Catégorie : Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

  • Le conseil de Russell approuve les états financiers vérifiés pour 2024 et affecte l’excédent

    Le conseil de Russell approuve les états financiers vérifiés pour 2024 et affecte l’excédent

    Le conseil municipal de La municipalité de Russell a officiellement approuvé les états financiers vérifiés pour l’exercice se terminant le 31 décembre 2024, renforçant ainsi son engagement à l’égard d’une gestion financière solide, de la transparence et de la reddition de comptes. 

    Selon le rapport de l’auditeur indépendant publié lors de la dernière réunion du conseil municipal, le lundi 26 mai, les états financiers « présentent fidèlement, dans tous leurs aspects significatifs », la situation financière de la municipalité, conformément aux normes comptables canadiennes pour le secteur public. Le rapport sur les conclusions de l’audit qui l’accompagne confirme en outre qu’aucune lacune importante n’a été décelée dans les contrôles internes et qu’aucun cas de fraude ou de non-respect des lois et des règlements n’a été relevé au cours de l’audit. 

    Forte performance financière en 2024 

    La municipalité a enregistré un excédent annuel important de 25,8 millions de dollars, une augmentation par rapport aux 11,7 millions de dollars en 2023. Cet excédent est dû à l’augmentation des redevances de développement, des frais d’utilisation et des dons en nature notables totalisant plus de 13,4 millions de dollars. En outre, l’excédent cumulé de la municipalité a augmenté pour atteindre 203,4 millions de dollars, contre 177,6 millions de dollars l’année précédente. 

    Les faits saillants des états financiers consolidés comprennent des revenus totaux de 68,7 millions de dollars, dépassant les 44,7 millions de dollars prévus au budget, des investissements en immobilisations de 36,1 millions de dollars, en hausse par rapport aux 27,1 millions de dollars en 2023, et des immobilisations corporelles nettes évaluées à 215,8 millions de dollars, reflétant les investissements dans l’infrastructure et les actifs communautaires. 

    Affectation de l’excédent approuvée 

    Conformément au rapport, le conseil a également approuvé l’affectation d’un excédent budgétaire de 144 382,34 $, dont 52 031,30 $ servent à couvrir le coût de l’élection partielle de 2024, 77 333,21 $ servent à reconstituer la réserve d’assurance de la municipalité et 15 017,83 $ servent à réduire la dette à long terme liée à l’installation de vidange de la neige. 

    MNP LLP a confirmé que l’audit a été réalisé sans difficultés ni limitations de l’étendue des travaux, et qu’aucune inexactitude importante n’a été décelée. Un élément non ajusté lié à la juste valeur marchande des investissements dans le village de police de Russell a été identifié (estimé à 166 275 $), mais il a été jugé non significatif et n’a pas affecté l’opinion d’audit. 

    Perspectives d’avenir 

    La municipalité continue d’afficher une position financière solide, soutenue par une gestion responsable de la dette et des fonds de réserve croissants, qui totalisaient près de 24,8 millions de dollars à la fin de l’année. 

    Les résidents peuvent accéder aux états financiers vérifiés complets et aux rapports connexes en visitant le site Web officiel de la municipalité. 

  • Succès retentissant pour le souper aux homards du Club Richelieu Casselman

    Succès retentissant pour le souper aux homards du Club Richelieu Casselman

    Le Club Richelieu Casselman a tenu son populaire souper aux homards dans une ambiance chaleureuse et festive, réunissant pas moins de 501 convives pour une soirée inoubliable sous le signe de la convivialité et de la générosité. 

    Grâce au travail remarquable de ses membres et bénévoles, l’événement a été un véritable succès. Au total, 2 400 livres de homards ont été dégustées, un participant en aurait mangé 17 à lui seul. 

    La soirée a également permis de soutenir des initiatives locales. Un don de 3 000 $ a été remis à l’Académie de la Seigneurie de Casselman pour l’achat de matériel destiné à l’équipe technique scolaire impliquée dans les spectacles. De plus, un montant de 1 805 $ a été attribué à Manon, grande gagnante du tirage 50/50. 

    L’Académie de la Seigneurie a exprimé sa reconnaissance dans une publication sur Facebook. 

