Catégorie : Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

  • Les pharmacies recevront des vaccins pendant la fermeture de la province

    Les pharmacies recevront des vaccins pendant la fermeture de la province

    Les deux pharmacies – Pharmacie Jean Coutu à Hawkesbury et Embrun Remedy Rx’s, ont été désignées jeudi matin sur le site Web de la province pour administrer le vaccin AstraZeneca. Les vaccins ne sont pas encore arrivés, mais les résidents peuvent consulter le site Web covid-19.ontario.ca/vaccine-locations pour connaitre les jours où ils pourront prendre rendez-vous. 

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    Pharmacies to receive vaccine as province shuts down

  • Réinventer les messes après la COVID-19

    Réinventer les messes après la COVID-19

    «La pandémie a eu un impact inimaginable, a lancé le curé Éric Robichaud, abbé de la paroisse Saint-Pierre-Apôtre de Hawkesbury. C’est comme si on avait perdu la moitié des gens au front, comme dans une guerre. Je crains beaucoup la sortie de cette pandémie.»

    Pour Mgr Daniel Berniquez, abbé dans plusieurs églises, dont la paroisse Sainte-Marie d’Orléans à Ottawa, la pandémie a brisé une routine de communauté.

    «Il y a un certain nombre de fidèles qui sont revenus, mais si on compare à l’année dernière, c’est très préoccupant, s’inquiète-t-il. Est-ce qu’on va la reprendre cette routine? Je ne suis pas sûr du tout. Aller à la messe, c’est une habitude. Quand on perd une certaine habitude, ça ne revient pas si facilement que ça.»

    Les curés disent tout de même avoir ressenti au cours des derniers mois le soutien des citoyens. «La fidélité des paroissiens a permis de tenir le coup», croit Mgr Berniquez.

    Mais le travail de restructuration qui devait se faire au cours des prochaines années au sein des paroisses devra être fait en mode accéléré.

    «On n’est plus où on était il y a deux ans. Ce n’est plus le même monde, il n’y a plus rien de pareil. Il va falloir y penser, réfléchir, réagir autrement, parce que les changements qui nous attendent sont majeurs», ajoute Mgr Robichaud.

    Aller plus loin que le virtuel

    Actuellement en Ontario, les lieux de culte sont autorisés à recevoir des fidèles jusqu’à 30 % de la capacité à l’intérieur des bâtiments et jusqu’à 100 personnes à l’extérieur pour toutes les zones sanitaires provinciales, hormis la zone grise.

    En zone grise, ces restrictions sont de 15 % de la capacité à l’intérieur des établissements et de 50 personnes à l’extérieur.

    Pour pallier le manque d’assistance aux cérémonies religieuses en personne, bien des paroisses ont donc opté pour la diffusion de messes sur leur page Facebook ou pour l’enregistrement de capsules vidéo diffusées sur leur site web. Ces cérémonies virtuelles ont d’ailleurs réussi à avoir un impact considérable sur bon nombre de fidèles.

    «[Pendant la pandémie], on a vu une utilisation créative de la technologie. Il y a tout un monde numérique qui est là. Il faudra toujours aller où sont les gens. Il ne faut pas attendre que les gens viennent vers nous. On essaie de nous adapter», explique Mgr Pierre Domerson, abbé pour l’Unité pastorale Soleil Levant.

    Mais sur le long terme, il faudra voir plus loin pour assurer la pérennité des messes en personne.

    Le numérique à lui seul ne rend pas justice à l’expérience religieuse d’une messe en présentiel, avancent les curés.

    «La foi catholique n’est tellement pas virtuelle, lance Mgr Berniquez. Quand tu viens à la messe, tu manges, tu sens, tu donnes la main aux autres. Quand tu baptises, tu verses de l’eau, tu mets de l’huile sur le front. C’est fait pour des contacts, la communion des personnes qui se rencontrent. Il y a un côté intellectuel, mais ce n’est pas juste ça. Là, c’est devant un écran et on écoute. C’est loin de ce qu’on vit quand on est en présentiel. C’est complètement dénaturé.»

    La crise agit alors comme une opportunité de faire les choses autrement, de se réinventer et de miser sur la prochaine génération.

    «Les crises dans l’Église peuvent devenir des opportunités de croissance, des occasions de renouveau, ajoute Mgr Domerson. Il va falloir réorganiser nos ressources de sorte qu’on ne soit pas seulement une Église qui survit, mais une Église vive capable de toucher nos jeunes. Les humains que nous sommes avons une exceptionnelle capacité d’adaptation. C’est à nous de tirer les leçons de cette crise.»

