Catégorie : Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

  • An evening of dancing in support of the fight against cystic fibrosis

    An evening of dancing in support of the fight against cystic fibrosis

    Mystery, elegance and generosity will be the order of the day at the third edition of Danser pour la FK – Soirée Bal Masqué. This charity event, organized in support of Cystic Fibrosis Canada, aims to raise funds for research and support for people with this genetic disease. 

    “The reason I chose a dance is, although I love to dance, I have to find excuses to go dancing. We don’t really have an excuse to do it when we’re older, so I thought it was a good excuse to have an adult party and a fun evening”, said Christiane Aupry, organizer of the event. 

    The initiative is particularly dear to the heart of Ms. Aupry, whose 12-year-old son lives with cystic fibrosis. Since 2018, she has been involved by giving testimonials in partnership with Cystic Fibrosis Canada and Healthpartners. 

    All proceeds from the evening will go to Fibrose Kystique Canada, an organization working to improve patients’ quality of life and fund medical research. 

    In 2023, Dancing for CF raised close to $1,200 thanks to the participation of some 80 people. The following year, over 150 people showed up, raising $5,000. 

    “Our ultimate goal in raising money is to find a cure for cystic fibrosis. It’s a disease that affects a lot of Canadian children, and the mortality rate is pretty high, and life expectancy, even though it’s high now, is still not 100% as we’d like it to be.” 

    The event will take place on April 12, from 7 p.m. to 1 a.m., at the Centre communautaire Camille-Piché, located at 8 rue Blais in Embrun. The theme of the evening will be the masked ball, and formal wear will be required for all participants. Musical entertainment will be provided by DJ Martin Lalonde, who will keep participants dancing throughout the evening. 

    A silent auction will allow guests to bid on exceptional items donated by local businesses such as Shari Affleck Studio, Les Serres Robert Plante, Tiny Shiny Rock Shop, Pole Fitness Academy and many others. 

    A cash bar will be available on site, and the event will be reserved exclusively for adults. 

    Tickets are $20 and can be purchased online or at the door. Reservations can be made now by visiting danceforcf.ca. 

    “It’s really important to get involved, and then it’s fun to find the community spirit in that, to meet people who are facing similar things and to have the support of those people.” 

  • L’Unité des crimes de rue de la PPO récupère des véhicules volés à Limoges

    L’Unité des crimes de rue de la PPO récupère des véhicules volés à Limoges

    L’unité communautaire des crimes de rue de la région de l’Est de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) a récupéré deux véhicules volés à la suite d’une enquête à Limoges. 

    Un mandat de perquisition a été exécuté le mercredi 26 mars dans un emplacement situé sur le chemin Limoges. Des agents de l’unité des crimes de rue, en collaboration avec le détachement du comté de Russell, ont localisé et récupéré une pelleteuse volée dans le canton de South Dundas ainsi qu’une Mercedes déclarée volée à Ajax. La valeur combinée des véhicules est estimée à près de 100 000 $. 

    À la suite de l’enquête, Samuel Kyakuwa, 50 ans, d’Ottawa, a été accusé de deux chefs de possession de biens criminellement obtenus d’une valeur supérieure à 5 000 $. 

    Il a été remis en liberté et doit comparaître devant la Cour de justice de l’Ontario à L’Orignal le 30 avril 2025. 

    La PPO continue d’encourager le public à signaler toute activité suspecte liée à des biens volés et exhorte les résidents à prendre des précautions pour protéger leurs véhicules et leur équipement. 

  • 40 000 $ en subventions pour les entrepreneurs de Prescott et Russell

    40 000 $ en subventions pour les entrepreneurs de Prescott et Russell

    Le Centre d’Entrepreneurship de Prescott et Russell (CEPR) a annoncé l’octroi de 40 000 $ en subventions à des entrepreneurs de la région dans le cadre du programme Entreprise en démarrage Plus. 

    Mis en œuvre en partenariat avec le ministère du Développement économique, de la Création d’emplois et du Commerce, le programme soutient les entrepreneurs grâce à une série d’ateliers de formation couvrant des aspects essentiels de la création d’entreprise. Les participants apprennent à cerner clairement le problème qu’ils souhaitent résoudre, à définir leur valeur ajoutée et à préciser leur offre. Ils identifient leur client idéal, analysent son parcours et développent des stratégies efficaces pour l’attirer et le fidéliser. 

    Les ateliers abordent également les bases financières nécessaires à la viabilité d’une entreprise, la gestion du capital humain, la création de réseaux, les partenariats stratégiques, ainsi que la planification pour favoriser l’agilité et la croissance à long terme. 

