Catégorie : Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

  • Russell adopte une stratégie d’approvisionnement « Achetez canadien » en réponse aux tarifs américains-canadiens

    Russell adopte une stratégie d’approvisionnement « Achetez canadien » en réponse aux tarifs américains-canadiens

    Dans une démarche visant à renforcer la résilience économique et à soutenir les entreprises locales, le conseil municipal de La municipalité de Russell a approuvé une stratégie modérée « Achetez canadien » pour ses pratiques d’approvisionnement municipal. Cette nouvelle approche a été adoptée en réponse à l’impact continu des tarifs douaniers entre les États-Unis et le Canada et vise à donner la priorité aux fournisseurs canadiens lorsque cela est possible, en particulier pour les contrats dont le montant est inférieur aux seuils fixés dans les accords commerciaux. 

    Le rapport présenté lors de la dernière réunion du Conseil décrit les options stratégiques en matière de marchés publics et recommande une voie juridiquement conforme qui met l’accent sur le contenu canadien sans pour autant exclure les fournisseurs américains. 

    « Cette option encourage un plus grand nombre de soumissionnaires canadiens, ce qui est une bonne chose puisqu’elle prend en compte le meilleur intérêt de nos contribuables, ce qui est vraiment important. Je suis tout à fait favorable à cette approche », a dit Maire Mike Tarnowski. 

    Dans le cadre de la stratégie approuvée, le personnel de la municipalité révisera les procédures de passation de marchés afin de promouvoir la participation canadienne aux prochains appels d’offres, de favoriser les fournisseurs locaux par le biais de processus sur invitation en deçà des seuils régis par les accords commerciaux, et de réviser et mettre à jour les politiques de passation de marchés en conséquence. 

    Selon le conseiller juridique cité dans le rapport, les municipalités comme Russell ne sont pas directement soumises à l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), mais doivent néanmoins se conformer à des accords tels que l’Accord de libre-échange canadien (ALEC) et l’Accord de commerce et de coopération Ontario-Québec (ACCOQ). Ces accords exigent des marchés publics ouverts et non discriminatoires pour les contrats plus importants, ce qui limite les possibilités de préférences géographiques. 

    « Il serait bon de pouvoir être plus agressif ou affirmatif, peut-être en appliquant des limites plus solides ou plus élevées, mais il y a beaucoup d’incertitudes et de risques avec les accords de libre-échange, en particulier lorsqu’ils entrent en jeu. Je pense que nous devons être prudents à ce stade », a dit Conseiller Marc Lalonde. 

    Le changement de politique ne devrait pas avoir d’incidence financière immédiate, car il s’agit de changements de procédure qui peuvent être mis en œuvre dans le cadre des ressources actuelles. Le personnel intégrera la stratégie dans une prochaine mise à jour de la politique d’approvisionnement, qui devrait être soumise au conseil au début de l’été. 

    Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’objectif stratégique plus large de la municipalité, à savoir une planification durable à long terme, tout en soutenant le développement économique local. 

    Les résidents et les fournisseurs seront informés des changements par le biais d’un plan de communication à venir. Entre-temps, le personnel continuera à suivre les développements fédéraux et provinciaux, y compris la possibilité de programmes de soutien ou de mesures d’indemnisation pour les municipalités qui réagissent aux tensions commerciales. 

  • Début des travaux de construction d’un carrefour giratoire à l’intersection des chemins de comté 3 et 5

    Début des travaux de construction d’un carrefour giratoire à l’intersection des chemins de comté 3 et 5

    Les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) entreprendront la construction d’un nouveau carrefour giratoire à l’intersection du chemin de comté 3 (rue Notre-Dame/route 500 Ouest) et du chemin de comté 5 (chemin St-Albert Ouest), à compter du lundi 12 mai. 

    Actuellement contrôlée par des panneaux d’arrêt à quatre voies, l’intersection relie les communautés d’Embrun, de Limoges, de St-Albert et de Casselman. Le nouveau carrefour giratoire a pour but d’offrir une expérience plus fluide et plus sécuritaire aux automobilistes qui traversent la région. 

