Catégorie : Vision (Clarence-Rockland)

  • Les membres de la communauté reçoivent l’insigne du couronnement du roi

    Les membres de la communauté reçoivent l’insigne du couronnement du roi

    Les leaders communautaires de l’Est de l’Ontario ont été honorés lundi soir lorsque le député de Glengarry-Prescott-Russell, Francis Drouin, leur a remis une épinglette du Couronnement des rois pour les remercier de leur engagement communautaire.

    Dans la salle de réception du RiverRock Inn, M. Drouin a remis 20 distinctions à des résidents nommés pour leur engagement envers leur communauté, y compris ceux qui ont consacré leur temps à la politique locale, aux œuvres de bienfaisance, au bénévolat et aux sports.

     

    L’épinglette du couronnement du roi contient l’emblème royal au centre avec treize triangles le long des bords représentant les treize provinces et territoires du Canada. La couleur verte représente l’environnement et la forme circulaire, un concept important pour les peuples autochtones du Canada.

     

    Les personnes honorées dans les Comtés unis de Prescott-Russell sont Bernard Boulerice (Casselman), André Brisson (canton de Russell), André Chamaillard (Hawkesbury), Robert Deguire (Casselman), Paul Emile Duval (canton de Champlain), Reine Hébert (canton de Champlain), Liette Hotte (canton d’Alfred et Plantagenet), Alain Hupé (Clarence-Rockland), Connie Johnston (canton de Russell), France Lamarche (canton d’Alfred et Plantagenet), Denis Tardif (canton d’Alfred et Plantagenet), Murielle Lanthier (Hawkesbury), Pierre Leroux (canton de Russell), Benoît Paré (Hawkesbury), Nicole Picard (canton de Champlain), François Sigouin (La Nation), Rachel Sigouin (La Nation) et Francis Lauzon (Clarence-Rockland).

  • RDHS teacher shortage keeping some students out of class

    RDHS teacher shortage keeping some students out of class

    A high number of late registrants for the 2023-2024 school year at Rockland District High School is causing over-capacity classes, even pushing some students out of classes needed for graduation.

    According to the Upper Canada District School Board (UCDSB), Rockland District High School (RDHS) received approximately 50 students more students from grades nine to 12 than  projected when staffing decisions were made at the end of last year, a 12-per-cent increase to the school’s approximate population of 400 students.

    Skylar, a student at RDHS, said three of the four classes she registered for this year were over capacity by several students. The grade 12 student said she was unable to register for an English and a math credit she needs to take.

    “We have had over 63 new kids join RDHS and we have 15 International students, and they are not able to accommodate anymore students, » according to Skylar.

    RDHS Principal Stacey McCready referred questions to the UCDSB which said that they register all eligible students to attend school, “however, some students may not get their first choice of class on their timetable when they register at the school for the first time in the fall.”

    School board communications manager April Scott-Clarke said the administration at RDHS is unaware of any students unable to access classes they need to graduate or apply for post-secondary programs, despite Skylar’s and several other comments made by students and parents of students on social media.

    Scott-Clarke reiterated that RDHS has access to the province’s online learning program where all students can earn any credit they require.

    “Our guidance counsellors work closely with all students to plan for pathways, ensuring access to required courses for graduation and post-secondary destinations in advance of their Grade 12 year,” added Scott-Clarke.

    Skylar, however, said communication from the school and school board has been limited.

    “They haven’t really said much other then that they can’t do anything,” she said.

    The UCDSB assured parents that the school has the physical space required to accommodate the larger number of students and is working to resolve the issue by the end of the week, though did not expand on how the school board would support the additional need.

  • Contrat pour la scène extérieure de Lefaivre

    Contrat pour la scène extérieure de Lefaivre

    L’année prochaine, il pourrait y avoir une scène extérieure à Lefaivre pour les festivals locaux.  

