Catégorie : Tribune-Express (Hawkesbury)

  • Un conseiller s’inquiète du processus de création d’un parc industriel à Wendover

    Un conseiller s’inquiète du processus de création d’un parc industriel à Wendover

    Un membre du conseil du canton d’Alfred-Plantagenet s’inquiète du fait que la municipalité va trop vite et ne dispose pas d’un plan adéquat pour le projet de parc industriel de Wendover.

    « Je suis toujours impressionné par la façon dont nous avançons dans ce dossier, et nous n’en avons vraiment aucune idée, a déclaré le conseiller Ian Walker. Nous n’avons pas de plan d’affaires, nous ne savons pas si nous gagnons ou perdons de l’argent sur ce dossier».

    Le conseiller Walker a fait ce commentaire après que le conseil a examiné une autre mise à jour de l’administration sur le projet de parc industriel de Wendover lors de sa session du 13 août.

    Ce document résume les résultats de l’évaluation des offres de trois sociétés d’ingénieurs-conseils chargées d’examiner et de préparer un plan d’aménagement pour le parc industriel proposé. LRL Associates Ltd. a présenté l’offre la plus basse et a satisfait à toutes les conditions et qualifications énoncées dans les lignes directrices de l’appel d’offres. Le conseil a approuvé une recommandation visant à accepter l’offre de LRL Associates Ltd. et à inclure le coût du contrat de 227 640 dollars dans le plan budgétaire 2025.

    L’année dernière, le canton a acheté 28,5 acres de terrain à l’intersection des routes 17 et 19 à Wendover pour en faire un parc d’industrie légère. Le terrain lui-même a coûté 1,2 million de dollars. Le budget municipal de 2024 comprenait 100 000 $ pour l’embauche d’un consultant dans le cadre des plans de développement préliminaires du projet et l’ajout de 227 640 $ au budget de 2025 portera le total des coûts de développement anticipés du projet à 327 640 $.

    « Tout ce qui me vient à l’esprit, ce sont les routes que nous devons construire, et nous investissons de l’argent dans un projet dont nous n’avons aucune idée du montant, dit M. Walker, alors que nous devrions gagner de l’argent. Je ne suis donc pas très à l’aise avec l’idée de dépenser cet argent maintenant, c’est certain ».

    Le personnel municipal a estimé que l’aménagement du site pour le rendre apte à accueillir des occupants industriels et commerciaux coûterait environ 2,8 millions de dollars. Ce montant comprend les honoraires des consultants et d’autres coûts. Le personnel estime que 20 lots d’un acre seront disponibles à la vente sur le site lorsqu’il sera prêt.

    Le canton bénéficiera de la vente des lots et des futures recettes fiscales provenant des entreprises qui occuperont le site. Le consultant préparera un plan directeur de développement pour le site, comprenant des détails sur la taille des lots, les services publics nécessaires pour rendre les lots attrayants pour les acheteurs potentiels, et des recommandations sur les prix de vente potentiels pour les lots.

    Le director général Michell Potvin a indiqué que l’administration avait effectué des recherches comparatives sur d’autres parcs industriels et commerciaux de la région. Il a indiqué qu’un prix de vente minimum de 250 000 dollars par lot est possible pour le site de Wendover lorsqu’il sera prêt. Il a également fait remarquer que les lots de certains parcs commerciaux examinés par le personnel se vendent jusqu’à 300 000 dollars, même si le site n’est pas desservi par les réseaux d’eau et d’égouts municipaux.

    « Notre parc industriel sera entièrement desservi, a déclaré M. Potvin. « Nous sommes convaincus que nous obtiendrons un bon retour sur investissement».

  • Nouveau plan de priorité pour les appels d’ambulance

    Nouveau plan de priorité pour les appels d’ambulance

    Un nouveau plan d’appel prioritaire devrait permettre au service d’ambulance de Prescott-Russell d’envoyer ses ambulanciers au moment et à l’endroit où ils sont le plus nécessaires.

