Catégorie : Vision (Clarence-Rockland)

  • A good day to go planting trees

    A good day to go planting trees

    The last area of Boisé Larocque that suffered damage from this year’s past wind and ice storms now has a new crop of seedlings to replace the damaged and fallen trees.

    Manon Besner, director of parks and recreation for Alfred-Plantagenet Township, local university students, Géneviève Villeneuve and Danick Lamarche-Tardif spent their Saturday morning planting tree seedlings as part of a local volunteer restoration effort for the local community woodland. More than two dozen volunteers have helped with treeplanting work needed for the several sections of the Boisé Larocque that were damaged earlier this year.

    “We’re lucky to have such good volunteers,” said Besner. “We’re all proud to do this.”

    Both Lamarche-Tardif and Villeneuve are pursuing their post-secondary career goals at the University of Ottawa. She is the biomedicine program, with plans to become either a doctor or a dentist, while he is enrolled at the university’s teacher college. They had similar answers when asked why they chose to spend their Saturday digging holes and planting tree seedlings.

    “For fun,” said Lamarche-Tardif, smiling.

    “To help the community out,” said Villeneuve, also smiling.

    During the late spring and early summer the township hired a contractor to remove all the trees from several small sections of the woodland that suffered the most damage from the ice and wind storms. The township received $300,000 in senior government funding aid for cleaning up Boisé Larocque, Chesser Park, and other community sites that were damaged by the storms.

    About $50,000 of the funding allocation went towards treeplanting work in Boisé Larocque. About 2500 fast-growing seedlings were planted through the efforts of local volunteers. Most of the seedlings are conifers with also a mix of various deciduous trees, like black walnut and hochberry, that can provide nuts and seeds for birds and small animals like squirrels.

  • Rencontrez le maître généalogiste de Rockland

    Rencontrez le maître généalogiste de Rockland

    Retracer les racines de sa famille depuis des centaines d’années est devenu pour Denis Ouimet une passion pour la généalogie, qui l’a conduit à obtenir le titre de maître généalogiste certifié.

    Ouimet, instituteur de métier, a entamé son voyage généalogique alors qu’il était jeune homme, à Ottawa, où il a commencé à faire des recherches sur son arbre généalogique et sur l’histoire des Ouimet dans l’est de l’Ontario, au Québec et dans le monde entier, depuis 1634.

    Depuis 1983, M. Ouimet a porté sa passion pour les histoires familiales à un autre niveau, en obtenant ses certifications en généalogie du Bureau québécois d’attestation de compétence généalogique (BQACQ), le seul organisme de certification de langue française au Canada.

    En plus de milliers d’histoires familiales plus courtes, qu’il réalise la plupart du temps gratuitement, M. Ouimet a été chargé de documenter les lignées des paroissiens de Très-Sainte-Trinité à l’occasion de son 125e anniversaire en 2012. Avec l’aide de paroissiens dévoués, dont Thérèse Dalrymple, qui a fait partie de l’église tout au long de ses 93 ans de vie, M. Ouimet a rassemblé plus de 800 pages retraçant l’ascendance de plus de 350 familles de Clarence-Rockland.

    « Le travail qu’il a accompli est incroyable, a affirmé Mme Dalrymple. Toutes les familles étaient très heureuses lorsque nous avons distribué ce document. C’est un véritable cadeau pour Rockland. »

    En 1991, M. Ouimet a fondé Les Descendants de Jean Ouimet, une société généalogique qui se consacre justement à cette tâche. Le groupe, composé d’un conseil d’administration de onze personnes, dont toutes partagent le nom de famille Ouimet sauf une, et de dizaines de bénévoles, publie deux à trois fois par an Le Houymet, un bulletin d’information qui met en lumière les nouvelles révélations de l’arbre généalogique des Ouimet. La version papier de 20 pages est distribuée à une centaine d’abonnés et des exemplaires sont conservés à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec à Montréal.

