Catégorie : Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

  • A taste of Christmas comes to Limoges

    A taste of Christmas comes to Limoges

    Families across the village of Limoges have gathered to start off the holidays in style with the annual Limoges Christmas parade on Saturday, Nov. 30.

    This year’s Christmas parade made a detour through Limoges, starting from the corner of Savage Street and Bourdeau Boulevard and ending midway on Ottawa Street.

    The ATV Club of Eastern Ontario made an appearance as they rode through the parade showing off their lit-up vehicles.

    The year’s parade was hosted by the Limoges Firefighters Association.

  • La Nation et Russell se joignent à la Campagne de sensibilisation du ruban blanc

    La Nation et Russell se joignent à la Campagne de sensibilisation du ruban blanc

    Du 25 novembre au 10 décembre, les membres masculins des municipalités de La Nation et de Russell porteront un ruban blanc pour démontrer leur appui à la lutte contre le sexisme et la violence faite aux femmes et aux filles, une problématique qui sévit encore aujourd’hui. 

    La Maison Interlude a publié une déclaration encourageant les huit conseils municipaux des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR), qui comprennent Hawkesbury Est, Hawkesbury, Champlain, Alfred et Plantagenet, La Nation, Casselman, Russell et Clarence-Rockland, à se joindre à la Campagne de sensibilisation au ruban blanc. 

    Les 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes sont célébrés partout au Canada. Le 6 décembre est reconnu comme la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, une date qui rappelle le massacre de l’École polytechnique de Montréal. 

    « La violence faite aux femmes est un problème social qui n’épargne malheureusement pas notre communauté », a déclaré le maire Tarnowski lors de la réunion du conseil municipal de Russell le 25 novembre. 

    Le port du ruban blanc est une façon pour les hommes de démontrer leur appui dans la lutte contre le sexisme et la violence faite aux femmes et aux filles. 

    « C’est donc avec une grande fierté que nos élus masculins portent le ruban blanc aujourd’hui », peut-on lire dans le communiqué de la Maison Interlude. « Plusieurs autres municipalités ont emboîté le pas, ainsi que de nombreux partenaires communautaires qui soutiennent cette campagne. Du 25 novembre au 10 décembre, vous pourrez voir des hommes porter fièrement le ruban. » 

    La Maison Interlude aide chaque année plus de 500 femmes dans l’est de l’Ontario. 

    « Les hommes doivent faire partie de la solution, et en portant ce ruban, les élus de la municipalité de Russell montrent leur soutien et leur solidarité dans la lutte contre la violence fondée sur le sexe. » 

    Qu’est-ce que le Ruban blanc ? 

    La Campagne du ruban blanc est un mouvement d’hommes et de garçons visant à mettre fin à la violence contre les femmes et les filles. Cette campagne a été créée en 1991 par un groupe d’hommes féministes de Toronto, en Ontario, en réaction au massacre de l’École polytechnique survenu trois ans auparavant. 

    La Campagne du ruban blanc s’efforce de promouvoir l’égalité des sexes, des relations saines et une nouvelle vision de la masculinité. 

    Son objectif est de créer un avenir exempt de violence et de discrimination fondées sur le sexe. La Campagne du ruban blanc vise à encourager des masculinités saines, à faire progresser l’égalité entre les sexes et à renforcer l’altruisme. 

  • Mairesse Lajoie se rend disponible pour les résidents sur une nouvelle application, le Conseil n’est pas très enthousiaste

    Mairesse Lajoie se rend disponible pour les résidents sur une nouvelle application, le Conseil n’est pas très enthousiaste

    La mairesse de Casselman, Geneviève Lajoie, a annoncé sa collaboration avec iMatr, une application créée pour organiser le contact avec les politiciens et se tenir au courant des réunions du Conseil. 

    Joe Kutlesa, fondateur et PDG de l’application iMatr, a présenté l’application canadienne aux résidents de Casselman le lundi 26 novembre. L’application a été créée dans le but « d’améliorer l’avenir de notre démocratie grâce à une stratégie numérique » et a été décrite comme étant facile à utiliser.  