    « Nous tenons à souligner le succès remarquable du souper au homard organisé par le Club Richelieu à notre école ce soir. Nos plus sincères remerciements aux nombreux bénévoles dont le dévouement a grandement contribué à la réussite de cette soirée. Nous exprimons également notre profonde gratitude pour le don généreux, lequel permettra l’acquisition de micros en vue de nos prochains spectacles. » 

    Le Club Richelieu a également tenu à remercier l’école pour son accueil dans ses locaux, qui ont permis d’organiser ce repas « en famille » dans un cadre des plus agréables. 

  • Remplacement d’un égout pluvial dans la rue Notre-Dame

    Remplacement d’un égout pluvial dans la rue Notre-Dame

    La municipalité de Russell a octroyé un contrat à Coalwater Excavation Inc. pour le remplacement des égouts pluviaux le long de la rue Notre-Dame. Ce projet d’infrastructure essentiel vise à moderniser les systèmes vieillissants, à améliorer le drainage et à renforcer la résilience de la municipalité face aux impacts des changements climatiques. 

    Les travaux de préparation et d’arpentage ont commencé le mardi 3 juin. Les travaux de construction devraient débuter aux alentours du 23 juin 2025, l’achèvement substantiel étant prévu pour l’hiver 2025. L’aménagement paysager final et la restauration de la surface seront réalisés au printemps 2026. 

    Le projet comprend un ensemble complet d’améliorations. Une enquête préalable sera menée pour documenter l’état actuel des propriétés situées à proximité de la zone de construction. Des ouvertures exploratoires seront réalisées à l’aide de camions sous vide afin d’identifier les conditions souterraines. Dans le cadre de l’amélioration de l’infrastructure, une conduite d’eau principale existante sera déplacée. 

    De nouveaux égouts pluviaux et de nouvelles sorties seront installés dans toute la zone du projet. Certains trottoirs seront remplacés et l’ensemble du tronçon de route concerné sera reconstruit et repavé afin de rétablir son intégrité structurelle et sa surface de conduite. 

    Contrôle de la circulation et étapes de construction 

    Afin de minimiser les perturbations, le projet sera réalisé en trois étapes. Au cours de l’étape 1, les travaux de construction se dérouleront sur la moitié sud de la rue Notre-Dame, tandis que la moitié nord restera ouverte à la circulation à l’aide de feux de circulation portatifs. Au cours de l’étape 2, la construction se déplacera vers la moitié nord de la rue, ce qui permettra à la circulation de s’effectuer sur la moitié sud achevée. 

    L’étape 3 nécessitera la fermeture complète de la rue Notre-Dame à l’intersection de la rue Lapalme pour une période pouvant aller jusqu’à deux semaines. Cette fermeture est nécessaire pour installer l’infrastructure souterraine. Les résidents sont invités à consulter le site www.municipal511.ca pour obtenir les dernières mises à jour sur les fermetures de routes et les itinéraires de déviation. 

    Informations importantes pour les propriétaires, les locataires et les entreprises 

    En raison de l’utilisation d’équipements lourds de compactage et d’excavation, des vibrations peuvent se produire pendant la construction. Bien que rares, ces vibrations peuvent causer des dommages aux bâtiments ou au contenu des propriétés. Afin de répondre à toute préoccupation future, Englobe Engineering, un sous-consultant de Coalwater Excavation Inc. a mené une étude préalable qui a débuté le mardi 3 juin. L’étude comprendra une documentation photographique et/ou vidéo des propriétés voisines. 

    Les propriétaires recevront une notification officielle avant l’enquête. Si une propriété est louée, il incombe au propriétaire d’en informer ses locataires. Dans certains cas, le personnel chargé de l’enquête peut avoir besoin d’un accès temporaire à la propriété pour effectuer l’inspection. Il est conseillé aux locataires qui ont des questions ou des inquiétudes de s’adresser à leur propriétaire ou de contacter directement l’entrepreneur. 

    Approvisionnement temporaire en eau 

    Au cours du projet, certaines propriétés peuvent connaître des interruptions temporaires de l’approvisionnement en eau. Pour garantir un accès continu à l’eau potable, l’entrepreneur installera des raccordements temporaires à l’alimentation en eau. Ces raccordements seront généralement effectués à l’aide d’un connecteur en Y à un robinet extérieur ou par l’intermédiaire de l’infrastructure de service d’eau existante. 