    Publié pour la première fois en 2009, le Dictionnaire des descendants de Jean Ouimet et Renée Gagnon, un ouvrage de près de 1 000 pages qui en est à sa deuxième édition, présente l’histoire généalogique complète de l’un des noms de famille les plus prolifiques de la région et constitue le point culminant des efforts déployés par M. Ouimet.

    En plus du bulletin, le groupe gère une page Facebook Ouimet, une page Wikipédia, un bulletin électronique mensuel et même un projet d’ADN retraçant l’histoire du nom de famille à travers la France.

    Après avoir réalisé un travail considérable, M. Ouimet a demandé et obtenu la plus haute certification offerte par le BQACQ, celle de maître généalogiste, en mai 2023, la désignation la plus élevée qui soit. M. Ouimet fait maintenant partie des 26 personnes qui ont reçu cet honneur depuis 1992.

    « C’est une grande satisfaction de le recevoir, a confié M. Ouimet. Je fais cela tous les jours. C’est une passion pour moi. »

    Ouimet continue de s’efforcer de trouver tous les Ouimet qu’il peut, à travers le Canada et le monde. Il souhaite également relever de nouveaux défis et aider d’autres personnes à entreprendre leur propre voyage généalogique en les implorant de lui tendre la main.

    Les personnes intéressées par les services de M. Ouimet ou désireuses d’en savoir plus sur la recherche généalogique peuvent le contacter à l’adresse suivante : denis.ouimet@sympatico.ca.

  • Nats continue early season roll

    Nats continue early season roll

    The Rockland Nationals started a winning streak last week, adding two more to the season’s win column, making them 3-0 heading into week three.

    With a game in hand due to a postponement in week one, the Nats went down to Cornwall on Thursday, September 21, to face off against the Colts.

    The Nats opened the scoring nearly right off the drop of the puck with Kyle Leonard scoring unassisted 25 seconds into the game, marking his second for the season.

    Rockland would stay on that trajectory for the first period with Jack Treacy getting his first of the season within three minutes, followed by Jaden Davis in the ninth minute.

    Cornwall’s Tristan Miron, however, book-ended the intermission with two goals of his own, one 17 minutes into the first and another just 48 seconds into the second period, bringing the Colts within one of the Nats.

    A Colts check to the head penalty gave Mathieu Fillion the chance to capitalize on the powerplay, giving the Nats more breathing room, but Cornwall responded a minute later to close the gap once again.

    In the third, Mathieu Paquin gave the away side their game winning goal, despite the Colts adding one more to the scoreboard before the game was up, making the final score 5-4 for Rockland.

    Taking on the Navan Grads at home the following day, September 22, proved to be a more significant challenge for the Nats who went down two early in the first before Kellen Dostaler pulled them out the hole in the 15th minute.

    Kyle Leonard and Guillaume Labre would put the home side in the black with one each in the second, leaving the third period scoreless and giving the Nats a 3-2 rallying win.

    Next up for the Nats includes a home game against the Renfrew Wolves Friday night, September 29, before heading to take on cup champions the Ottawa Junior Senators in Gloucester on Saturday. The Nats lost to the Junior Senators in all five match-ups last year.

    The Nats and Junior Senators game will be streamed live on flohockey.tv.

  • Reprendre la nuit : Marche des Femmes à Rockland

    Reprendre la nuit : Marche des Femmes à Rockland

    Des centaines de résidents de tous âges et des représentants politiques de toute la région ont marché dans le quartier du centre-ville de Clarence-Rockland, faisant retentir une cacophonie de chants et de bruiteurs pour la 16e marche annuelle des femmes « La rue, la nuit, femmes sans peur ».

    Organisé par le Centre Novas, l’événement annuel, qui accueille à tour de rôle les communautés des Comtés unis de Prescott-Russell (CUPR) chaque année, sert à rappeler que les agressions sexuelles contre les femmes demeurent un problème omniprésent dans les communautés du Canada et du monde entier, et qu’il faut prendre des mesures immédiates et décisives.

