Catégorie : Tribune-Express (Hawkesbury)

  • Un guide de planification stratégique pour le conseil municipal d’Alfred-Plantagenet

    Un guide de planification stratégique pour le conseil municipal d’Alfred-Plantagenet

    Le canton d’Alfred-Plantagenet s’est doté d’un nouveau plan stratégique pour aider le conseil à prendre des décisions de planification pendant la durée de son mandat. 

    «Il donne au conseil la flexibilité nécessaire pour prendre ses décisions», a déclaré l’administrateur en chef Michel Potvin au cours d’une entrevue téléphonique. 

    L’an dernier, le conseil a approuvé un contrat avec KB Media, une firme de consultants de Prescott-Russell, pour mettre à jour l’ancien plan stratégique qui avait servi de guide au conseil précédent pour ses décisions de planification. La société a recueilli des informations auprès de tous les services municipaux sur l’état de l’infrastructure, des programmes et des services locaux, et a également mené des enquêtes en ligne pour recueillir les commentaires des résidents sur leurs priorités pour la municipalité. 

    Le conseil municipal a reçu le rapport final au cours de l’automne dernier et l’a approuvé en janvier de cette année. Le nouveau plan stratégique couvre la période de 2023 à 2026, soit les quatre années du mandat du conseil actuel. Après les prochaines élections municipales, le nouveau conseil aura l’occasion de décider s’il souhaite ou non réviser à nouveau le plan stratégique pour la durée de son mandat. 

    Le nouveau plan stratégique met en évidence 39 priorités, allant de l’infrastructure aux services municipaux, que le conseil actuel devra prendre en considération lors de ses discussions annuelles sur la planification du budget. Le plan comprend des résumés de l’état d’avancement de chacun des points prioritaires. 

    Les priorités du nouveau plan stratégique sont les suivantes : investir dans l’amélioration des infrastructures essentielles ; étendre les « espaces verts » du canton pour les loisirs et la protection de l’environnement ; améliorer encore les services de loisirs et soutenir les arts, la culture et le patrimoine locaux ; promouvoir et soutenir davantage le développement économique afin de réduire la charge fiscale résidentielle. 

    La plupart des commentaires reçus des habitants au cours du processus de consultation publique pour le nouveau plan stratégique mettaient l’accent sur l’amélioration des infrastructures et des loisirs existants, tout en évitant d’augmenter les impôts pour ce faire. 

  • Un plan directeur pour les travaux routiers pour Alfred-Plantagenet

    Un plan directeur pour les travaux routiers pour Alfred-Plantagenet

    Avant la fin de l’année, le service des travaux publics du canton d’Alfred-Plantagenet disposera d’un plan directeur pour orienter son budget annuel d’entretien et d’amélioration des routes. 

    «Ce plan comprendra les routes pavées, les routes en gravier, les ponts, les trottoirs et tout ce qui est associé aux routes», a déclaré Michel Potvin, administrateur en chef du canton, lors d’un entretien téléphonique. 

    L’administration du canton et le personnel des travaux publics préparent un plan directeur décennal pour les travaux routiers, qu’ils présenteront au conseil municipal d’ici l’été ou au début de l’automne. L’objectif est que le plan directeur soit prêt à être examiné par les membres du conseil avant les séances de discussion sur le budget 2025 qui se tiendront plus tard dans l’année. 

    Ce sera la première fois depuis la création du canton dans le cadre du processus de fusion du gouvernement provincial que la municipalité disposera d’un plan détaillé pour l’entretien et l’amélioration actuels et futurs de ses routes, de ses ponts et de ses infrastructures connexes. Au cours des dernières décennies, les décisions relatives aux plans de travaux routiers ont été limitées aux discussions budgétaires annuelles. 

    À l’époque, les deux principaux facteurs qui guidaient ces décisions étaient le montant des fonds disponibles pour les travaux routiers et les routes qui avaient le plus besoin d’être réparées ou asphaltées. Parfois, la décision d’améliorer les routes était influencée par des pétitions de quartier et des pressions exercées par les membres du conseil. 

    Au début de l’année 2024, le conseil a reçu deux pétitions distinctes de la part des habitants de la Concession 7 et du chemin Lake George, qui demandaient des améliorations pour les routes de leur quartier. La pétition concernant la concession 7 totalise 78 signatures, dont 34 du village de Curran, 15 d’autres ménages du canton et le reste de villages voisins de Clarence-Rockland et de The Nation, ainsi que des membres de la famille ou des amis vivant à Hawkesbury et dans la région d’Ottawa. La pétition en faveur de l’asphaltage du chemin du lac George comporte 38 signatures de ménages du quartier. 