    « C’est une façon sécuritaire, rapide et efficace d’accorder la bonne priorité aux appels 911 », a déclaré Marc-André Périard, directeur des services d’urgence des Comtés unis de Prescott-Russell (CUPR), au conseil du canton de Champlain lors de la réunion du comité plénier du 8 août.

    M. Périard décrivait le système de répartition des priorités médicales (PRM), qui est déjà en place dans d’autres régions de l’est de l’Ontario depuis avril dernier. L’objectif du système PRM est de s’assurer que les unités ambulancières sont disponibles pour répondre aux situations d’urgence critiques lorsqu’elles se produisent.

    Avant que le système PRM ne soit intégré au système de répartition des urgences des CUPR, les unités ambulancières de Prescott-Russell fonctionnaient selon une configuration Code 3/Code 4 pour la répartition. Pour les appels de code 3, une unité répondait sans utiliser ses gyrophares et sa sirène. Un appel de code 4 impliquait l’utilisation des feux et de la sirène pour avertir l’ensemble du trafic qu’une ambulance répondait à un appel d’urgence.

    « Le problème de l’ancien système était qu’un grand nombre d’appels d’urgence étaient surpriorisés », a déclaré M. Périard.

    Il a cité l’exemple d’une personne qui s’enfonce les orteils dans la baignoire. La personne souffre, pense s’être cassé un os et appelle le 911. L’appel est classé code 4, mais aurait dû être classé code 3, car lorsque les secours arrivent, ils constatent que la personne n’a pas d’os cassé, mais seulement des orteils très douloureux.

    Le nouveau système PRM utilise un code de couleur allant du pourpre au vert, le poupre étant la plus haute priorité pour ce qui peut être une situation d’urgence mettant en jeu le pronostic vital et pour laquelle le temps de réponse est critique. Dans le cas d’un appel codé vert, il n’y a pas de menace pour la vie ou l’intégrité physique. Entre le pourpre et le vert, on trouve les codes rouge, orange et jaune, qui correspondent à des appels 911 plus ou moins urgents.

    La clé du PRM est que les opérateurs de dispatching sont formés pour collecter et évaluer toutes les informations disponibles sur un incident auprès de la personne qui appelle le 911 et pour mettre à jour ces informations lorsque cela est possible. Tous les codes de couleur des appels, du rouge au vert, peuvent être revus à la hausse ou à la baisse selon que le répartiteur reçoit ou non davantage d’informations sur la situation.

    « Cela nous permet d’envoyer les bonnes ressources, en temps voulu, à ceux qui en ont le plus besoin, a déclaré M. Périard. Nous avons déjà constaté une diminution de 45 % de ces appels (code 4)».

    Le service d’ambulance de Prescott-Russell continue de fournir de l’aide, au besoin, aux collectivités situées à l’extérieur de sa région. La plupart des appels extérieurs proviennent d’Ottawa. Par le passé, il est arrivé que toutes les ambulances de Prescott-Russell se trouvent à l’extérieur de la région, soit pour répondre à des appels à Ottawa qui s’avéraient être des questions non urgentes, soit pour en revenir. M. Périard fait remarquer que le PRM a permis de réduire de 40 % ce type d’appels provenant de l’extérieur de la région.

    «Cela a réduit la mentalité « vous appelez, nous transportons », a-t-il déclaré, ajoutant que les résidents de les CUPR peuvent toujours s’attendre à ce qu’une ambulance réponde à leur appel lorsqu’ils en ont besoin. Si nous disposons de toutes les ambulances nécessaires, nous en envoyons une immédiatement. Nous n’allons pas attendre un appel juste pour attendre un appel ».