    « Ainsi, nous pouvons être d’accord ou en désaccord, et nous pouvons le faire de manière civile et respectueuse grâce à la technologie », a déclaré M. Kutlesa.  

    Il explique que l’application est facile, tout ce que les résidents qui veulent s’inscrire doivent faire est d’utiliser leur adresse e-mail, de créer un mot de passe et de confirmer leur résidence pour avoir accès aux politiciens de la bonne municipalité.  

    Lorsque les conseillers, les députés et les députés provinciaux créent un compte, ils doivent entrer leur adresse pour confirmer qu’ils font partie de la municipalité. Une fois leur adresse confirmée, ils peuvent être contactés par l’intermédiaire de l’application par les résidents qui possèdent également un compte.  

    L’application est gratuite pour les résidents, mais comme il s’agit d’un abonnement, Mme Lajoie devra payer sur ses propres fonds en tant que mairesse.  

    Bien que l’application ne soit disponible qu’en anglais, la version française sera disponible au printemps 2025. 

    Ce qu’en disent les conseillers 

    Bien que la mairesse Lajoie soit optimiste au sujet de la nouvelle application, d’autres conseillers ne le sont pas autant. Les conseillers Paul Groulx, Sylvain Cléroux, et Francyn Leblanc n’ont pas l’intention de s’inscrire à iMatr.  

    « Je comprends que l’objectif de Mme Lajoie est d’améliorer la communication avec les résidents de Casselman, ce qui est louable. Cependant, je peux confirmer que je ne suis pas particulièrement intéressé à utiliser une autre plateforme qui demeure relativement inconnue. »  

    Le conseiller Groulx est heureux du chemin parcouru par la municipalité ces dernières années pour améliorer la communication avec les résidents, il a annoncé que la municipalité diffusera publiquement ses réunions du conseil dès 2025.  

    « À mon avis, nous devrions donner la priorité à nos canaux de communication existants et les améliorer afin d’éviter de réinventer la roue, une fois de plus, et d’assurer ainsi une meilleure accessibilité à l’information pour tous les résidents. »  

    Le conseiller Cléroux est du même avis que la conseillère Groulx. Il estime que les stratégies de communication de la municipalité, telles que les initiatives communautaires et les éléments logistiques, « servent très bien la population ».  

    Dans le cadre de la récente refonte du site Web de Casselman, l’outil Bciti+ a été ajouté et offre des services permettant aux résidents d’accéder à des informations validées et exactes. De plus, des services supplémentaires seront ajoutés à l’application Bciti+ pour permettre, entre autres, le paiement à distance de certains services. 

    « Je comprends donc mal la décision de la mairesse Lajoie de promouvoir la plateforme unilingue d’une entreprise privée avec laquelle la Municipalité n’a aucun lien ni aucune entente. D’autant plus que, depuis plusieurs mois, des efforts considérables ont été déployés par le Conseil et l’administration pour développer et promouvoir un outil convivial et personnalisé (Biciti+) qui nous permettra d’accroître la qualité et l’efficacité des services que nous offrons à la population. La triste réalité est que la mairesse continue d’aller à contre-courant ». 

    La conseillère Leblanc exprime la même intention de ne pas s’inscrire à iMatr. 

    « Je ne suis pas en campagne électorale, » elle explique. 

  • La Nation: le budget révisé pour 2025 prévoit désormais une augmentation des impôts de 9,42 %

    La Nation: le budget révisé pour 2025 prévoit désormais une augmentation des impôts de 9,42 %

    La Nation a examiné la deuxième version du budget municipal 2025, qui comprend une proposition d’augmentation de 9,42 % du prélèvement fiscal, soit un montant de 1 421 297 dollars. 

    Pour les propriétaires de biens immobiliers évalués à 300 000 dollars, cela se traduit par un supplément de 259,40 dollars par an sur leur facture d’impôts, soit 21,62 dollars par mois.  

    Le budget révisé tient compte des besoins opérationnels, des investissements en capital et des priorités du conseil, en intégrant les changements apportés lors des délibérations précédentes.  