    « Ayant moi-même été entrepreneur dans divers secteurs, je comprends les défis liés au lancement ou à la croissance d’une entreprise, » a déclaré Yves Laviolette, président du Conseil des Comtés unis de Prescott et Russell. « Le Centre d’Entrepreneurship, avec ses programmes, son accompagnement et ses subventions, est un allié essentiel pour quiconque souhaite se lancer en affaires. Il est plus important que jamais de soutenir nos entreprises locales. Chaque fois que j’achète un produit d’ici ou que j’utilise un service canadien, je suis fier de contribuer à notre économie. » 

    Animées par les coachs d’affaires Antoine Carrière (Entrepreneur Lifestyle Academy) et Marc Lecompte (Kwik Tax), les formations ont permis aux entrepreneurs d’acquérir des compétences clés. Chaque participant a ensuite rédigé un plan d’affaires et présenté son projet devant un comité de sélection afin d’être admissible à une subvention de 5 000 $. Le comité était composé de Louis Béland, Éric Charlebois, Raymond Brisebois, Marc Lecompte et Georges Stéphane Nana. 

    « Je suis fier de soutenir le Centre d’Entrepreneurship de Prescott et Russell, ainsi que l’ensemble du réseau des Centres d’encadrement des petits entrepreneurs de l’Ontario. C’est inspirant de voir notre région prospérer grâce à des programmes comme celui-ci, qui permettent à nos petites entreprises de grandir, d’innover et de contribuer à notre économie locale, » a déclaré Stéphane Sarrazin, député provincial de Glengarry–Prescott–Russell et adjoint parlementaire à la ministre associée des Petites Entreprises et à la ministre des Affaires francophones. 

    Les subventions permettront aux entrepreneurs d’investir dans l’achat d’équipement ou de marchandises, des activités de marketing, ou encore des frais liés au lancement ou à la croissance de leur entreprise. Cette année, huit entrepreneurs ont bénéficié du programme : Marc Dion (Marc of-all-Trades, Russell), Valérie Bédard (Studio Paramédical, Hawkesbury), Guy Mayer (Mayer Industrial Warriors, Hawkesbury), Donna Guerin (Le Saphir esthétique, L’Orignal), Laura Beauchesne (Soil & Green, Vankleek Hill), Edwige Agoi Colette Ainhin (IEI Collections, Wendover), Kelly Bragg (Ruby Treats, Alfred) et Jordan Brookes (Digital Memoirs Canada, St-Isidore). 

    Le programme Entreprise en démarrage Plus continue d’offrir un accompagnement financier et des occasions d’apprentissage aux entrepreneurs qui souhaitent lancer, développer ou acquérir une entreprise. La prochaine période de candidature ouvrira à l’été 2025. Pour plus d’information, consultez le site officiel. 

    Organisme sans but lucratif, le CEPR poursuit sa mission d’appui aux petites et moyennes entreprises de la région en leur fournissant les outils nécessaires à leur développement et à leur succès. 

    « Ce programme va bien au-delà du financement. Il offre aux entrepreneurs un espace favorable à la croissance, à la confiance et à la création de liens avec d’autres personnes vivant une expérience semblable. Nous sommes fiers de faire partie d’une communauté qui investit dans ses entrepreneurs et croit en leur potentiel de contribuer au succès local, » a déclaré Liza Langevin, agente de projets au CEPR. 

  • Russell high school students launch Thrifty T’s to promote sustainability and creativity

    Russell high school students launch Thrifty T’s to promote sustainability and creativity

    Grade 7 and 8 students at Russell High School (RHS) are gaining real-world entrepreneurial experience while promoting sustainability through an innovative initiative called Thrifty T’s. 

    This student-led project, inspired by the school’s Timberwolves moniker, involves upcycling old clothing and materials to reduce waste and raise awareness about the environmental impact of consumer trends. 

    Thrifty T’s focuses on repurposing used clothing and materials in creative ways. The initiative includes five sub-groups, each dedicated to a different aspect of sustainability and student interest. 

    One sub-group, the Paper Cutters, is collecting paper waste from the school and transforming it into high-end cardstock. The process involves cutting and shredding paper, adding water to form a pulp, and pressing it into craft paper sheets. The resulting paper is ideal for making gift tags, greeting cards and book covers, which students plan to sell at the RHS Store. Proceeds will support tree-planting efforts at the school and throughout the broader community. Jacob Lopes, a Grade 8 student and member of Paper Cutters, said he joined the group after seeing how much paper was being wasted—including blank sheets—and wanting to make a difference. 

    “When I think of how much paper I’ve seen just being wasted—I’ve seen kids throw out blank pieces of paper—I wanted to help with that,” said Lopes. 