    Les curés s’entendent, il faudra se relever les manches. «Il n’y a pas un défi qui est irréalisable», conclut Mgr Robichaud.

  • La banque alimentaire Bons Voisins: du bon monde!  

    La banque alimentaire Bons Voisins: du bon monde!  

    Mais avant tout, qu’est-ce que la banque alimentaire Bons Voisins ? Bien qu’elle ne soit enregistrée comme organisme de bienfaisance avec l’ARC que depuis l’an 2000, la banque alimentaire Bons Voisins (BABV pour faire court) a débuté ses opérations dans les années 1990. Sa mission est d’entreposer et distribuer de la nourriture aux personnes dans le besoin.  

    Bien entendu, il ne s’agit pas là d’un problème facile à résoudre. C’est là qu’intervient la COOP Indépendant qui a trouvé la solution moderne à ce problème antique ; donner les produits qu’ils ne peuvent pas vendre à la banque alimentaire Bons Voisins. Ainsi, tous les quinze jours, des représentants de la BABV viennent en magasin, et ramassent ces produits qui, autrement, auraient été destinés à la poubelle. Un point en plus pour l’objectif zéro déchet ! 

    Mais la COOP Indépendant n’est pas la seule à aider la BABV. Plusieurs commerces de la région s’y mettent aussi. On pense notamment au Giant Tiger d’Embrun qui offre des prix très avantageux sur les produits de base (pain, lait, etc.) à la banque alimentaire, lui permettant ainsi de faire le meilleur usage possible des précieux dons qu’elle reçoit. « Sans la coopération de ces commerces, on n’arriverait pas à faire la moitié de ce qu’on peut faire ! », affirme Jean-François Gignac, président de la banque alimentaire Bons Voisins.  

    Il explique qu’il s’agit d’un « partenariat naturel » entre les différents commerces qui ont des mandats à respecter et la banque alimentaire qui a besoin du plus d’aide possible afin de bénéficier à un plus grand nombre de familles.  

    Grâce à ces partenariats innovants et aux nombreux dons de la communauté, la BABV peut se permettre de donner de la nourriture une fois par semaine à des familles dans 4 villages aux alentours d’Embrun. Les clients peuvent obtenir la nourriture une fois par mois. «On a une limite d’une fois par mois pour chaque client, mais c’est simplement pour pouvoir aider le plus grand nombre de famille possible», explique Monsieur Gignac. La BABV dit être venue en aide à plus de 1082 familles au cours de la dernière année.  

    Tout cela ne serait pas possible sans l’aide des précieux bénévoles et travailleurs de la BABV, parmi lesquels trois d’entre eux se démarquent particulièrement par leur implication au sein de l’organisme : Ginette Rivet, qui travaille en coordination avec les clients ainsi que Denise Lafrance et Marc Middleton qui, chaque semaine, viennent compter l’inventaire pour s’assurer que tout se déroule sans accroc. «C’est surtout grâce à nos bénévoles que la banque alimentaire Bons Voisins est-ce qu’elle est aujourd’hui!» de souligner Jean-François Gignac.  

    En 2017-2018, 8,7 % des ménages canadiens étaient en situation d’insécurité alimentaire modérée ou grave. Ce genre d’initiative est non seulement appréciée, mais aussi nécessaire au bon fonctionnement de notre société.  

  • Improvement plan for Rodolphe Latreille Park

    Improvement plan for Rodolphe Latreille Park

    Recreation Coordinator Carole Ann Scott presented The Nation council with a proposal during its March 8 session for improvements to Rodolphe Latreille Park. Council approved her recommendation to apply for a federal Healthy Communities Initiative grant worth $195,246 to help pay for the improvements. 

    Scott proposed paving the remaining gravel portion of the park’s walking trail to make it more accessible for people with mobility issues. She also wants to install solar lights alongside the trail to make it more appealing for evening walks and also help improve its value as a pedestrian traffic connection to the South Indian residential subdivision. 

    Other improvements to the park involve repairs to the gazebo, including replacing rotting support posts and replacing the structure’s roof. The repairs will provide more picnic space and shade for park users. 