    Pour les participants, la marche est l’occasion de se solidariser avec les survivantes d’agressions sexuelles et d’avoir des conversations sur les questions de culture, de prévention et de soutien aux survivantes.

    Josée Pineault, qui a participé à la marche avec ses jeunes enfants, a déclaré que les exposer à ces causes est une partie importante de l’éducation de ses enfants.

    « Il s’agit de comprendre les réalités et les complexités de notre monde, a dit Mme Pineault. Dès le plus jeune âge, nous devons apprendre à connaître les limites et à savoir ce qui est approprié. »

    Pour Marie-Eve O’Bery, originaire d’Embrun, il était important que l’événement ait lieu au sein de la communauté et non à Ottawa ou à Toronto, car les réalités de la violence à l’égard des femmes ne se limitent pas aux centres urbains où se déroulent la plupart des manifestations et des marches.

    « Cela peut aussi se produire dans votre jardin, et pas seulement dans les grandes villes, a dit Mme O’Bery. Nous sommes donc tout autant en danger dans les petites villes rurales que dans les grandes villes. »

    Après la marche, les participants ont pu profiter de collations et de prix de présence, et le flambeau a été transmis à l’Orignal, qui accueillera la marche de l’année prochaine.

  • 100 years of plowing tradition

    100 years of plowing tradition

    Clarence-Rockland celebrated a century of tradition on Saturday, September 16, with the 100th edition of the Russell branch of the Ontario Plowmen’s Association plowing match.

    Hosted on the farm of Gaetan and Alain Meloche along Landry Street in Clarence-Rockland, nearly 40 competitors came out to see who could create the straightest and most uniform crowns and furrows with their tractors and horses.

    The Ontario Plowmen’s Association only began in 1911, making the Russell County branch competition one of the oldest in the organization’s history.

    The local Scouts troop was on hand to provide the barbeque, and MacEwen and Rockland Ford were supporting from the sidelines as well.

    No results have yet to be released and the winners are expected to be announced on October 3.

  • Les détails macabres de la fusillade de Bourget révélés

    Les détails macabres de la fusillade de Bourget révélés

    Une enquête interne a permis d’innocenter l’agent de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) qui a fait feu lors d’une fusillade qui a entraîné la mort d’un agent, à Bourget, et de révéler de nouveaux détails sur l’interaction fatale qui a eu lieu aux premières heures du 11 mai 2023.

    L’Unité des enquêtes spéciales (UES), l’organisme de surveillance de la police de la province qui enquête sur toutes les décharges d’armes à feu et d’armes non létales de la police, a jugé qu’il n’y avait aucune raison de croire que l’agent qui a riposté après qu’Alain Bellefeuille, 39 ans, ait prétendument commencé à tirer sur les policiers qui répondaient à l’appel, avait enfreint une loi quelconque.

    Selon le rapport de l’UES publié le 15 septembre, l’agent en question, dont le nom n’a pas été révélé et qui est uniquement désigné comme l’agent visé dans le rapport, a fait feu deux ou trois fois après que le sergent Eric Mueller et lui-même aient été touchés par des tirs de carabine, à l’intérieur de la maison de la rue Laval. Alors que le policier en question a subi des blessures mortelles, le sergent Mueller a succombé à ses blessures à l’hôpital.

    «Il est évident que le policier en question a tiré pour se protéger d’une agression, peut-on lire dans le rapport du directeur de l’UES, Joseph Martino. L’officier venait d’être touché par plusieurs balles et il avait toutes les raisons de craindre que sa vie soit menacée par la poursuite des tirs.»

    Martino a jugé l’usage de la force raisonnable compte tenu des circonstances, déclarant que rien d’autre qu’une riposte n’était susceptible de répondre à l’impératif pressant du moment, à savoir dissuader immédiatement le suspect de faire feu à nouveau.