    Le conseil municipal du canton d’Alfred-Plantagenet a approuvé une recommandation de la directrice des parcs et loisirs, Manon Besner, d’embaucher Charles Dicaire Luxus Timber Frames et Alan Papineau Installations of Techno Metal Post, pour effectuer les travaux de construction de la nouvelle scène extérieure au parc Riverain de Lefaivre. Le coût des travaux sera couvert par une subvention d’aide à l’infrastructure culturelle municipale de 145 700 $, de la Fondation Trillium de l’Ontario.  

    L’ajout d’une scène de spectacle extérieure au parc communautaire de Lefaivre est un objectif permanent du comité consultatif de la marina de Lefaivre, du comité de développement du parc riverain et du Club Lions de Lefaivre. Ce projet répond également à l’une des recommandations du rapport d’octobre 2020 sur le plan directeur des parcs et des loisirs, qui préconise d’améliorer le secteur riverain de Lefaivre pour en faire davantage une destination de tourisme maritime.

  • Réponse à la question de la qualité de l’eau

    Réponse à la question de la qualité de l’eau

    Le conseiller Ian Walker a obtenu une réponse à sa question sur la procédure d’analyse de la qualité de l’eau dans le canton d’Alfred-Plantagenet.

    Lors de la réunion du conseil du mois dernier, le conseiller Walker a demandé si l’Association pour la propreté de l’eau de l’Ontario (APEO) avait inclus le glyphosate et d’autres types de pesticides chimiques, ainsi que les microplastiques, dans la liste des contaminants potentiels lorsqu’elle a effectué ses tests réguliers de surveillance de la qualité de l’eau pour la municipalité. Le conseiller Walker a fait remarquer qu’au cours de son mandat, il avait reçu plusieurs questions de la part d’habitants de la région au sujet des analyses de la qualité de l’eau.

    Les inspections de l’APEO portent principalement sur la présence d’E. coli ou d’autres bactéries pathogènes. Le personnel administratif a promis de vérifier auprès de l’APOE et de fournir un rapport lors de la première session du conseil.

    Le directeur général Michel Potvin a indiqué au conseil, lors de sa réunion du 5 septembre, que l’APEO vérifie chaque année la présence de glyphosate, dans le cadre de la réglementation environnementale provinciale relative à la qualité de l’eau. «L’APEO ne vérifie pas la présence de microplastiques, a-t-il dit, mais elle vérifie la présence de benzène, un sous-produit chimique qui résulte de la décomposition du plastique, dans le cadre de son processus de décomposition chimique. Les tests de l’APEO ne détectent la présence d’aucun de ces matériaux en quantité susceptible de poser un risque pour la santé publique.»

    Le conseiller Walker s’est interrogé : «Sommes-nous donc dans les limites du chiffre magique ?»

    «Pour tous les composés organiques et inorganiques, a répondu M. Potvin, nous sommes en dessous de la limite de détection.»

  • 2023 Women’s March coming to Clarence-Rockland

    2023 Women’s March coming to Clarence-Rockland

    This year’s Centre Novas – CALACS Francophone de Prescott-Russell women’s march is taking place in Clarence-Rockland for its 16th edition.

    The annual women’s march “Take Back the Night” is an event symbolizing the reclamation of public spaces at night and protest violence against women in Canada. Centre Novas partners with communities across the United Counties of Prescott Russell (UCPR) to hold the annual nighttime protest.

    According to organizers, one in three women in Canada experience sexual assault in their lifetime.

    “Violence against women and girls takes many forms every day and is often minimized or ignored. Yet sexual assault, harassment, sexual exploitation, domestic violence, sexism and femicide are a reality everywhere in Canada, and must never be trivialized,” said the Centre Novas.

    Partnering with municipalities and the UCPR highlights the region will not accept continued violence against women in their communities, said the Centre Novas press release.

    Everyone in the Prescott-Russell region invited to participate on September 20, departing at 6 p.m. from the Optimist Performance Hall in Rockland.