  • Route 500 speed limit petition rejected

    Route 500 speed limit petition rejected

    The municipality received a petition asking for a reduction of the speed limit from 80 kilometres an hour to 70kph along a section of the road between the CN Rail crossing and the Baker Road intersection. 

    Route 500 West is also known as County Road 3 and falls under the jurisdiction of the United Counties of Prescott-Russell (UCPR). A 2016 UCPR traffic study indicates that 7.2 per cent of drivers on the road go faster than 100kph. The section named in the petition is not considered a “built up” area and lowering the speed limits for that part of the road would just create a “speed trap” for all unwary drivers. 

    A report to council from The Nation public works department recommended asking the UCPR to consider to advancing plans to pave the road shoulder to accommodate pedestrians and cyclists. Council also agreed to ask the OPP to give greater priority to enforcing the school speed zone limit in the neighbourhood of Cambridge Public School. 

  • Début de l’analyse des eaux usées à Casselman

    Début de l’analyse des eaux usées à Casselman

    Le test, qui a débuté à Ottawa, permet de détecter la quantité de SRAS-CoV-2 dans les selles de la population. Les personnes atteintes du COVID-19 excrètent le virus dans leurs selles, même si elles sont asymptomatiques. Le test a été conçu pour permettre aux responsables de la santé de mieux comprendre à quel point le COVID-19 est répandu dans une communauté, en plus de déterminer le nombre de cas actifs grâce à d’autres mesures de dépistage.  

    Selon la ville d’Ottawa, le virus n’a pas survécu au processus de traitement des eaux usées et ne représentait pas un risque pour les travailleurs ou le public par le biais de l’eau traitée rejetée dans la rivière des Outaouais. Toutefois, les tests ont permis de déterminer la quantité de matériel génétique du virus, mais pas s’il était intact ou infectieux.  

    Casselman a été la première communauté de la région du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) à effectuer des tests sur les eaux usées. Jeudi, le gouvernement provincial a annoncé l’octroi de 12 millions de dollars pour détecter le COVID-19 dans les eaux usées de toute la province. Le gouvernement a prévu de s’associer à 13 établissements universitaires et de recherche pour ce réseau.  

    « Analyser les eaux usées pour déceler le virus à l’origine de la COVID-19 permet de mesurer la propagation du virus en temps réel – avant même que les gens ne présentent de symptômes, a déclaré le ministre de l’Environnement, de la Conservation et des Parcs, Jeff Yurek, dans un communiqué. Avec les données cliniques et de santé publique, la surveillance des eaux usées aide les unités de santé publique à identifier les foyers d’infection potentiels et permet de prendre des décisions plus adéquates sur la nature et le lieu des ressources à mobiliser. »  

    En décembre, le BSEO a annoncé qu’il prévoyait d’effectuer des tests pilotes sur l’eau dans plusieurs municipalités de la région. À l’époque, le Bureau de santé avait considéré Hawkesbury, Rockland, Cornwall et Morrisburg comme des sites potentiels. 

     

  • Vaccine clinics fill up despite booking problems

    Vaccine clinics fill up despite booking problems

    Thirty-seven mass vaccine clinics across Casselman, Hawkesbury, Rockland, Cornwall, Alexandria and Winchester have been scheduled until April 9, with more expected to be determined in the coming days. At the time of publication, there were vacancies only at an April 7 clinic in Hawkesbury and Alexandria on April 1 and 8. 

    The clinics were available to residents aged 75 and older. The provincial government extended the clinics those aged 70 and over on Monday in some health units, but the change was yet to be implemented in the EOHU. A vaccination rollout at pharmacies, which started in Toronto, Kingston, and Windsor-Essex, had also yet to be announced for the region. 

    Residents trying to book appointments on the provincial government’s website last week experienced problems last week, with not all of the available clinics appearing on the site. The issue was similar to a problem residents had experienced the previous week. EOHU Medical Officer of Health Dr. Paul Roumeliotis said the issue had been resolved by Wednesday night. 

    « We had submitted 37 clinics and not all of them appeared,” he said. “We do have room and we do have vaccine for you.”  

    Dr. Roumeliotis said the United Counties of Prescott and Russell had helped organize transport to the vaccine clinics for those unable to reach the sites on their own. “Pop-up” clinics would also be planned in the future at other locations throughout the region, including Alfred-Plantagenet and Embrun. 