    Des détails poignants révélés

    Bien que le but de l’enquête ait été de faire la lumière sur l’utilisation de l’arme à feu de l’agent, la reconstitution de l’événement, à travers les notes des agents et les images des caméras corporelles, révèle plusieurs nouveaux détails sur ce qui s’est passé à l’intérieur de la maison d’Alain Bellefeuille et qui a finalement conduit à la mort de Mueller et aux blessures de deux autres agents.

    L’UES indique que la Police provinciale de l’Ontario a répondu à un appel 9-1-1 d’un résident qui craignait que Bellefeuille ne se soit tiré une balle, après avoir entendu des cris et un coup de feu provenant de la résidence de la rue Laval, juste après deux heures du matin. Les agents Mueller, Marc Lauzon et François Gamache-Asselin ont été dépêchés sur les lieux et sont arrivés à la maison dans les 10 à 15 minutes qui ont suivi.

    Arrivés séparément à la maison, vers 2 h 29, deux agents ont fait le tour de la résidence assombrie en regardant par les fenêtres. Ils ont frappé à la porte arrière avant de revenir à l’avant et de rencontrer le troisième agent.

    L’agent en question, suivi par Mueller, est entré dans le vestibule de la maison par la porte d’entrée non verrouillée vers 2 h 33 et a appelé Bellefeuille par son nom, tandis que le troisième agent est resté sur le porche d’entrée.

    N’entendant pas de réponse, le premier policier a sorti son arme à feu, a fait six ou sept pas vers une porte ouverte, au bout du salon, qui menait à la chambre à coucher, lorsque neuf ou dix coups de feu ont retenti sans avertissement en l’espace de deux ou trois secondes.

    Les deux agents présents dans la maison ont été touchés. L’agent en question s’est effondré et Mueller, qui se tenait derrière lui, s’est écroulé dans le vestibule. L’agent qui se tenait sous le porche d’entrée a sorti son arme et s’est mis à l’abri derrière les voitures de police.

    Trente secondes se sont écoulées avant que l’agent en question ne se remette debout et ne tire deux ou trois coups de feu en direction de la chambre, tout en sortant de la maison en courant. Mueller est resté sur le sol du vestibule, sa caméra corporelle montrant qu’il a appelé à l’aide et tenté de se relever, mais qu’il s’est effondré.

    Selon le rapport, l’agent en question est retourné sur le seuil de la porte d’entrée pour vérifier l’état de Mueller. Bellefeuille aurait tiré d’autres coups de feu depuis l’intérieur de la maison, touchant le troisième agent au genou avec une balle ricochée.

    Selon le rapport, Bellefeuille est sorti de la chambre à coucher, a traversé le salon jusqu’à la salle de bain et a tiré deux autres coups de feu par la porte d’entrée ouverte, les derniers coups de feu ayant été tirés à 2h35 du matin.

    Les images de la caméra corporelle ont également révélé que Bellefeuille était accroupi au-dessus de Mueller dans la salle de séjour alors qu’il tentait de manipuler quelque chose sur la taille de l’agent numéro 1. Peu après, Bellefeuille a appelé le 9-1-1, a remis son fusil et a été placé en garde à vue.

    Selon le récit et la chronologie du rapport, les trois agents qui sont intervenus ont été touchés dans les six minutes qui ont suivi leur arrivée à la résidence de la rue Laval, Bellefeuille ayant tiré plus d’une douzaine de coups de feu dans ce laps de temps.

    Le récit de la scène qui a suivi contenait également des détails graphiques, avec des descriptions d’un gilet balistique couvert de sang, de grandes flaques de sang, de murs éclaboussés de sang et d’impacts de balles dans les murs et les encadrements de porte.

    Bellefeuille est toujours en détention et une audience de libération sous caution a été fixée au mercredi 20 septembre, au palais de justice de L’Orignal, après la publication de cette édition dans le Vision.

  • Social media enlisted to help promote local youth services

    Social media enlisted to help promote local youth services

    Facebook and other social media will be the tools of a new project aimed at providing youth in Eastern Ontario with information on services to help them with employment, counselling, and other needs.