    Les propriétaires et les entreprises ayant des besoins spécifiques en matière d’approvisionnement en eau doivent en informer l’entrepreneur afin que des dispositions puissent être prises. Un avis écrit sera fourni au moins 48 heures avant toute interruption prévue du service d’eau. 

    Si les résidents remarquent des changements dans la pression de l’eau ou s’inquiètent de la qualité de l’eau pendant les travaux, ils doivent signaler le problème immédiatement à la municipalité de Russell. 

  • Three-year-old girl from Montreal found safe after extensive interprovincial search

    Three-year-old girl from Montreal found safe after extensive interprovincial search

    A province-wide search for a missing three-year-old girl from the Montréal area has ended in relief, as the Ontario Provincial Police (OPP) confirmed that Claire Bell has been found safe. 

    Claire was reported missing on Sunday, June 14, after she was last seen around 9:45 a.m. near Newman Avenue in LaSalle, a borough of Montréal. The Sûreté du Québec (SQ) received the missing child report at approximately 3:45 p.m. the same day. The investigation expanded into Ontario following reported sightings of the child and her mother’s vehicle in the St. Albert and Casselman areas. 

    The SQ requested assistance from the OPP after witnesses reported seeing a grey Ford Escape with Quebec licence plate K50 FVE, driven by the child’s mother, enter Highway 417 eastbound via the Casselman on-ramp around 2:30 p.m. on Sunday. The vehicle was also identified by a yellow “baby on board” sign in the rear window. 

    This prompted a coordinated search effort involving multiple jurisdictions and emergency services across Eastern Ontario. 

    On Wednesday, June 18, shortly after 2:00 p.m., members of the OPP Emergency Response Team, using a remotely piloted aerial system, located Claire Bell adjacent to Highway 417 near Casselman. 

    The child was found alive and conscious but dehydrated. She was immediately attended to by emergency responders and received appropriate medical care. According to police, it was information from the public that played a key role in leading authorities to her location. 

    Charges Laid Against Mother 

    The child’s mother, Rachel Todd, was arrested and charged with child abandonment on June 17 at the Valleyfield Courthouse in Québec. Authorities have not released further details about the circumstances leading up to the disappearance. 

    Massive Interagency Effort 

    The successful recovery involved cooperation from several police and emergency agencies, including the Sûreté du Québec, Montreal Police Service, OPP detachments from Hawkesbury, Russell County, and Stormont, Dundas and Glengarry, OPP Aviation Services Unit, Canine Unit, Emergency Response Team, and Forensic Identification Services. 

    Authorities extended heartfelt thanks to members of the media, the public, and emergency and medical personnel for their role in sharing critical information and supporting the search effort. 

    When first reported missing, Claire Bell was described as three feet (0.90 metres) tall, weighing 35 lbs (16 kg), with brown hair and eyes, and wearing grey pants and a long-sleeved white shirt with pink around the collar likely being barefoot. 

    Conclusion 

    The discovery of Claire Bell safe and sound marks a positive conclusion to a high-stakes search operation that spanned provincial borders. The coordinated response showcases the importance of timely public assistance, interagency collaboration, and advanced search technologies. 

  • Savoury or Sweet: The creative uses of rhubarb

    Savoury or Sweet: The creative uses of rhubarb

    During a quick trip across the river to Thurso and Ripon, Quebec, I spotted a few batches of rhubarb in small markets. It’s a fruit (or is it a vegetable?) I often forget is out there at this time of the year. 

    The crop grows plentifully across the country, but some of the best stalks are coming out of the fields as we speak – and for a short time only.

    Take advantage when you find it at local farm stands or in select grocery stores.

    Whether it’s a fruit or a vegetable is perhaps up for culinary debate, but that the debate exists at all is an indication of the plant’s polarizing nature: some people love the tart quality of this harbinger of early summer; others dislike it intensely.

    Outdoor varieties of rhubarb – which is often given away by the large broad and distinctive leaves you can spot growing in gardens – include Valentine, McDonald and German Wine varieties.

    It’s also a plant whose winter varieties – Victoria or Sutton – are “forced” to grow by planting shoots in the fall in a darkened environment inside until buds are produced. It is said that such treatment makes for sweeter rhubarb.

