The Upper Canada District School Board (UCDSB) students and families can look forward to richer and more diverse classroom libraries this fall, thanks to a $1.5 million investment aimed at fostering a lifelong love of reading.
This one-time funding has already been distributed to every school in the district, which include Rockland Public School and Russell Public School, with each receiving between $13,000 and $26,000. The funds are being used to purchase high-quality books that are engaging, inclusive, and designed to ignite curiosity and joy in students of all ages.
“Through this investment, our goal is to encourage more kids to pick up a book and read for the enjoyment of it – be it a traditional chapter book, a picture book or a graphic novel. Access to high-quality books is an important part of building a love of reading,” stated Executive Superintendent Eric Hardie. “Reading is a critical skill for all students and central to this work is providing students with both the opportunity and motivation to learn through updated book collections.”
Allocations were based on school enrolment, enabling staff to select hundreds of new books tailored to their students’ interests and reading levels. Notably, at least 15 per cent of the funds must be spent on literature that reflects Indigenous culture, ensuring collections are inclusive and representative.
School teams have been encouraged to consult with educators, students, and parent councils to help guide purchasing decisions, ensuring the new materials reflect a variety of voices, perspectives, and learning needs.
“As a former principal, being given this much to money to spend on reading books is a dream. Enhancing reading skills is a top priority for our school district and I’m proud we are making this investment to ensure our student have access to a wide range of books and authors,” stated UCDSB Chair Jamie Schoular.
The expanded collections are expected to arrive by fall 2025, giving students across the UCDSB greater access to the stories, ideas, and cultures that shape the world around them.
Le Conseil municipal de Casselman a approuvé une série de recommandations liées aux appels d’offres pour le projet de réaménagement du bâtiment situé au 1, rue Industriel. Cette décision marque une étape majeure dans la transformation du site en nouvel hôtel de ville, tout en répondant à plusieurs enjeux structurels et de sécurité.
À la suite de l’examen du rapport administratif, le Conseil a donné son aval à divers contrats, conditionnellement à l’approbation du financement requis. Les fournisseurs sélectionnés incluent Duquette Électrique ltée pour l’acquisition et l’installation d’une génératrice de secours de 119 643,11 $, ICON Office Environments pour la fourniture et l’installation de mobilier de bureau de 100 000 $, Field Service CA Inc. pour les solutions audiovisuelles et diffusion en ligne pour la salle du Conseil de 102 684,39 $, et Brawn Construction pour l’aménagement intérieur du nouvel hôtel de ville de 1 191 573 $.
Le Conseil a également retenu une autre option présenter pour la restauration des abri et l’ajout d’un nouvel abri au-dessus de l’entrée de la station de radio, au coût estimé de 45 000 $.
Budget global et financement
Le budget global pour la réalisation des projets au 1, rue Industriel s’élève à 5 696 099 $, incluant les coûts d’acquisition du bâtiment, les réparations, ainsi qu’une provision de contingence de 15 %. Le Conseil a autorisé l’administration à procéder à l’actualisation du financement par le biais d’une marge de crédit accordée par Infrastructure Ontario, initialement fixée à 3,5 M$.
Parallèlement aux projets d’aménagement, des travaux de réparation des infiltrations d’eau sont en cours. Ils ont débuté le 14 avril de cette année avec l’installation d’un prototype de mur testé par l’ingénieur de la firme Sense Engineer. Ce test, en voie de finalisation, permettra de valider la méthode avant d’entamer l’ensemble des réparations, prévues jusqu’en novembre 2025.
Un point important concerne le remplacement complet du revêtement extérieur, notamment sur la portion initialement jaune du bâtiment. Ces matériaux, endommagés et mal installés, ont dû être remplacés. La nouvelle couleur choisie, Arctic White, s’harmonise avec les autres éléments architecturaux rouges et gris.
Une problématique de chute de neige et de glace au-dessus de certaines entrées a récemment été signalée. Après analyse, l’option de restaurer les auvents existants et en ajouter un nouveau au-dessus de l’entrée de la station de radio a été choisi. Cette solution représente un compromis idéal entre sécurité, esthétique, et coût.
Développement juridique
L’administration a informé le Conseil qu’une déclaration de réclamation a été déposée à la Cour supérieure de justice le 6 mars de cette année. Cette action vise à obtenir des dommages-intérêts pour les coûts de réparation des défauts de construction, ainsi que le remboursement des frais juridiques et autres compensations jugées appropriées.