    The Eastern Ontario Training Board (EOTB) announced the launch this month of the Young Adult Living project (YAL). This is a social media-based program for youth and young adults that focuses on information about and promotion of “essential community services” that support youth.

    “It’s a one stop shop for young adults in our community,” stated Kimberly Hamilton, EOTB operations manager. “Through this initiative, we strive to engage, empower, and uplift the next generation, ensuring a brighter future for them and the community as a whole.”

    YAL’s area of coverage is the Five Counties region of Stormont-Dundas-Glengarry and Prescott-Russell and the City of Cornwall. EOTB’s Service Coordination Group manages all the YAL social media pages through its Youth Strategy Committee. Providing input and referral aid for the YAL project are: ACESS, Carrefour de formation pour adultes inc., Centre de service à l’emploi de Prescott-Russell, Centre Moi j’apprends, Eastern Ontario Training Board, Glengarry Inter-Agency Group, Iohahi:io Adult Education Centre, Job Zone d’emploi, La Cité collégiale, Eastern Ontario Literacy Link, Ministry of Labour Immigration Training and Skills Development, Ontario Disability Support Program, Ontario Works, Performance Plus Rehabilitative Care Inc., TR Leger School, Tri-County Literacy Council, St. Lawrence College, and the Rideau-Ottawa Valley Learning Network.

    Some of the information provided through the YAL project are notices about special events like job fairs and workshops that would help youth and young adults seeking employment, and also various social aid programs like mental health services. The YAL project will also work with local businesses and agencies like chambers of commerc and also areas schools and other organizations on promoting awareness of employment and community aid programs and services that may help local youth and young adults.

    More information about YAL is available on its Facebook and Instagram pages at: Facebook:YoungAdultLiving and Instagram:YoungAdultLiving Together.

  • La fierté francophone s’exprime à Alfred

    La fierté francophone s’exprime à Alfred

    Le temps ensoleillé de samedi après-midi était parfait pour hisser le drapeau, afin de célébrer l’inauguration officielle du Monument de la Francophonie du village d’Alfred.

    L’événement a marqué la fin de plusieurs mois de planification, de préparation et d’efforts pour créer un hommage permanent et artistique à l’histoire et au patrimoine francophones du village. Une foule de plus de 100 personnes s’est rendue au Parc Larocque pour voir et applaudir le plus récent ajout au profil communautaire du village.

    «Je suis très fière de voir cette journée se réaliser», a déclaré Frances Lamarche, porte-parole du Comité du Monument de la Francophonie.

    Elle a souligné que le projet de monument ne serait pas devenu réalité sans l’appui des résidents du village, des entreprises locales et régionales qui ont fourni des commandites pour le projet, du conseil et du personnel du canton d’Alfred-Plantagenet, qui ont approuvé le site du projet et qui ont également fourni une aide en nature pour la construction, ainsi que d’autres groupes et personnes qui ont offert une aide financière ou en nature, pour couvrir le coût estimatif de 300 000 $ du monument.

    «Tout le monde a été très généreux», a-t-elle déclaré.

    Avec la cérémonie d’inauguration de samedi, le village d’Alfred devient officiellement l’une des 18 communautés de l’Ontario à posséder un monument dédié à l’histoire et au patrimoine francophones de la province.

  • Les meilleurs et les plus brillants de la Francophonie à l’honneur

    Les meilleurs et les plus brillants de la Francophonie à l’honneur

    Les meilleurs exemples de la communauté francophone de Prescott-Russell ont été honorés et applaudis lors de la 23e édition du Banquet de la Francophonie de Prescott et Russell.  

    L’Association canadienne-française de l’Ontario de Prescott et Russell (ACFO-PR) a souligné son 50e anniversaire par la remise de ses prix annuels, le 16 septembre, afin d’honorer les personnes qui ont déployé des efforts exceptionnels dans leur domaine et qui servent d’exemples des réalisations et des contributions de la communauté francophone de Prescott-Russell au patrimoine culturel et communautaire de la région.  

