Catégorie : Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

  • Business bylaw needs review

    Business bylaw needs review

    The issue arose following a presentation by Robert Portelance during the April 26 council session on business licence fees for pawnshops. Portelance noted that the current rate for a business licence for a pawnshop is $1200 as of 2017. It used to be $1050 in 2014. 

    Portelance compared the licence fee for pawnshops in other municipalities, both within Prescott-Russell and outside of the region, and observed that Hawkesbury’s rate is higher than many larger urban centres like Cornwall. He asked council to consider reducing the business licence fee for pawnshops. 

    That prompted discussion among council members with Councillors Lawrence Bogue and Yves Paquette both agreeing that the licence fee for operating a pawnshop in Hawkesbury seemed high by comparison with other municipalities. Councillor Tsourounakis suggested that the original decision for the licence fee might have been influenced by a desire to limit the number of pawnshops operating in Hawkesbury. 

    But Tsourounakis, Bogue, and Paquette all agreed that the town’s business licensing policy needs reviewing. Council voted to have administration bring the issue back for further discussion during a future session. 

  • La Caisse Desjardins Ontario annonce une année 2020 rentable

    La Caisse Desjardins Ontario annonce une année 2020 rentable

    «En 2020, nous avons maintenu nos engagements dans la communauté et la caisse a même amélioré certains de ses partenariats, a déclaré Stéphane Trottier, président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins Ontario (CDO), lors de la première assemblée générale annuelle virtuelle de l’institution financière, le 20 avril. Nous n’avons pas hésité à transformer nos commandites en dons afin d’aider à la survie de certains évènements et festivals.» 

    Le rapport financier de la CDO a relevé 17,12 milliards d’opérations commerciales en 2020, ce qui représente une augmentation de 13 pour cent de ses activités financières. Un excédent de 62,2 millions a été dégagé avant le versement des dividendes et des impôts. La CDO répartira 9,4 millions de dividendes individuels entre les actionnaires et transfèrera également 3,4 millions à son Fonds de développement communautaire. 

    Les 600 membres de la CDO présents à l’AGA virtuel ont approuvé la décision de déménager le siège social de l’institution au 1173, chemin Cyrville, à Ottawa. Les membres ont également voté sur les candidats pour cinq postes au sein du conseil d’administration. 

    Sylvain Charlebois et Sophie Miller représenteront la région de l’est de l’Ontario, Martine Nolin-Simard celle d’Ottawa, Louise Gervais-Guy celle de Sudbury et du Nord de l’Ontario, et Lucie Huot celle de Toronto et du Sud-Ouest. 

  • All adults to be eligible for vaccine by end of May

    All adults to be eligible for vaccine by end of May

    The provincial government announced an increased supply of vaccines would allow an expansion of eligibility for the vaccines. From Friday, anyone aged 55 or over will be allowed to book an appointment through the provincial booking system at covid-19.ontario.ca/book-vaccine/. The age bands were expected to drop weekly until May 24, when everybody aged 18 and over would be eligible to make a booking. From Thursday, licensed childcare workers were also eligible to book a vaccine.

  • Residents voice support for library branch

    Residents voice support for library branch

    The new recreation complex, to be located near the existing sports dome, includes plans for a library. The space is designed to be a new home for the Embrun branch of the township’s library, which has been temporarily located at the École élémentaire catholique Embrun for years.  

    At a recent Russell council meeting, councillors discussed whether or not to rule out an amalgamation of the Embrun branch with the Russell village branch at the new site. A decision on whether the Russell village branch will remain at its current site on Concession Street is expected to be made later this year. 

    Russell residents Jane Patterson and Lynda Kemp, who are members of a nine-person book club, said the local library branch was an essential part of the village. The book club members have set up the ‘Save the Russell Library’ website and Facebook page to demonstrate their support for the branch remaining in place. 

    Kemp said the library had been essential to the book club, both before and during the pandemic. The proximity to residents, central location, and ease of access made it a popular fixture in the community, she said. 