    « Cette intersection est très occupée puisqu’elle relie Embrun, Limoges, St-Albert et Casselman. Le nouveau carrefour giratoire permettra donc une circulation plus fluide dans le secteur. Nous demandons aux résidents et aux visiteurs de faire preuve de prudence près du chantier et sur les routes des détours », a expliqué Jérémie Bouchard, directeur des Travaux publics des CUPR. 

    Les travaux seront financés par le Fonds canadien de développement communautaire, un programme fédéral qui soutient l’amélioration des infrastructures locales. Les travaux devraient se poursuivre jusqu’à la fin de l’automne 2025 et seront réalisés par phases, ce qui nécessitera des modifications périodiques des fermetures de routes et des déviations. 

    « Tous ces travaux sur notre réseau routier se font pour améliorer nos infrastructures et sécuriser les déplacements de nos citoyens. Nos communautés grandissent et il est essentiel de procéder à ce genre de projet pour mieux les desservir maintenant et dans le futur », a ajouté Yves Laviolette, président du Conseil des CUPR. 

    Pendant la première phase des travaux, la route de comté 5 sera fermée entre la route de comté 3 et la route 400. La déviation initiale sera en vigueur jusqu’à la fin du mois d’août 2025. 

    Les automobilistes qui veulent se diriger vers le sud en direction de St-Albert doivent emprunter la rue Notre-Dame vers l’ouest, le chemin St-Joseph vers le sud et la route 400 vers l’est. Ceux qui se dirigent vers le nord en direction de Limoges doivent emprunter la route 400 vers l’ouest, le chemin St-Joseph vers le nord et la rue Notre-Dame vers l’est. 

    Les automobilistes sont invités à consulter le site www.municipal511.ca pour obtenir les dernières mises à jour sur les déviations au fur et à mesure de l’avancement des travaux. 

    Pour obtenir de plus amples renseignements ou pour faire part de leurs préoccupations, les résidents peuvent communiquer avec le Service des travaux publics de l’UCPR au 613-675-4661 ou par courriel à TravauxPublics@prescott-russell.on.ca. 

  • Alain Ménard and his love for all things cheese

    Alain Ménard and his love for all things cheese

    I’m browsing the displays of specialty foods at Fromagerie des Trois Rapides (FTR) on County Road 17 in Hawkesbury waiting for owner Alain Ménard to transit from his other business, The Green Beaver, a few minutes away.

    The well-established Green Beaver brand, which he started with his wife 23 years ago, sells personal care products such as aluminum-free deodorant, toothpaste and sunscreen found in health-food stores, grocery stores and at pharmacies.

    It’s a business model and a customer reach that Ménard would like to eventually replicate for FTR where the unique condiments, foie gras, chocolate, and spreads and preserves I survey are the foreground to the main event at the business, an “affinage” room where the cheeses quietly sit.

    Affinage is a key period of time during which cheeses mature and age – and thereby gain their distinctive flavours, aromas and textures.

    “A lot of fresh cheese doesn’t really taste like much. It’s only after aging that it does,” says Ménard.

    A leap toward his love of cheese

    I happen to consider cheese one of my personal care products: it’s a regular purchase for me and satisfies both body and soul. The savoury morsel is what American literary critic Clifton Fadiman called “milk’s leap toward immortality.”

    Cheese is, in fact, “alive” as it changes and evolves: making a high-quality soft, semi-soft or hard cheese requires controlling and shaping live microscopic organisms in their environment.

    Ménard is a subject-matter expert when it comes to microbes and uniquely suited to understanding how they play a role in cheese-making having graduated with a degree in microbiology from the Faculty of Agricultural and Environmental Sciences at McGill University.

    “I took a lot of food microbiology courses because as an 18-year-old I guess I was interested in fermenting stuff,” Ménard says with a smile. “When you talk about food microbiology, it’s when you use bacteria and yeast to make food. I learned the basics of making cheese.”