  • 180th Vankleek Hill Fair parade route confirmed after traffic control concerns

    180th Vankleek Hill Fair parade route confirmed after traffic control concerns

    The Vankleek Hill Fair parade will continue on its planned route after some controversy over Ontario Provincial Police (OPP) ability and willingness to provide traffic control support to cross Highway 34 put the procession in jeopardy for the Fair’s 180th edition.

    “Everything is all good,” said Mayor Normand Riopel, during a phone interview Monday.
    Riopel confirmed later during the August 12 interview that there will be two OPP officers assigned to parade duty this year.

    “So I’m very happy that the parade will go ahead,” he said.

    The parade’s route remained in question just a week before the event as an OPP policy to no longer assist with traffic control meant they may not be able to safely cross Highway 34. The King’s Highway, which crosses over the parade’s route down County Road 10 (Main Street), is a provincial highway, meaning the Vankleek Hill Agricultural Society did not have the right to block traffic crossing in front of the procession.

    The OPP’s policy and a lack of paid-duty resources meant the parade route would not be able to proceed as planned, much to the frustration of councillors at Champlain Township’s committee of the whole meeting on Thursday, August 8.

    “I’m not too impressed with the OPP,” said Councillor Emile Duval. ‘‘There are a lot of parades going around every where and they have OPP present, and it seems that every time we ask for something it’s a no.

    “I mean, aren’t we paying a few million dollars a year and we can’t even have two [officers] for a parade?”

    Other suggestions were made during the meeting, including using Township firefighters as extra security, an idea quickly discounted given the jurisdiction of the fire department in managing traffic.

    Questions were also raised about the safety of carrying on with the parade without the help of OPP in conducting traffic control, particularly around the liability of the municipality should there be an accident.

    Schedule to start around 6:15 p.m. Thursday, August 15, the parade will leave the Vankleek Hill Community Centre and arrive at the fairgrounds by 6:45 p.m, travelling down Main Street and crossing over the King’s Highway with the police directing traffic.
    More information on about the fair can be found the Vankleek Hill Fair website, vankleekhillfair.ca

    With files from Gregg Chamberlain.

  • Yeoman Beef Farm: From city life to sustainable farming

    Yeoman Beef Farm: From city life to sustainable farming

    Kevin Trimm bought his property 11 years ago, having moved from Montreal but didn’t start operating it as a farm until about five years ago.

    It was a steep learning curve for him, even though he had some familiarity with living in a rural setting. He didn’t grow up on a farm but worked on his grandparents’ farm and at dairy operations, acknowledging that “there is a big difference” between working on a farm as a teenager and actually owning and operating a farm.

    Trimm cites the regular chores of having a septic system to maintain, splitting wood to heat the house, cutting a lot of grass and having a very long driveway that needs to be cleared of snow.

    “There were shocks,” he notes. “Our septic system froze the very first winter, so we had to use camping gear to manage toilet things over several months in the first year.”

    Undaunted, however, Trimm and his family persevered and adjusted and the result is the Yeoman Beef Farm you see today – what might be called “regenerative agriculture,” “sustainable farming” or “permaculture.”

    Drawing on a lot of research and reading – and using sustainable farming-pioneer Joel Salatin as his north star – Trimm learned the finer details of the farming he wanted to do.

    Yet he doesn’t care to get too much caught up in jargon or the catch phrases and nomenclature of the farming he does: it’s more about what he calls “doing the right thing” and taking proper care of the land and the animals he’s raising on it.

    Yeoman’s farming practices feature few inputs, and a lot of labour, to keep the soil whole and healthy and rich.

    “The soil builds up instead of depleting. We never spray anything on our fields. We don’t even add mineral amendments or fertilizer, nor manure that isn’t our own. Our goal is to create a closed system. Our inputs are minimal.”

    Getting to that point took six years of converting a conventional cash crop soy and corn farm to certified organic land.

    He renovated an old barn, installed a watering system and fences, equipment buildings, planted 3,000 trees and transitioned to organic, with a caveat.