    «Un véritable succès, a déclaré Jacques Héroux, directeur général de l’ACFO-PR, lors d’une entrevue ultérieure. Ce fut une excellente occasion de célébrer nos leaders communautaires.»  

    L’organisation de l’événement de cette année diffère quelque peu de celle des années précédentes. Les rencontres précédentes présentaient une vidéo biographique résumant le travail et les réalisations de chaque lauréat. Cette année, les organisateurs ont fait appel à Sébastien Pierroz en tant que maître de cérémonie. M. Pierroz est un ancien journaliste du Reflet News, qui a couvert les nouvelles et les événements communautaires dans le canton de Russell, la municipalité de La Nation et la municipalité de Casselman. Il est maintenant producteur pour TFO et, dans le cadre du programme du Banquet de la Francophonie de cette année, il a mené de courtes entrevues en direct sur place avec chaque récipiendaire de prix.  

    M. Héroux a noté que les sessions d’interviews en direct ont été très appréciées par le public et qu’elles pourraient devenir un élément régulier des futures cérémonies de remise des prix.  

    Le guide de présentation du banquet de remise des prix énumère l’histoire et les réalisations de chaque lauréat, ainsi que les raisons pour lesquelles ils ont été choisis pour les distinctions de cette année.  

    Geneviève Thomas  

    La récipiendaire Lauréate du Prix Jeunesse Thomas Godefroy, Geneviève Thomas, est originaire de Hawkesbury et a fréquenté l’École secondaire catholique régionale de Hawkesbury, Elle étudie présentement à l’université Saint-Paul d’Ottawa en vue d’obtenir un Baccalauréat spécialisé en innovation sociale, avec une mineure en communication sociale.  

    Cette jeune femme laisse sa marque partout où elle va, par exemple, à la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne, au Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien comme élève-conseillère et présentement, sur le Conseil d’administration de Leadership féminin Prescott-Russell, dont elle est la présidente du comité jeunesse féminin.  

    Pascal Bahilo Rubaghara  

    Le récipiendaire de l’Ordre de la Francophonie – Nouvel Arrivant, Pascal Bahilo Rubaghara, demeure à Hawkesbury. Il est occupé comme agent humanitaire depuis plus de 10 ans au service des réfugies, des personnes vulnérables, victimes de catastrophes naturelles et de conflits de guerre en Afrique centrale. Il a intégré le service social comme bénévole dans le projet de parrainage privé des réfugies, premièrement à son église et maintenant au Conseil économique et social d’Ottawa-Carleton, pour le projet pilote de Communauté francophone accueillante, afin d’accompagner des nouveaux arrivants dans un contexte d’immigration riche et de leur faire vivre l’expérience canadienne.  

    Valérie Grenier  

    La récipiendaire de l’Ordre de la Francophonie – Volet Arts et Sports, Valérie Grenier, est originaire du petit village de Saint-Isidore. Cette jeune athlète franco-ontarienne commence sa carrière sportive en 2014 et grâce à sa persévérance, son talent et sa passion, elle ne s’est jamais arrêtée.  

    Elle a toujours démontré des qualités de leadership et d’impact dans sa communauté. Elle fait rayonner la francophonie à travers le monde grâce à ses multiples exploits athlétiques et à toute l’attention médiatique, y compris les médias sociaux qu’elle attire et qui lui permettent de dire qui elle est, d’où elle vient et l’importance de parler de ses origines franco-ontariennes. Elle est un modèle franco-ontarien accessible et inspirant pour les élèves, ainsi que pour les communautés de Prescott et Russell.  

    RSIFEO  

    Le récipiendaire de l’Ordre de la Francophonie – Volet Organisme Communautaire est le Réseau de soutien à l’immigration francophone de l’est de l’Ontario (RSIFEO). Cette organisation a des œuvres dans différents secteurs de la région de l’est de l’Ontario et vise à favoriser l’attraction, l’accueil, l’établissment et l’intégration socio-économique réussis des nouveaux arrivants francophones.  