    Rhubarb has a rich culinary history, and although it is used in many desserts, it is a vegetable, botanically speaking: it’s a perennial herb that originated in the temperate regions of Eurasia and has been a part of cookery, including North American cookery, for hundreds of years.

    It likely originally came from Mongolia growing alongside the river banks of what is now the Volga River (and what was once known as the Rha).

    Eventually it made its way into ancient Roman hands, and they called it “rha barbarum” – the Romans, according to culinary historian Mark Morton, presumed that anything that came from outside their empire was “barbaric.”

    This may explain the historical origin of a slang term that, in the 1930s in the favourite summer sport, baseball, described an old timey nasty shouting match and rowdy, aggressive altercation as a “rhubarb.”

    So, it came to be that, over centuries of evolving languages and cultural tweaking through Latin, French and English, we have the word and the plant rhubarb.

    The plant likely started off not in the kitchen but for its presumed quality as a medicinal ingredient rather than as a foodstuff – no doubt an irony when you consider that the leaves, rich in oxalic acid, are often considered poisonous and potentially dangerous.

    One rhubarb recipe from 1604 includes aquavitae (a clear brandy), mace and cinnamon (as well as arcane ingredients like musk and ambergris) which is boiled down, reduced and allowed to cool before being strained.

    The medicinal beverage called « Water Imperiall » was used primarily as a laxative, or so the apothecaries of the time believed. In the play Macbeth, the Scottish king asks, « What rhubarb, cyme [a concoction], or what purgative drug, / Would scour these English hence? »

    In addition to its use in Shakespearean iambic pentameter, given its late spring harvest, English cooks by the 18th century were using rhubarb for pies when other fruit was out of season.

    It became a more regular cooking ingredient when new varieties of the often brilliant red-hued stalks were developed, and greenhouse versions were grown that were less tart and sour.

    As world agriculture and economies shifted, lower sugar prices with cane sugar eventually gave rhubarb a further popularity boost, and between the two world wars it experienced a period of heightened interest among cooks.

    The best rhubarb is freshly picked with the leaves still attached, so remove them just before use.
    Rhubarb keeps at its peak flavour, refrigerated, for about three days.

    In recipes, keep cooking liquids to a minimum quantity because it will dilute the colour of the rhubarb. Adding a bit of baking soda to a recipe can help reduce the acidity of your baked rhubarb dish.

    Rhubarb has versatility for sweet and savoury applications; for instance, it is often part of Iranian and Afghan stews and other dishes and is used as you would use spinach.

    You can always enjoy making a classic rhubarb and strawberry pie – sometimes the tried-and-true tastes best.

    But experiment with combining rhubarb, strawberries, sugar and water in a pot and simmer it down as a simple syrup for use in summery cocktails known has “shrubs” on the back patio. It seems to go well with tequila, for instance.

    Other imaginative creations can be to take some freshly cooked down rhubarb with some olive oil and dollop it over some goat cheese or ricotta cheese that is spread on toasted baguette. It’s a refreshing and unique snack or condiment for an appetizer.

    Adding spices like cardamom gives a new layer to rhubarb flavours, and when you’ve had your fill of the fresh stuff in compotes or pies over its relatively short season, give rhubarb some love with a pickle brining for use later in the summer.

    Food writer Andrew Coppolino lives in Rockland. He is the author of “Farm to Table” and co-author of “Cooking with Shakespeare.” Follow him on Instagram @andrewcoppolino.

  • Les CUPR procèdent à un examen des services à un moment crucial

    Les CUPR procèdent à un examen des services à un moment crucial

    Les Comtés unis de Prescott et Russell font face à ce qui pourrait être un « moment charnière » pour le gouvernement régional en ce qui a trait à ses besoins et obligations en matière de services publics.

    Les huit maires représentant les communautés de Prescott-Russell ont écouté Kathy Wood, présidente de Pivotal Momentum Inc. une firme de consultants en planification, présenter une évaluation de 27 pages sur les types de services que les Comtés unis de Prescott-Russell (CUPR) offrent aux résidents et aux entreprises de la région, sur la façon dont les comtés fournissent ces services et sur ce que les CUPR doivent faire pour maintenir ou améliorer la prestation de ces services.