    Le deuxième projet de budget proposé reflète les ajustements apportés aux frais de services municipaux et aux tarifs des services publics. Les frais d’eau et d’eaux usées diminueront pour les résidents de Limoges à 30,21 $ et les résidents de St-Isidore resteront inchangés à 33,80 $.  

    Les tarifs d’égout restent les mêmes que ceux de la première ébauche, soit un tarif trimestriel de 11,25 $, ou 3,75 $ par mois.  

    La redevance environnementale et la redevance pour les services d’incendie resteront inchangées à 180 $ et 87,50 $, respectivement.  

    Les résidents remarqueront une nouvelle taxe sur les services de police de 189,44 $, au lieu de l’augmentation initiale de 19 % fixée à 353 $.  

    Pour faire face aux contraintes budgétaires, plusieurs coupes ont été effectuées. Il s’agit notamment de la suppression d’un poste de commis à l’archivage, ce qui permet d’économiser 82 486 dollars, et d’une réduction des contributions à la réserve environnementale, ce qui permet d’économiser 52 000 dollars. Des économies supplémentaires ont été réalisées en réaffectant des fonds des réserves de la bibliothèque, en éliminant une horloge proposée pour un complexe sportif et en ajustant les dépenses opérationnelles entre les départements. Ces changements ont entraîné une augmentation nette du prélèvement de 1 402 297 dollars par rapport au projet initial. 

    Le budget envisage également d’autres mesures d’économie, telles que le report à 2026 des avantages accordés aux conseils municipaux, la réduction du financement des dons aux groupes communautaires et la diminution des allocations au titre des conventions. Combinées, ces options pourraient réduire l’augmentation de la taxe à 8,24 %, ce qui représenterait des économies potentielles pour les contribuables.  

    Toutefois, des décisions importantes restent à prendre. Le conseil doit décider s’il faut maintenir les salles communautaires au-delà de 2025, ce qui pourrait ajouter 500 000 dollars au budget d’investissement et augmenter les impôts de 11,58 %. En outre, les contributions de la municipalité aux réserves pour le remplacement des infrastructures sont minimes, ce qui soulève des inquiétudes quant à la viabilité à long terme. Les rapports attendus en 2025 présenteront des stratégies pour remédier aux déficits de financement des réserves.  

    Le budget 2025 reflète un effort pour équilibrer la responsabilité fiscale et les besoins de la communauté. Au fur et à mesure que les discussions se poursuivent, le conseil municipal invite le public à donner son avis sur les décisions cruciales, afin de finaliser un plan qui soutienne l’infrastructure, les services et la croissance durable. Le budget final sera publié sur le site web de la municipalité une fois approuvé. 

  • Tricot pour les enfants et adultes de Prescott-Russell

    Tricot pour les enfants et adultes de Prescott-Russell

    Le Club de tricot de Casselman s’est réuni ce jeudi 21 novembre pour tricoter au profit des individus et des familles de la région de Prescott-Russell. 

    Le Club, qui est l’un des projets du Comité d’engagement communautaire – un comité municipal dédié à la collaboration et au lien social – joue un rôle clé dans l’organisation de projets significatifs à Casselman. 

    « Je suis ravie de partager cette belle initiative avec vous, » a écrit la mairesse de Casselman, Geneviève Lajoie, dans une publication sur Facebook. 

    Le Club de tricot de Casselman, fondé par Cynthia Allard, membre du comité, se réunit tous les jeudis soirs de 18 h à 20 h à la Bibliothèque publique de Casselman. 

    Geneviève Lajoie décrit le Club comme un « endroit chaleureux pour tous ceux qui aiment tricoter ou qui souhaitent apprendre. » 

    Les participants réalisent à la main des projets de leur choix, qu’ils offrent ensuite à Valoris pour enfants et adultes de Prescott-Russell, une organisation engagée à soutenir les individus et les familles de la région. 

    Josée Patenaude, conseillère chez Valoris, s’est présentée à la dernière rencontre et a été « ravie de recevoir ces dons au nom des enfants et des jeunes qu’ils soutiennent, » a partagé la mairesse. 