Un projet ambitieux et rigoureusement planifié
Le Comité ad hoc en charge du projet a assuré une planification méticuleuse. En plus que les appels d’offres, plusieurs autres dépenses anticipées ont été identifiées, notamment la réfection des cages d’escalier, l’installation d’équipements audiovisuels dans les deux salles de réunion, l’acquisition de mâts pour les drapeaux, la signalisation intérieure et extérieure, et une boîte extérieure pour les dépôts de documents.
Une contingence de 15 % a été incluse pour pallier d’éventuels imprévus, ce qui porte le budget final du projet à 4 426 814 $, excluant les travaux correctifs liés aux infiltrations d’eau.
Le Conseil est ainsi prêt à concrétiser un projet d’envergure qui transformera le 1, rue Industriel en un centre administratif moderne, fonctionnel et sécuritaire.
Les chasseurs de fantômes de Prescott-Russell sont revenus de l’ombre. Après une interruption de près de dix ans, le groupe local d’investigation paranormale est de nouveau actif dans la découverte d’histoires hantées dans tout l’Est de l’Ontario.
Fondée il y a environ dix ans, l’équipe a d’abord mené une série d’enquêtes avant de se retirer en raison d’une vie personnelle bien remplie et d’une famille grandissante. Aujourd’hui, avec plus de temps et de liberté, Debbie Charbonneau, membre fondateur et chef d’équipe, explique que le groupe s’est officiellement reformé il y a environ un an et demi.
« La plupart d’entre nous vivent dans la région et nous avons entendu beaucoup d’histoires. C’est ce qui nous a poussés à revenir », explique Debbie Charbonneau. « C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles la région a attiré notre attention, et nous avons donc décidé de nous concentrer sur cette région. Cela ne veut pas dire que nous n’allons pas ailleurs, comme à Ottawa ou ailleurs, mais nous trouvons qu’il y a beaucoup d’histoire et beaucoup d’histoires que nous avons entendues, et c’est vraiment intéressant pour nous. »
Actuellement, l’équipe se compose de trois membres : Debbie Charbonneau, chef d’équipe et sensible au paranormal, Keith Dixon, membre de l’équipe et autre sensible, et Céline Larivière Perreault, qui a le talent de se connecter à l’énergie spirituelle potentielle.
Ensemble, ils combinent leur intuition et leur équipement pour explorer des lieux réputés riches en activités paranormales.
Points chauds locaux et légendes hantées
Selon Mme Charbonneau, deux sites se distinguent comme étant les plus actifs de la région : la ville abandonnée de Grant et la vieille prison historique de L’Orignal.
« Je n’ai pas été déçue », dit-elle.
Elle a également mentionné des visites antérieures à des sites tels que le bunker et le musée Casselman, qui, bien qu’ils ne soient pas activement hantés selon elle, offrent des « preuves résiduelles » intrigantes.
Céline Larivière Perreault installe l’enregistreur audio pour enregistrer toute activité paranormale au bunker Casselman.
Chasse aux fantômes, étape par étape
Le groupe aborde chaque enquête avec préparation et respect. Ils commencent par faire des recherches sur le site, en particulier lorsqu’il s’agit de résidences privées, et utilisent un questionnaire détaillé pour recueillir l’histoire et les expériences rapportées. Une fois sur place, ils procèdent à des visites et installent une série d’équipements, notamment des caméras portatives et fixes, des enregistreurs vocaux numériques, des compteurs de CEM (champ électromagnétique), des boules de détection de mouvement, des boîtes à esprits et une grille laser nouvellement acquise.
Leur méthode met l’accent sur l’esprit critique. « Nous essayons d’abord de démystifier, puis nous ne fournissons que ce qui nous permet d’affirmer avec certitude qu’il s’agit d’un phénomène paranormal ou qu’il n’est pas explicable », explique Mme Charbonneau. « Nous sommes vraiment minutieux et nous analysons nos découvertes. »
Parmi les découvertes les plus effrayantes de l’équipe figure un enregistrement de Grant, où un téléphone accroché à un arbre semble émettre une sonnerie alors qu’il n’est pas connecté.