    Another sub-group, FINCH Clothing, gives old T-shirts a second life by printing custom graphics on them. Students collect shirts, create designs using Canva, and transfer the graphics onto fabric. The shirts are sold to fellow students, with half the profits reinvested into the project and the other half donated to homeless shelters and food banks. 

    Other Thrifty T’s sub-groups include Sustainable Styles and The Quilting Project. In these groups, students use donated clothing, scissors and sewing machines to design new fashion items and quilts. These activities highlight the environmental impact of fast fashion while giving students hands-on experience in textile design and sewing. Grade 8 student Zoe Coutlee, a member of Sustainable Styles, said the initiative helps counter the problem of cheap, low-quality clothing and allows students to create comfortable, long-lasting pieces to donate to those in need. 

    “Sustainable Styles helps with fast fashion and cheap, low-quality clothing,” said Coutlee. “I love fashion, so being able to create clothing is great, and we’re giving some away so people have clothes to wear that are comfortable and will last. It’s just really nice to see.” 

    A clothing rack displaying upcycled garments has been placed in the school foyer for students to access for free. One of the most popular items so far has been reversible bucket hats. Completed quilts and sensory blankets are also being donated to seniors and to individuals living with Alzheimer’s or dementia in the community.

    A student in the Thrifty T’s “Sustainable Styles” group sewing upcycled bucket hats.
    A student in the Thrifty T’s “Sustainable Styles” group sewing upcycled bucket hats.

     

    A student-driven program with real-world impact 

    Thrifty T’s was born out of the Student Specialist Program at RHS—an initiative that offers students opportunities to develop skills and explore the curriculum through extracurricular, high-interest activities. At the beginning of each school year, teachers present a range of options, including robotics, athletics, cooking, drama, hair and makeup, and creative writing. Students choose what interests them, and as the year progresses, they are encouraged to provide feedback and help shape future programming. 

    After participating in several rounds of the program, some students gravitated toward sustainability-focused activities that fostered creativity, community involvement and entrepreneurship. This led to the creation of Thrifty T’s, which has quickly become a popular choice among Grade 7 and 8 students. 

    “It’s been a lot of fun working with the Grade 7s and 8s and seeing their ideas actually become something,” said Samantha Berube, a Grade 11 student in the Specialist High Skills Major (SHSM) program. “It’s been a great experience because we’ve been mentoring, but we’ve been learning stuff too.” 

    The initiative’s impact has extended to other grades and courses. SHSM business students in Grade 11 have joined as mentors, helping oversee financial and organizational aspects of the project. Berube said it’s been rewarding to guide younger students and watch their ideas grow into real, meaningful projects. Fellow SHSM student Serenity Prieur said it’s fulfilling to support others in reaching their goals and making a difference. 

    “Knowing that you’re playing a part in helping people make a difference and helping them achieve what they want to do,” said Prieur.

    Students in the Thrifty T’s “Paper Cutters” group cutting up scrap paper.
    Students in the Thrifty T’s “Paper Cutters” group cutting up scrap paper.

     

    Support and future growth 

    Thrifty T’s aligns with the Upper Canada District School Board’s (UCDSB) focus on Real-World Learning—an approach that connects classroom knowledge to real-life application. Earlier this year, Thrifty T’s students presented their project to the UCDSB Real-World Learning Team and successfully secured funding to purchase sewing machines, paper shredders and other materials. 

    “The biggest goal of the Student Specialist Program here at RHS is to increase student engagement in their learning,” said Jennifer Dobbin, Grade 7/8 resource and special education teacher. “It’s very much student-led and based on interest, so they are creating these groups where they get to focus on something they’re actually passionate about.” 

    Looking ahead, Thrifty T’s students hope to expand their initiative by involving feeder schools and future RHS students. They also plan to build new community partnerships and introduce additional sustainability-focused activities in the years to come. 

  • Russell honore ses volontaires avec des prix de reconnaissance des citoyens et une Clé de la Municipalité

    Russell honore ses volontaires avec des prix de reconnaissance des citoyens et une Clé de la Municipalité

    La municipalité de Russell célèbre le dévouement et la générosité de ses résidents en remettant des Prix de reconnaissance citoyenne à 12 membres de la communauté pour leur bénévolat exceptionnel dans le cadre de l’initiative « Attrape l’as » (Catch the Ace – CTA). Pour la première fois de son histoire, la municipalité a également remis la Clé de la municipalité à Doug et Cindy Anthony pour leur leadership remarquable et leur engagement envers la communauté et au-delà. 