    “It’s pricey and a lot of paperwork to get certified, so we just do the actual land. The more things you certify, the more complex it gets. We did use to certify the animals, but it just wasn’t worth it,” he says.

    Key is the fact that the farm produces sustainable, grass-fed beef, but it’s almost a by-product of caring for the environment, good animal welfare, developing food security and engaging in the tradition and love of the “natural world,” according to Trimm.

    Currently, his pricing for beef is similar to the most expensive supermarket products. But the value therein is much, much higher given the way it is farmed, he maintains.

    Yeoman Beef Farm operates as a fashion of “beef club:” as a “member,” you get about 10 pounds of beef each month, whatever the cuts are. You come to the farm to pick up and that’s your monthly portion.

    “The retention rate is extremely high,” says Trimm. “People rarely drop out. If they do, it’s probably because they moved away.”

    While the commercial matters take place, the business of the animals continues steadily. The cattle, sheep and chicken eat from the land, and Trimm says they sequester more carbon than they produce.

    Small cattle herds can claim that.

    A longhorn grass-fed cattle farmer in Norfolk County once told me, “The cattle are the farmers and in eating the grass here they are essentially harvesting the sun.” It’s a lovely image, and I imagine that is also the sentiment at Yeoman Beef Farm.

    With a little creek running through it, Yeoman is a small but sustainable operation, home to 15 head of cattle – Galloway, Red Angus and Hereford – and a dozen or so sheep with a dozen chickens as well.

    The cattle pretty much keep to themselves, living outside year-round with access to shelter in the wintertime and a place to eat, twice a day, and bedding.

    There’s what Trimm calls a “loafing area” and a “shade wagon” for them and an area for collecting manure. He operates rotational grazing where they move every other day or so into a new paddock. They have scratching devices and salt blocks.

    It is all perhaps very idyllic and bucolic – a landscape painting by John Constable – but the fact remains this is a very small-scale operation. There’s a waiting list for Yeoman products because what they do isn’t market-driven and more for personal and ecological motivations.

    “We want to break even in this and eat high-quality food, and while we sell food to a certain number of customers, the waiting list is as long as my arm for people who would like to be customers. But we can only support so many people,” he says.

    So why do it, it might be asked?

    Part of the answer is a dedication to doing “the right thing” for the animals and the ecosystem on a local basis as well as his family, but there’s also a proselytizing motive, an intent to tell a persuasive story and educate consumers.

    “We do feel like we’re carrying the torch a little bit to keep this kind of farming alive because there’s no support for this kind of thing,” Trimm says, adding that getting bigger and taking on more customers isn’t an option.

    “I’d have to buy more land, but this is what this farm is meant to sustain. Roughly this number of animals between the chicken, sheep, and cattle is what this farm can and will produce. Otherwise, I’d be buying hay or bringing in inputs from off-farm in order to feed the animals. I’m not interested in doing that.”

    What he wants interested consumers to do is to ask questions about what and how they are eating – and search out farms similar to Yeoman.

    “I encourage people to look for and support places like this – small sustainable farms – so that this type of farming can become more common. The number of farms that exist in this way is rapidly disappearing.”

    Food writer Andrew Coppolino lives in Rockland. He is the author of “Farm to Table” and co-author of “Cooking with Shakespeare.” Follow him on Instagram @andrewcoppolino.

  • Ils remportent 2,5 millions de dollars à la 6/49!

    Ils remportent 2,5 millions de dollars à la 6/49!

    Un couple de Wendover profitera un peu plus des mois d’été après avoir gagné 2,5 millions de dollars au Lotto 6/49.

    Kelly et Daniel Veilleux, de Wendover, ont acheté leur billet de plusieurs millions de dollars au Marché de la Place, sur la rue Principale.

    « Il était tôt le matin lorsque j’ai vérifié notre billet sur l’application OLG. J’ai vu le message « Grand gagnant » et j’ai pensé que nous avions gagné 2 500 $ », a déclaré Kelly.