    Le directeur général des CUPR, Stéphane Parisien, a mis en garde le conseil contre le fait de penser que les suggestions incluses dans l’examen nécessitent une approbation ou une action immédiate. Il a indiqué que le traitement des questions soulevées dans le rapport exigeait une réflexion et une planification minutieuse plutôt que des tentatives de « solutions rapides ».

    « Nous ne demandons à personne de prendre des décisions maintenant », a déclaré M. Parisien, ajoutant que l’objectif de la présentation de l’examen était d’amener les maires du conseil des CUPR à réfléchir aux questions soulevées et à fournir des commentaires et des idées afin que le personnel administratif puisse préparer un rapport de suivi détaillé approprié lors d’une prochaine réunion qui fournirait des recommandations à examiner par le conseil des CUPR.

    Pourquoi un examen des services ?

    Au cours de sa présentation, Mme Wood a fait remarquer qu’un examen de la prestation de services n’est pas quelque chose de nouveau et qu’il existe de nombreux examens de ce type pour d’autres administrations municipales, disponibles en ligne à des fins de lecture et de comparaison. La différence entre ces examens, a-t-elle déclaré, et celui que son entreprise a réalisé pour les CUPR est que tous ces autres examens de la prestation de services ont été réalisés lorsque les fonds de soutien du gouvernement de haut niveau pour les municipalités étaient abondants et disponibles.

    Le rapport d’examen de la prestation de services pour les CUPR met l’accent sur la prudence fiscale, car l’aide financière des gouvernements provinciaux ou fédéraux n’est peut-être plus disponible aujourd’hui comme elle l’était dans le passé. Les CUPR devra peut-être compter davantage sur leur propre capacité à financer les services existants et les nouveaux services offerts aux résidents,

    et faire preuve d’une plus grande créativité pour trouver de nouvelles sources d’aide financière ou forger des partenariats avec d’autres.

    « Il est très important de garder à l’esprit les aspects opérationnels et financiers de ces services », a déclaré Mme Wood, ajoutant que le rapport de sa société se concentre sur les services sur lesquels les CUPR exerce un contrôle effectif.

    Le rapport a mis en évidence six domaines sur lesquels le conseil et l’administration des CUPR pourraient se concentrer davantage afin d’améliorer la prestation de services aux résidents de la région.

    Ces domaines sont les suivants l’amélioration des services de technologie de l’information, y compris la cybersécurité, utilisés pour gérer les opérations des CUPR, conserver les dossiers et fournir des informations sur les services aux résidents ; un service d’incendie réimaginé, qui pourrait voir les services d’incendie locaux fusionnés en un seul service régional de protection contre les incendies gérant les stations municipales ; une plus grande collaboration sur l’infrastructure de transport pour maintenir et améliorer les routes et les ponts ; un nouveau modèle d’exploitation pour les services environnementaux ; et un nouveau modèle de gestion pour les services de santé ; un nouveau modèle d’exploitation pour les services environnementaux de la région, tels que les systèmes d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées ; une plus grande coopération entre les CUPR et les municipalités pour le recrutement de personnel qualifié pour les services régionaux et locaux ; une plus grande importance accordée au partenariat entre les CUPR et les municipalités pour l’achat partagé d’équipements, de fournitures et de services techniques, afin de réduire les coûts d’achat.

    « Ce que je vous demande maintenant, c’est de nous donner une idée de l’ordre des priorités », a déclaré Mme Wood, ajoutant que les CUPR pourrait vouloir accorder plus d’attention à des questions telles que la cybersécurité et l’utilisation ou les risques des systèmes d’intelligence artificielle pour la prestation de services de programmes pour les résidents de la région, ou examiner si un service régional de protection contre les incendies est une priorité future pour Prescott-Russell.

                                                                                                                               Matière à réflexion

    « Il y a là matière à réflexion », a déclaré le maire de Clarence-Rockland, Mario Zanth, à l’issue de la présentation. « Ce (rapport) est exactement ce que je recherche.

    Le maire Mike Tarnowski du canton de Russell a noté que le rapport suggère que l’équilibre entre l’autonomie régionale et locale est une question que les CUPR doivent prendre en considération. Lui et le maire de Hawkesbury-Est, Robert Kirby, ont tous deux souligné la nécessité d’un examen détaillé et minutieux de toute proposition de partage des coûts entre les CUPR et les municipalités locales pour certains types de services.