  • Castors quittent le Creek

    Castors quittent le Creek

    L’équipe de hockey junior de Clarence Creek n’est plus.

    Depuis le mois de juin, et après plus d’une décennie à l’aréna de Clarence Creek, les Castors de la NCJHL ont élu domicile à l’aréna Ray Friel de Cumberland.

    Tim Kosch, entraîneur et directeur général de longue date de l’équipe, a déclaré que la décision de quitter la ville où il a grandi n’a pas été facile à prendre, mais une base de supporters en déclin et un bassin de commanditaires à sec l’ont forcé à chercher des pâturages plus verts.

    Malgré une équipe gagnante (qui a atteint les finales trois fois au cours des quatre dernières années) composée essentiellement de joueurs locaux, M. Kosch a déclaré que le soutien de la communauté n’était tout simplement pas au rendez-vous.

    Selon lui, cela faisait des années qu’il courtisait les entreprises locales pour obtenir un soutien financier, mais en vain. Même les entreprises avec lesquelles son entreprise, une société de verre, travaille depuis 2015 n’ont pas voulu aider à maintenir l’équipe dans les chiffres. Au lieu de cela, M. Kosch a déclaré qu’il ne pouvait pas obtenir quelques centaines de dollars des entreprises locales, en partie parce que tout l’argent allait au sponsoring de l’équipe Junior A, les Rockland Nationals, une équipe avec peu de joueurs locaux et un record de défaites chroniques.

    « Personne ne voulait m’aider et je ne savais pas quoi faire d’autre que de faire littéralement du porte-à-porte ou de me mettre à genoux, explique M. Kosch. J’avais juste besoin de plus de soutien de la part de mon entourage, surtout parce que j’avais une équipe locale qui gagnait sur la glace. »

    « Gagner, c’est sympa, mais ça ne paie pas les factures. »

    Kosch a déclaré que le déménagement n’avait pas pour but de faire du profit, mais de pouvoir soutenir ses joueurs et de leur permettre de passer du bon temps sur la glace.

    « Je suis entré dans d’autres stades où les équipes font à peine mieux que 0,500, mais tous les joueurs ont des sweats à capuche, des vestes, des sacs de hockey, un équipement complet, parce que la communauté aide ces équipes, a dit M. Kosch. Je me fiche de perdre 500 dollars à chaque match, mais ce serait bien de pouvoir donner plus aux joueurs. »

    Bien que ses relations avec le personnel municipal chargé de la gestion de l’arène de Clarence Creek soient bonnes, M. Kosch a déclaré que les installations avaient grand besoin d’être modernisées. Au fur et à mesure que l’équipe avançait dans les séries éliminatoires et que le temps se réchauffait, de véritables fissures apparaissaient dans l’infrastructure.

    « L’eau dégoulinait sur nous et il y avait des fuites d’eau de mer dans notre salle de stockage et sur nos maillots et notre équipement, a dit M. Kosch. J’ai attiré l’attention des gens sur ce problème plus d’une fois, mais il est difficile d’amener les gens à dépenser de l’argent public. »

    Kosch comprend que certains habitants de Clarence-Rockland soient déçus de voir partir l’équipe, et qu’ils puissent lui reprocher d’avoir pris quelque chose à la ville.

    « Je comprends leur frustration. J’ai grandi là-bas et nous avons toujours eu des équipes juniors, et c’est moi qui ai ramené l’équipe à Clarence, a dit M. Kosch. Malheureusement, j’espérais obtenir un peu plus de soutien de la part de la communauté. »

    Le conseiller municipal de Clarence Creek, Simon-Olivier Peladeau-Houle, a déclaré que le départ de l’équipe était décevant, un sentiment partagé par le maire Mario Zanth.