    “With the growing population of Russell, there’s so many young families moving into Russell from the city, so we would like to keep this library to accommodate the new people as well as the old,” she said. “This is also a gathering place for the community. There is kind of a grassroots within the community support for the library.” 

    The organizers said they supported the proposed permanent home for the Embrun library, but said amalgamation would reduce access for residents who were currently able to walk, ride, or use their wheelchair to access the local branch. 

    “It’s important that the residents in Embrun have something close to them as well,” Patterson said. “They’ve been extremely patient with their situation. We know how important it is for a location to be walkable, and something that is more easily accessible.” 

    In a message on the group’s website, Save Russell Library said the branch provided access to the internet, was a cooling centre during extreme heat events, and was one of the only township sites in the village with regular, year-round opening hours. 

    Patterson said reaction from residents had been receptive to the idea of maintaining a library branch in the village. “There was a lot of shock and an overwhelming feeling of need to ensure that didn’t happen,” she said. “We really feel this was something that was so important to us and others in the community.” 

     

  • Un couple de Rockland partage leur passion: courses d’endurance et vie professionnelle

    Un couple de Rockland partage leur passion: courses d’endurance et vie professionnelle

    Originaire de Timmins au nord de l’Ontario, c’est dans les rocheuses à Calgary que Nicholas Fournier a atteint un premier sommet dans sa jeune carrière de sportif de haut niveau. Sa passion pour les parcours accidentés le motive et le pousse à se dépasser. En 2001, à l’âge de 24 ans, il remporte une course du Championnat du monde 24 heures de vélo de montagne en Alberta! C’est également à cet endroit qu’il y a débuté sa carrière liée à ses études durant quelques années. 

    En 2009, le couple choisit de s’installer à Rockland dans l’Est ontarien afin d’y ouvrir une clinique de denturologie. «Plusieurs cliniques sont situées à Ottawa, nous préférions un endroit plus près de la nature afin d’y exercer notre profession tout en poursuivant notre entrainement à proximité», se souviennent-ils. La course à pied s’est tranquillement ajoutée au vélo, et ensuite ce fut la nage : «le plus difficile, c’est l’adaptation à la nage; au début, je me pratiquais à même le bain, la tête sous l’eau afin d’améliorer mes capacités.» C’est ainsi que les deux sportifs ont débuté les courses d’endurance. Plusieurs épreuves de triathlon sont offertes pour les adeptes de ce sport et si la situation sanitaire le permet, leur prochaine compétition se déroulera à Lac-Mégantic au Québec au mois de juillet. 

    La clinique de denturologie investit dans le sport et la santé 

    Au fil des ans et des compétitions, le couple s’est impliqué dans la communauté en contribuant financièrement lors d’évènements sportifs locaux comme celui du coureur des bois dans le parc naturel Lavigne de Bourget. Pour eux, c’est important d’inciter les gens à pratiquer le sport. Par ailleurs, notons également une participation à titre de commanditaires au niveau de l’entretien des sentiers de vélo de montagne à la forêt Larose de Prescott et Russell.  

    M. Fournier et Mme Orichefsky sont les heureux parents de trois jeunes enfants:  Myka 14 ans, Phoenyx 11 ans et Triddys 9 ans. Ceux-ci aiment tout autant le sport et c’est ensemble que la famille sillonne les routes du Québec et de l’Ontario afin de participer aux diverses compétitions.  

    La clinique de denturologie Fournier a pignon sur rue à Rockland, et M. Fournier est aussi partenaire dans deux autres cliniques à Casselman et Orléans. Impliqué localement, Nicholas partage régulièrement ses connaissances professionnelles sur son blogue personnel qu’il diffuse aussi dans les journaux locaux afin de bien informer la population au niveau de la santé buccale. «Nous désirons informer les gens et offrir un service personnalisé. Notre communauté locale doit s’entraider et c’est pourquoi nous travaillons de concert avec les hebdos régionaux. C’est la meilleure façon de rejoindre la population et d’offrir de l’éducation au niveau de la santé dentaire.» 