    Les mémoires accompagnant les deux pétitions font état des nombreux nids-de-poule le long des deux routes et de la nécessité d’épandre fréquemment du gravier, ce qui entraîne des problèmes de dépoussiérage en raison de la circulation dans le quartier. Le mémoire de la pétition concernant la Concession 7 souligne que la route sert de lien direct entre le canton d’Alfred-Plantagenet et les villages de Bourget, St-Pascal-Baylon et Clarence Creek dans la Cité de Clarence-Rockland. 

     Le conseil a voté en faveur du dépôt de la pétition concernant la concession 7, qui fera l’objet d’un examen plus approfondi lors d’une réunion ultérieure. M. Potvin a confirmé au conseil, lors de sa séance du 6 février, que l’asphaltage du chemin Lake George sera inclus dans la discussion sur le budget 2025, prévue pour la fin de l’année. 

    La création d’un plan directeur pour les travaux routiers, a fait remarquer M. Potvin, permettra au conseil et au personnel municipal de disposer d’un calendrier plus ordonné pour les décisions budgétaires à venir. Le plan directeur comprendra des critères qui aideront le personnel des travaux publics et des finances à établir un ordre de priorité pour les routes, les ponts, les trottoirs et les infrastructures connexes à améliorer en fonction de leur âge, de leur état, de la quantité de trafic qu’ils supportent, de la taille de la population du quartier et du financement disponible. 

    «Nous allons examiner chaque route, a déclaré M. Potvin, et être aussi objectifs que possible». 

    L’inflation restera également un autre facteur constant dans la planification du budget futur pour les travaux routiers. Le conseil municipal et l’administration s’efforcent de faire approuver le budget annuel avant la fin de chaque année, afin que le service des travaux publics puisse lancer son appel d’offres auprès des entrepreneurs au début de l’année suivante. Les entrepreneurs peuvent proposer des offres moins élevées pour les appels d’offres publiés en début d’année, car ils sont impatients de s’assurer qu’ils ont des contrats confirmés avant le début de la saison de construction.    

    M. Potvin a fait remarquer que le plan directeur servira de ligne directrice générale pour déterminer les routes et les infrastructures connexes à améliorer en priorité. Mais, a-t-il ajouté, il sera également suffisamment souple pour permettre toute aide financière «bonus» que le canton pourrait recevoir à l’avenir dans le cadre des programmes provinciaux ou fédéraux d’aide à l’infrastructure pour les municipalités.

  • Le cap sur les étudiants étrangers a un « impact double » pour les collèges francophones

    Le cap sur les étudiants étrangers a un « impact double » pour les collèges francophones

    La PDG du Collège La Cité à Ottawa craint que le cap sur les étudiants étrangers annoncé par le l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté (IRCC) aura un effet néfaste sur le nombre de programmes en français que peut offrir l’institution post-secondaire à la population franco-ontarienne.

    Le 22 janvier, le ministre fédéral de l’immigration, Marc Miller, a annoncé une limite de deux ans sur l’inscription des étudiants étrangers dans les établissements d’enseignement post-secondaire afin de refroidir la demande de logements locatifs et réglementer un système qui a « perdu le contrôle » en permettant à des institutions privées d’augmenter leur nombre d’étudiants étrangers pour accroître leurs revenus.

    Ce plafond réduira de 35 % le nombre de nouveaux permis d’études pour les étudiants étrangers.

    « Le cap affecte tous les collèges, explique Lise Bourgeois, PDG du Collège La Cité à Ottawa. Quand ça a un effet sur les collèges de la majorité, c’est toujours un impact double pour les institutions francophones. »

    D’après Mme Bourgeois, le cap sur les étudiants étrangers pourrait avoir un effet néfaste sur le nombre de programmes offerts dans son institution. Les étudiants étrangers sont une source de revenue importante pour les institutions post-secondaires en Ontario. Pour La Cité, le cap sur les étudiants étrangers pourrait marquer une perte de 10 000 000 $ si l’institution devait couper de 50% ses admissions d’étudiants étrangers.