    « Les Castors font partie de notre communauté depuis de nombreuses années, a déclaré M. Zanth. La Cité de Clarence-Rockland a une communauté d’amateurs de hockey loyaux, et nous sommes certainement déçus de les voir quitter notre municipalité. »

    Peladeau-Houle a finalement convenu avec Kosch que le soutien pour les ligues Junior C n’est pas le meilleur.

    « Le manque de soutien de la part des membres de la communauté et des entreprises locales de Clarence-Rockland a été un défi pour la survie du club, a-t-il déclaré. Je crois que c’est dû à la vieille idée que la ligue junior C est une ligue difficile, mais nous pouvons voir d’excellents joueurs de hockey dans cette ligue. »

    Malgré ce manque de soutien, M. Peladeau-Houle croit toujours qu’il y a de la place pour d’autres équipes de hockey compétitives dans la ville, ajoutant que la municipalité a fait plusieurs investissements dans l’aréna au fil des ans, y compris une nouvelle zamboni et la rénovation de la salle communautaire.

    « J’aimerais remercier les Castors de faire partie de la communauté, a déclaré M. Peladeau-Houle. Ils ont réussi à remporter un championnat ici à Clarence Creek, alors ils feront toujours partie de l’histoire sportive de Clarence-Rockland. Je leur souhaite beaucoup de succès à Cumberland. »

    Une chance de reconstruire

    Le déménagement à Cumberland a déjà été fructueux pour les Castors. L’aréna a immédiatement accueilli l’équipe avec un panneau et a même peint le logo de l’équipe au centre de la patinoire principale. M. Kosch a déclaré qu’il avait déjà établi un lien avec le système de hockey mineur de Cumberland, même s’il n’a pas joué un seul match de la saison régulière dans la communauté d’Ottawa.

    « Je sens déjà que la communauté sera plus accueillante pour l’équipe, a dit M. Kosch. Les commanditaires ont commencé à me contacter avant même que l’équipe ne se rende à l’aréna. »

    Le déménagement s’est également déroulé à un moment idéal. Après que l’équipe a perdu un certain nombre de joueurs pendant l’intersaison, M. Kosch s’attend à ce que cette saison soit une année de reconstruction, tant sur la glace qu’en dehors, alors qu’il s’efforce d’attirer des joueurs dans l’équipe nouvellement relocalisée.

    « Donnez-nous juste un an ou deux pour retrouver nos habitudes de gagnants » , a-t-il dit.

  • EOHU worried about flu season

    EOHU worried about flu season

    The EOHU is expecting an increase in COVID cases to coincide with the onset of flu season, and health officials are worried.

    New COVID strains have continued to pop up ever since Omicron variant swept across the world. Although no cases have been detected in Canada, the Eastern Ontario Health Unit warns that it’s expecting an increase in COVID cases as the flu season beings. Protecting the most vulnerable, the immunocompromised as well as the very young and the very old, is a real worry.

    The new strains, nicknamed Eris, Pi, and Pirola, are mostly centered on the UK and are causing all the usual symptoms of runny nose, headaches, fatigue, sneezing, and sore throat. However, they’re also reportedly causing eye irritation, rashes, and diarrhea.

    “The common trend with all these new variants is that they’re multi-generational offshoots of Omicron, and what we’re seeing is that they might be a bit more transmissible, but we’re not seeing any more severity with every change,” said Dr. Paul Roumeliotis, EOHU chief medical health officer. “There might have a bit of what’s called immune evasiveness, in other words they may not respond 100 percent to vaccines or antibodies, but this is a pattern that we’ve been seeing since Omicron started. All the subvariants have been a bit more evasive or transmissible, but not more severe.”

    The real worry is how the virus may combine with flu season, which last year was overwhelming for hospitals as it came unexpectedly early. Many more people than usual were admitted to hospitals for cases of the flu and RSV (respiratory syncytial virus). According to Roumeliotis, the flu disproportionately hit people over 65 and under 5, with multiple deaths occurring in those age brackets. At least six young children died in hospitals across Canada from the infections.