    « Je me suis habillée et je suis allée au magasin. Lorsque le vendeur a validé notre billet, il a dit : ‘Je ne sais pas combien vous avez gagné, mais le terminal de loterie est gelé’.’ C’est alors qu’OLG a appelé et confirmé le montant du gain. J’en ai eu le souffle coupé et je n’en croyais pas mes yeux. »

    Une fois l’incrédulité passée, Kelly et sa fille sont allées annoncer la bonne nouvelle à Daniel au travail.

    « Lorsqu’elles sont entrées et m’ont montré le prix, je n’arrivais pas à croire que c’était autant ! J’étais trop stupéfait pour parler », a déclaré Daniel.

    Mariés et grands-parents, Kelly et Daniel jouent ensemble à la loterie depuis 35 ans et jouent les mêmes numéros, composés des anniversaires de leurs enfants et du leur, depuis des décennies.
    Pour l’instant, ils ont l’intention d’économiser leurs gains.

    « Nous sommes comblés et nous aimerions que d’autres personnes puissent ressentir la même chose », a déclaré Daniel.

  • Dommages constatés dans les CUPR suite à des vents violents et des alertes à la tornade

    Dommages constatés dans les CUPR suite à des vents violents et des alertes à la tornade

    Des avertissements et des veilles d’orages violents ont été émis dans l’est de l’Ontario et l’ouest du Québec le mercredi 24 juillet en après-midi, y compris le risque de formation de tornades en soirée.

    La possibilité de tornades s’étendait du nord de l’autoroute 401 jusqu’à Lachute, avec le risque le plus élevé le long de la vallée de la rivière des Outaouais.

    Une veille de tornade est émise lorsqu’une tempête en approche présente des conditions susceptibles de produire une tornade. Les avertissements sont émis soit après qu’une tornade a été aperçue, soit lorsqu’il y a suffisamment de preuves qu’une tornade est en route.

    Les météorologues ont également mis en garde contre les vents destructeurs, la grêle et les fortes pluies par endroits.

    Plusieurs résidents ont affirmé avoir aperçu des nuages en entonnoir dans la région, mais Environnement Canada n’a pas encore prouvé qu’une tornade avait touché le sol.

    Cependant, les vents violents et la pluie battante ont causé des dommages importants, particulièrement à L’Orignal où des sections de l’autoroute 17 ont été fermées pendant plusieurs heures entre le chemin Cassburn et le chemin Blue Corner avec des lignes électriques tombées en travers de l’autoroute.

    Les fortes pluies ont provoqué des inondations localisées dans certaines régions, notamment à Hawkesbury, dans le canton de Champlain, à Alfred-Plantagenet et à Clarence-Rockland.
    Les alertes à la tornade ont été levée plus tard dans la soirée.

    En cas de tornade, il est recommandé de rester à l’intérieur, loin des fenêtres et des murs extérieurs, et de se réfugier dans un bâtiment solide plutôt que dans un mobile home ou une voiture.

    Avec des fichiers de La Presse Canadienne.

  • Retrait de Francis Drouin de la vie politique, il ne se représentera pas aux élections législatives

    Retrait de Francis Drouin de la vie politique, il ne se représentera pas aux élections législatives

    Francis Drouin, député libéral de Glengarry-Prescott-Russell depuis 2015, ne se représentera pas.

    M. Drouin a déclaré à Radio-Canada qu’il avait perdu sa passion pour la politique, précisant que les dernières années ont été extrêmement difficiles pour sa famille.

    M. Drouin a toutefois précisé que son retrait de la politique fédérale n’avait rien à voir avec la plus récente controverse dans laquelle il a qualifié certains de ses collègues du Comité de l’agriculture de « pleins de merde ». M. Drouin a indiqué qu’il avait annoncé son intention au premier ministre Justin Trudeau en mars dernier.