    « Si c’est appliqué sans modelage, les revenus qu’on recevait avec les étudiants étrangers nous permettaient d’offrir et de soutenir davantage de programmes, explique-t-elle. »

    De plus, sans les étudiants étrangers, certains cours n’obtiendraient pas suffisamment d’inscriptions pour justifier leur existence. Le résultat final étant que ces cours ne seraient plus accessibles en français en Ontario, a déclaré Mme. Bourgeois

    Les plus de 3 000 étudiants étrangers Francophones au Collège La Cité sont aussi une source de main-d’œuvre francophone et jouent un rôle clé en veillant à ce que les services, tels que les soins de santé, puissent continuer à être fournis en français dans la province.

    « Est-ce qu’on va considérer le fait qu’on est les seuls qui peuvent offrir des formations pour le marché de l’emploi francophones? a-t-elle demandé. »

    D’après Mme Bourgeois, c’est 1 500 étudiants internationaux par année en moyenne qui obtiennent leur diplôme de la Cité et qui s’établissent au Canada et entrer sur le marché du travail.

    Associations Francophones

    L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) a d’ailleurs demandé au gouvernement fédéral d’exempter les établissements postsecondaires francophones de l’Ontario du cap sur les permis d’études pour étudiants étrangers.

    « En plus d’ajouter un défi financier important à nos institutions, cette décision freine notre communauté dans son défi de faire face à la pénurie de main-d’oeuvre francophone et bilingue, qui est possiblement la plus grande menace de nos services en français », a exprimé le président de l’AFO, Fabien Hébert.

    L’Association des Collèges et Universités Francophones du Canada (ACUFC) voit des contradictions entre le plafond et une politique dévoilée le 16 janvier dernier, selon laquelle IRCC souhaite maximiser la sélection d’étudiants francophones provenant de l’extérieur du Québec.

    Pour l’ACUFC, une mesure positive serait de considérer les étudiants étrangers francophones des établissements postsecondaires en contexte francophone minoritaire comme étant une cohorte prioritaire.

    Règlementation

    Le nombre d’étudiants admis sera administrés aux provinces selon leur populations. Les provinces pourront ensuite décider comment le cap est distribué dans leur propres institutions post-secondaires.

    Mme Bourgeois, il serait important que le gouvernement Ontarien adopte une formule qui prends en compte les différentes régions, la francophonie et la taille des institutions dans l’allocation du nombre d’étudiants admissibles par établissement d’éducation post-secondaire.

    « On attends la décision mais on fait beaucoup d’interventions auprès de notre ministère, de notre gouvernement pour les sensibiliser aux différences qu’il y a dans les régions, » a-t-elle affirmée.

    Les provinces qui prennent présentement un plus grand nombre d’étudiants étrangers, notamment l’Ontario, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et la Colombie-Britannique, seront plus grandement affectées par le cap imposé. Le Québec serait encore en mesure d’augmenter le nombre d’étudiants étrangers d’après le ministre.

    À compter du 1erseptembre 2024, les étudiants étrangers qui commencent un programme d’études faisant partie d’un accord d’utilisation des programmes d’études ne seront plus admissibles à un permis de travail post-diplôme à la fin de leurs études. Dans le cadre des accords d’utilisation des programmes d’études, les étudiants qui fréquentent physiquement un collège privé autorisé à offrir le programme d’études d’un collège public affilié. Ces programmes ont connu une croissance importante pour ce qui est d’attirer des étudiants étrangers au cours des dernières années, bien qu’ils soient moins surveillés que les collèges publics et qu’ils permettent d’exploiter une faille en ce qui concerne l’admissibilité au permis de travail post-diplôme.

    D’ailleurs, les étudiants aux études supérieures ainsi que les étudiants en médecine et en droit ne compteront pas sur le cap. « Ce sont les personnes brillantes que nous devons retenir » a affirmé le ministre Miller.

    Le cap n’affectera pas les étudiants internationaux qui veulent continuer ou étendre leurs études au Canada.

    Le nombre de demandes approuvés pour 2025 sera réévalué à la fin de l’année.

  • Plus de 64 000 $ octroyés pour la conception des devis de la rue Cameron

    Plus de 64 000 $ octroyés pour la conception des devis de la rue Cameron

    La ville de Hawkesbury a octroyé un contrat d’une valeur de 60 330 $ à la compagnie EXP Services Inc. pour la conception et la préparation des plans et devis de construction pour la rénovation de la rue Cameron, entre les rues Aberdeen et Lansdowne.

    La firme doit concevoir les plans et devis pour la rénovation des égouts sanitaires, des égouts pluviaux et pour le resurfaçage de l’asphalte, ce qui devrait être terminé en mai. À la suite de la conception des plans et devis, la ville lancera un appel d’offre pour la construction du projet. La ville espère que le projet sera terminé en 2024.