  • Sunshine List public sector salaries released

    Sunshine List public sector salaries released

    The Sunshine List has been annual event since 1996 due to the Public Sector Disclosure Act of the Mike Harris Progressive Conservative government. It lists all employees in the public sector with annual salaries of $100,000 or more during the past year. That includes civil service workers for the province and for municipal governments, along with school district employees, hospital workers, and all those employed with non-government agencies in the public sector. 

    The 2020 Sunshine List for Prescott-Russell has 141 names of employees from among the eight municipalities and the United Counties of Prescott-Russell with salaries of $100,000 or more. Casselman was the sole municipality not listed for entries during a search of the 2020 Sunshine List. 

    Hawkesbury 

    There are 10 names on the Sunshine List for Hawkesbury for 2020. 

    The top five were Daniel Gatien, former chief administrative officer, at $169,273.74; Nicole Trudeau, former recreation director, at $135,847.18; Michel Poulin, captain in the Hawkesbury Fire Department, at $127,922.24;  Dominique Dussault, human resources director and acting chief administrator, at $126,248.71; Patrick Mayer, firefighter, at $122,345.35. 

    Champlain Township 

    The Township of Champlain has three names on the 2020 Sunshine List. 

    First is Paula Knudsen, chief administrator, at $140,765.50. Next is James McMahon, public works director, at $109,730.36. Last is Jacques Gauthier, chief building officer and senior bylaw officer, at $109,365.08. 

    East Hawkesbury 

    There is just one name on the Sunshine List from East Hawkesbury Township. Luc Lalonde, chief administrator for the township, received a salary of $102,325. 

    Alfred-Plantagenet 

    The 2020 Sunshine List has two entries from Alfred-Plantagenet Township. 

    First is Hébert Roch, township road superintendent, at $110,713. Next is Josée Dallaire, township treasurer, at $103,163. 

    Clarence-Rockland 

    There are 20 names on the 2020 Sunshine List from the City of Clarence-Rockland. 

    The top five are: Helen Collier, chief administrator, at $170,549.21; Julian Lenhart, infrastructure director, at $154,803.68; Michel Cousineau, chief information officer, at $143,358.25; Pierre Boucher, community services director (now retired), at $139,188.97; Frédéric Desnoyers, city treasurer, at $138,353.32. 

    Russell Township 

    The 2020 Sunshine List has 14 entries from Russell Township. 

    The top five are: Jean Leduc, chief administrator, at $167,490.52; Jonathan Bourgon, infrastructure services executive director, at $138,918.90; Richard Godin, finance director, at $128,063.61; Dominique Tremblay, director of planning, building, and economic development, at $126,698.06; Céline Guitard, parks and recreation director, at $116,842.89. 

    The Nation 

    There are seven entries from The Municipality on the 2020 Sunshine List. 

    The top five are: Josée Brizard, chief administrator and clerk, at $145,727.84; Marc Legault, public works director, and Cécile Maisonneuve, human resources director and municipal treasurer, both received $129,918.88; Guylain Laflèche, planning and economic development director, at $124,857.36; Doug Renaud, operator in charge of water and sewer, at 116,174.08. 

    United Counties of Prescott-Russell 

    Prescott-Russell’s regional government has 74 entries on the 2020 Sunshine List. By comparison the United Counties of Stormont-Dundas-Glengarry have seven names on the list. 

    The top five include: Stéphane Parisien, chief administrator, at $225,081.59; Judith Richer, residential care coordinator, at $163,121.52; Pierre Gauthier, human resources director, at $147,043.49; Carol Lavigne, economic development and tourism director, at $146,885.22; Louis Prévost, planning and forestry director, at $146,885.20. 

    The Sunshine List is available at https://www.ontario.ca/page/public-sector-salary-disclosure-2020-all-sectors-and-seconded-employees. 

  • EOHU to enter red zone on Monday

    EOHU to enter red zone on Monday

    Dr. Paul Roumeliotis told media on Thursday afternoon that the seven-day rolling average, reproduction and positivity rates had taken the region out of the orange zone and into the red. As of Thursday, 296 cases were active across the region, almost double the 152 active cases a week ago.

  • Red zone expected next week

    Red zone expected next week

    The rise was more than double that recorded on the previous weekend, when 35 new cases were reported. Seventeen of the 71 new cases were reported in Prescott-Russell, predominately in the Russell municipality. The rise across the Eastern Ontario Health Unit (EOHU) was centred on Stormont, Dundas and Glengarry, with 30 new cases, and Cornwall, with 24.