    Les récipiendaires du Prix de reconnaissance citoyenne ont joué un rôle essentiel dans le succès de l’initiative « Attrape l’as », un projet dirigé par le Club Kin de Russell. Depuis son lancement en 2017, le CTA a collaboré avec la municipalité et des organismes de l’Est ontarien pour soutenir plus de 30 organismes de bienfaisance. Ensemble, ils ont remis plus de 5 millions de dollars en prix et, plus important encore, ont recueilli 4,6 millions de dollars pour des œuvres locales, ce qui a eu un impact significatif dans la communauté. 

    « Ces personnes ont consacré d’innombrables heures — bien au-delà de l’engagement habituel d’un bénévole — pour assurer le succès de cette initiative, » a déclaré Mike Tarnowski, maire de la municipalité de Russell. « Leur travail permet non seulement de financer des organismes locaux, mais aussi de faire connaître des causes importantes, renforçant ainsi notre communauté de manière inestimable. » 

    La municipalité félicite chaleureusement les récipiendaires du Prix de reconnaissance citoyenne : Karine Boucher, Dan Carbonnell, Luis Da Silva, Cherie Gambell, Jim Gray, Libo Habets, Diane Hayes, Valorie McCowan, Bill McInnis, Sheila Peckford, Reuben Tait et Len Trembley.

    Doug et Cindy reçoivent la Clé de la municipalité 

    En plus de rendre hommage à ces 12 bénévoles remarquables, la municipalité a remis sa toute première Clé de la municipalité à Doug et Cindy Anthony. Leur leadership au sein du Club Kin de Russell a permis à l’initiative « Attrape l’as » de devenir la deuxième plus importante en Ontario, mettant en valeur la municipalité tout en générant un soutien crucial pour les organismes locaux. 

    « Cette loterie « Attrape l’as », maintenant dans sa huitième année, a littéralement été un travail d’amour, » a déclaré Doug Anthony. « Ces philanthropes dévoués et professionnels ont fait de notre loterie l’une des plus fructueuses de toute la province. Ils aiment redonner, ils aiment s’impliquer dans des causes altruistes, et nous vous remercions sincèrement pour vos marques de reconnaissance ce soir. Nous avons la chance de vivre dans la municipalité de Russell, une communauté incroyable qui inspire et incarne le bénévolat. » 

    Au-delà de « Attrape l’as », Doug et Cindy ont été des figures clés dans de nombreux projets communautaires. Ils ont joué un rôle déterminant dans la collecte de 380 000 $ pour le Dôme sportif de Russell en un peu plus d’un an, ont participé chaque année depuis 2014 au tournoi de pêche Poutmasters pour promouvoir l’esprit communautaire et les valeurs familiales, et ont dirigé la campagne « Fort Mac, on est avec vous » pour soutenir les sinistrés des feux de forêt à Fort McMurray. Ils ont également lancé le projet d’enseignes de Russell, récoltant 130 000 $ pour améliorer la signalisation d’accueil de la municipalité. 

    Les Anthony ont aussi recueilli plus de 60 000 $ pour la recherche sur l’épidermolyse bulleuse grâce à la marche « Marchons pour Jonathan – Butterfly Mile », contribué à hauteur de 6 000 $ à la création du parc Jonathan Pitre et aidé à amasser près de 67 000 $ pour soutenir le nouveau complexe récréatif. Ils travaillent actuellement avec la municipalité sur un important projet d’entreposage communautaire évalué à plus d’un demi-million de dollars. Chacune de ces initiatives renforce la communauté et favorise les liens entre les citoyens.

    Doug et Cindy Anthony aux côtés du maire Tarnowski après avoir reçu la première Clé de la Municipalité de l'histoire de la municipalité.
    Doug et Cindy Anthony aux côtés du maire Tarnowski après avoir reçu la première Clé de la Municipalité de l’histoire de la municipalité.

     

    « Doug et Cindy Anthony incarnent l’esprit du service communautaire, » a affirmé le maire Tarnowski. « Ils défendent sans relâche les intérêts de notre municipalité, en pensant toujours aux autres avant eux-mêmes. Leur humilité, leur générosité et leur leadership ont laissé un héritage durable, et nous sommes fiers de leur remettre la toute première Clé de la municipalité. » 

    Les Prix de reconnaissance citoyenne et la Clé de la municipalité ont été remis lors de la séance du conseil municipal du 24 mars 2025. La municipalité invite tous les résidents à célébrer ces personnes exceptionnelles qui ont eu un impact profond sur la communauté. 