    Le processus d’appel d’offre a pris fin le 25 janvier. La ville avait reçu cinq soumissions.

    Le conseil a budgeté 2M$ pour la rénovation de la rue sur le budget 2024, incluant les 64 330 $ pour la conception.

    La section de la rue Cameron entre Aberdeen et Lansdowne devra être en partie ou entièrement fermée pour les rénovations. Les gens concernés en seront avisés avant la fermeture.

    La partie centrale de la rue sera la dernière à être rénovée, la municipalité ayant jugé que la section n’était pas prioritaire. Les parties au sud le rue Aberdeen avait été refaite en 2017-2018, la partie au Nord de la rue Lansdowne avait été refait en 2019-2020.

  • Hawkesbury va reconstruire son site Web pour se conformer aux lois sur l’accessibilité

    Hawkesbury va reconstruire son site Web pour se conformer aux lois sur l’accessibilité

    La ville de Hawkesbury a accordé un contrat d’une valeur de 30 000 $ à la compagnie Globalia/Biciti pour la réfection de son site Web.

    Le site Web de la ville doit être mis à jour pour se conformer à la Loi sur l’accessibilité pour les personnes handicapées de l’Ontario et pour mieux servir les personnes ayant des troubles de vision. Stéphanie Simard, coordinatrice des communications de la ville de Hawkesbury, a expliqué que la municipalité avait reçu plusieurs avis de citoyens indiquant que le site Web actuellement en usage était difficile à comprendre et à naviguer.

    La compagnie sélectionnée, Globalia/Biciti, se spécialise dans la construction de sites répondant aux normes d’accessibilité et dans la conception de sites Web municipaux.

    Aucune date précise n’a été donnée pour le lancement du nouveau site Web, mais la municipalité estime que sa construction prendra entre six et dix mois. Mme Simard assure que le nouveau site Web sera lancé en 2024.

  • Pierre Lemieux : “I’m the best person to win our riding again”

    Pierre Lemieux : “I’m the best person to win our riding again”

    After nearly a decade on the sidelines of federal politics, Pierre Lemieux, former Member of Parliament for Glengarry-Prescott-Russell, is once again seeking the Conservative Party of Canada’s (CPC) nomination for the newly-formed riding of Prescott-Russell-Cumberland in the upcoming 2025 federal election.

    Lemieux sat as the Conservative MP for Glengarry-Prescott-Russell from 2006 to 2015 after long-time Liberal MP Don Boudria stepped aside after three decades of serving the riding. Lemieux lost his seat in 2015 to current Liberal MP Françis Drouin and failed to get back in to the House in 2018, pushing the CPC to give the nomination to Susan McArthur in 2021 instead.

    But now, after spending the better part of a decade running a consultancy firm, Lemieux wants back in to the political fracas.

    “I served with Pierre Poilievre for ten years,” said Lemieux. “We worked very well together and I have a lot of respect for Pierre as the leader of the party, and for his plans.”

    Lemieux believes the Poilievre’s platform would be beneficial for the Prescott-Russell region, starting with eliminating the carbon tax, a common Conservative refrain. Lemieux claims the carbon tax affects the entire supply chain, starting from with farms, to transport, grocery stores, and down to consumers.

    Borrowing a line from his competition for the conservative nomination, and former employee, Julie Séguin, Lemieux said “it’s evident that people are suffering.”

    “One of my priorities is to make life more affordable for the elderly, for families and farmers, and create new jobs here,” he added. “The Carbon Tax is not fighting climate change. It’s just a tax. It’s people sending money to Ottawa.”

    The federal carbon tax puts a price on carbon pollution, including a fuel tax, and is designed to provide a financial incentive to reduce fossil fuel consumption.

    According to the Government of Canada, 90 per cent of the fuel tax is redistributed to households in the form of a Climate Action Incentive rebate. The rest is distributed to businesses, schools and other organizations through programs to support reducing fuel consumption.

    In 2023, the Bank of Canada stated the federal government’s Carbon Tax is responsible for just 0.15 percentage points of the 6.8% inflation rate of 2022.

    “We are pro-environment,” added Lemieux. “To help the environment is good for Canadians. We just disagree with Trudeau’s Carbon Tax and his other measures. Liberals punish Canadians for the climate. People want to live with Freedom and make their own decisions, and we have to respect that.”