    He started FTR in 2023 during the pandemic, a time that wasn’t conducive to introducing new personal products to Green Beaver customers without being able to be face-to-face with them.

    When he couldn’t visit clients, he took a leap toward his passion – and a dream – to one day start a small cheese shop.

    That leap made, he contacted a well-known fromagère in the province: Margaret Peters-Morris of Glengarry Fine Cheese near Lancaster, Ont., about an hour’s drive from Hawkesbury.

    Peters-Morris has been making cheese since the 1990s, and her company also specializes in providing technical support to artisanal cheesemakers and distributes supplies to help fromageries with their build out.

    Ménard approached her as he was setting up his space, and she consulted on the design. The affinage room, a fairly tight rectangle with large windows facing out onto the store, has a series of shelves on which might be perched up to 100 wheels of cheese each weighing between five and ten kilograms – some encased in black food-grade wax.

    The room is controlled for precise conditions of temperature and humidity to facilitate the cheese’s ideal evolution and encourage the various microbes – yeasts, bacteria and fungi molds – that help spur milk into becoming cheese. Hard cheeses and soft cheeses require different aging conditions in terms of humidity and time.

    Like good wine, it starts with terroir

    Ménard’s cheese is made at Glengarry, and he says FTR strives to make something a little bit different, “something a little more traditional.” The result is FTR organic cheese – starting with organic cow’s milk, of course – and what he refers to as “artisanal” cheese that is made “the way they used to make cheese.”

    Sourcing milk from both Jersey and Holstein cows – “milk is not just milk,” Ménard says – fat is key to making cheese and the different cows produce different milks. He‘d like to add sheep’s milk cheese to his repertoire but says it’s harder to obtain.

    Le Blondeau young Gouda, Camembert-style Le Long-Sault, L’Explorateur blue and L’Affluent in Mamirolle style, with its bloomy rind, are a few of the dozen or so cheeses that you will find in the FTR cooler case.

    Ménard makes a trio of popular Cheddars – Le Portage No. 1 to Le Portage No. 3 – which have been aged from two months up to 10 months, some of which receive a tradition treatment, he says.

    “Cheddar that’s been aged in cheesecloth is harder and almost more like a Parmesan because it loses so much humidity. It crumbles.”

    The bacteria used produces different types of cheese, says Ménard stressing that a wheel’s aging is critical to flavour and texture development.

    “It’s like wine. It starts with the ground, the terroir. We too start with the raw material on the ground which is what the cows eat.”

    Ménard’s L’Affluent has quickly become one of my FTR favourites: it has an ivory-coloured paste and an orangish rind and just a hint of “barnyard” aroma – it’s a cheese that oozes nicely when at room temperature, a step that Ménard stresses is important to serving fine cheese properly.

    “Cheese shouldn’t be served cold. Take it out of the fridge for at least a minimum of 30 minutes before eating it. It will taste completely different,” he says.

    While the shelves at the FTR marketplace are currently stocked with fine local products and European goods that complement Ménard’s cheese, he envisions growing the business and hopes to increase his cheese production in order to sell into other retailers and fine food stores.

    Like the business’s name – an homage to the rapids that coursed along the Ottawa River where Precambrian Shield meets St. Lawrence Lowlands – Fromagerie des Trois Rapides is part of local culture in Franco-Ontario and French Canada, especially when it comes to cheese lovers.

    “We are ideally located between Ottawa and Montreal,” says Ménard. “I hope we can gradually start serving the health-food stores and grocery stores there, repeating what I did with Green Beaver. But for now, I want to really focus on making these organic artisanal cheeses.”

    Food writer Andrew Coppolino lives in Rockland. He is the author of “Farm to Table” and co-author of “Cooking with Shakespeare.” Follow him on Instagram @andrewcoppolino.

  • Deux cas de rougeole confirmés dans l’Est de l’Ontario

    Deux cas de rougeole confirmés dans l’Est de l’Ontario

    L’Est de l’Ontario compte maintenant deux cas confirmés de rougeole, mais les responsables du Bureau de santé de l’Est de l’Ontario affirment qu’il n’y a pas lieu d’alarmer le public.