    Ce n’est pas tout pour le Comité d’engagement communautaire. Celui-ci travaille également sur un projet de jardin communautaire, en collaboration avec le directeur des Parcs et Loisirs, pour répondre aux objectifs du Plan directeur des parcs. 

    « Ensemble, nous pouvons continuer à bâtir un Casselman plus fort et solidaire. »

  • Crombie : « Nous devons mieux faire pour les communautés francophones »

    Crombie : « Nous devons mieux faire pour les communautés francophones »

    À quelques jours du lancement de sa première publicité de campagne critiquant le gouvernement de Doug Ford sur la situation des soins de santé en Ontario, la chef du Parti libéral de l’Ontario, Bonnie Crombie, a visité Clarence-Rockland pour comprendre à quel point la situation est critique pour les communautés rurales. 

    Mme Crombie, qui est devenue la nouvelle chef du Parti libéral de l’Ontario le 2 décembre 2023, après la démission de l’ancien chef Steven Del Duca, a visité la pharmacie Pharmasave de Rockland le mardi 26 novembre. Cette pharmacie abrite la seule clinique sans rendez-vous de la communauté. 

    Elle a visité la clinique en compagnie de Trevor Stewart, conseiller municipal de Clarence-Rockland, qui a été nommé candidat officiel du Parti libéral de l’Ontario pour la circonscription de Glengarry-Prescott-Russell plus tôt cette année. 

    Le message de Mme Crombie était clair et reflétait la nouvelle publicité de sa campagne contre le gouvernement progressiste-conservateur actuel. 

    « Les Ontariens méritent mieux que ce que le gouvernement actuel leur offre », a déclaré Mme Crombie, critiquant la gestion de la pénurie de médecins par les conservateurs, qui a gravement affecté les services de santé dans toute la province. « Les habitants des petites communautés et des zones rurales comme celle-ci font face aux mêmes défis que de nombreux Ontariens : accéder à des soins de santé de qualité. » 

    La clinique sans rendez-vous, qui a ouvert ses portes à la mi-février de cette année, est située dans la pharmacie Pharmasave sur la rue Cumberland. Elle est ouverte trois jours par semaine — les mercredis, jeudis et vendredis — avec trois médecins en poste. 

    En tant que seule clinique sans rendez-vous de la région, l’équipe de Pharmasave est consciente de la demande croissante pour ses services alors que de plus en plus de résidents prennent connaissance de son existence. Des plans sont en place pour étendre les jours d’ouverture de la clinique et améliorer les services fournis par les médecins. 

    « Je vois de mes propres yeux les défis auxquels ces communautés sont confrontées, et je suis reconnaissante que des cliniques comme celle-ci existent », a déclaré Mme Crombie. « Mais nous devons offrir plus d’options aux gens et fournir un soutien supplémentaire à ces cliniques. » 

    Mme Crombie a également souligné l’importance de garantir que les communautés majoritairement rurales et francophones aient accès à des services et des ressources en français. Elle s’est engagée à rétablir le poste de commissaire aux services en français de la province. 

    « Nous devons commencer à former davantage de médecins, et nous avons déjà de nombreux professionnels formés et prêts à travailler », a déclaré Mme Crombie. « La situation des soins de santé est difficile dans toute la province, et il est temps d’apporter des changements significatifs. » 

    Le progressiste-conservateur Stéphane Sarrazin représente actuellement la circonscription de Glengarry-Prescott-Russell au niveau provincial, ayant été élu en 2022. 

  • Les Aigles gagnent leur dernière joute du mois

    Les Aigles gagnent leur dernière joute du mois

    Les Aigles de St-Isidore ont remporté leur dernière joute du mois de novembre, battant les Castors de Cumberland le dimanche 24 novembre. 

    Lors de la rencontre, les Castors ont marqué un but moins de cinq minutes après le début du match, mais les Aigles se sont rapidement rattrapés en inscrivant deux buts. Le premier a été marqué par Cedric Hughes, avec l’aide de Sydney Benoit, à 2:45. Hughes a ensuite marqué un autre but à 10 secondes de la fin de la période. 