    Lemieux also discussed ways to reduce housing prices. According to him, the federal government needs to cut red tape at the municipal level in order to allow housing to be built more quickly, building more houses and effectively reducing the price.

    A proud Francophone with local roots

    Born in Embrun, Ontario in 1963 to a Francophone father, Lemieux is proud of his Franco-Ontarian roots.

    “I am myself Franco-Ontarian and a francophile,” said Lemieux. “During my years of work as an MP, I always communicated in both languages.”

    Following in his father’s footsteps, Lemieux joined the Royal Canadian Air Force at the age of 17, training at the Royal Military College (RMC) in Saint-Jean-Sur-Richelieu, Québec. He obtained a diploma in mechanical engineering at RMC Kingston and later obtained a master’s degree and a certification in project management.

    At 37, Lemieux left the military, working in high-tech industries before starting his own project management business. He moved his wife and five children back to Prescott-Russell in 2001, seeking the conservative nomination in 2006.

    “We thought that after 13 years of the Liberals, it was absolutely necessary to have change,” he said. “Just like right now, we have to defeat the Liberals and Justin Trudeau.”

    No conservative nomination race has yet to be announced for the new federal riding of Prescott-Russell-Cumberland. Lemieux and Julie Séguin, current municipal councillor for the town of Hawkesbury, are the two candidates currently vying for the nomination.

    The next federal election is currently scheduled for 2025.

  • Cougars finish season in third place

    Cougars finish season in third place

    The Vankleek Hill Cougars crushed the Metcalfe Jets in a 9-1 victory Saturday Febuary 3,  but failed to get their second win of the weekend in a closely fought 5-4 defeat against the Gatineau-Hull Volant at Centre Slush Puppie in Gatineau Sunday Afternoon in their final two games of the regular season.

    The Cougars put on a show for the home fans in Vankleek Hill Saturday night, giving no chance to the visiting Jets. Alexander Perry and Andy Lightle-Blais each scored two goals. Other goals came from Joshua Desjardins, Maxime Laliberté, Zachary Bigras and Jacob Crête. The Jet’s only goal came from Simon Gagné.

    Gatineau Hull-Volant

    The Cougars failed to repeat Saturday night’s result against Gatineau, a team that has seemingly been unbeatable this season, on Sunday afternoon.

    Shayne Lafleur and Guillaume Durocher scored the first two goals for Gatineau, but Jacob Crête pulled a goal back to make the game 2-1 at the end of the second period.

    The Cougars then tied the game early in the second period with a goal from Andy Lightle-Blais. Shayne Lafleur then scored his second of the game to give the lead back to Gatineau.

    Zachary Bigras tied the game back up to 3-3 in the early third period, but the Cougars couldn’t get a hold of the lead. Julien Arruda and Samuel Emery scored two back-to-back goals for Gatineau to make the game 5-3. Malcolm gave the Cougars a fighting chance with eight minutes left to play, but Vankleek Hill wasn’t able to tie the game up for a third time. The game finished 5-4.

    Playoffs

    The Cougars finished third in the league, behind Gatineau Hull-Volant and the Morrisburg Lions, accomplishing both of their regular season goals: to play with a record above 0.500 and to finish in third place. “I’m very happy with the result” said Cougars GM Franky Dopelhamer.

    Dopelhamer says the teams’ goal is to reach the finals this year, where the Cougars are likely to face Gatineau Hull-Volant, who has only lost two of their 34 games this season.

    But if they want to reach the last round of the playoffs, the Cougars will first have to beat their long-time rivals, the St-Isidore Eagles, in the first round of the playoffs. “It’ll be the first time we face them in the playoff since I’m in the organisation,” said Dopelhamer. “You can feel there’s still a rivalry but a lot of the younger guys weren’t there when it started. I’m excited to see how it plays out.” Although the Cougars finished third in the league, they only finished three points behind the Morrisburg Lions in second place and three points ahead of the Eagles in sixth place, showing how close the race was for the top 3 positions.

    However, the Cougars find themselves in an advantageous position to make it to the finals, as they will not have to face an incredibly strong Gatineau team in the second round if they do win the first round, no matter the result in the other playoff series in the league.

    The Cougars will play their first playoff game in St-Isidore on Friday February 9 at 8:20 P.M. They will face St-Isidore a second time at home on Saturday February 10 at 7:30 P.M.

  • Hawkesbury man launches donation program

    Hawkesbury man launches donation program

    Hawkesbury resident Ricardo Nincheri is launching a donation program in collaboration with Asselin Independent Grocer aiming to collect food and other goods for local foodbanks.