    Le Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) publie un communiqué de presse sur son site Web et sa page Facebook le vendredi 8 mai, indiquant qu’il enquête sur deux cas confirmés de rougeole dans la région. Le BSEO a confirmé que les deux cas sont reliés et qu’ils impliquent des résidents qui ont été infectés lors de leurs voyages à l’extérieur de la région de l’Est de l’Ontario.

    Les deux personnes sont maintenant en isolement. Le BSEO a confirmé que l’une des deux personnes n’était pas vaccinée contre la rougeole. Le Bureau régional de la santé n’a pas encore indiqué si l’autre personne avait été vaccinée ou non.

    « À l’heure actuelle, le risque pour la population générale reste faible », indique le communiqué de presse du BSEO, qui ajoute que l’enquête du bureau régional se poursuit, notamment pour retrouver et contacter toutes les personnes qui ont été en contact avec les personnes infectées depuis leur retour dans l’est de l’Ontario.

    Les deux cas sont les premiers cas de rougeole dans la région de l’Est de l’Ontario depuis l’éclosion de la maladie dans la province l’automne dernier.

    Information sur la rougeole

    Lors d’un entretien téléphonique plus tôt dans la journée, le Dr Paul Roumeliotis, médecin-chef du BSEO, a insisté sur le fait que les parents doivent s’assurer que leurs enfants sont à jour de leur vaccination contre la rougeole et d’autres maladies. Il a également recommandé à tous les adultes nés en 1970 ou après de vérifier que leurs vaccins sont à jour.

    « Nous encourageons les gens à nous appeler s’ils ne sont pas à jour, a-t-il déclaré. Toute personne née après 1970 doit avoir reçu ses deux doses de vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) ».

    Le risque de rougeole pour les résidents de l’est de l’Ontario nés avant 1970 n’est pas aussi élevé. Le Dr Roumeliotis fait remarquer qu’il y a de fortes chances que la majorité des personnes âgées aient eu la rougeole lorsqu’elles étaient enfants, dans les années 1960 ou avant. Leur organisme aurait développé une immunité contre la maladie à partir de cette expérience et l’aurait maintenue au fil des ans.

    Si une personne âgée n’est pas sûre d’avoir eu la rougeole dans son enfance, elle peut contacter le BSEO ou son médecin de famille. Il existe un test sanguin qui permet de déterminer si elles possèdent le facteur d’immunité contre la rougeole.

    Le Dr Roumeliotis a fait remarquer que le risque de rougeole en Ontario et dans le reste du Canada était très faible, voire presque inexistant, il y a plusieurs années. Les agences gouvernementales de santé et la communauté médicale étaient actives dans la

    promotion de la vaccination au niveau de l’enfance. Plusieurs facteurs combinés expliquent l’actuelle épidémie de rougeole en Ontario.

    Le premier est la pandémie de COVID-19 qui s’est étendue sur deux ans à partir de 2020. Les gouvernements fédéral et provinciaux et les agences de santé se sont concentrés sur la gestion de la nouvelle crise mondiale de la maladie en réduisant le risque d’exposition par des fermetures et des restrictions sur les voyages et les rassemblements publics, tout en soutenant les entreprises pharmaceutiques qui travaillent à la mise au point d’un vaccin.

    L’accent mis sur la lutte contre le COVID a réduit le travail actif de certains autres programmes de vaccination, comme celui qui aide à contenir la rougeole. La quasi-totalité des familles restant à la maison pendant le confinement, le risque que les enfants et les adultes non vaccinés contractent la rougeole était quasiment nul. À cela s’ajoute la montée en puissance du mouvement anti-vaccination chez certains adultes, y compris des parents de très jeunes enfants, qui ont cru aux campagnes de désinformation menées par divers influenceurs sur les médias sociaux et d’autres supports.

