Catégorie : Tribune-Express (Hawkesbury)

  • Household hazardous waste collection in Hawkesbury

    Household hazardous waste collection in Hawkesbury

    Residents of Hawkesbury, East Hawkesbury, and Champlain Township are invited to bring items to the collection point at the Hawkesbury Sewage Treatment Plant, located at 815 Main Street East in Hawkesbury.  

    Proof of residence will be required, and all public health regulations must be followed. Everyone must wear a mask and follow social distancing rules, and waste items are to be placed in the trunk or truck bed for easier offloading. 

    Accepted products include pesticides and garden products, air fresheners, dry cell batteries, disposable butane lighters and cylinders, gas cylinders, fluorescent light tubes, energy-efficient light bulbs, photographic chemicals, lighter fluids, propane canisters, swimming pool chemicals, pharmaceutical products, and personal care products such as nail polish remover. Automotive and garage products, paints, solvents and glue products and household cleaning products, including ammonia-based products, chlorine bleach, disinfectants and drain decloggers are also accepted. 

    They will not be accepting PCBS, commercial, industrial, radioactive, explosive or medical waste, unknown waste, or tires of any kind. 

    For more information, call the municipal office. 

  • Les enjeux locaux mis en avant au lendemain des élections

    Les enjeux locaux mis en avant au lendemain des élections

    L’élection surprise très controversée ayant eu lieu et le statu quo n’ayant pas changé, les gens se demandent que faire maintenant. Le gouvernement fédéral n’a pas changé de mains, restant une minorité libérale, et la pandémie est toujours aussi forte. Les maires de huit municipalités de l’est de l’Ontario se sont exprimés sur les enjeux locaux les plus importants. 

    L’infrastructure a été le principal sujet de discussion des maires. La mairesse Paula Assaly de Hawkesbury, le maire Robert Kirby de Hawkesbury Est, le maire Pierre Leroux de la municipalité de Russell, le maire Normand Riopel du canton de Champlain et le maire Daniel Lafleur de Casselman ont tous cité l’infrastructure comme leur principale préoccupation. Les routes et les ponts doivent être réparés et l’argent n’est tout simplement pas là sans l’aide du gouvernement fédéral. Les prix sont élevés en ce moment en raison de la pandémie, et rien n’est fait pour les faire baisser. Ajoutez à cela l’énorme projet de centre de distribution qui nécessitera l’extension de l’eau et de l’électricité au sud de la 417, et l’infrastructure est facilement la plus grande préoccupation immédiate. 

    Mais l’infrastructure physique n’est pas tout. Mme Assaly, le maire de Clarence-Rockland, Mario Zanth, et le maire d’Alfred-Plantagenet, Stéphane Sarrazin, ont tous mentionné que l’Internet haute vitesse était une de leurs préoccupations, d’autant plus que ce projet est en cours de réalisation depuis un certain temps déjà. En plus d’être une amélioration considérable de la qualité de vie, l’Internet haute vitesse permettrait à un plus grand nombre de personnes de travailler à partir de leur domicile, ce qui réduirait le stress et stimulerait l’économie. Même à Hawkesbury, qui dispose déjà de Bell Fibe, le service est coûteux et n’est pas aussi répandu qu’il pourrait l’être. 

    Mme Assaly, M. Zanth, M. Sarrazin et le maire de La Nation, François St. Amour, ont également mentionné qu’ils aimeraient voir davantage de logements abordables dans la région. Il est important de relancer l’économie, et les emplois sont là, mais il n’y a tout simplement pas assez de gens pour les occuper tous. Un plus grand nombre de logements abordables attirerait les gens dans la région et leur permettrait d’occuper les postes vacants. 

    M. Kirby a été le seul à évoquer la fin de la pandémie. «Je sais que tout le monde essaie d’aider, mais il semble que nous fassions un pas en avant, puis un autre en arrière, a-t-il déclaré. Je ne veux pas être complètement négatif, mais les progrès sont lents, et nous avons besoin que les gens coopèrent si nous voulons qu’ils s’accélèrent. Ce n’est pas seulement le gouvernement, ce n’est pas seulement les soins de santé, mais tout le monde doit travailler en équipe.» 