« Cela m’a donné un sentiment d’étrangeté », se souvient Mme Charbonneau. « J’ai posé mon enregistreur sur le banc, juste à côté du téléphone, et j’ai entendu ce qui ressemble à une sonnerie de téléphone. Keith était dans l’armée auparavant, et il a dit que cela ressemblait à un très vieux téléphone de type militaire, c’est très étrange. »
Un autre moment obsédant s’est produit dans la prison de L’Orignal. Alors qu’on demandait aux esprits d’interagir avec des capteurs de mouvement, l’enregistreur a capté une voix agressive criant « C’est méchant! »; une voix qu’aucun membre de l’équipe n’a entendue sur le moment.
Intérêt du public et scepticisme
Le groupe reçoit un accueil mitigé de la part de la communauté, avec à la fois des croyants curieux et des spectateurs sceptiques. Certains résidents préfèrent partager leurs expériences de manière anonyme, tandis que d’autres s’engagent ouvertement avec le groupe.
« Nous essayons d’être compréhensifs avec tout le monde », explique Mme Charbonneau. « Depuis que j’ai cinq ou six ans, j’ai vécu ces choses lorsque j’habitais à Ottawa, et c’est l’une des raisons pour lesquelles je me suis lancée dans ce domaine. J’essaie de me dire que si rien ne m’arrivait, est-ce que j’y croirais? »
Quelle est la prochaine étape pour les chasseurs de fantômes?
L’équipe a un programme d’été chargé, comprenant des enquêtes au musée de Rockland, à Watson’s Mill et dans plusieurs résidences privées. Ils prévoient également de lancer une série sur les cimetières à la fin de l’été ou au début de l’automne, afin de documenter les explorations des cimetières et des sites historiques locaux. La plupart de leurs découvertes sont partagées sur leur page Facebook.
Keith Dixon au Chenail apportant les caméras et les supports de caméra dans l’édifice.
Aider les vivants, honorer les morts
Au-delà de l’excitation de l’inconnu, Mme Charbonneau explique que le groupe est motivé par la volonté d’aider les gens. « Nous essayons d’obtenir des réponses. Et pour les propriétaires, nous voulons simplement essayer de répondre à leurs questions, leur montrer s’il y a quelque chose (de paranormal) chez eux ou non. Nous essayons de les démystifier et de leur dire : « Non, ce n’est que ceci ou cela, il n’y a pas lieu de s’inquiéter ». Nous nous réjouissons simplement de pouvoir prouver ou infirmer ce que nous avons trouvé. »
Elle encourage tous ceux qui ont des questions, des histoires ou des demandes à la contacter, soulignant qu’ « il n’y a pas de questions stupides » lorsqu’il s’agit du paranormal.
A 43-year-old man from Limoges is facing multiple charges after Ontario Provincial Police observed a vehicle being driven dangerously through a residential area on Monday, May 19, afternoon.
The incident occurred shortly after 3:00 p.m., when a member of the OPP East Region TIME (Traffic Incident Management Enforcement) team witnessed a vehicle speeding through a neighbourhood where children were playing nearby.
Police say the officer attempted to stop the vehicle, but the driver fled on foot. He was apprehended a short time later.
Eric Mainville, 43, of Limoges, has been charged with dangerous operation of a motor vehicle and driving while under suspension.
The accused has been released from custody and is scheduled to appear in the Ontario Court of Justice in L’Orignal on September 3, 2025.
In addition to the charges, the vehicle involved has been impounded for 45 days.
Un résident d’Ottawa âgé de 20 ans fait l’objet de plusieurs accusations en rapport avec une introduction par effraction et un vol dans une bijouterie d’Embrun au début de cette année.
L’incident s’est produit le 6 mars 2025, vers 5 h 43, lorsque la police a été appelée à se rendre dans un commerce d’Embrun. À leur arrivée, les policiers ont constaté que le magasin avait été cambriolé et qu’une quantité importante de bijoux avait été volée.
Après une enquête approfondie, la police a arrêté le suspect le jeudi 15 mai dernier. L’enquête a été menée par les membres du détachement du comté de Russell de la Police provinciale de l’Ontario (PPO), avec l’aide du Service de l’identité judiciaire de la PPO de Long Sault, de l’Unité communautaire des crimes de rue de la PPO et du Service de police d’Ottawa. Les autorités reconnaissent que cet effort de collaboration a permis d’identifier et d’appréhender l’accusé.