    This year, Roumeliotis said it was imperative that as many people as possible get vaccinated, especially those most vulnerable such as young children, the elderly, and the immunocompromised. The flu vaccine will be made available closer to the season, and Roumeliotis mentioned that there is an RSV vaccine for individuals 60-years-and-older in the works, although he didn’t say if or when that would be available.

    In addition, the EOHU is releasing a new COVID vaccine that should be available in October that contains an antigen more closely aligned with what’s being seen in the community. Roumeliotis recommended that anybody who has gone six months without a vaccine or being infected to take advantage of the new vaccine once it’s offered.

    “If we’re looking at the two that are definitely vaccine preventable (COVID and flu), we’ll be able to offset that triple threat,” he said. “We’re hoping that the undertone of COVID will continue to be more of an undertone instead of an overt threat.”

  • New school bus deal goes $20M over ministerial funding

    New school bus deal goes $20M over ministerial funding

    The last-minute deal between the student transportation organization STEO and the bus operators is costing the two school boards millions of dollars more over the course of the four-year deal.

    Though the details of the deal remain between Student Transportation of Eastern Ontario (STEO) and the Eastern Ontario Bus Operators Association, a consortium of bus companies, the Upper Canada District School Board (UCDSB) stated the cost to them and the Catholic District School Board of Eastern Ontario (CSDBEO), the two school boards represented by STEO, will be $20 million more than their previous agreement.

    “We can share that over the next four years, which is the length of the new contract, an additional $20 million dollars will be paid in transportation costs to STEO by the member boards.”

    Spokesperson for the UCDSB, April Scott-Clarke, said that though the amount “exceeds the amount of funding that is provided to the UCDSB by the Minister of Education for transportation,” they are confident there will not be negative impacts to student programming or transportation.

    “At this time, we do not have the specific details around where supporting revenue will be drawn from, but we do know that the 2023-24 school year budget will not be impacted and, based on experience, do not expect to jeopardize any future program opportunities,” added Scott-Clarke.

    The UCDSB received just short of $37 million in transportation funding for the 2023-2024 school year for their 27,000 students from Lanark County to the United Counties of Prescott-Russell. The CSDBEO, with a significantly smaller student body of 13,000 students across the same catchment area, received more than $21 million. The UCDSB is responsible for 60 per cent of STEOs transportation costs, which provides services to 30,000 students across the two boards.

    In its 2023-2024 budget of $424 million, the UCDSB increased its transportation costs from the previous year by $1.8 million, from $35.4 million to $37.2 million. The CSDBEO’s budget for 2023-2024 is over $214 million, with over $20 million going to transportation costs.

  • Le BSEO s’inquiète de la saison de la grippe

    Le BSEO s’inquiète de la saison de la grippe

    Le BSEO s’attend à une augmentation des cas de COVID qui coïncidera avec le début de la saison de la grippe, et il s’inquiète.

    De nouvelles souches de COVID ont continué à apparaître depuis qu’Omicron a balayé le monde. Bien qu’aucun cas n’ait été détecté au Canada, le Bureau de santé de l’est de l’Ontario prévient qu’il s’attend à une augmentation des cas de COVID à l’approche de la saison de la grippe. La protection des personnes les plus vulnérables, les personnes immunodéprimées ainsi que les personnes très jeunes et très âgées, est une véritable préoccupation.

    Les nouvelles souches, surnommées Eris, Pi et Pirola, sont principalement concentrées au Royaume-Uni et provoquent tous les symptômes habituels : écoulement nasal, maux de tête, fatigue, éternuements et maux de gorge. Toutefois, ils provoqueraient également des irritations oculaires, des éruptions cutanées et des diarrhées.

