de plein air

    «Les nouveaux pratiquants du plein air doivent prendre conscience de l’impact de leur présence sur les milieux naturels de la région. Dans l’objectif de les sensibiliser, les organisations de plein air nous ont tous mentionné qu’ils souhaitaient améliorer les affichages de sensibilisation dans leur réseau de sentiers», évoque  Sébastien Haineault, agent de développement plein air chez Loisirs Laurentides. 

     Par sa mission, Loisirs Laurentides souhaite outiller les organisations qui offrent du plein air dans la région. L’organisme a ainsi décidé de s’impliquer concrètement dans cette problématique d’affichage en plein air en soumettant un projet au premier appel de candidatures de la subvention: «Initiative canadienne pour des collectivités en santé». Le projet, soumis en 2021, a finalement été accepté dans la cadre du volet: «créer des espaces publics sûrs et dynamiques».  

    Loisirs Laurentides a reçu la nouvelle de ce nouveau financement avec beaucoup d’enthousiasme et grâce à cette enveloppe budgétaire supplémentaire, les organisations de plein air de la région pourront répondre rapidement aux conséquences de ce grand achalandage.  

    Loisirs Laurentides tient à remercier le gouvernement du Canada qui, par ce soutien financier, reconnaît l’importance d’un plein air de qualité et sécuritaire dans les Laurentides. Ce financement fédéral permettra de répondre au besoin du milieu et de sensibiliser les nouveaux usagés aux bonnes habitudes à avoir dans un réseau de sentiers.  

    Comment profiter de ce programme? 

     La subvention est destinée à soutenir les organismes de plein air et les municipalités afin d’améliorer l’affichage dans leurs sentiers. Afin d’obtenir toute l’information pertinente, veuillez consulter  le site Web de Loisirs Laurentides, dans la section plein air: Subvention pour l’affichage des sentiers de plein air dans les Laurentides (SASPAL). La brochure d’information et le formulaire de commande. La date limite pour passer votre commande est le lundi 11 avril 2022 à 16h00. Pour toutes questions, il est possible de contacter M. Haineault à shaineault@loisirslaurentides.com. 

  • Enfin, la soupe populaire de retour!

    Enfin, la soupe populaire de retour!

    Une délicieuse soupe mexicaine ou au poulet et nouilles, des sandwichs, un dessert et un breuvage étaient offerts gratuitement à tous les citoyens, comme il le sera tous les prochains mardis de 11h30 à 13h. En guise de remerciement, pour ceux qui ont les moyens, une contribution volontaire peut être offerte à l’organisme par le biais de petites cannes disposées sur les tables. Des élus du conseil de Ville de Lachute, plusieurs chevaliers et, en majorité, des personnes âgées ont profité de l’événement pour échanger et trouver un peu de chaleur après la grisaille du dernier confinement. 

    Pour Raymond Carrière, Grand chevalier du conseil 2752, c’est un temps de réjouissance que de voir enfin les gens se réunir dans la salle qu’ils ont réussie «à sauver!» Élu voilà 3 ans, il laissera sa place en juin pour du sang neuf. C’est que la pandémie aura demandé temps et énergie pour trouver du financement pour payer les factures d’huile, d’électricité et d’assurance.  Aidés de son bras droit Michel Joly, membre à vie et spécialiste des commanditaires, plusieurs chevaliers ont travaillé fort et fait preuve de créativité dans la tourmente qui ne permettait de faire des locations de salle pour des événements. Par la vente de smoked meat et de lasagne le dernier vendredi du mois, les Chevaliers de Colomb pourront continuer leurs œuvres et permettre à des événements comme la soupe populaire de se poursuivre avec de mince des frais de salle. 

    D’ailleurs, ce dimanche, c’est le grand retour du Brunch des épouses avec un déjeuner style cabane à sucre à 12 dollars. «En 30 ans, les œuvres des Chevaliers de Colomb et la Fondation Manon Lepage ont donné plus de 90 000$ à la population d’ici», souligne celui qui fêtera bientôt ses 50 ans de chevalier et de mariage. En plus d’offrir des bénévoles et des chèques aux organismes de la région, le conseil 2752 aide énormément les personnes qui ont besoin de traitements à Montréal en les soutenant dans les déplacements et les frais de subsistances. 