Hudie Berdy Ghezel, 20 ans, d’Ottawa, a été accusé d’introduction par effraction, de méfait de plus de 5 000 $ et de possession de biens criminellement obtenus de plus de 5 000 $.
L’accusé a été remis en liberté et doit comparaître devant la Cour de justice de l’Ontario à L’Orignal le 28 mai 2025.
L’École secondaire catholique Embrun, Pavillon Intermédiaire, a remporté les grands honneurs au tournoi provincial d’improvisation Le Gazou d’or, qui s’est tenu du 8 au 10 mai à l’École secondaire catholique Béatrice-Desloges, à Orléans. Face à une compétition regroupant 36 écoles francophones de l’Ontario, l’équipe d’Embrun s’est démarquée par son talent, sa créativité et son esprit d’équipe, décrochant ainsi le prestigieux titre de championne provinciale.
Composée de Camille Bertrand (7e année), Tyler Giroux, Anna Genest, Phalysha Roderick, Julianne Beaudoin, Zachary Bourbonnais et du capitaine Thomas Richard (tous en 8e année), l’équipe a été dirigée avec brio par l’entraîneur Mathis Roy (8e année) et encadrée par l’enseignant responsable, Patrick « Larry » Leblanc.
Le Gazou d’or est un événement annuel bien établi dans le milieu scolaire franco-ontarien, mettant en lumière les compétences des jeunes en théâtre d’improvisation. En plus d’offrir une plateforme d’expression artistique, le tournoi vise à renforcer le sentiment d’appartenance à la culture francophone. Le thème de cette année portait d’ailleurs sur la lutte pour la langue française, illustré de manière symbolique par un spectacle de lutte organisé pour les élèves le jeudi midi.
Pour M. Leblanc, cette victoire est le fruit d’un travail acharné et d’une chimie d’équipe exceptionnelle. « Je sentais que cette équipe avait quelque chose de différent. Je sentais que la chimie de l’équipe avait de quoi. Puis j’avais des forces différentes », a-t-il dit. Bien qu’il entraîne des équipes d’improvisation depuis plus de deux décennies, il affirme que cette année 2025 se distingue particulièrement.
Le capitaine Thomas Richard s’est vu attribuer le titre de joueur le plus complet de la saison, en reconnaissance de son intelligence de jeu, de sa capacité d’écoute, de son esprit de collaboration, et de son leadership naturel. Il a également remporté les distinctions de « Joueur de l’année » et de « Joueur le plus étoilé de la ligue ».
M. Leblanc se dit à la fois fier et ému, sachant que la majorité de l’équipe quittera le pavillon intermédiaire pour le secondaire l’an prochain.
« C’est sûre que je suis content et fière. J’avais une bonne idée qu’on était pour bien faire, de là à dire qu’on va se rendre en finale, ont sait jamais ce qui peux arriver. Mais on avait fait une soirée d’impro, puis je voyais le potentiel de mon équipe, qui je me suis dit: Oh, ils ont des bonnes chances. »
Seule Camille Bertrand, passionnée d’improvisation et en 7e année, reviendra. Il a déjà hâte de voir ce que la prochaine année scolaire lui réserve.
South Nation Conservation (SNC) announced the reopening of its seasonal Conservation Areas and boat launches across Eastern Ontario. With the return of sunny days and lush greenery, the community is invited to enjoy nature once again at their favourite local parks.
Docks are now installed, and access gates are open at the following popular boat launch in High Falls and Doran Park Conservation Areas in Casselman, St. Albert Conservation Area in St. Albert, Crysler Park Boat Launch in Crysler, Embrun Boat Launch in Embrun, Cass Bridge Conservation Area in Winchester, Jessup’s Falls Conservation Area in Plantagenet, Chesterville Waterfront Docks and Boat Launch in Chesterville, and Spencerville Mill Riverside Park and Boat Launch in Spencerville.
Additionally, seasonal day-use parks without docks are also open at the Oak Valley Pioneer Park in Winchester Springs, McIntosh Memorial Park in Berwick, Findlay Creek Boardwalk in Ottawa, and Mill Run Conservation Area in Augusta.
Portable washrooms have been installed at most SNC sites, including year-round destinations such as Warwick Forest, Robert Graham Forest, Oschmann Forest, Two Creeks Forest, Reveler, W.E. Burton, J. Henry Tweed, and Nokomis Park.