    « La tendance commune à toutes ces nouvelles variantes est qu’il s’agit de ramifications multigénérationnelles d’Omicron, et ce que nous constatons, c’est qu’elles sont peut-être un peu plus transmissibles, mais nous n’observons pas une plus grande gravité à chaque changement », a déclaré le Dr Paul Roumeliotis, médecin-chef de la santé à le BSEO. « Il se peut qu’il y ait un peu de ce que l’on appelle une évasion immunitaire, en d’autres termes qu’ils ne répondent pas à 100 % aux vaccins ou aux anticorps, mais c’est une tendance que nous observons depuis le début d’Omicron. Toutes les sous-variantes ont été un peu plus évasives ou transmissibles, mais pas plus graves ».

    La véritable inquiétude concerne la manière dont le virus peut se combiner avec la saison de la grippe, qui, l’année dernière, a été accablante pour les hôpitaux, car elle est arrivée plus tôt que prévu. Beaucoup plus de personnes que d’habitude ont été admises dans les hôpitaux pour des cas de grippe et de VRS (virus respiratoire syncytial). Selon M. Roumeliotis, la grippe a touché de manière disproportionnée les personnes âgées de plus de 65 ans et de moins de 5 ans, et de nombreux décès sont survenus dans ces tranches d’âge. Au moins six enfants sont morts de ces infections dans des hôpitaux du canada.

    Cette année, M. Roumeliotis a déclaré qu’il était impératif que le plus grand nombre possible de personnes se fassent vacciner, en particulier les plus vulnérables comme les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées. Le vaccin contre la grippe sera disponible à l’approche de la saison, et M. Roumeliotis a mentionné qu’un vaccin contre le VRS pour les personnes de plus de 60 ans était en cours de préparation, bien qu’il n’ait pas précisé si et quand il serait disponible.

    De plus, le BSEO mettra sur le marché, probablement en octobre, un nouveau vaccin COVID contenant un antigène plus proche de ce qui est observé dans la communauté. M. Roumeliotis recommande à toute personne n’ayant pas été vaccinée pendant six mois ou ayant été infectée de profiter du nouveau vaccin dès qu’il sera disponible.

    « Si nous nous concentrons sur les deux maladies qui peuvent être prévenues par un vaccin (le COVID et la grippe), nous serons en mesure de contrebalancer cette triple menace », a-t-il déclaré. « Nous espérons que le COVID restera une menace sous-jacente plutôt qu’une menace ouverte ».

  • L’interprétation de l’hymne national met en valeur la diversité du CSDCEO

    L’interprétation de l’hymne national met en valeur la diversité du CSDCEO

    Pour célébrer la diversité du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO), le conseil scolaire catholique français a enregistré et publié une interprétation de l’hymne national canadien qui représente la nature multiculturelle de son corps étudiant.

    Enregistré au studio de Brian St-Pierre et accompagné d’un vidéoclip présentant des images de la région, le nouvel enregistrement de l’hymne national comprend les voix de Ferline Regis, Gabrielle Goulet, Martin Massé, Wise Atangana, Kaiday (Kaede Nguyen) et Noah Rivard. Des enfants de familles de quatre écoles différentes du CSDCEO apparaissent dans le vidéoclip, représentant le Brésil, l’Acadie, la Guinée, la France, la Côte d’Ivoire, l’Irlande, le Portugal, Wendake et le Canada.

    « En cette année du 25e du CSDCEO, je tiens à remercier l’équipe du Service de construction identitaire du CSDCEO pour la production de cette nouvelle version de l’hymne national, déclaré Mme Lyne Racine, directrice de l’éducation et secrétaire. Cette nouvelle production aidera les écoles à renforcer le sentiment d’appartenance au territoire du CSDCEO, à l’Est ontarien et à la Francophonie mondiale. »

    Cette version est née alors que les écoles du CSDCEO s’enrichissent de plus en plus d’élèves, de familles et de personnel issus de diverses francophonies, cultures et régions, a déclaré le CSDCEO.

    Le clip et la chanson peuvent être visionnés sur la page YouTube du CSDCEO.