  • Hawkesbury council reviews abandoned houses issue

    Hawkesbury council reviews abandoned houses issue

    The issue came up during council’s June 28 session and administration was directed to review the situation. A report presented during the September 13 council session stated that the municipality at present has adequate legal means to deal with abandoned or derelict properties that have been vacant for a long period of time. 

    « The abandoned house problem is not unique to Hawkesbury, » the report stated. « It only takes a quick search to realize that most municipalities in Ontario, and even (elsewhere in) Canada are faced with this dilemma. » 

    The town keeps track of some vacant or derelict properties in cases where there may be concerns about building code issues, poor maintenance of the property, or unpaid property taxes. At present there are four properties in Hawkesbury identified in municipal files as « abandoned or boarded up ». Two are listed for unpaid taxes, but one has a notice in its file that a private sale may soon occur, while the other one has one year of taxes in arrears. The other two are both up to date on property tax payments. 

    The town has the authority to deal with abandoned houses where public health and safety is at risk or where poor property maintenance is involved. Both situations involve inspections as part of the review process for either a demolition order or a demand for the property owner to deal with any problems or face legal penalties. The town can also act if a suspect abandoned house has unpaid property taxes and the owner shows no sign of planning to deal with the taxes in arrears. 

    The report noted that the Toronto has a vacant home tax policy and that Ottawa is also considering such a policy, but smaller municipalities like Hawkesbury may not resources, both staff and financial, to pursue that kind of policy. 

    Council accepted the report’s conclusion that the municipality should continue to use existing policies and be vigilant to deal with any abandoned house issues. 

    « Once the legal process starts, » said Councillor Antonios Tsourounakis, « we can sometimes get results. It is still worthwhile to chase down these abandoned buildings (owners). This does reflect upon our community. » 

  • La randonnée pour l’autisme permet de récolter 5500$

    La randonnée pour l’autisme permet de récolter 5500$

    Plus de 5 500$ ont été recueillis lorsque 97 conducteurs de véhicules hors route se sont réunis à Plantagenet, le 11 septembre. Paul Taylor, qui a coordonné la randonnée avec son épouse Nicole, a déclaré que tous les fonds recueillis seront versés à Autism Ontario East Region. 

    Les participants se sont rassemblés à la Place 1967, un restaurant et un hôtel de Plantagenet, et ont emprunté les sentiers entretenus par l’Ontario Federation of All-Terrain Vehicle Clubs (OFATV), à l’est de l’autoroute 417, à 10 h. L’événement était une chasse au trésor, et les participants ont cherché le long des sentiers des points de repère et des éléments bonus cachés. On pouvait gagner des points en prenant des photos des objectifs et en les publiant sur la page Facebook du groupe, en formant et en nommant un groupe de coureurs et en créant un panneau ou un drapeau à exhiber. 

    L’événement a permis de récolter un total de 5 615$. 

  • Un conseil municipal plus petit désiré

    Un conseil municipal plus petit désiré

    L’administration du canton va maintenant préparer une résolution et un règlement que le conseil devra approuver lors de sa prochaine session régulière en octobre. L’approbation du règlement mettra fin à un processus de plusieurs mois visant à déterminer s’il faut ou non réduire la taille du conseil du canton d’Alfred-Plantagenet. 

    La Loi sur les municipalités de l’Ontario prévoit une méthode simple pour réduire le nombre de sièges de tout conseil municipal à un nombre minimum de cinq, y compris le maire. Mais le conseil du canton voulait faire participer les résidents de la municipalité à la décision finale et a donc demandé à l’administration de mettre en place un sondage en ligne sur le site Web et la page Facebook de la municipalité pour expliquer la question, ses implications et ses avantages. 