    Le maire du canton de Champlain, Normand Riopel, a indiqué que des rapports détaillés sur les coûts de prestation des services sont nécessaires et que les conseils municipaux doivent être impliqués dans toute planification future des services partagés. Le directeur général des CUPR, M. Parisien, a réitéré sa déclaration antérieure selon laquelle aucune action immédiate sur le rapport d’examen n’est prévue.

    « Nous n’irons pas de l’avant tant que nous n’aurons pas entendu ce conseil », a-t-il dit, ajoutant que le rapport pourrait devenir “ un plan directeur pour l’avenir ” dont les CUPR ont besoin maintenant pour servir les citoyens de Prescott-Russell.

    « Nous devons changer notre façon de faire des affaires », a déclaré M. Parisien. « Si nous ne le faisons pas, nous en entendrons tous parler.

    Le conseil des CUPR a demandé à l’administration de fournir une liste de questions prioritaires basées sur le rapport de prestation de services

  • Casselman se positionne pour devenir une communauté francophone accueillante

    Casselman se positionne pour devenir une communauté francophone accueillante

    Lors de la réunion régulière du Conseil municipal, un rapport administratif a été déposé concernant l’initiative des Communautés francophones accueillantes (CFA), pilotée par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Le Conseil a unanimement appuyé l’expression d’intérêt initiale de la municipalité à cette initiative.

    L’objectif est que Casselman soit officiellement désignée comme communauté francophone accueillante, un statut accordé aux localités qui facilitent l’intégration des nouveaux arrivants d’expression française. Ces communautés proposent des activités et services pour aider les immigrants à s’établir, tisser des liens durables et participer activement à la vie communautaire. 

    « C’est une belle initiative », a dit la conseillère Anik Charron. 

    Un processus structuré en plusieurs étapes 

    Casselman souhaite déposer une demande officielle auprès du Réseau de soutien à l’immigration francophone de l’Est de l’Ontario (RSIFEO), organisme mandaté pour accompagner les communautés dans cette démarche. Des discussions préliminaires indiquent que Casselman, avec sa population francophone existante, ses logements disponibles et ses services en français, est bien positionnée pour être sélectionnée. 

    Un comité local composé d’au moins 10 membres issus des milieux de l’éducation, de la santé, du logement, de la culture, etc., sera formé pour cerner les besoins des nouveaux arrivants. Il aura pour mandat de proposer des projets concrets, qui seront regroupés dans un « cahier des charges » intégré à la future candidature officielle. 

    Un engagement réaliste, sans impact budgétaire immédiat 

    À court terme, l’impact financier est minime. Un budget préliminaire de 1 000 $ est envisagé pour l’an prochain, principalement pour l’accueil lors des réunions du comité. Le véritable impact financier dépendra de l’ampleur des projets proposés à moyen terme, lesquels seront tous soumis au Conseil pour validation. 

    Le personnel municipal, notamment l’agent de développement économique, jouera un rôle clé de coordination. Les projets municipaux seront distincts des initiatives portées par les groupes communautaires. 

    Des exemples inspirants et adaptables 

    Hawkesbury, déjà désignée CFA, a mené plusieurs projets comme un festival multiculturel et des cafés-rencontres avec le maire. Casselman, bien que plus petite, pourrait organiser des activités similaires à son échelle, telles qu’un pique-nique communautaire ou l’ajout d’un volet multiculturel à la Fête du Canada. 

    Une vision alignée avec le plan stratégique municipal 

    Ce projet s’inscrit dans les piliers du plan stratégique de Casselman, notamment le bien-être communautaire et l’excellence du service. Il vise à renforcer l’identité franco-ontarienne et à améliorer l’accès aux services en français. 

    La prochaine étape soit que le RSIFEO désigne officiellement Casselman comme candidate appuyée. Une ouverture de candidatures par l’IRCC est anticipée entre 2027 et 2028. 

    Le Conseil a jusqu’à cette période pour finaliser son cahier de charge et démontrer que Casselman est prête à accueillir et intégrer activement les nouveaux arrivants francophones. 