“We’re thrilled to welcome the community back to our Conservation Areas,” stated John Mesman, SNC’s Managing Director. “Our team works hard to prepare the parks each spring, and it’s always rewarding to see people enjoying nature again!”
SNC reminds visitors to follow safety and environmental guidelines. Visitors must stay away from dams and water control structures; fishing is prohibited within 75 feet of dams, practice boating safety such as wear personal flotation devices and reduce speeds near shorelines and in narrow channels, keep pets leashed and clean up after them, use designated waste and recycling bins, and to remain on marked trails to protect wildlife and fragile habitats.
SNC manages over 20,000 acres of Community Forest and numerous Conservation Areas, many of which were donated through the Land Securement Program, an initiative aimed at conserving green spaces for public use and ecological preservation.
As a not-for-profit, SNC relies on donations and self-generated revenue to fulfill its environmental mandate across 4,480 square kilometers, serving 16 partner municipalities.
Residents can see a full list of Conservation Areas and rules on the SNC’s website.
Le mardi 13 mai, des membres du conseil municipal de Casselman, des résidents de la communauté et des invités spéciaux se sont réunis au Centre Paul-Émile Lévesque pour exprimer leur gratitude à l’égard d’une généreuse subvention de 140 200 $ de la Fondation Trillium de l’Ontario. Ce financement a permis d’apporter une série d’améliorations indispensables à l’établissement, afin d’augmenter l’accessibilité, la sécurité et le confort de tous ceux qui utilisent l’espace.
La célébration a eu lieu lors du dîner mensuel du Club 60 de la Bonne Entente, un groupe dynamique de personnes âgées qui se réunit régulièrement au centre pour des repas, des activités et des événements sociaux. Noémie Prévost, représentante du bureau de Stéphane Sarrazin, député provincial de Glengarry-Prescott-Russell, était présente pour annoncer officiellement la subvention et reconnaître son impact sur la communauté.
« Cet investissement de la Fondation Trillium a permis de transformer le Centre Paul-Émile Lévesque en un environnement plus accessible, plus sécuritaire et plus accueillant pour tous », a déclaré Mme Prévost. « Le centre joue un rôle clé dans la vie sociale et culturelle de Casselman. Ces rénovations permettront d’augmenter sa fréquentation et d’élargir la variété de programmes et d’événements qu’il peut offrir. »
La mairesse Geneviève Lajoie, qui avait l’intention d’assister à la cérémonie, a été appelée soudainement pour aider la Croix-Rouge canadienne dans ses efforts de secours en cas d’inondation à Cochrane, en Ontario. En son absence, elle a envoyé un message vidéo enregistré, remerciant la fondation pour son généreux soutien.
Francyn Leblanc, conseillère municipale de Casselman, s’est également adressée à la salle, soulignant que le projet était attendu depuis longtemps. « Un projet discuter depuis plus de 10 ans a enfin pu voir le jours », a-t-elle déclaré. « Cette subvention précieuse a permis des rénovations essentielles, donc l’installation d’un nouveau plancher, apportant en sécurité, confort et fierté à tous ceux et celles qui fréquentent le centre. »
La subvention a permis de financer plusieurs améliorations majeures de l’établissement, notamment un nouveau plancher et de nouveaux panneaux de plafond, un poêle pour la cuisine, l’air conditionné, un générateur plus puissant pour la fiabilité de l’alimentation électrique, et l’installation de portes automatiques à l’entrée afin d’améliorer l’accessibilité.
« Il y a plus de raison que ça fonctionne plus », a conclu avec enthousiasme la conseillère Leblanc.
L’événement s’est terminé par une surprise réconfortante. Des élèves de l’École élémentaire catholique de Casselman sont arrivés juste à temps pour distribuer des fleurs de la Fête des mères faites à la main à tous les membres et employés du Club 60 présents, un geste inattendu mais apprécié qui a fait naître des sourires sur de nombreux visages.
Grâce à ce financement et au dévouement de la communauté, le Centre Paul-Émile Lévesque est maintenant mieux équipé pour servir la population croissante et diversifiée de Casselman.
The United Counties of Prescott and Russell (UCPR) have launched a new pilot partnership with the Prescott-Russell Community Development Corporation (PRCDC) to implement five key initiatives from the recently adopted 2024–2029 Economic Development Strategy and Action Plan.