    En deuxième période, les Aigles ont ajouté deux buts supplémentaires, entrecoupés par le deuxième but des Castors. Le premier but des Aigles dans cette période a été inscrit par Olivier Chagnon, assisté par Justin Duchesne, à 4:33. Les Castors ont ensuite réduit l’écart avant que Maxime Patenaude, avec l’aide de Justin Cloutier et Alexi Gaudreau, ne marque le quatrième but pour les Aigles à 11:38. 

    En troisième période, les Aigles ont marqué un autre but, tandis que les Castors en ont ajouté deux, portant le score final à 5-4 en faveur des Aigles. Le cinquième but des Aigles a été inscrit par Cedric Hughes à 9:31. 

    Le gardien Justin Casault a protégé le filet des Aigles tout au long des trois périodes. 

    Au total, six pénalités ont été distribuées pendant le match, dont trois contre les Aigles.

  • Les Vikings poursuivent leur série de quatre victoires consécutives

    Les Vikings poursuivent leur série de quatre victoires consécutives

    Les Vikings de Casselman ont remporté deux autres victoires consécutives en battant les Canadians d’Ottawa le jeudi 21 novembre et les Golden Knights de l’Ouest d’Ottawa le dimanche 24 novembre. 

    Lors de la rencontre de jeudi, le seul but de la première période a été inscrit par Alexis Lafrance, avec l’aide de Nicolas Élie, à 4:45. 

    En deuxième période, les Canadians ont marqué deux buts. 

    En troisième période, les Vikings ont inscrit quatre buts supplémentaires avant que les Canadians n’en marquent un autre. Le deuxième but des Vikings a été marqué par Jacob Knickle, assisté par Mishikon Whiteduck et Nicolas Élie, à 4:41, suivi par un but de Mathieu Cloutier à 14:19. Nicolas Élie, avec l’aide de Ben Rochon, a marqué à 16:07, et le but final des Vikings a été inscrit par Tristan Simoneau à 18:07. 

    La rencontre s’est terminée sur un score final de 5-3 en faveur des Vikings. 

    Le gardien Colton Rheaume a protégé le filet des Vikings pendant les trois périodes.
    Au total, 11 pénalités ont été distribuées pendant le match, dont huit contre les Vikings. 

    Une autre victoire contre les Golden Knights 

    Lors de la rencontre de dimanche, le seul but de la première période a été marqué par les Golden Knights. 

    En deuxième période, les Vikings ont inscrit quatre buts. Le premier, à 5:45, a été marqué par Alexis Lafrance, avec l’aide de Nicolas Élie, suivi d’un deuxième but par Lafrance, assisté par Marc-Olivier McCarthy et Vincent Bastien, à 12:03. Le troisième but a été marqué par Nicolas Élie, avec l’aide de Tristan Simoneau et Alexis Lafrance, à 13:34, puis Marc-Olivier McCarthy a inscrit le quatrième, assisté par Jacob Knickle et Mathieu Cloutier, à 16:43. 

    En troisième période, les Vikings ont ajouté deux autres buts, tandis que les Golden Knights en ont inscrit deux également. Le cinquième but des Vikings a été marqué par Alexis Lafrance, assisté par Nicolas Élie et Owen Mann, à 9:00. Les Golden Knights ont réduit l’écart avec deux buts avant que Skyler Beks ne marque le dernier but des Vikings, assisté par Alexis Lafrance et Owen Mann, à 17:24. 

    Le match s’est terminé avec un score final de 6-3 en faveur des Vikings. 

    Le gardien Colton Rheaume a à nouveau gardé le filet des Vikings pendant toute la rencontre.
    Au total, 16 pénalités ont été distribuées pendant le match, dont 10 contre les Vikings. 

  • Bearbrook Game Meats: Host of exotic and everyday ingredients

    Bearbrook Game Meats: Host of exotic and everyday ingredients

    As you turn off Dunning Road, a sign tacked to a post says playfully “Buffalo Boulevard” just across from two young bison munching hay. The long driveway then runs past open fields about as far as you can see before it veers left to the Bearbrook Game Meats retail store.