  • Canada road safety week sees over 2,500 charges in eastern Ontario

    Canada road safety week sees over 2,500 charges in eastern Ontario

    Ontario Provincial Police (OPP) officers across eastern Ontario laid more than 2,500 charges during Canada Road Safety Week 2025, emphasizing a strong focus on traffic safety ahead of the busy summer travel season.

    From May 13 to 19, members from all East Region OPP Detachments, along with the Highway Safety Division, conducted increased enforcement and education efforts to promote safer driving habits. 

    According to preliminary data, charges laid in the East Region during the campaign included speeding with 1,303 charges, stunt driving with 38 charges, impaired driving with 47 charges, careless driving with 26 charges, distracted driving with 71 charges, driving while prohibited with eight charges, and failing to have and improper insurance with 151 charges. 

    The OPP reminds drivers that road safety should be a top priority every day, and that making responsible choices behind the wheel can help save lives. 

    “Road safety should be a driver’s number one priority every day, 24/7/365,” the OPP stated. “Lives depend on it.” 

    The public is encouraged to report dangerous or impaired drivers by calling 9-1-1.

  • Casselman council backs EOWC resolution on U.S. trade tariffs

    Casselman council backs EOWC resolution on U.S. trade tariffs

    During its regular meeting on Tuesday, May 20, the Municipality of Casselman unanimously approved a resolution in support of the Eastern Ontario Wardens’ Caucus (EOWC) regarding ongoing trade negotiations between Canada and the United States. The resolution expresses strong support for the Canadian and Ontario governments’ efforts to address proposed U.S. tariffs on Canadian goods. 

    The resolution, originally moved by Corinna Smith-Gatcke, Warden of the United Counties of Leeds & Grenville, and seconded by Steve Ferguson, EOWC Vice-Chair and Mayor of Prince Edward County, highlights the significant threat that the proposed 25 per cent tariffs pose to Canadian exports and local economies. 

    In response, the resolution commends the federal and provincial governments for their proposed actions, including strengthening cross-border trade, creating jobs on both sides of the border, and forming the Council on Canada-U.S. Relations to support ongoing negotiations. It also stresses the importance of municipalities playing a role in the coordinated “Team Canada” approach to defending Canadian interests. 

    Casselman Council joined other Ontario municipalities in calling on the federal and provincial governments to take all necessary measures to protect Ontario’s interests in trade talks, remove legal and regulatory barriers that prevent municipalities from prioritizing Canadian suppliers and services, eliminate interprovincial trade barriers to better support Canadian businesses, compensate municipalities facing legal challenges when choosing to buy Canadian, and to continue long-term infrastructure investments to stimulate job creation and economic stability. 

    The resolution also notes the critical role municipalities play in public procurement, particularly as Ontario is expected to invest up to $290 billion in infrastructure over the next decade. 

    Copies of the resolution will be forwarded to key federal and provincial leaders, including the Prime Minister, Ontario Premier Doug Ford, federal and provincial ministers, and municipal associations such as the Federation of Canadian Municipalities (FCM) and the Association of Municipalities of Ontario (AMO). 

    Casselman’s endorsement signals strong regional support for coordinated action in trade matters affecting municipalities and their local economies. 

  • Une motion sur les langues officielles ravive les tensions au conseil municipal de Casselman

    Une motion sur les langues officielles ravive les tensions au conseil municipal de Casselman

    Une motion visant à encadrer l’usage des langues officielles lors des réunions du conseil municipal de Casselman a déclenché une vive controverse, aussi bien autour de la table du conseil que sur les réseaux sociaux. À l’origine d’un débat complexe sur l’inclusion, la représentativité linguistique et la liberté d’expression, la motion a néanmoins été adoptée, malgré l’opposition de la mairesse Geneviève Lajoie.

    Lors de la séance du conseil de mardi, les discussions ont été particulièrement agité. C’est le conseiller Paul Groulx qui a déposé l’avis de motion, en réponse aux préoccupations de citoyens francophones qui ont exprimé leur frustration de recevoir uniquement des réponses en anglais à des questions posées en français. 

    La motion propose que, lorsqu’un résident s’adresse au conseil dans l’une des langues officielles, les élus lui répondent dans cette même langue. Elle prévoit aussi que des formations soient offertes aux élus municipaux qui ne sont pas en mesure de s’exprimer adéquatement dans l’autre langue officielle. 