    Pas d’épidémie en Ontario

    Dr Roumeliotis note que la rougeole n’est pas une épidémie en Ontario. La maladie se limite à des « foyers de poche » disséminés dans la province. Dans de nombreux cas, les régions qui comptent de nombreux cas confirmés de la maladie sont également des régions où le sentiment anti-vaccination est fort.

    Il a également indiqué que l’est de l’Ontario présentait un faible risque de voir apparaître de nombreux cas de rougeole en raison de son taux élevé de vaccination dans le passé.

    « Globalement, dans notre région, nous avons un bon taux de vaccination, a-t-il déclaré. Nous avons porté le taux de protection (contre la rougeole) à plus de 93 % dans notre région, de sorte que nous disposons d’un bon facteur d’immunité collective. Le risque concerne maintenant les personnes qui ne sont pas vaccinées ou qui ne le sont que partiellement ».

    Il a fait remarquer que les personnes qui n’ont pas été vaccinées ou qui n’ont pas reçu leur vaccin complet sont plus à risque lorsqu’elles voyagent dans des régions où il y a un grand nombre de cas de rougeole.

    « C’est l’une des maladies les plus contagieuses que nous connaissions », a-t-il déclaré, ajoutant que les cas graves peuvent entraîner une hospitalisation.

    Le Dr Roumeliotis a également noté que dans de nombreux pays en développement, la rougeole est la principale cause de décès chez les enfants.

    « La rougeole n’est pas comme le rhume, a-t-il déclaré. La bonne nouvelle, c’est qu’elle peut être évitée et que nous disposons de nombreux vaccins ».

    Pour plus d’informations sur la rougeole, y compris sur la reconnaissance de ses symptômes, consultez le site web du BSEO à l’adresse www.eohu.ca.

  • Nouvel arrêt à quatre voies installées à l’intersection des rues Brébeuf et Dollar

    Nouvel arrêt à quatre voies installées à l’intersection des rues Brébeuf et Dollar

    La municipalité de Casselman invite les automobilistes et les piétons à faire preuve de prudence à la suite de l’installation d’un nouvel arrêt à quatre voies à l’intersection des rues Brébeuf et Dollar. 

    Un autre panneau d’arrêt a également été installé à la deuxième entrée menant au Complexe J.R. Brisson, à la bibliothèque publique de Casselman et à l’École secondaire de Casselman. 

    Les responsables municipaux rappellent à la population de demeurer vigilante et de s’adapter aux nouveaux contrôles de la circulation afin d’assurer la sécurité de tous les usagers de la route. 

  • Russell et La Nation signent un accord d’aide mutuelle pour les services d’eau et d’assainissement

    Russell et La Nation signent un accord d’aide mutuelle pour les services d’eau et d’assainissement

    Le conseil de la municipalité de Russell a approuvé une nouvelle entente d’aide mutuelle avec la municipalité de La Nation, visant à renforcer la résilience et la préparation opérationnelle des services d’eau potable et d’assainissement.

    L’entente officialise une coopération régionale de longue date et établit un cadre de soutien partagé en cas d’urgence ou de perturbation des services. 

    Selon les termes de l’entente, les deux municipalités s’engagent à s’entraider en fournissant du personnel qualifié, de l’équipement et des ressources en cas de panne d’infrastructure, de catastrophe naturelle ou d’autres interruptions de service. L’accord couvre également le soutien opérationnel de routine et le partage des ressources, incluant la livraison d’eau potable par camions-citernes en situation d’urgence. 

    Cette initiative s’inscrit dans la continuité de collaborations régionales passées, notamment lors du derecho de 2022, où l’entraide intermunicipale a été essentielle pour assurer la continuité des services. 

    Aspects financiers et assurance 

    Les coûts liés à l’aide mutuelle seront gérés au cas par cas. Lorsque possible, une estimation sera fournie à l’avance. Si l’aide est offerte sans entente préalable, comme dans le cas d’une urgence, les frais seront évalués après coup en fonction des services rendus. 