The 18-month initiative signals a strategic shift in how the UCPR approaches economic and community development, moving from planning to action by leveraging local expertise.
“This partnership demonstrates our willingness to take concrete action in today’s economic context,” stated Yves Laviolette, Warden of the UCPR. “By collaborating with the PRCDC, we’re banking on what really matters, being the vitality, innovative ideas, successes, and potential of our community’s businesses.”
The PRCDC will oversee the execution of five priority actions in collaboration with community organizations and local leaders, which include developing a brand and website to promote available commercial and industrial land, establishing a concierge service to centralize and coordinate support requests from businesses and investors, implementing tourism development initiatives to enhance regional promotion and visibility, promoting work-based learning programs to help employers recruit skilled labour, and aligning post-secondary programs with the needs of local employers through collaboration with educational institutions.
“Community development is about collaborating to act and build together,” stated Luc Filion, Chair of the PRCDC Board. “This unique partnership will enable us to achieve concrete results for the development of the region and help our entrepreneurs through close collaboration with the UCPR and all our community partners.”
The pilot project is expected to lay the groundwork for longer-term collaboration between the UCPR, the PRCDC, and regional stakeholders, ensuring that economic development efforts remain responsive, inclusive, and community driven.
La campagne La Nation sur glace a reçu un coup de pouce important grâce à un don de 50 000 $ de Coalwater Excavation et de 1 000 $ d’Egg Farmers of Ontario pour la revitalisation de l’aréna de St-Isidore.
Cette contribution marque une étape importante dans l’atteinte de l’objectif de la campagne, qui est de recueillir 500 000 $ d’ici le début de l’année 2025. Les fonds permettront d’apporter des améliorations essentielles à la surface de la patinoire, aux bandes et à la vitre de l’aréna, ce qui fera en sorte que l’installation demeure un lieu de rassemblement sécuritaire et moderne pour les résidents de tous les âges.
En reconnaissance de son soutien, Coalwater Excavation recevra de la municipalité un ensemble d’avantages liés au parrainage.
Autre nouvelle passionnante, les Egg Farmers of Ontario ont également versé 1 000 dollars à la campagne La Nation sur glace. Leur soutien souligne l’engagement croissant de l’ensemble de la communauté en faveur de la revitalisation de l’aréna et contribue à rapprocher le projet de la réalité. Ils recevront eux aussi une trousse de reconnaissance de la municipalité pour leur contribution.
« L’aréna de St-Isidore est le cœur battant de notre communauté, là où les rêves s’envolent sur la glace et où des liens se tissent pour la vie. Il ne s’agit pas seulement de moderniser les installations ; il s’agit d’investir dans le bien-être de nos résidents, de promouvoir l’esprit communautaire et d’offrir un espace sécuritaire et dynamique à nos jeunes pour qu’ils puissent grandir et s’épanouir », a déclaré le maire Francis Brière.
Le maire Francis Brière remercie les Producteurs d’œufs de l’Ontario pour leur contribution de 1 000 $ à la revitalisation de l’aréna de St-Isidore.
Préserver un centre historique
Construit au début des années 1960 à partir d’un hangar d’aviation réaffecté, l’aréna de St-Isidore est depuis longtemps un centre névralgique de la vie communautaire, où se déroulent des matchs de hockey pour les jeunes, du patinage artistique, des tournois et des activités sociales. L’installation comprend une patinoire avec des gradins et une aire d’observation chauffée, six vestiaires, un bar sportif, une salle de banquet, une cuisine, un centre d’activités pour les personnes âgées et même une piste de bowling.
L’aréna revêt également une importance historique puisqu’il a permis de lancer les carrières des joueurs de la LNH Benoit Pouliot et Francis Wathier, tous deux anciens Aigles de St-Isidore.
Les plans de rénovation, dont le coût total est estimé à 1,4 million de dollars, comprennent l’installation d’un nouveau plancher de ciment et d’un système de réfrigération qui devrait prolonger la durée de vie de l’aréna de 35 à 45 ans. Les vieilles bandes de bois massif et le verre trempé seront remplacés par des bandes d’aluminium et du verre acrylique plus sûrs, absorbant les chocs, afin de réduire les blessures des joueurs et d’améliorer la sécurité du personnel.