    La proposition consiste à réduire le conseil actuel de sept membres, composé d’un maire et de six conseillers, à un conseil de cinq membres, composé de quatre conseillers et du maire. L’avantage financier pour le budget municipal annuel est une réduction de 60 000 $ de l’allocation annuelle et des dépenses connexes pour deux postes de conseillers. 

    Pendant les quelques semaines d’accès au sondage, 187 résidents ont répondu, dont 136, soit 72,7 %, en faveur de la réduction de la taille du conseil. Les 51 autres participants au sondage étaient contre la modification de la structure actuelle du conseil. Le nombre de participants au sondage était presque égal dans les villages d’Alfred, Plantagenet et Wendover, soit entre 40 et 50 chacun, les autres participants étant répartis entre les villages de Lefaivre, Curran et Treadwell. Aucun participant n’a été enregistré à Pendleton. 

    La majorité des résidents qui ont participé à l’enquête étaient âgés de 60 ans ou plus. Les statistiques de l’enquête indiquent qu’aucune personne de 18 ans ou moins n’y a participé. 

    La plupart des commentaires des participants à l’enquête portaient sur les économies qui résulteraient de la réduction de la taille du conseil et sur le fait que le nombre réduit de conseillers serait toujours en mesure de représenter correctement les intérêts des résidents. D’autres commentaires reçus dans le cadre du sondage suggéraient que le canton devrait utiliser plus souvent des sondages pour connaître l’opinion des électeurs, que les membres du conseil «soient plus objectifs» lorsqu’ils prennent des décisions et que «la municipalité devrait se soucier davantage de ses citoyens anglophones». 

    L’administration va maintenant préparer une résolution et un arrêté que le conseil devra approuver en octobre. Le règlement doit être approuvé, conformément aux directives de la Loi sur les municipalités, avant la tenue de la prochaine élection municipale. Le nombre réduit de sièges de conseillers disponibles sera alors en vigueur pour l’élection de 2022. 

  • LITAS love motorcyles and friendship

    LITAS love motorcyles and friendship

    « We’re here to have a nice get-together, » said Doris Desbiens, who rode in from Alexandria and helped with coordiating the first official rally meet-and-greet between the Ottawa chapter of LITAS and three of the Eastern Quebec chapters of the international fellowship of women motorcycle enthusiasts. 

    « The LITAS are focused on building local communities of women who share the love of two wheels, » states the group’s mission statement at www.thelitas.com. « We welcome women from all walks of life, we are inclusive and celebrate our differences as come together over our shared passion for motorcycles. We are here for the freethinkers, the adventurers, and the women who unapologetically themselves. » 

    The Saturday morning gathering at the Tim Horton’s in Vankleek Hill over the September 25 weekend saw more than five dozen women meet and mingle, share smiles, and hugs as they met in person, many for the first time, with one thing in common. They all love motorcycles, whether the standard two-wheel machine or the more modern and futuristic models like the three-wheeled Spyder or Ryker. 

    « It’s all a matter of choice, » said Isabelle Jacques, spokeswoman for the Laurentides chapter of LITAS. « Me, I like a Harley, » she added, with a smile. 

    After about half an hour of waiting for everyone to arrive, and a group photo shoot, the LITAS all mounted up and rode out of the parking lot for the start of rally run through Prescott-Russell, finishing their gathering in Hawkesbury where everyone shared last farewells before heading home. 

    « This is a success, » Desbiens said about the event, before she left on the rally run. « This should become an event that we’ll be doing every year. » 

    Next year the gathering may be in Quebec. But wherever they meet, the LITAS will be true to the goal of their fellowship. 