    Chaque municipalité doit maintenir une assurance adéquate, notamment une assurance responsabilité civile générale d’au moins 5 millions de dollars et une assurance automobile d’au moins 2 millions de dollars. L’équipement prêté dans le cadre de cette entente est couvert par une police d’assurance « tous risques » sur les biens. 

    Durée de cinq ans, renouvellement automatique 

    L’entente est valide pour une durée de cinq ans et se renouvellera automatiquement, à moins qu’une des parties ne donne un préavis écrit de 90 jours pour y mettre fin. Le conseil de La Nation a signé l’entente en février, et le conseil de Russell l’a officiellement approuvée le 14 avril, autorisant le maire et le greffier à signer au nom de la municipalité. 

    Le personnel municipal a souligné que ce partenariat s’inscrit dans le cadre du programme OnWARN, un réseau provincial d’entraide en matière d’eau potable et d’eaux usées, et vient compléter les plans locaux de préparation aux situations d’urgence. 

    Service amélioré, sans impact budgétaire immédiat 

    Le directeur des services corporatifs et trésorier, Sébastien Dagenais, a confirmé que l’entente n’a pas d’impact budgétaire immédiat, puisque les coûts ne seront facturés que lorsque l’aide sera effectivement fournie. Le personnel a aussi précisé que l’accord permet d’améliorer le niveau de service en réduisant les temps d’arrêt et en facilitant l’accès à du personnel qualifié et à de l’équipement spécialisé.

  • La Nation modernisera la station de pompage de Limoges dès l’automne 2025

    La Nation modernisera la station de pompage de Limoges dès l’automne 2025

    Le conseil municipal de La Nation a reçu un rapport détaillant les plans d’une importante modernisation de la station de pompage de Limoges. Le projet, qui devrait débuter à l’automne 2025, vise à moderniser des éléments clés de l’infrastructure de distribution d’eau afin de répondre à la demande croissante et d’améliorer l’efficacité du système.

    Ce projet découle d’une étude de modélisation hydraulique réalisée en 2023 en collaboration avec la firme EXP Engineering. L’analyse a évalué le rendement du réseau d’eau de Limoges en fonction de l’infrastructure actuelle et de la croissance démographique prévue, estimée à environ 150 nouveaux logements par an. Les résultats ont révélé que les pompes de surpression existantes, d’une puissance de 7,5 chevaux, sont insuffisantes pour répondre à la demande future. 

    Pour corriger ces lacunes, le projet prévoit le remplacement des pompes de 7,5 chevaux par des unités plus puissantes de 25 chevaux. De nouveaux panneaux de commande électrique et des entraînements à fréquence variable (EFV) seront également installés pour améliorer le contrôle opérationnel et l’efficacité énergétique. Le projet comprend en outre le remplacement de la tuyauterie interne par des composants de plus grand diamètre, ce qui augmentera la capacité de débit et améliorera l’efficacité globale du système de distribution d’eau pour les dix prochaines années. 

    Un appel d’offres a été lancé sur la plateforme Bids & Tenders en mars 2025 et s’est clôturé le 8 avril. Six soumissions ont été reçues, et le contrat a été attribué au soumissionnaire qualifié le plus bas pour un montant de 452 524 $, soit nettement inférieur à l’estimation initiale de 765 000 $. 

    Les travaux devraient commencer à l’automne 2025, durant une période de faible demande en eau, afin de minimiser l’impact sur la communauté. Bien que de légères fluctuations de pression puissent survenir pendant les travaux, un système de dérivation temporaire sera mis en place pour assurer un service d’eau constant. 

    Avant le début du chantier, le service des eaux informera les résidents concernés et les parties prenantes par l’entremise des canaux de communication de la municipalité. 

  • La Nation poursuivra le vote par internet et téléphone pour les élections municipales de 2026

    La Nation poursuivra le vote par internet et téléphone pour les élections municipales de 2026

    La municipalité de La Nation continuera d’offrir le vote par Internet et par téléphone lors des élections municipales de 2026, à la suite d’une recommandation formulée par la greffière Aimée Roy lors de la réunion du conseil municipal du 14 avril.