    “We only can count on each other, and that’s what we’re doing” said Nincheri.

    The program, called One Item a Week, aims to incentivize people to donate one item per week for local food banks. One Item a Week installed food donation boxes near the exit at Asselin Independent Grocer. Nincheri also set up a banner with a list of items necessary for the foodbanks at the moment.

    “The grocery stores are being very kind to accept the idea and to let us promote it” praised Nincheri. “M. Asselin has a good vision.” To promote the program, Asselin Independent Grocer will also insert pamphlets in grocery bags after purchases.

    All food goods will be given to the local food bank.

    By the people, for the people

    “People want to help but don’t always know what they can do” said Nincheri. He says he was inspired by the story of a man, Peter Norback, in Arizona who had started a donation program. Norback asked his neighbours to leave a can of food on their porch so that he could collect them and redistribute them to local food banks.

    Nincheri saw this idea and thought it could be simplified by promoting donations inside of the grocery stores themselves.

    The program is beginning in Hawkesbury, but its founder has bigger goals. “I want it to be like a spiderweb. We’re trying it at Asselin and if people like it, we’ll try to get it into other grocery stores” said Nincheri.

    Nincheri has already discussed with Foodland in Vankleek Hill and Fresco in Hawkesbury but no partnership has been officialised yet. He hopes to convince people in other cities and municipalities to talk to their local grocery stores and foodbanks to grow the program all across the region.

    For now, he is working alone on the project. “We’re going to see how this goes “said Nincheri enthusiastically. “I’m sure we’ll find volunteers when we need them.”

    The One Item a Week program is in it’s second week of operation at Asselin Independent Grocer.

  • UCPR Updates $50K Community Fund Policy

    UCPR Updates $50K Community Fund Policy

    The United Counties of Prescott and Russell (UCPR) created a new community investment fund policy to support the development of projects encouraging and supporting community and cultural well-being initiatives in the region.

    Each lower-tier municipality will receive a maximum of $50,000 to distributed to two eligible projects each year. Projects eligible for the fund must support community, cultural and wellness activities such as special events, city beautification and tourism activities, or contribute to the health and well-being of UCPR residents. For example, sporting events, interior and exterior recreational facilities could be eligible for the fund.

    Applicants must be a registered charity or an incorporated non-profit organization, and lower-tier municipalities within the UCPR can also apply. For-profit organizations, private citizens, political or religious organizations or unincorporated organizations are not eligible.

    “It’s a program for mayors to bring community projects to municipalities that are beneficial to all residents,” said Pierre Leroux, warden of the UCPR.

    The UCPR council will have the authority to approve or reject eligible applications based on the immediate benefits the project brings to the region, its benefits beyond the funding term and the uniqueness of the project. Successful applicants will have to advertise that the UCPR is a source of funding.

    The $50,000 community fund was first approved in 2023 without a clear policy. The policy was finalized and approved during the January 24 meeting of the UCPR council.

  • Champlain Township offering talk series on AI and its real-world implications

    Champlain Township offering talk series on AI and its real-world implications

    The Champlain Library is offering a series of talks on artificial intelligence (AI), blockchain, cryptocurrencies, and virtual and augmented reality with guest speaker Fernando Real.

    “They’re technologies that are changing our lives, the same way the internet and phones changed people’s lives” said Real.

    Fernando Real, a freelance graphic designer with studies in design and engineering living and working in Vankleek Hill, said he has worked on a number of virtual reality projects.

    “I was close with the world of computers all my life” said Real.

    The goal of the talks is to educate people on what AI, blockchain and cryptocurrencies, and extended realities are, how they work, and how they could affect reality in the future.

    “The three subjects are related and that’s why I chose them. I always insist that everything is interconnected.”

    The first talk on the subject of AI was held on January 31 at the Champlain library. During the talk, Real not only discussed how artificial intelligence works but also addressed questions many are asking such as “is AI going to take over people’s jobs?” and “is it dangerous?”.

    The second conference will be about blockchain technologies and cryptocurrencies and the third will be on virtual and augmented reality.

    “You ask a lot of people what the blockchain is and they don’t know,” said Real. “It’s going to change our economy, so it’s important to know what it is.”

    The next two conferences will be held Wednesday, February 21 and Wednesday, March 20 from 6:30 to 8 PM at the Creative Center in Vankleek Hill. The talks are held in English.