     

  • Les Ambassadeurs de la diversité pour l’inclusion

    Les Ambassadeurs de la diversité pour l’inclusion

     Il y en aurait une vingtaine dans Prescott-Russell, dont bon nombre autour de Hawkesbury. Pourquoi est-ce si important l’immigration francophone? «C’est qu’il en va de la pérennité des communautés francophones de l’Ontario, même ici dans Prescott-Russell où nous sommes majoritaires», répond Brigitte Duguay-Langlais, une coordonnatrice du RSIFEO. Ce réseau oeuvre avec divers partenaires pour atteindre plusieurs objectifs, soit accroitre le nombre d’immigrants d’expression française dans les communautés francophones, améliorer les structures d’accueil et d’établissement pour les nouveaux arrivants, assurer leur intégration économique ainsi que leur intégration sociale et culturelle.  

    L’immigration francophone dans Prescott-Russell serait cruciale, ne serait-ce que pour maintenir notre poids démographique de majorité francophone. «Car les habitudes linguistiques des grands centres nous rattrapent. Certaines municipalités à majorité francophone s’anglicisent de plus en plus», remarque Brigitte Duguay-Langlais. La population francophone de la région est vieillissante et les immigrants provenant de pays où l’on parle français peuvent contribuer au développement de notre économie en plus d’assurer la croissance d’une main d’oeuvre qualifiée et productive.  

    Pascal Billard est l’un de ces ambassadeurs de la diversité. Immigrant lui-même puisqu’il est d’origine française, il s’est engagé avec son entreprise Sol-Air consultant dans le projet de Hawkesbury, communauté francophone accueillante. Il s’agit d’un programme de la municipalité financé pendant 3 ans par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, pour améliorer l’accueil et l’intégration des nouveaux arrivants.  

    Des projets tels que la création déjà en cours d’un jardin communautaire qui accueille huit résidents et quatre immigrants francophones durant la première année. Pascal Billard indique qu’il a déjà reçu des réservations pour les deux ou trois prochaines années. Autre projet? Une étude terminée en mars, mais pas encore rendue publique évalue l’impact de la pénurie de logements abordables pour les nouveaux arrivants. Sans dévoiler les détails, Pascal Billard évoque une recommandation qui suggère de créer une société sans but lucratif pour inciter les promoteurs immobiliers à construire des logements à prix modiques. Il note également l’existence de plusieurs bâtiments à Hawkesbury où l’on pourrait y aménager des logements abordables.  

    Pascal Billard souscrit à une mission fondamentale pour les ambassadeurs de la diversité. La mission d’abattre les mythes et les préjugés véhiculés par les gens qui sont réfractaires à l’immigration, qu’elle soit francophone ou non. Parmi quelques-uns de ces préjugés, notons les deux suivants notés par le Réseau de soutien à l’immigration francophone de l’est de l’Ontario : «ils viennent voler nos jobs et en plus le taux de chômage est élevé dans la région… ». En réalité rétorque le RSIFEO, les nouveaux arrivants francophones apportent d’autres expertises qui aident nos entreprises à combler leur manque de main d’oeuvre qualifiée. Ils deviennent eux aussi des contribuables comme tout le monde. Une diminution de la population francophone dans plusieurs petites communautés rurales des comtés unis et de l’Est ontarien a des répercussions majeures. Ainsi, une réduction du bassin de la main d’oeuvre rend ces localités moins attrayantes pour les employeurs et les investisseurs.  

    Au cours des 10 prochaines années, la croissance de la main d’oeuvre reposera entièrement sur l’immigration, selon Immigration, réfugiés et Citoyenneté Canada. Voici un autre préjugé véhiculé par certains sceptiques face aux immigrants: « ils vont nous imposer leurs lois et des comportements qui ne sont pas de chez nous…» En réalité, observe le RSIFEO, ces nouveaux Canadiens ont très souvent surmonté bien des obstacles en quittant leur terre natale. Ils veulent plutôt contribuer à la société canadienne et apprendre les us et coutumes de leur terre d’accueil. Ils veulent avant toute chose simplement s’intégrer, ce qui passe par l’accessibilité au travail et à l’école tout en enrichissant notre communauté. 