    A family operation now decades old and in its third generation near the village of Navan, Bearbrook raises some very big livestock on their property – bison, elk and deer – but the route to today’s farm was a much longer and more winding one than the current driveway, according to owner Heidi Clement.

    “My grandparents were farming in Germany in 1928. They came to Canada in 1962 and bought a 200-acre dairy farm in Leonard. My parents, Walter and Inge Henn, bought their own farm in 1969 on Frank Kenny Road and raised hogs and geese. They then bought the dairy farm on Russell Road in 1973 and expanded its range to exotic livestock and turned it into a tourism business.”

    The Henns bought the property on Dunning Road in 1979 and started Bearbrook Game Meats in 2009.

    Over the course of his career, Walter Henn launched a number of entrepreneurial pursuits in addition to farming: selling refurbished refrigeration equipment around the world including to the Soviet bloc, working real estate markets (including developing an on-farm hotel), helping establish the Ottawa farmers’ market, and launching a petting zoo and the agritourism venture.

    Henn’s Ark

    At the farm’s peak, there were roughly 600 animals living on the Bearbrook property – today they own 100 acres and rent 50 – which then included wild boar, deer, emu, ostrich, goats, sheep, chickens and geese; they’ve also had pheasants, llamas, donkeys and even zebus, the humped cattle species. Currently, you might see white or blue peacocks gracing the farm just for their beauty.

    Call it the “ark effect:” exotic animal always seemed to capture Henn’s imagination, says Clement of her father, who died in 2016 and when she took over.

    “We had a neighbor down the road who brought in some bison, which Dad thought was cool. And then the neighbour brought in some deer and Dad thought that was cool too. And then he bought some emus. And then he got some ostriches. And then he got some wild boar. And we had sheep. And we had goats.”

    Back in the day, they had their own butcher shop and abattoir, too. (As a sidebar which shows the changes in local agriculture, the number of local abattoirs licensed in Ontario has decreased from 229 in 1999 to 115 in 2020: this means that as consumer demand for locally-produced food has increased significantly, processing capacity – and therefore family-farm growth – has sadly slumped.)

    Today, Bearbrook has pared down the number of animals they raise and care for: in addition to the majestic elk and bison that roam the pastureland and wooded lots, Bearbrook raises red deer, free-range chickens and free-range turkeys. You can also visit the farm to see their beautiful English fallow deer, too (but they’re not for sale).

    A host of exotic and everyday ingredients

    Large chest freezers queued end to end in the retail store are labelled variously “exotic birds,” “assorted livers and hearts,” “frozen breads and bread doughs” and a host of prepared condiments, snacks and frozen foods including cabbage rolls, fish, rabbit, mixed-game chili, and at least a dozen different sausages.

    There’s both tourtière and cipaille, and Clement says that the products they sell are “99 per cent” local and Canadian.

    “We have water buffalo and water buffalo cheese from a farm in Stirling,” says Clement. “But we also have kangaroo and get caribou from Finland.”

    For any of Bearbrook’s foods, you can purchase them directly at the on-farm retail store that’s open daily from 9 a.m. to 5 p.m., by phone order, and through their online ordering system. There’s free delivery over a certain dollar amount and within 100 kilometres.

    As for farmers’ markets, in season, they also sell at the Orleans, Lansdowne, Navan, Carp, Kanata and Westboro markets, in addition to a number of Christmas markets.

    Bearbrook employs about 22 people (10 full-time with some part-time seasonal employees in addition to family); when I visited, matriarch Inge Henn, age 82, was working at a desk in an office.

    Clement says that her son Josh and daughter-in-law Shanice are considering taking over the business eventually to keep the generational nature of the farm rolling.

    Sales are important but so is an educated customer

    Increasing numbers of customers are interested in the health aspects of a game meat like bison: it’s low in saturated fat and high in protein.

    As for animal welfare, the large Bearbrook livestock – the elk, deer and bison – live outside year-round in a spacious environment similar to that of their wild kin. The animals are healthy, relaxed and less prone to disease, says Clement.