    « We inspire and empower women by showing them they can do whatever they set their mind to, » states the LITAS mandate, « whether that’s riding a motorcycle, or building an empire. We aren’t afraid to go against the grain and shatter stereotypes in the process » 

  • Plan de nettoyage des berges de la rivière des Outaouais

    Plan de nettoyage des berges de la rivière des Outaouais

    Le 23 septembre, de 15 h à 17 h, les CUPR organiseront un nettoyage des berges à l’extrémité nord du chemin Presqu’ile, à Lefaivre. Le nettoyage est organisé en partenariat avec la MRC d’Argenteuil, la MRC de Papineau et Sentinelle Outaouais, qui ont pris un engagement appelé Accord d’amitié, visant à protéger la rivière des Outaouais et ses affluents de la pollution. Cet événement s’inscrit dans la continuité de cet accord. 

    «Il s’agit d’une occasion fantastique pour tous les résidents de la région de poser des gestes concrets pour préserver notre magnifique rivière, a déclaré Stéphane Sarrazin, président des Comtés unis de Prescott et Russell. Grâce à l’application mobile iCollect, il est également possible de nettoyer soi-même une rive à tout autre moment et de suivre la quantité de déchets ramassés directement depuis un smartphone.» 

  • Spirit Children’s Walk visits Vankleek Hill

    Spirit Children’s Walk visits Vankleek Hill

    Al Harrington and Jessica-Lee Dinovitzer, along with Al’s 13-year-old son, Nation, are walking from Kanehsatake to Sault Ste. Marie. They’re making a pilgrimage to the former site of the Shingwauk Indian Residential School, which was closed in 1970 and turned into the Shingwauk Residential Schools Centre. They passed through Vankleek Hill September 10 on their way to Rockland and Orléans. 

    Harrington was born in 1976 and was part of the 60s Scoop, a period when Canadian legal policy allowed child welfare authorities to take Indigenous children away from their families for adoption by white families. The Scoop began in the 1950s and continued into the 1980s. 

    “It’s to honour the children that ran away and made it back, and to honour those that never did,” Harrington said, during a phone interview. “My son’s great-grandfather and uncle, they were boys who ran away and made it back. If they hadn’t, he might not exist today. Every little step that we take towards Sault Ste. Marie, that’s what my mind is on, and I’m sharing that with my boy while he’s taking this journey with me.” 

    The group has walked more than 150 kilometres from Kanehsatake to Ottawa. Their goal of Sault Ste. Marie is still almost 800 kilometres away, and the trip has been hard on them. Aches and pains plague their feet, and their progress has been slow. 

    “My son is 13 years old, he’s still a teenager, and 20 kilometres is about how far he can go before he starts to get tired,” Harrington said. “We really want to continue, but we don’t want to have these injuries for the rest of our lives. Once we touch Parliament with our wagons, we reach one of our halfway goals, and then we can decide after that. It all depends on tomorrow night.” 

    Even if they must stop, the experience so far has been encouraging for them all. 

    “We’ve had people stop on the highway and offer food and water, see If we’re okay,” Harrington said. “In the communities, people have run out to see what we’re doing and what’s been happening. Less than a handful of idiots, and everyone else has been learning. One of our major stops was in Alfred at the reform school, and a lot of the residents there didn’t even know about the history of the place. It’s all been about getting the history out.” 

    The group is collecting donations along the way, in person and online, to help pay expenses for the trip and to construct a monument called ‘Every Child Matters’ once they reach Sault Ste. Marie. Any leftover funds will be donated to groups in support of residential school survivors, chosen by Harrington and his son Nation after the trip is completed. Donations can be made through Harrington’s Facebook, GoFundMe, or email transfer to harringtonma@hotmail.com. 

  • Small businesses go online in Vankleek Hill  

    Small businesses go online in Vankleek Hill  

    The Vankleek Hill Business and Merchant Association (VKHBMA) has received a grant from Digital Main Street’s Ontario Grants Program. The grant, totalling $9,775, will be used to hire a Digital Service Squad (DSS) that will aid small businesses in digitally transforming their sales, marketing, and office operations. 