  • Vitrine électronique pour les PME franco-ontariennes

    Vitrine électronique pour les PME franco-ontariennes

    «La plateforme Quartier d’affaires est double, c’est-à-dire qu’elle a un volet de services aux entreprises et un volet de service au grand public, affirme Richard Kempler, directeur général de la Fédération des gens d’affaires francophones de l’Ontario (FGA). Le but est d’aider les gens d’affaires francophones à faire progresser leurs intérêts socioéconomiques.»  

    Cette organisation a été fondée par le Club canadien de Toronto et lancée officiellement en janvier, grâce à une subvention de 250000 dollars du ministère ontarien des Affaires francophones. Elle compte 22 membres dont la plupart représentent près de quatre-mille petites et moyennes entreprises en Ontario. Sont membres de la FGA dans les comtés unis, la Chambre de commerce de Prescott-Russell, la Chambre de commerce de Hawkesbury et celle de RocklandClarence, qui à leur tour représentent leurs membres respectifs.  

    «Cependant, ce n’est pas obligatoire que la PME ou le commerce soit franco-ontarien, ajoute Richard Kempler,. Il suffit que l’entreprise ait son siège social en Ontario et qu’elle puisse servir sa clientèle en français ou dans les 2 langues officielles.» La Plateforme numérique Quartier d’affaires s’avère particulièrement utile pour les petits commerces et entreprises qui n’ont pas les moyens financiers d’investir en publicité et en marketing. Car avec ses partenaires, la FGA consacre des budgets importants au marketing et à la promotion de la plateforme, tant dans les médias sociaux que dans les médias traditionnels. Et cela a comme effet d’entrainement d’accroitre la visibilité des entreprises qui espèrent étendre leur champ d’action, même à l’extérieur de la province.  

    La pandémie de la COVID 19 augmente l’importance de la visibilité commerciale sur internet. «Les commerces qui sont en lignes disposent d’un avantage sur leurs concurrents pendant la crise sanitaire et on peut envisager qu’il en sera de même par la suite, explique Kempler, qui rappelle que «Quartier d’affaires est un outil de marketing gratuit pour les commerces et les PME qui veulent accroitre leur visibilité et celle de leurs produits». Le directeur général de la Fédération des gens d’affaires francophones estime que le commerce en ligne, c’est déjà l’avenir.  Il affirme que les petites entreprises qui résistent encore à s’engager dans le virage numérique risquent au mieux de péricliter, au pire de disparaitre.  

    Pour s’inscrire gratuitement, il faut le faire sur www.quartierdaffaires.ca 

  • Case numbers drop, hospitalizations steady

    Case numbers drop, hospitalizations steady

    More than two weeks into a province-wide stay-at-home order, numbers in the Eastern Ontario Health Unit (EOHU) have started to decline. Fifty-two new cases were reported in the region over the weekend, but there were 58 fewer active cases on Monday compared to Friday. 

    While the active case count dropped over the weekend, hospitalizations rose from 29 on Friday to 34 on Monday. Six people remained in intensive care due to COVID-19. The weekend also marked the hundredth death related to the virus in the EOHU, one of two new fatalities confirmed on Monday. Seven deaths have been reported so far in April: two in Prescott-Russell, and five in Cornwall. 

    EOHU Medical Officer of Health Dr. Paul Roumeliotis said there was a seven to 10 day lag between a drop in general population COVID-19 cases, and a similar fall in hospitalizations. He said the numbers in hospital were lower than a week ago. 

    “I think this is a manifestation of what we saw with the stay-at-home orders and some of the other restrictions put forward,” he said. “It’s going in the right direction, and let’s hope that we continue with that. We’re still in this lockdown until May 20, so hopefully we will come out of this in a much lower range.” 