    While logistics and sales at Bearbrook – a business which takes a cut in pay when the six summer farmers’ markets they attend close until April – are Clement’s primary focus, she’s also serious about getting the message out about the benefits of supporting local farms in general.

    Describing so-called exotic meats as “a growing market with customers,” Clement says it was a more difficult sell earlier in their history when people were not as open-minded to try new things as they are now.

    “People were beef, pork, chicken, turkey, and that was it. Some fish. Now with the internet and cooking shows and chefs and social media, people are realizing that they’re missing out. The market has expanded.”

    She wants customers to know that “farming is never easy” and faces obstacles like rising feed and transportation costs, ongoing infrastructure maintenance like fencing and gravel for roadways, veterinary and abattoir bills, and, of course, the weather – storms that do significant property damage, or drought years that force a grass-fed operation like Bearbrook to buy expensive hay.

    Prices for everything keep going up, Clements acknowledges, but she adds those facts certainly don’t prevent Bearbrook from being an important agricultural experience for customers.

    “The farm is open to the public, so anyone can come here during our daily hours of operation and take a tour, bring the kids to learn. We want more people to understand what we do and know about the food they put on their table. We put out the best products that we possibly can.”

    Food writer Andrew Coppolino lives in Rockland. He is the author of “Farm to Table” and co-author of “Cooking with Shakespeare.” Follow him on Instagram @andrewcoppolino.

  • UCPR celebrates Normand Riopel’s second term as warden

    UCPR celebrates Normand Riopel’s second term as warden

    The United Counties of Prescott and Russell (UCPR) hosted its annual Warden’s Banquet at Vankleek Hill Collegiate Institute on Saturday, Nov.23, celebrating Mayor Normand Riopel of Champlain Township as he concluded his second term as Warden.

    The event drew a large crowd, including family, friends, political figures from various levels of government, and community leaders from across the Prescott and Russell region. Sponsored by the Hawkesbury and District General Hospital, the banquet was a resounding success, showcasing not only Warden Riopel’s contributions but also the dedication of numerous individuals who have shaped the region.

    “I am proud to have shared the stage with so many fellow citizens at the Banquet,” said Warden Riopel during his address. “By working with the UCPR Council and staff, community partners, and regional leaders, a Warden can advance significant projects and achieve meaningful goals. I am deeply grateful to everyone who has supported me over the past year and believed in my vision for Prescott and Russell.”

    The evening included tributes to notable public figures. Pierre Leroux, Mayor of the Township of Russell from 2014 to 2024, was honoured for his political career, including his service as UCPR Warden in 2020 and the early months of 2024. Robert Kirby, Mayor of East Hawkesbury, was also recognized for his two decades of leadership. Kirby, who served as Warden in 2009, 2015, and 2019, continues to make significant contributions to the region.

    The event also featured the 10th annual JP St. Pierre Award ceremony, named in honour of Jean-Paul St. Pierre, the late Mayor of Russell Township. The award recognizes individuals who have made a positive impact in their communities. This year, the award was presented to two recipients. Marcel Belle-Isle was recognized for over 60 years of volunteer work, particularly with youth-focused organizations, while Connie Johnston was celebrated for her extensive involvement in community groups and fundraising initiatives in the Russell area.

    The Warden’s Award was presented to Julie Delorme, Nursing Supervisor at the Prescott and Russell Residence, in recognition of her 15 years of dedication, creativity, and passion that has made her an invaluable asset to the facility. An Honorary Warden’s Award was also presented for only the second time in the banquet’s history. This year’s recipient, François Bellemare, was honoured for his commitment to the community as both a volunteer firefighter and a devoted community volunteer.

    The evening also served as a fundraiser for local non-profit and community organizations. Funds raised through the Warden’s Golf Tournament and Banquet will be distributed during the UCPR Inaugural Meeting on December 18, 2024. Since 2018, the event raised over $167,000 for the Prescott and Russell community, further cementing its role as a cornerstone of regional philanthropy.