    Depuis sa création en 2007, le RSIFEO organise des projets, des ressources et des activités, plus particulièrement par l’initiative de la Communauté francophone accueillante de Hawkesbury, pour le ministère de l’Immigration, des Réfugiés et Citoyenneté Canada.  

    Guillaume Racine  

    Le récipiendaire de l’Ordre de la Francophonie – Volet Bénévole est Guillaume Racine, originaire de Casselman. Un éducateur chevronné, il a toujours donné à ses écoles ainsi qu’à sa communauté. Il s’est impliqué de diverses façons, notamment au Conseil d’administration de la bibliothèque publique de Casselman, dans les collectes de fonds pour le Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario, et à chaque année à la Marche des hommes pour l’égalité des sexes et pour contrer la violence faite aux femmes dans la région.  

    Depuis septembre 2017, il est également administrateur du Groupe Convex Prescott-Russell, une organisation sans but lucratif, qui vise le développement économique communautaire inclusif, afin de bâtir une économie locale solidaire.  

    Marc Laflèche  

    Le récipiendaire de l’Ordre de la Francophonie – Volet Engagement est Marc Laflèche, un natif de Saint-Albert, qui est un pionnier dans le domaine de l’agriculture depuis plus de 30 ans.  

    Toujours engagé pour le bien de sa communauté, il offre ses qualités de leader visionnaire. Sa feuille de route indique une implication dans la collectivité francophone en siégeant sur le conseil d’administration de la coopérative agricole de Saint-Albert, en tant que président de l’Union des cultivateurs franco-ontariens, comme conseiller municipal pour La Nation ainsi que membre du comité organisateur du Monument de la Francophonie de Saint-Albert.

  • Le CSDCEO célébrera le drapeau Franco-Ontarien au nouveau monument d’Alfred

    Le CSDCEO célébrera le drapeau Franco-Ontarien au nouveau monument d’Alfred

    Les écoles du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien s’apprêtent à célébrer la 48e journée des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes au nouveau Monument de la francophonie d’Alfred.

    Chaque année, le 25 septembre, depuis 1975, date à laquelle le drapeau franco-ontarien a été hissé pour la première fois à l’Université de Sudbury, les Franco-Ontariens célèbrent leur langue et leur culture.

    Cette année, pour marquer l’occasion, le Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO) a invité des élèves de la région d’Alfred-Plantagenet, dont École élémentaire catholique Saint-Victor in Alfred, École élémentaire catholique Saint-Paul de Plantagenet, École élémentaire catholique Saint-Joseph de Wendover, École élémentaire catholique Du Rosaire de Saint-Pascal-Baylon and École secondaire catholique de Plantagenet, assisteront au dévoilement du nouveau Monument de la francophonie d’Alfred, le 18e Monument de la francophonie à être érigé en Ontario.

    « Au CSDCEO, nous priorisons le développement des compétences culturelles de nos élèves dans une perspective francophone ouverte sur la diversité et le monde. Nos élèves sont de fiers ambassadeurs de leur langue et de la diversité de la culture franco-ontarienne. Quel plaisir de voir nos élèves habillés aux couleurs de la Francophonie, tout sourire et fiers de participer aux célébrations », a déclaré Lyne Racine, directrice de l’éducation et secrétaire.

    L’événement comprendra une cérémonie de levée du drapeau, un pique-nique en plein air et plusieurs spectacles.

    Pendant deux ans, le comité du Monument de la francophonie d’Alfred a recueilli 300 000 $ pour faire construire le monument dans le stationnement du Parc Larocque d’Alfred, le long de la rue Saint-Philippe. Le monument a été officiellement dévoilé le 16 septembre dernier devant une foule de fiers Franco-Ontariens et Franco-Ontariennes.