    Tout en dégustant leur repas, M. Joly et M. Carrière s’étrivent. «As-tu envoyé les invitations pour le Cocktail du Grand chevalier du 14 mai?», lance M. Joly.  Et M. Carrière de me dire, «C’est pour ça qu’on a besoin des anciens, ils nous mettent à l‘ordre!»  Pour profiter du brunch ce dimanche, présentez-vous à la salle entre 8h et 13h avec de l’argent comptant. 

  • Des œuvres contemporaines et 24 pierres d’albâtre

    Des œuvres contemporaines et 24 pierres d’albâtre

    Claude Mélançon, qui a participé à plusieurs symposiums, s’émancipe dans la peinture depuis 12 ans. «J’ai ma signature à moi, un style moderne et abstrait», dénote celui qui aime utiliser plusieurs médiums, autant la gouache que l’aquarelle. Il peint de grands tableaux aux couleurs éclatantes, qu’il cumule au fil des années.  La première section de l’exposition laisse entrevoir des voiliers, bien qu’au départ le sujet n’était pas prédestiné. Dans la 2e section, Melançon a tenté de reproduire des «close up» de tableaux, en reproduisant à grande échelle une petite section d’une image. 

    «Albâtre en folies» regroupe des artistes professionnels et semi-professionnels du monde de la sculpture, des artistes qui se font de plus en plus rares étant donné qu’elle n’est même plus enseignée dans les écoles des beaux-arts.  Jean-Paul Bertrand, président, est très fier du dernier défi relevé par ses membres qui ont eu la possibilité de créer une œuvre avec des pierres d’albâtre, une pierre dispendieuse et difficile à obtenir en petite quantité.  Avec les fonds de l’Atelier 213, un organisme lavallois sans but lucratif, ils ont réussi à dénicher 24 pierres d’albâtre de différentes couleurs et formats provenant des 4 coins du monde.  Elles ont été le point de départ de création des artistes qui ont obtenu leur pierre par tirage au sort. 

    Le fruit de leur travail est présenté sur 24 socles disposés dans la galerie lachutoise. On y trouve des œuvres de Marie-Josée Leroux, dit Leroux, une artiste reconnue attachée à la représentation du corps humain, qui traduit surtout l’âme, l’intention et la quête de ses personnages que Domenico Antonio Di Guglielmo, qui s’inspire de l’être humain en harmonie avec la nature ou de Constance Rivard, membre du Conseil des arts de la sculpture, davantage reconnue pour ses pièces en verre. 

    L’Atelier 213, un organisme créé en 1979, est un endroit unique qui offre des outils de travail ainsi que la possibilité de faire de la sculpture monumentale. Il met en lumière le travail des artistes. Le collectif et l’exposition solo sont à l’honneur au 76, rue Clyde à Lachute jusqu’au 1er mai. 

  • Maintien de l’offre de vaccination à Lachute

    Maintien de l’offre de vaccination à Lachute

    Dans ce contexte, le CISSS des Laurentides est soucieux d’offrir, à la population ciblée, une offre de vaccination de proximité. Tous les milieux de vie sont concernés par cette vaccination supplémentaire, soit principalement les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), les ressources intermédiaires et de type familial (RIRTF) et les résidences privées pour aînés (RPA). Des équipes mobiles se déplaceront vers ces milieux de vie et aucune démarche n’est nécessaire de la part des personnes ou de leurs proches pour procéder à une prise de rendez-vous.  

    Les personnes de 80 ans ou plus qui vivent à leur domicile pourront aussi bénéficier de cette dose de rappel en respectant obligatoirement un intervalle d’au moins trois mois depuis l’administration de leur dernière dose. De la même manière, les personnes immunodéprimées pourront également bénéficier de cette nouvelle dose de rappel en respectant les mêmes conditions.  