    L’homme politique né à Hawkesbury a passé la plupart de ses neuf années au Parlement en tant que député d’arrière-ban avant d’être nommé secrétaire parlementaire du ministre de l’Agriculture en 2021, un poste qu’il occupe depuis lors. M. Drouin est également président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie depuis 2020.

    Récemment, le Parti conservateur a fait des percées dans des circonscriptions qui pourraient être considérées comme fortement libérales, notamment Glengarry-Prescott-Russell, alors que l’opinion publique à l’égard du Premier ministre Trudeau et du Parti libéral s’effrite à l’échelle nationale.

    Selon les données de sondage récemment agrégées par 338Canada, la circonscription de M. Drouin va probablement basculer du côté conservateur lors des élections de 2025, le parti de Pierre Poilievre ayant 70 % de chances de l’emporter.

  • Cet artiste de Curran a les mains pleines

    Cet artiste de Curran a les mains pleines

    François Gour n’a pas le temps de s’ennuyer. L’artiste de Curran a toujours un projet en cours.

    « J’aime avoir le choix de ce que je vais faire au cours de la journée », a-t-il déclaré lors d’un entretien le samedi matin à son domicile situé dans la région agricole entre les villages de Curran et de Pendleton.

    La vie de Gour, d’une manière ou d’une autre, a été consacrée au travail du bois. Bien qu’il ait grandi dans l’une des nombreuses fermes familiales du canton d’Alfred-Plantagenet, il gagne sa vie depuis plus de 30 ans en tant que charpentier professionnel.

    « Mon métier, c’est la menuiserie, dit-il en souriant. Mon hobby, c’est la sculpture».

    À 67 ans, M. Gour a passé toute sa vie dans la région d’Alfred-Plantagenet, d’abord à Plantagenet, puis à Curran il y a environ 35 ans. Il a appris le métier de charpentier au lycée et en vit depuis.

    « Je construis des maisons, des granges, des garages, dit-il en souriant. Je fais tout, donc je ne m’ennuie jamais».

    Il lui arrive aussi de recevoir des demandes de meubles sur mesure.

    « Et je ne fais pas les meubles standard, précise-t-il, ceux que l’on peut acheter dans les magasins».

    Il a fabriqué des têtes de lit, des coffres en cèdre et d’autres objets. Il a fabriqué des têtes de lit, des coffres en cèdre et d’autres objets qui ont également bénéficié de ses compétences en matière de sculpture sur bois pour l’ornementation.

    Il s’est mis à la sculpture sur bois il y a quelques années, après avoir vu les échantillons de sculpture d’une autre personne lors d’une exposition locale.

    « Je me suis dit : Si ce type peut le faire, je peux peut-être le faire ».

    Gour a acheté un kit de sculpture sur bois pour débutants, qui comprenait six couteaux de différents types. Au fil des ans, son kit de sculpture sur bois s’est enrichi d’une quarantaine de pièces, certains couteaux répondant aux besoins de base de la sculpture sur bois, d’autres pièces, comme les alènes, permettant de réaliser des travaux de détail.

    « Certaines de ces pièces ne sont utilisées qu’une ou deux fois en cas de besoin. D’autres sont utilisées la plupart du temps».

    M. Gour et sa femme vivent sur un terrain de 4 hectares, dont une partie est boisée, le reste étant constitué de pâturages et d’un petit jardin où ils cultivent plusieurs types d’ail destinés à la vente.

    « C’est une toute petite parcelle, explique-t-il à propos de son jardin d’ail. Mais c’est une culture très rentable pour l’espace utilisé».

    Une grande variété de bois, du cèdre au tilleul, sert à concrétiser les créations de Gour en matière de sculpture sur bois.

    « La moitié du bois que je sculpte provient de ma propriété, explique-t-il. Parfois, j’achète quelques bûches. D’autres bois me sont donnés. J’ai parfois beaucoup de chance pour le bois. Les gens savent que je suis sculpteur, alors ils m’appellent et me disent : Hé, nous avons une grume ».