    « Votre appui indéfectible a été crucial à chacune des initiatives célébrées ce soir. En plus, vous avez offert votre maison comme point central des activités du Club Kin — je l’ai vu de mes propres yeux, et je ne sais pas comment vous faites, » a ajouté le maire Tarnowski. « Vous incarnez tous les deux l’esprit communautaire. Votre humilité et votre leadership ont un impact significatif ici et représentent magnifiquement notre municipalité dans toute la région. » 

    En reconnaissance supplémentaire de ses contributions, Doug Anthony recevra la Médaille du couronnement du roi Charles III des mains du député provincial Stéphane Sarrazin le 26 mars 2025. Cette médaille prestigieuse est remise au Canada aux personnes ayant apporté une contribution importante à leur pays, leur province, leur région ou leur communauté locale. 

  • Russell county OPP investigating vandalism incident in Casselman

    Russell county OPP investigating vandalism incident in Casselman

    The Russell County Ontario Provincial Police (OPP) is seeking public assistance in identifying a person of interest involved in a mischief incident that took place in Casselman. 

    According to police, the incident occurred the evening of Monday, March 17. An individual was seen at a local business and kicking a garbage can, which subsequently struck and shattered a window. 

    The OPP has released photos of the person of interest and is urging anyone with information regarding their identity to come forward. Individuals with relevant details can contact the Russell County OPP at 613-443-4499 or the OPP Communication Centre at 1-888-310-1122. 

    For those wishing to remain anonymous, tips can be submitted to Crime Stoppers at 1-800-222-8477 (TIPS). Informants may be eligible for a cash reward of up to $2,000 for information leading to an arrest. 

    The case is being investigated under occurrence number E250325358. The Russell County OPP appreciates the community’s cooperation in resolving this matter. 

  • Une habitante de Casselman en faveur des poules de cours-arrière, le conseil évalue la faisabilité

    Une habitante de Casselman en faveur des poules de cours-arrière, le conseil évalue la faisabilité

    Lors de la réunion du conseil municipal de Casselman, le mardi 18 mars, la résidente Ann Godard a demandé aux élus d’envisager d’autoriser les poules dans les cours arrière, soulignant les avantages en matière de nutrition, de durabilité environnementale, d’engagement communautaire et de résilience économique.

    Godard a souligné que les poules de basse-cour fournissent des œufs frais et riches en nutriments, surpassant en qualité ceux vendus dans le commerce. Ces œufs contiennent des nutriments essentiels — dont des protéines, des acides gras oméga-3 et les vitamines A, D et E — qui favorisent une alimentation saine et réduisent la dépendance aux œufs achetés en magasin.

    Sur le plan environnemental, les poules aident à réduire les déchets ménagers en consommant les restes de table, détournant ainsi les matières organiques des sites d’enfouissement. Leur fumier sert d’engrais naturel, enrichissant le sol et diminuant le recours aux produits chimiques. Cela soutient le jardinage durable et favorise un cycle alimentaire écologique au sein de la communauté. 

    Au-delà des questions de santé et de durabilité, l’élevage de poules offre des occasions d’apprentissage pour les enfants comme pour les adultes, en enseignant la responsabilité, le soin des animaux et un mode de vie durable. Les écoles et groupes communautaires pourraient intégrer l’élevage de poules à leurs programmes éducatifs afin de sensibiliser à la production alimentaire et à la protection de l’environnement. 

    Godard a aussi mis de l’avant les bienfaits sociaux de l’élevage de poules, affirmant qu’il favorise les liens entre voisins par le partage des connaissances, des ressources et des œufs en surplus. Des initiatives communautaires ou coopératives pourraient renforcer davantage l’engagement local et l’entraide à Casselman. 

    Sur le plan économique, les poules de basse-cour pourraient alléger les dépenses en épicerie et stimuler les entreprises locales comme les fournisseurs de nourriture pour animaux et les constructeurs de poulaillers. Le jardinage résidentiel et la production alimentaire locale contribuent à la sécurité alimentaire et réduisent la dépendance envers les marchés extérieurs. 

    Godard a mentionné que les fluctuations des prix des aliments — notamment en raison des tensions commerciales entre le Canada et les États-Unis — montrent l’importance de sources alimentaires locales fiables. Autoriser les poules dans les cours arrière offrirait aux résidents de Casselman un approvisionnement stable et indépendant en œufs, réduisant ainsi les incertitudes économiques. 

    Pour répondre aux préoccupations potentielles, Godard a souligné que les problèmes de bruit, d’odeurs et de santé publique pourraient être gérés par des règlements clairs. Limiter le nombre de poules par ménage, exiger une conception adéquate des poulaillers et établir des règles de gestion des déchets contribueraient à minimiser les désagréments. Sensibiliser les résidents à l’entretien des poules et aux mesures de biosécurité réduirait davantage les risques. 