    Pour recevoir la dose de rappel (4e dose), il est obligatoire de prendre rendez-vous, depuis le mardi 29 mars, sur le site web clicsante.ca, et ce, afin d’éviter de l’attente aux portes des sites de vaccination. La vaccination sans rendez-vous demeure disponible dans tous les sites de vaccination, et ce, pour toutes les personnes admissibles aux 3 premières doses du vaccin contre la COVID-19. Les sites de Blainville, Saint-Jérôme, Sainte-Agathe-des-Monts, Lachute, Rivière-Rouge et Mont-Laurier demeurent ouverts et accessibles. Pour connaître tous les détails, consultez le santelaurentides.gouv.qc.ca. 

  • Plusieurs investissements routiers à venir  

    Plusieurs investissements routiers à venir  

     Le début des travaux de l’autoroute 50 est prévu pour la fin de l’année 2022 et consiste en un doublement et une séparation des voies. La députée d’Argenteuil, Agnès Grondin, se réjouit des investissements annoncés récemment par la ministre responsable des Laurentides, Nadine Girault, au nom du ministre des Transports, François Bonnardel, pour le maintien et l’amélioration de l’état des infrastructures routières de la circonscription d’Argenteuil pour les deux prochaines années.  

    Dans le contexte actuel, ces investissements auront des retombées significatives dans la poursuite de la relance économique de l’ensemble des communautés. «Je suis spécialement heureuse de l’amélioration de la sécurité des usagers de la route que permettront plusieurs des projets annoncés, particulièrement celui de l’élargissement de l’autoroute 50, dans la portion entre Lachute et Mirabel, puis le réaménagement de l’intersection de la montée de l’Église et du chemin de la Rivière-du-Nord à Saint-Colomban. Il était impératif d’intervenir à ces deux endroits, qui ont trop souvent été le théâtre d’accidents graves et mortels au cours des dernières années. C’est avec intérêt que je suivrai le développement de tous les travaux dans le comté», énonce Agnès Grondin, députée d’Argenteuil.  

    En lien avec l’autoroute 50, des travaux d’asphaltage des bretelles d’accès et de l’avenue Béthanie sont également inscrits au calendrier des travaux. Le boulevard de la Providence (route 327), le pont de la rue principale (route 158), au-dessus de la rivière du Nord, ainsi qu’un tronçon entre la rue Roy et l’avenue Argenteuil seront parmi les travaux d’asphaltage prioritaires. 

    Ailleurs sur le territoire de la circonscription d’Argenteuil 

    D’autres projets attendus figurent dans le calendrier 2022-2024 du MTQ comme la reconstruction du pont Henri-Raby sur la rue Principale, au-dessus de la rivière de l’ouest à Brownsburg-Chatham; la reconstruction du pont sur la route 344, au-dessus de la rivière Saint-André, à Saint-André d’Argenteuil; le réaménagement de l’intersection de la montée de l’Église et du chemin de la Rivière-du-Nord à Saint-Colomban et la correction de courbe sur la rue Principale à Wentworth-Nord. Ces travaux font partie des 15 projets prévus spécifiquement dans la circonscription d’Argenteuil.  

  • La CSQ veut obtenir une part du dernier budget

    La CSQ veut obtenir une part du dernier budget

    Les grands objectifs de la campagne ont été discutés et adoptés le 8 mars dernier par la CSQ. Il est question d’un ajout de 1,4G$ au PQI afin d’assurer la complétion, d’ici 10 ans, des travaux des centres hospitaliers de Saint-Jérôme, Saint-Eustache et de Mont-Laurier, en plus d’obtenir un plan fonctionnel et technique pour les trois autres centres hospitaliers, soit ceux de Saint-Agathe, de Lachute et de Rivière-Rouge.  