    Des critiques sur les capacités linguistiques de la mairesse 

    La mairesse Geneviève Lajoie, dont le français est sa langue maternelle, a reconnu publiquement ses difficultés actuelles à s’exprimer de manière précise et détaillée en français. Élue en 2022, elle avait promis de suivre des cours de langue, un engagement qu’elle affirme continuer à respecter. Toutefois, cela n’a pas apaisé les critiques de certains membres de la communauté francophone, qui jugent inadmissible de ne pas recevoir de réponses en français à leurs questions. 

    Le conseiller Sylvain Cléroux a tenté d’apaiser les tensions en précisant que la motion ne visait aucun élu en particulier, y compris la mairesse. La conseillère Anik Charron, de son côté, a regretté qu’un autre membre du conseil n’ait pas pris le relais pour répondre en français aux citoyens concernés. 

    Malgré les réserves exprimées, la motion révisée, incluant l’anglais et le français de manière équitable, a été adoptée avec le soutien des conseillers Charron, Groulx, Cléroux et Francine Leblanc. Seule la mairesse s’y est opposée. 

    « Imposer une langue, ce n’est pas de l’inclusion », a-t-elle écrit dans un long message publié sur Facebook. 

    La mairesse redoute des contestations juridiques 

    Geneviève Lajoie a mis en garde contre les implications juridiques potentielles d’un tel règlement. Selon elle, cela pourrait contrevenir à la Charte canadienne des droits et libertés et entraîner des frais juridiques importants pour la municipalité de Casselman. Elle affirme toutefois que son objectif demeure d’assurer l’équité pour tous les résidents, et que l’inclusion linguistique doit passer par le respect du choix, non par la contrainte. 

    Le conseil a ainsi mandaté le personnel municipal de produire un rapport évaluant la faisabilité et la légalité d’une telle mesure. Ce rapport devra être remis au plus tard le 24 juin, pour permettre une éventuelle modification du règlement de procédure lors de la réunion du 26 août 2025. 

    Soutien de l’ACFO, débats en ligne et critiques citoyennes 

    La démarche a reçu l’appui de l’Association canadienne-française de l’Ontario de Prescott et Russell (ACFO Prescott et Russell), qui milite depuis longtemps pour la protection des droits linguistiques dans la région. 

    Cependant, la motion a également soulevé de vifs débats en ligne. Sur sa page Facebook, la mairesse Lajoie a dénoncé la version initiale de la motion comme étant coercitive et contre-productive, et a réaffirmé son engagement envers la francophonie à travers des actions concrètes. « J’ai dirigé des réunions bilingues, soutenu des organismes francophones, milité pour une signalisation bilingue, et même lancé un programme Service Langue pour aider les anglophones à servir le public en français. J’ai fièrement organisé une vigile francophone et j’ai intégré la promotion de notre culture dans notre plan stratégique. » 

    Parmi les voix critiques, celle du résident Sylvain Côté a particulièrement retenu l’attention. Dans un commentaire, il a reproché à la mairesse de ne pas maîtriser suffisamment le français et de décevoir les attentes des citoyens francophones de Casselman. Il a aussi dénoncé ce qu’il perçoit comme une « pure mascarade d’impérialisme anglophone ». 

    La réponse de la mairesse a été ferme et sans équivoque. Elle a accusé son interlocuteur de « gatekeeping linguistique » et d’hypocrisie culturelle. « Vous prétendez défendre la francophonie, mais votre méthode consiste à humilier, exclure et rabaisser une personne qui consacre chaque jour à défendre l’inclusion — y compris la protection de la culture francophone à Casselman. » 

    Elle a également souligné son identité francophone et autochtone, affirmant qu’elle n’avait pas à prouver sa légitimité selon des critères linguistiques étroits. « Je ne dirige pas par la peur. Je dirige avec courage. Et je ne suis pas ici pour réussir à votre test. Je suis ici pour bâtir une municipalité qui n’en a pas besoin. » 

    Vers un Casselman bilingue… par choix ou par obligation? 

    La motion adoptée ne constitue pas encore un changement de règlement, mais elle marque un tournant dans la conversation sur le bilinguisme institutionnel à Casselman. Le rapport attendu en juin pourrait bien définir la prochaine étape.