    Ann Godard invite le conseil municipal de Casselman à envisager l’autorisation des poules de basse-cour, affirmant que cette initiative est en harmonie avec les valeurs de santé, de durabilité et de communauté de la municipalité. Elle estime qu’une réglementation réfléchie permettrait d’en maximiser les avantages tout en répondant aux préoccupations, pour bâtir une communauté plus saine et résiliente. 

    Ce que permettent d’autres municipalités 

    Le règlement de La Nation interdit la garde de bétail sur le territoire de la municipalité, sauf si le terrain est spécifiquement zoné ou utilisé légalement à cette fin. Des exceptions s’appliquent aux propriétés municipales abritant la fourrière, aux établissements vétérinaires, aux spectacles itinérants, aux zoos et aux abattoirs. 

    Un animal d’élevage est considéré « en liberté » s’il se trouve hors de la propriété de son propriétaire sans surveillance. Les propriétaires doivent empêcher leurs animaux de se promener librement. Si un animal est trouvé en liberté, la municipalité peut ordonner sa saisie et son confinement à la fourrière. Celle-ci gérera ensuite l’animal conformément à la Loi sur les fourrières, ce qui peut inclure sa vente. 

    Les propriétaires sont responsables de tout dommage causé par leur bétail en liberté et doivent couvrir les frais encourus par la fourrière. 

    À l’inverse, la municipalité de Russell a adopté un règlement, connu sous le nom de « Règlement sur les poules urbaines », qui encadre la garde de poules dans les zones résidentielles. Il établit des règles concernant l’emplacement, la taille, le nombre, les conditions de vie et l’entretien des poules et des poulaillers, assurant leur compatibilité avec l’urbanisme et limitant les nuisances. 

    Le règlement interdit les coqs, les poules destinées à la viande et l’abattage de poules sur des propriétés résidentielles. Il exige un bon niveau de propreté, la sécurité des enclos, un entreposage adéquat de la nourriture et impose des marges de recul précises pour les poulaillers dans les zones clôturées. Un permis est requis, avec inspections, amendes en cas de non-respect, avis et mesures correctives à l’appui de l’application du règlement. 

    La position du conseil municipal sur les poules de basse-cour 

    Le conseiller Sylvain Cléroux a exprimé des réserves quant à la modification du règlement pour permettre les poules de basse-cour. 

    « Je pense que l’idée derrière la demande est légitime. J’ai évidemment beaucoup de questions et de préoccupations. D’un côté, comment une modification au règlement influencerait-elle la gestion quotidienne des cours arrière, et comment garantir que les relations entre voisins demeurent harmonieuses ? a-t-il déclaré. Je pense à beaucoup de questions et malheureusement, je n’ai pas l’information nécessaire pour y répondre pour l’instant. » 

    Le conseiller Cléroux a rappelé que le règlement actuel interdisant les poules dans les cours arrière a été adopté il y a près de 30 ans, et il a remis en question sa pertinence dans le contexte actuel de la municipalité. 

    « Pour le moment, je ne suis pas convaincu de la faisabilité d’un tel projet, compte tenu de la diversité des propriétés dans la municipalité. » 

    Les conseillers Francyn Leblanc et Paul Groulx se sont opposés à l’idée, affirmant que les poules ont leur place à la campagne, pas en milieu urbain. 

    « Je pense que les poules, c’est pour la campagne, » a dit la conseillère Leblanc. 

    Bien qu’aucune décision n’ait été prise, le conseil s’est entendu pour produire un rapport à une date ultérieure, expliquant les raisons initiales ayant mené à l’interdiction des poules de basse-cour. Ce rapport permettra au conseil de réévaluer le règlement et de déterminer s’il convient de l’ajuster pour permettre l’élevage urbain de poules à Casselman. 

  • Murale « Victoire » trouve un nouveau foyer à l’aréna de St-Isidore

    Murale « Victoire » trouve un nouveau foyer à l’aréna de St-Isidore

    Un élément précieux de l’histoire de St-Isidore a été préservé sous une nouvelle forme. La murale bien-aimée de la Victoire, autrefois affichée en évidence sur le Centre récréatif de St-Isidore, a été reproduite en version réduite et installée à l’intérieur de l’aréna. 

    La murale originale, qui soulignait l’histoire du hangar et son importance pour la communauté, a dû être retirée en raison de son vieillissement, de dommages subis et de préoccupations liées à la sécurité. Bien qu’il ait été difficile de lui dire adieu, l’esprit de l’œuvre demeure grâce à cette nouvelle installation. 

    Les visiteurs de l’aréna peuvent désormais admirer à nouveau cet hommage significatif en se rassemblant dans les lieux. 