    Le conseil devrait approuver la participation à une demande de propositions conjointe (DP) avec d’autres municipalités des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR). Cette démarche vise à obtenir des prix concurrentiels, assurer une cohérence régionale et maintenir des options de vote accessibles. 

    La Nation utilise des méthodes de vote alternatives depuis l’an 2000, incluant le vote par Internet et par téléphone lors des élections de 2022. Un règlement municipal confirmant la méthode de vote sera présenté une fois le fournisseur choisi et les coûts finalisés. 

    En 2022, le taux de participation électorale dans la municipalité s’élevait à 40,7 %, en baisse de 17 points par rapport à 2018. Sur les 4 036 électeurs ayant voté, 78 % l’ont fait en ligne et 22 % par téléphone. Le temps moyen pour voter en ligne était de 50 secondes, contre 1 minute et 15 secondes par téléphone. 

    Le bureau de la greffière a souligné que le vote par Internet permet aux résidents de voter de n’importe où, que ce soit de la maison ou de l’étranger. Cette méthode est également compatible avec les technologies d’assistance, ce qui permet aux électeurs en situation de handicap de voter de manière autonome. Pour ceux qui n’ont pas accès à Internet à domicile, des kiosques seront disponibles dans les installations municipales. 

    Même si le vote par téléphone perd en popularité, le conseil pourrait envisager de le maintenir comme option secondaire pour les électeurs sans accès numérique. 

    Afin d’accroître l’accessibilité et l’engagement, la municipalité prévoit plusieurs initiatives en vue de l’élection de 2026. Celles-ci incluent des centres d’aide au vote, des activités de sensibilisation dans les foyers de soins de longue durée, une formation accrue du personnel sur l’accessibilité, ainsi que des tests de système pour assurer la confidentialité et la sécurité du vote. Un plan de communication sera également élaboré pour tenir les résidents informés tout au long du processus électoral. 

    Selon l’échéancier préliminaire, le règlement municipal autorisant une méthode de vote alternative devra être adopté d’ici le 1er mai 2026. Le jour du scrutin est prévu pour le 26 octobre, et le mandat du nouveau conseil débutera le 15 novembre. 

    En 2022, le processus de DP conjointe avait entraîné un coût de 2,40 $ par électeur pour le vote par Internet et par téléphone, et de 2,35 $ pour le vote en ligne seulement. Le bureau de la greffière prévoit des coûts similaires pour 2026.

  • Le complexe récréatif progresse comme prévu : la municipalité présente sa première mise à jour trimestrielle

    Le complexe récréatif progresse comme prévu : la municipalité présente sa première mise à jour trimestrielle

    Le conseil de la municipalité de Russell a reçu son premier rapport trimestriel sur l’état d’avancement du nouveau complexe récréatif, confirmant que les travaux respectent à la fois l’échéancier et le budget.

    Ce rapport, qui couvre la période de juin 2024 à mars 2025, s’inscrit dans l’engagement de la municipalité à fournir des mises à jour régulières sur cet investissement communautaire majeur. 

    La construction du complexe a débuté en juillet 2024, à la suite de l’approbation par le conseil municipal d’un contrat de 86 millions de dollars avec l’entrepreneur général MBC. L’achèvement du projet est prévu pour le 31 août 2026. Parmi les étapes franchies figurent l’excavation complète du site, la pose des semelles en béton, l’élévation des murs, l’installation des services publics temporaires ainsi que le début des travaux de maçonnerie et de charpente métallique. 

    À ce jour, la municipalité a reçu une facture d’environ 12,3 millions de dollars. Grâce aux réserves dédiées et aux redevances d’aménagement, près de la moitié des coûts ont été financés sans emprunt. Seuls 6 millions de dollars ont été tirés du prêt de construction accordé par Infrastructure Ontario. 

    Le fonds d’urgence du projet, établi à 5 millions de dollars, reste largement intact, avec un peu plus de 200 000 dollars d’ordres de modification approuvés à ce jour. Toutefois, le personnel municipal a signalé que de nouveaux tarifs douaniers sur des matériaux de construction comme l’acier de charpente et les composants mécaniques pourraient avoir un impact budgétaire. Un rapport distinct sur ce risque est attendu. 