    Ses principales œuvres sont des bas-reliefs, en bas ou moyen relief, représentant des scènes ou des objets spécialisés, comme ses grappes de feuilles d’érable stylisées ou sa collection annuelle de gnomes de Noël.

    « Je ne peux jamais les garder, dit-il en riant à propos de ses gnomes de Noël sculptés à la main. Ils disparaissent presque aussitôt que je les ai faits».

    Il s’est mis à la peinture il y a une dizaine d’années, lorsque sa femme l’a inscrit à un cours de dessin en guise de cadeau d’anniversaire.

    « Mais le professeur ne donnait plus de cours de dessin à l’époque, alors j’ai pris le cours de peinture à la place».

    Il travaille à l’huile et peint des paysages, de vieux bâtiments agricoles, des fleurs en gros plan et d’autres sujets. Il s’efforce d’obtenir des détails authentiques dans ses peintures.

    « La peinture doit être aussi réelle que possible », dit-il.

    La plupart de ses œuvres sont vendues sur commande spéciale ou à l’occasion d’une foire ou d’une exposition d’artisanat. Cet été, ses peintures seront exposées à la bibliothèque publique de Curran dans le cadre du projet « L’art dans les bibliothèques » du conseil de la bibliothèque d’Alfred-Plantagenet. Il s’agit de sa première exposition en tant qu’artiste.

    « C’est quelque chose de différent », dit-il en souriant.

    « Pour moi, c’est le défi », a-t-il déclaré à propos de ses efforts pour «trouver» ce qui se trouve à l’intérieur d’un morceau de bois.

    « Il faut aimer le faire avant de commencer, sinon on ne peut pas libérer l’œuvre qui se trouve dans le bois».

  • Serious 417 collision sends toddler to hospital

    Serious 417 collision sends toddler to hospital

    The Hawkesbury detachment of the Ontario Provincial Police (OPP) is investigating a serious collision on Highway 417 in Hawkesbury that resulted in a three-year-old passenger being sent to hospital with life-threatening injuries.

    Around 3:15 p.m. on Saturday, July 20, police responded to a single vehicle collision on the eastbound 417, west of County Road 14.

    The three-year-old was transported to hospital by ambulance, and two other passengers were sent to hospital with serious but non-life-threatening injuries, according to police.

    Police closed the highway at the site of the collision for eight hours as they conducted their investigation. All eastbound lanes reopened after 11:30 p.m.

  • Le commissaire réprimande l’Ontario pour son manque de publicité bilingue

    Le commissaire réprimande l’Ontario pour son manque de publicité bilingue

    Le commissaire aux services en français de l’Ontario, Carl Bouchard, du bureau de l’Ombudsman de l’Ontario, a révélé une défaillance systémique au sein du gouvernement provincial en ce qui concerne l’affichage en anglais et en français de la publicité sur la santé publique pendant la pandémie de Covid-19 et d’autres campagnes sur la santé.

    Un rapport d’enquête analysant 17 différentes campagnes de publicité extérieure – comprenant des panneaux d’affichage, des panneaux électroniques, des publicités dans les bus et les abribus – déployées par la province entre avril 2020 et mars 2023, révèle que seulement trois de ces campagnes contenaient des messages en français.

    « Par conséquent, la plupart des messages dans les espaces publics concernant des questions de la plus haute importance pour la population ontarienne durant les trois années de COVID-19 – y compris l’information sur la façon de rester en sécurité et en bonne santé pendant la crise sanitaire – n’étaient communiqués qu’en anglais, laissant les francophones sans l’information cruciale dont ils avaient besoin pour leur santé «, a déclaré M. Bouchard dans le rapport intitulé «Messages manqués».