    La murale est dédiée aux membres de la communauté de St-Isidore qui ont servi dans les Forces armées canadiennes. Elle illustre des scènes historiques locales, dont des ouvriers d’usine en temps de guerre, un aérodrome du Plan d’entraînement aérien du Commonwealth britannique (PEACB) avec un grand « V » pour victoire, des Spitfires et l’avion moderne CC-177 Globemaster III, ainsi que deux membres militaires locaux en uniforme. 

    Au bas de la murale, les noms des résidents de St-Isidore ayant servi dans les forces armées canadiennes sont inscrits, assurant que leurs contributions ne soient jamais oubliées. 

    Créée à l’origine par Pierre Hardy en 2006, la murale demeure un rappel durable de l’histoire militaire de St-Isidore et des sacrifices consentis par les membres de sa communauté. 

    Pour ceux et celles qui souhaitent admirer l’œuvre et rendre hommage aux héros locaux, la nouvelle murale est maintenant visible à l’intérieur de l’aréna de St-Isidore.

  • Tech entrepreneur, community builder embracing jump into politics

    Tech entrepreneur, community builder embracing jump into politics

    Giovanna Mingarelli is ready to go to bat for people across the newly formed federal riding of Prescott–Russell–Cumberland. 

    Mingarelli, who was raised in Rockland and comes from a family of fifth-generation Canadian farmers, is the Liberal candidate for the recently realigned riding currently represented by Member of Parliament Francis Drouin. 

    Drouin previously announced he will not seek re-election, paving the way for a new face to represent the riding at the federal level. 

    “I believe that I am the best candidate for this riding, and I believe in our party’s strong and unified vision for all Canadians,” said Mingarelli in an interview with The Vision the day after Prime Minister Mark Carney called an election. “For more than 20 years I have been politically involved, and I am honoured for this opportunity.” 

    Mingarelli has always been interested in politics. She co-oped on Parliament Hill in the office of former Liberal MP Marlene Catterall and handled press inquiries for former prime minister Paul Martin. 

    Now, as the co-founder of three companies, she is a member of the Clarence-Rockland Chamber of Commerce. She believes her experience as a tech entrepreneur is valuable, having secured partnerships with companies around the world, including in the United States. 

    “The experience I’ve gained dealing with U.S. companies will help—especially at a time like this, when we’re in a trade war and facing tariffs imposed by President (Donald) Trump,” said Mingarelli, adding that she left politics in her twenties and is now hoping to become an MP at the age of 41. “We need to strengthen our ties with the U.S. and continue to keep Canada strong and united.” 

    Mingarelli, a member of Leadership féminin Prescott-Russell and an advisor to Women in Cloud—an initiative seeking to bring $1 billion in economic access to women-led STEM businesses by 2030—said Prime Minister Carney is the right person to lead Canada through turbulent times, particularly as the relationship with the U.S. remains unstable. 

    She said she has confidence in Carney’s vision and leadership and is determined to keep the riding in Liberal red. She added that her party has a plan to make life more affordable for Canadians, support businesses impacted by tariffs, and make it easier to buy a first home. 

    “He has the vision and background to really lead us and the strong ability to respond to these tariffs, and I have full confidence in him,” she said. “We’ve already seen improvements in relationships and in the economy. This is the leadership we need right now. We need to bring people in this riding—and across the country—some peace of mind, because the reality is, people are scared.” 

    Prescott–Russell–Cumberland is the new name for the riding formerly known as Glengarry–Prescott–Russell. The riding now includes part of eastern Ottawa (Ramsayville, Mer Bleue, Carlsbad Springs), along with Clarence-Rockland, Hawkesbury, The Nation, Casselman, and the townships of Alfred and Plantagenet, Champlain, East Hawkesbury and Russell.

  • Le député Francis Drouin applaudit Mark Carney

    Le député Francis Drouin applaudit Mark Carney

    Mark Carney est le nouveau chef du parti libéral fédéral et c’est une bonne nouvelle pour le député libéral de Glengarry-Prescott-Russell, Francis Drouin.

    « Je soutiens Mark Carney », a déclaré M. Drouin lors d’une entrevue jeudi dernier, alors que lui et le ministre fédéral du Travail Steven MacKinnon était à l’Hôpital général de Hawkesbury et du district pour annoncer des changements au Programme canadien de remise de prêts aux étudiants qui profiteraient aux médecins et aux infirmières des communautés rurales et éloignées.

    Au cours d’une entrevue séparée avec l’EAP, M. Drouin a expliqué qui il appuyait lors du congrès à la direction du Parti libéral fédéral qui aura lieu trois jours plus tard, dimanche, et pourquoi M. Carney était son choix pour prendre la tête du parti maintenant que Justin Trudeau quitte le poste.