    “Having someone on our team to visit businesses and to help them apply for funds to move ahead with digital initiatives is a tremendous boost for the small enterprises in our town,” said Louise Sproule, VKHBMA president. “Small business owners are always busy and having help to move ahead in digital directions is meeting a demand on everyone’s wish list.” 

    The Digital Service Squads consist of trained specialists who, at no cost to local businesses, meet with them and assess their online presence. They help business owners build a website if they don’t already have one, set up a Google MyBusiness Profile, and look at any social media the business may already have. They then construct a Digital Transformation Plan (DTP) to summarize work that needs to be done that may be outside their scope of work, and introduce business owners to online training modules to help make it happen. They also assist business owners in applying to a one-time grant of $2500. 

    In places where COVID-19 restrictions are still in place, the DSS can provide support online and over the phone as well. The squad’s work began in August and will continue through to the end of October. 

  • Prescott-Russell aide au lancement de quatre entreprises étudiantes

    Prescott-Russell aide au lancement de quatre entreprises étudiantes

    Le Centre d’entrepreneuriat de Prescott et Russell (PREC), un organisme sans but lucratif qui soutient les propriétaires de petites entreprises en leur fournissant de l’information, des outils et du soutien pendant les phases de démarrage et de croissance, a accordé des subventions de démarrage à quatre jeunes entrepreneurs de la région de Prescott-Russell. Il s’agit de Kitsune Design, That Yard Waste Kid, LH Click et le Rockland Soccer Camp, qui fonctionnent tous avec succès depuis quelques mois maintenant. 

    «Nous sommes fiers que ces quatre petites entreprises aient vu le jour cet été, a déclaré Liza Langevin, chargée de projet au PREC. Les participants ont eu la chance de bénéficier d’un accompagnement commercial. Ils ont pu se démarquer et se développer grâce à cette expérience. Ils prévoient tous de poursuivre leur activité après l’été.» 

    Kitsune Design produit des autocollants, des épinglettes, des cartes postales, des décorations en vinyle et d’autres articles pour diverses occasions. Elle a été lancée par Samyka-Sarah Lacelle, 19 ans, de L’Orignal, qui a continué à ajouter de nouveaux produits et à persévérer face aux défis qui se présentaient. 

    That Yard Waste Kid ramasse les déchets encombrants comme les appareils électroménagers, les pneus et autres déchets qui ne peuvent pas être jetés facilement. Kirk Davidson, 16 ans, de Rockland, s’est lancé dans l’aventure avec un fort désir de s’impliquer dans sa communauté et de redonner aux fondations qui l’ont aidé avec son autisme. Quelques mois plus tard, il a une entreprise florissante sur laquelle de nombreuses personnes comptent. Il a même fait l’acquisition récente d’une nouvelle remorque pour faciliter la livraison au centre de déchets. 

    LH Click conçoit des projets personnalisés de couture, d’artisanat et de menuiserie, y compris la couture pour des événements spéciaux et la décoration intérieure simple. Anu Ola-Audu, 18 ans, a lancé l’entreprise depuis son bureau à domicile à Russell, en faisant de la publicité sur son site Web et en vendant aux adolescents et aux jeunes adultes. 

    Rockland Soccer Camp est un programme d’été qui vise à faire sortir les enfants pour qu’ils s’amusent tout en leur apprenant les tenants et les aboutissants du jeu. Il a été lancé par Olivier Langlois, 17 ans, et son frère Jacob, qui sont à la fois entraîneurs et propriétaires de l’entreprise. Beaucoup de planification a été nécessaire pour organiser le programme, le lieu et l’équipement du camp, mais tout cela a porté ses fruits puisque 20 enfants ont participé au camp au début du mois de juillet. 

    Le programme Entreprise d’été offre un soutien financier et des séances d’encadrement professionnel dans le respect des mesures de santé publique et de sécurité. Le programme a été créé en partenariat avec le développement économique et le tourisme des Comtés unis de Prescott et Russell, et le ministère du Développement économique, de la Création d’emplois et du Commerce.