    En plus de l’absence de communication en français pour la publicité de la province sur Covid-19 et la vaccination, le rapport a constaté que d’autres campagnes de santé publique manquaient également d’une composante française. Une campagne portant sur le dépistage du cancer et l’importance de la détection précoce du cancer du côlon n’a pas inclus de publicité en français. Une deuxième campagne promouvant le dépistage des cancers du sein, du col de l’utérus et du côlon ne comportait pas non plus de publicité en français.

    L’enquête révèle des problèmes systémiques

    L’enquête de M. Bouchard a révélé qu’un accord informel entre le personnel des ministères signifiait qu’une “considération générale est accordée à l’allocation d’au moins 5 % du budget publicitaire total pour atteindre les francophones”, selon le rapport. Cependant, aucun des ministères n’a mis en place un processus formel pour prendre en compte la Loi sur les services en français – qui stipule que les ministères et organismes provinciaux doivent offrir des communications en français équivalentes à celles offertes en anglais “en même temps et de la même qualité”, selon le rapport – dans leurs documents d’information stratégiques.

    La notion de 5 % du budget d’une campagne publicitaire destiné à la communauté francophone n’est inscrite dans aucune loi ou acte, selon le rapport de M. Bouchard, mais était une règle informelle liée à l’idée qu’environ 5 % de la population de la province est francophone. Cependant, M. Bouchard souligne dans son rapport que la Loi sur les services en français ne fait aucune référence à la population de la communauté ou du territoire français de l’Ontario.

    «En vertu de la Loi, les communications émanant de l’administration centrale du gouvernement, y compris les communications publicitaires émises en vue de la prestation d’un service, doivent être diffusées en français. La Loi sur les services en français ne fait aucune référence à des quotas budgétaires ou à la possibilité de limiter les services fournis en français en fonction du pourcentage de francophones en Ontario», peut-on lire dans le rapport. «Dans l’affaire Lalonde, qui a fait jurisprudence – concernant une réduction substantielle des services de santé en français – la Cour d’appel a averti que le gouvernement ne pouvait pas «invoquer simplement la commodité administrative et de vagues préoccupations de financement» pour justifier une telle mesure.

    La publicité dans les deux langues n’est pas impossible

    M. Bouchard a fait remarquer que malgré l’incapacité de la province à satisfaire aux exigences de la Loi sur les services en français, les campagnes publicitaires des ministères et organismes fédéraux ainsi que d’autres juridictions ont prouvé qu’il est en fait possible de diffuser des messages dans les deux langues d’une manière qui respecte la Loi.

    Les messages fédéraux concernant Covid-19 au cours de la même période ont été diffusés dans les deux langues officielles, l’anglais et le français occupant une place égale. En dehors de l’Ontario, comme pour le gouvernement fédéral, le Nouveau-Brunswick a mis en place des règles et des normes pour assurer la publication de la publicité gouvernementale en français et en anglais. Des normes sont également en vigueur dans d’autres pays. Le rapport cite le Pays de Galles, où les deux langues officielles, l’anglais et le gallois, sont traitées sur un pied d’égalité dans les publicités gouvernementales.

    Recommandations

    Le rapport formule plusieurs recommandations sur la façon dont les ministères et organismes provinciaux pourraient mieux respecter les exigences de la Loi sur les services en français.
    La première recommandation, et la plus notable, est que toutes les publicités extérieures soient affichées simultanément en français et en anglais.

    Parmi plusieurs autres recommandations sur la formation et la sensibilisation à la Loi sur les services en français, le rapport recommande que le ministère des Affaires francophones inclue des normes spécifiques concernant l’affichage extérieur «pour s’assurer que le même message, de qualité égale, est communiqué en français et en anglais en même temps» et qu’il offre une formation sur les nouvelles normes aux services publics responsables de l’affichage.

    Si toutes les recommandations visant à améliorer la sensibilisation et la formation ont été acceptées par le gouvernement, les principales recommandations visant à créer des normes spécifiques pour la diffusion des communications en français et à garantir que toutes les publicités soient bilingues restent «à l’étude», selon le commissaire.