    Lors du dépôt du budget, la CSQ met également en lumière l’absence d’investissements additionnels au PQI 22-32, permettant de traduire un engagement du gouvernement du Québec à ce que soient complétés ces travaux dans un horizon de 10 ans. 

    «Le budget du gouvernement du Québec doit répondre au sentiment d’urgence qui nous habite tous et toutes: celui d’un investissement important et nécessaire pour nos six hôpitaux et pour les ressources médicales et professionnelles de la région, pour enfin régler l’iniquité qui défavorise les Laurentiens. Nous espérons que l’importante majoration de la mission Santé contenue dans le budget se traduira en conséquence pour notre région, affirme le président de la CSL et préfet de la MRC des Laurentides, Marc L’Heureux. Le premier ministre, le ministre des Finances et les élus des Laurentides ont affirmé avoir compris toute l’importance d’assurer des soins de santé au moins équivalents au reste du Québec dans les Laurentides. Dans cette optique, nous continuerons nos actions pour que cela se traduise dans la réalité et que la région des Laurentides soit la première à profiter de cette conjoncture favorable».  

    Infrastructures et ressources humaines manquantes

    Les besoins urgents pour les infrastructures hospitalières des Laurentides s’élèvent minimalement entre 1,4 milliard $ et 1,9 milliard $, sans compter le rétablissement du financement systématique, issu d’une budgétisation historique encore non corrigée, qui devra également être mis en place. L’Hôpital régional de Saint-Jérôme souffre de manière lancinante d’une dégradation de ses bâtiments de même que d’un manque de places et d’espaces. Ce constat est également celui des autres hôpitaux de la région.  

    De plus, plusieurs équipements manquent cruellement. Si une annonce a déjà été faite concernant l’Hôpital régional de Saint-Jérôme, rien n’a été fait concrètement depuis; et cela, à l’instar ne représenterait que le tiers des besoins urgents identifiés. «Les infrastructures hospitalières actuelles n’ont pas été conçues pour traiter le nombre actuel de citoyens résidant dans les Laurentides. Il nous manque d’espace pour recevoir les patients et attirer les professionnels de la santé nécessaires pour les traiter dans notre région. Les Laurentiens n’ont pas accès à leur juste part du budget provincial, ce qui fait que nos listes d’attente s’allongent injustement et les soins en souffrent. À la vitesse à laquelle la population augmente dans notre région, la situation ne fera que s’empirer», témoigne le Dr Simon-Pierre Landry, médecin de famille à Mont-Tremblant ainsi qu’à l’urgence de l’Hôpital Laurentien de Sainte-Agathe-des-Monts.  

    De manière systématique, il y a un manque à gagner de plus de 800 millions$ annuellement, ce qui se répercute sur l’attribution des ressources médicales et hospitalières. Il s’agit d’un déficit structurel qui, selon la CSL, gruge systématiquement l’accès aux soins de santé pour la population et qui va se détériorant davantage.  

    Mobiliser, convaincre, agir 

     «La région des Laurentides, pourtant 4e en importance au Québec, est celle qui a le plus grand déficit d’investissements et de financement en santé et traîne bonne dernière à plusieurs égards. C’est aussi la région qui a le plus fort taux d’accroissement annuel au Québec depuis la dernière décennie, sans compter l’énorme apport des villégiateurs vivant à présent quasiment à longueur d’année et bien sûr un important vieillissement de la population. Dans ce contexte, nous voulons notre juste part, ni plus ni moins», affirme le président de la CSL, Marc L’Heureux. 

    Voulant travailler de manière constructive, la CSL a fait plusieurs représentations auprès des élus de la région, de même qu’auprès d’autres formations politiques. Entre autres, ce fut l’occasion de rappeler que cela fera bientôt un an qu’une motion unanime a été votée à l’Assemblée nationale, laquelle reconnaissait l’urgence d’agir et demandait au gouvernement du Québec d’assurer un rattrapage financier pour les services de santé et de services sociaux de la région et d’opérer une accélération de ses projets de modernisation de tous ses centres hospitaliers. 