    D’ici juin 2025, les travaux se concentreront sur l’achèvement de l’excavation, des murs de fondation et de l’imperméabilisation. L’érection des structures métalliques et la maçonnerie se poursuivront, tandis que les préparatifs pour la station de pompage et les éléments à long délai de livraison, comme le transformateur, sont déjà en cours. La municipalité travaille aussi avec des consultants pour finaliser l’infrastructure informatique et l’acquisition d’équipements. 

    La gestion des risques demeure une priorité. Sur les 69 risques identifiés au début du projet, 34 ont été résolus. Les 35 autres sont toujours suivis et traités selon leur niveau de gravité. Aucun retard n’a été signalé à ce stade. 

    La firme T&T, chargée de la gestion du projet, continue de mettre à jour l’échéancier, de surveiller les dépenses et de suivre les contributions des parties prenantes. Des inspections et des tests sont menés régulièrement pour assurer le respect des normes de qualité. 

    Le conseil a également été informé que des évaluations sont en cours concernant l’aréna de Russell, le Palais des sports et le centre communautaire Camille-Piché. Un rapport séparé sera présenté en juin pour orienter les futures décisions de planification. 

    D’autres mises à jour sur le complexe récréatif seront publiées chaque trimestre, et l’information sera diffusée sur le site Web de la municipalité, dans le bulletin d’information et sur les réseaux sociaux.

  • Russell Township approves new fire truck purchase to replace aging fleet

    Russell Township approves new fire truck purchase to replace aging fleet

    The Township of Russell has approved the purchase of a new pumper/rescue fire truck for Station 12, located on South Russell Road.

    The contract, awarded to Battleshield Industries Limited of Vars, is valued at $924,866.99, including the Township’s portion of the 1.76 per cent non-refundable HST. 

    The new multi-functional vehicle will replace two aging trucks currently in service—a 1999 rescue truck and a 1995 pumper—with a combined original cost of $1.6 million. The purchase is part of the Township’s Fire Master Plan, which emphasizes maximizing service life and consolidating firefighting apparatus. 

    Expedited procurement to avoid tariffs and delays
    Although the Township’s procurement policy typically requires a competitive bidding process for purchases exceeding $110,000, staff invoked a “Special Circumstance – Urgency” clause to fast-track the process. The move was aimed at avoiding potential cost increases and maintaining operational readiness. 

    Delaying the purchase could have subjected the Township to a 25 per cent U.S. tariff on the truck’s chassis, potentially adding $50,000 to the price. 

    By piggybacking on a 2024 contract already used by Clarence-Rockland and The Nation, the Township can benefit from a pre-approved procurement framework and faster delivery. The fire truck is expected to arrive by November 2025—much earlier than the usual two-year timeline for custom vehicle orders. 

    Funding for the vehicle will be spread over two years, with $500,000 allocated in the 2025 capital budget and a further $500,000 projected for 2026. Once the new unit is operational, the Township plans to sell or trade in the outgoing vehicles to help offset costs. 

    Although the purchase was sole-sourced, staff confirmed it complies with municipal policy under the urgency clause. Legal counsel noted that broader trade agreements, such as the Canadian Free Trade Agreement (CFTA) and the Ontario-Quebec Trade and Cooperation Agreement (OQTCA), require public procurement to be transparent and non-discriminatory. Council was advised to document its rationale in full to ensure accountability and maintain public trust. 

    Planning for future replacements 

    This acquisition is the first of several fire vehicle replacements expected over the next decade. A fleet summary included in the Township’s report highlights multiple vehicles approaching or exceeding their recommended service life, with projected capital investments totalling several million dollars. 

    With this purchase, the Township of Russell is reaffirming its commitment to strong fire protection, responsible long-term capital planning, and the goals outlined in its Strategic Plan. 

    Residents can follow updates on the project through the Township’s official website and social media channels.