    Outbreaks 

    Three of the seven outbreaks recorded across the EOHU on Monday were in Prescott-Russell. Cases were reported at the Caressant Care Nursing Home and Residence Cartier, both in Bourget, and Residence St-Mathieu in Hammond. Most of the outbreaks were limited to staff cases. 

    The region 

    Of the 357 active cases in the EOHU area on Monday, 155 were in Prescott-Russell communities, including 62 in Clarence-Rockland, 22 in Alfred-Plantagenet, 19 in Russell, 15 in Casselman, 13 in Hawkesbury, 13 in The Nation, 11 in Champlain, and 0 in East Hawkesbury. 

     

  • Accessibilité aux vaccins pour les femmes enceintes

    Accessibilité aux vaccins pour les femmes enceintes

    Le gouvernement provincial a ajouté vendredi les femmes enceintes à la catégorie des états de santé à haut risque, après une augmentation du nombre de personnes envoyées en soins intensifs pour des problèmes liés au COVID-19. Les réservations peuvent être faites via la ligne d’assistance téléphonique au 1-888-999-6488.  

    Le vaccin peut être administré à tout moment de la grossesse, mais il est particulièrement recommandé en fin de grossesse. Le Dr Paul Roumeliotis, médecin hygiéniste du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO), a recommandé de discuter du vaccin avec un fournisseur de soins de santé, mais a précisé qu’une lettre d’un médecin ou d’un professionnel de la santé n’était pas nécessaire pour réserver le vaccin.  

    «Je ne suis pas surpris par le nombre de complications que nous observons maintenant chez les personnes enceintes qui sont infectées par le COVID-19, a-t-il déclaré. Malheureusement, elles ont aussi souffert par le passé de complications graves dues à d’autres maladies respiratoires comme le H1N1 et la grippe. Le vaccin est leur meilleure protection contre les maladies graves dues au COVID-19.»  

    Le portail de réservation de la province est disponible pour toute personne qui aura 60 ans ou plus en 2021 (née en 1961 ou avant). Les rendez-vous en pharmacie sont disponibles pour les personnes qui auront 40 ans ou plus (nées en 1981 ou avant) à plusieurs endroits du BSEO.  

    Le bureau de santé local, quant à lui, a administré la première dose de vaccins au personnel des établissements de soins de longue durée et des maisons de retraite, aux bénéficiaires de soins de santé chroniques à domicile, aux adultes indigènes, aux travailleurs funéraires, au personnel de l’éducation spécialisée, aux résidents des établissements de soins collectifs, aux premiers intervenants en cas d’urgence et aux fournisseurs de soins essentiels dans les établissements de soins de longue durée, collectifs, et autres durant la dernière semaine.  

    Le BSEO a administré 9313 doses durant les 7 derniers jours, ce qui ne comprend pas le nombre de vaccins AstraZeneca offerts par les pharmacies. Jusqu’à présent, plus de 47 000 doses ont été administrées dans l’unité de santé. Six sites de vaccination de masse se poursuivent chaque semaine dans la région, notamment à Hawkesbury, Rockland et Casselman. 

  • Des accusations d’intrusion pour deux personnes

    La Police provinciale de l’Ontario (OPP) du comté de Russell a été appelée pour une plainte concernant un animal dans la rue vers 23 h 15 le 9 avril. Selon un communiqué de la police, les agents ont constaté que deux personnes étaient entrées illégalement dans une maison et « ont été confrontées à des individus non coopératifs qui se sont montrés combatifs avec les agents ».  

    Valérie Lavoie, 36 ans, d’Embrun, a été accusée d’introduction par effraction dans une maison d’habitation avec l’intention de commettre un acte criminel, de résistance à un agent de la paix, d’intrusion de nuit et de voies de fait contre un agent de la paix. Stephanie Bourdeau, 47 ans, d’Embrun, a été accusée d’intrusion de nuit et d’introduction par effraction dans une maison d’habitation avec l’intention de commettre un acte criminel.  

    Les deux personnes doivent comparaître devant la Cour de justice de l’Ontario à L’Orignal le 12 mai. Aucune des accusations n’a encore été prouvée.