  • Vers le championnat canadien à 15 ans

    Vers le championnat canadien à 15 ans

    «Étienne a commencé avec moi à 8 ans, se rappelle M. Marineau, qui entraîne une quinzaine d’athlètes à raison d’environ 4 soirs semaine.  Il pourrait causer bien des surprises là-bas!» Dans la catégorie des 67 kilos, Jolicoeur a réussi des levées totales de 227 kg lors de la dernière compétition à Sherbrooke le week-end dernier. Le jeune lachutois devait s’envoler en Colombie dans les prochains jours pour le Championnat pan américain jeunesse.  En raison des mesures sanitaires, l’événement a été reporté à la saison estivale, mais on ne connait toujours pas la date et le lieu de l’événement. «On est une belle gang du club à y aller, ça va être le fun, dit le jeune homme rencontré mardi au local d’entraînement situé au Laurentien High School. Ça fait longtemps que je m’entraîne pour participer à une compétition comme celle-là, les efforts que j’ai mis m’ont permis d’y accéder.» Quatre autres athlètes du club ont réussi leur standard pour accéder au championnat canadien; Gabriel Auclair, en Nouvelle-Écosse, ayant déjà obtenu son laissez-passer.  

    Gilles Caza, qui a obtenu le titre de champion canadien en 2019 dans la catégorie des 102 kg, est très heureux du retour des compétitions.  C’était plus difficile de s’entraîner dans la période de confinement, plusieurs ont abandonné. Compétitionnant dans la catégorie des 89 kg, il a soulevé un total de 289 kg à Sherbrooke.  M. Marineau a beaucoup d’espoir de le voir monter sur une des 3 marches du podium, alors que cette catégorie est l’une présentant le plus de candidats. «L’entraînement est le reflet de tes performances», souligne Caza, qui partira à son compte dans le milieu de la construction afin de mieux concilier son temps au gymnase et son temps de travail. 

    Valérie Kapsa, qui s’entraîne à distance de Gatineau, s’est qualifiée chez les 59 kilos avec un total de 163 kg et Mélanie Richard, chez les 71 kilos, a réussi de justesse avec des levées de 173 kg. 

    Recrutement 

    Le Club d’haltérophilie recherche toujours des adeptes qui désirent s’entraîner. « Avec les restrictions, on a perdu quelques joueurs. On n’a pas pu faire de démonstration et on ne veut pas partager nos dépliants dans les écoles.  Après, on se demande pourquoi les jeunes ne font plus de sports!», dénonce M. Marineau.  L’haltérophile Caza avance qu’il n’y a pas d’âge pour commencer à s’entraîner, «quand tu vois des jeunes soulever de très gros poids, c’est l’orgueil quand tu commences qui est le plus difficile.  Les meilleurs vont être les meilleurs!» Pour obtenir des renseignements sur le club, vous pouvez consulter la page Facebook du Club du Nord. 

  • L’ERM a mené une opération d’envergure

    L’ERM a mené une opération d’envergure

    C’est 1,5 kilogramme de cocaïne, une presse à kilogramme, 2600 comprimés de méthamphétamines, 13 700$ en argent canadien, un pistolet de type 45 chargé, 3 chargeurs, 3 armes longues, deux pistolets mal entreposés et divers biens infractionnels d’une valeur de 200 000$ qui ont été saisis. 

    L’opération découle d’une enquête amorcée en septembre 2020 à la suite d’informations reçues.  Cette enquête a mobilisé plus de 120 policiers des postes de différentes unités de la Sûreté du Québec et des services de police de Laval, Deux-Montagnes, Saint-Jérôme, Mirabel, Blainville et Saint-Eustache. 

    Rappelons que les ERM sont des partenaires entre services de police qui ont pour objectif une mise en commun des ressources pour mieux lutter contre le crime organisé, et ce, dans toutes les régions du Québec. Toutes information en lien avec la possession, le trafic ou l’utilisation d’armes à feu peut être communiquée à la ligne d’information CENTAURE au 1 833-888-ARME.