    « Je pense qu’il (Carney) est ‘l’adulte dans la pièce’ », a déclaré M. Drouin, ajoutant que M. Carney avait plus d’expérience pratique et d’expertise en matière de politique monétaire que les chefs des partis d’opposition au sein du gouvernement fédéral.

    Avant de se porter candidat à la direction du parti libéral fédéral, M. Carney n’a jamais été impliqué dans la politique ni occupé de fonction publique. Né à Fort Smith, dans les Territoires du Nord-Ouest, et élevé à Edmonton, en Alberta, M. Carney est diplômé de l’université Harvard aux États-Unis. Il a ensuite travaillé pendant 13 ans pour Goldman Sachs, une importante société de conseil financier et d’investissement, dans ses bureaux de Londres, Tokyo, New York et Toronto, avant d’entrer dans la fonction publique canadienne. Il est devenu gouverneur de la Banque du Canada en 2008, à la suite d’une nomination par le gouvernement conservateur dirigé par le Premier ministre de l’époque, Stephen Harper.

    « Il a été un bon gouverneur de la Banque du Canada », a déclaré M. Drouin.

    Pendant que M. Carney travaillait à la Banque du Canada, le monde a plongé dans une grave récession, déclenchée par l’effondrement de la « bulle de prospérité financière » créée par une horde de sociétés « dot.com » basées sur Internet, dont la plupart n’étaient « riches » que de nom, n’ayant d’autres actifs réels que leurs sites Web, leurs noms de marque et les promesses offertes pour des idées de nouveaux logiciels, d’échanges économiques ou d’autres propositions. L’échec des dot.com s’est accompagné d’un bouleversement des marchés immobiliers dans de nombreux pays, causé par des spéculations immobilières alimentées par les politiques de prêt ouvertes de certaines banques, y compris de nombreuses banques commerciales aux États-Unis, qui ont fini par fermer leurs portes. La Grande Récession a endommagé les économies de plusieurs petits pays au point qu’ils ont perdu leur statut auprès du Fonds monétaire international, ce qui a affecté leur capacité à obtenir des prêts pour soutenir leur propre monnaie.

    L’économie canadienne a survécu à la Grande Récession parce que son système bancaire comprend un petit nombre de banques nationales, ainsi que des coopératives de crédit et des caisses populaires, qui appliquent des politiques de prêt plus strictes. Lorsqu’il était gouverneur de la Banque du Canada, M. Carney a fortement réduit les taux d’intérêt et a pris des mesures pour s’assurer que les banques canadiennes disposaient de suffisamment de liquidités pour pouvoir fonctionner. Il a également appelé à une vaste réforme des systèmes financiers mondiaux afin de réduire le risque d’une nouvelle grande récession.

    M. Carney a ensuite dirigé la Banque d’Angleterre, devenant ainsi le premier non Britannique à occuper ce poste depuis la création de la banque centrale du Royaume-Uni en 1694. Il a aidé la Banque d’Angleterre et le Royaume-Uni à surmonter les retombées économiques du Brexit, lorsque le Royaume-Uni s’est retiré de l’Union européenne. M. Carney a depuis été envoyé spécial des Nations unies pour l’action climatique, puis a travaillé pour la société d’investissement Brookfield Asset Management avant de choisir de se lancer dans la course à la direction du parti libéral.

    M. Carney a remporté la course à la direction par une victoire écrasante à l’issue du congrès de dimanche. Il a obtenu 85 % des voix au premier tour de scrutin par rapport aux trois autres candidats. M. Trudeau a déclaré aux médias nationaux qu’il s’attendait à ce que M. Carney prête serment en tant que nouveau premier ministre « dans les jours ou la semaine à venir ».

    M. Carney a indiqué par le passé qu’une position anti-libre-échange n’était pas bonne pour le Canada, mais il ne pense pas non plus que le Canada doive se laisser intimider par les menaces tarifaires du président Donald Trump. M. Drouin estime que M. Carney est le bon choix pour le gouvernement libéral qui doit traiter avec le président américain au sujet de ses tarifs douaniers qui violent l’accord CUSMA et de ses récents commentaires spéculatifs sur la « renégociation » de la frontière canado-américaine et d’autres traités juridiques antérieurs.

    « Il s’agit d’envoyer un message aux futurs présidents : lorsque vous signez un accord, vous ne pouvez pas le modifier comme bon vous semble, a déclaré M. Drouin. Nous devons envoyer un signal fort aux États-Unis : « Nous ne sommes pas une balle rebondissante avec laquelle vous pouvez jouer ». Quand on signe un accord, on s’y tient ».