Catégorie : Vision (Clarence-Rockland)

  • Les élèves de St-Pascal déplacés à la suite de l’incendie

    Les élèves de St-Pascal déplacés à la suite de l’incendie

    Les élèves de l’école élémentaire catholique Du Rosaire de Saint-Pascal-Baylon commenceront leur année scolaire à Clarence Creek après qu’un incendie ait forcé la fermeture temporaire de l’école.

    Dans un courriel envoyé aux parents on August 2, le Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO) a qualifié l’incendie de « majeur» et a assuré les parents que l’école travaille avec des entreprises externes pour évaluer les dommages et estimer le temps nécessaire pour réparer l’école.

    « Sachez que la rentrée scolaire aura bien lieu, en personne, le 29 août. Nous vous informerons lorsque nous aurons plus d’informations quant aux modalités du retour en classe pour la communauté de l’ÉÉC Du Rosaire, indique le courriel. La sécurité et le bien-être des élèves et du personnel sont toujours notre priorité. »

    Cependant, le 9 août, après que l’édition du 10 août de Vision ait été mise sous presse, un courriel de suivi a été envoyé pour informer les parents et les enseignants que l’incendie avait endommagé le système de chauffage de l’école et que les dégâts causés par la fumée nécessitaient des réparations considérables.

    « Afin d’assurer une rentrée scolaire harmonieuse et sécuritaire à nos élèves le 29 août, nous devons les relocaliser dans une autre école pour la durée des travaux à l’ÉÉC Du Rosaire. Après avoir étudié plusieurs scénarios, l’ÉÉC Sainte-Félicité s’avère la meilleure solution pour accueillir la communauté scolaire de Saint-Pascal-Baylon, compte tenu de la capacité des locaux disponibles et des services offerts aux élèves », peut-on lire dans le courriel de la CSDCEO.

    Les élèves de la maternelle se joindront aux classes déjà en place à Sainte-Félicité avec l’appui des deux enseignants de Du Rosaire. Selon la commission scolaire, cette mesure facilitera la transition.

    Les élèves de la première à la sixième année suivront les cours normalement avec les enseignants de Du Rosaire.

    Toutefois, l’heure de début des cours sera modifiée afin que les élèves de Sainte-Félicité et Du Rosaire commencent à la même heure. Les cours pour les deux écoles commenceront à 8h15 et se poursuivront jusqu’à 14h30.

    La communication de la commission scolaire ne mentionne pas de date estimative de retour à l’école Du Rosaire.

    Les parents et les tuteurs des élèves peuvent communiquer avec le personnel administratif de l’école Du Rosaire à Sainte-Félicité à compter du 21 août au (613) 488-2890.

  • Clarence-Rockland man missing

    Clarence-Rockland man missing

    Police are asking for help from the public in finding a missing man from the Clarence-Rockland area.

    The OPP received a report from the family of a 62-year-old man, named Kevin, that he has not been seen since August 15. Police are not releasing the last name of the missing man.

    The last time that anyone had seen him was around noon that day in the neighbourhood of Patricia Street in Rockland.

    He is described as a white male, about five-foot-ten in height, with a medium build. He has black, medium-length hair and a short black beard. He wears thick, black-framed glasses, and he is missing a front tooth.

    Anyone who has seen Kevin or knows where he might be is asked to phone the OPP message service, toll-free, at 1-888-310-1122, or the CrimeStoppers confidential tips line at 1-800-222-8477.

  • Un homme de Clarence-Rockland porté disparu

    Un homme de Clarence-Rockland porté disparu

    La police demande l’aide du public pour retrouver un homme porté disparu dans la région de Clarence-Rockland.

    La Police provinciale de l’Ontario a reçu un rapport de la famille d’un homme de 62 ans, nommé Kevin, selon lequel il n’a pas été vu depuis le 15 août. La police ne divulgue pas le nom de famille de l’homme disparu.

    La dernière fois que quelqu’un l’a vu, c’était vers midi ce jour-là, dans le quartier de la rue Patricia, à Rockland.

    Il est décrit comme un homme de race blanche, mesurant environ cinq pieds et dix pouces, de corpulence moyenne. Il a des cheveux noirs mi-longs et une courte barbe noire. Il porte d’épaisses lunettes à monture noire et il lui manque une dent de devant.

    Toute personne ayant vu Kevin ou sachant où il pourrait se trouver est priée de téléphoner au service de messagerie de la Police provinciale de l’Ontario, sans frais, au 1-888-310-1122, ou à la ligne de renseignements confidentiels d’Échec au crime, au 1-800-222-8477.

  • La ville soutient le projet de complexe de tennis

    La ville soutient le projet de complexe de tennis

    Clarence-Rockland entame des négociations avec SCORE Tennis Academy et des investisseurs privés dans l’espoir de construire un centre de tennis et de pickleball à la fine pointe de la technologie dans la ville.

    Actuellement basée au dôme sportif d’Embrun, l’Académie de tennis SCORE est à la recherche d’un emplacement dans l’est de l’Ontario pour construire son centre d’entraînement, qui comprendra six courts de tennis intérieurs, 12 courts de tennis extérieurs (moitié gazon, moitié terre battue), 12 courts de pickleball intérieurs, 20 courts de pickleball extérieurs et quatre courts de padel extérieurs, selon les documents soumis au conseil municipal de Clarence-Rockland.

    « Je pense que c’est incroyable », a dit le maire Mario Zanth. Le CIH nous a mis sur la carte pour le hockey, maintenant cela va faire la même chose pour le tennis. »

    La présentation de l’académie au conseil municipal indique que l’installation apportera du tourisme sportif à la région grâce à des tournois nationaux et internationaux, des opportunités d’emploi, des programmes communautaires, et fournira un lieu pour des événements communautaires, des conférences et des concerts.

    Selon la présentation de l’administration au conseil, le projet s’inscrit dans un certain nombre d’objectifs stratégiques de la ville, notamment l’optimisation des loisirs pour une communauté saine et l’encouragement des partenariats. Les négociations porteront sur le choix d’un emplacement approprié pour l’installation, la séparation des terrains municipaux, un accord d’utilisation conjointe pour l’accès de la communauté à l’installation et la reconnaissance de la ville en tant que partenaire.

    Le maire Mario Zanth a annoncé cette opportunité sur sa page Facebook, informant les habitants que le projet et les investisseurs seraient présentés lors de la réunion du conseil municipal du 9 août.

    « Une fois achevée, l’installation accueillera 500 joueurs de pickleball et 200 joueurs de tennis, peut-on lire sur la page Facebook du maire. Tout cela fait partie de la construction et de la prospérité communes. »

    Le projet est soutenu par Tennis Canada, Aim Project Management et Blair Capital. Aim Project Management appartient à Aaron Markel, propriétaire de l’éco-resort Hammond Hill et de la Broken Stick Brewery, située dans le Hammond Golf and Country Club. Markel et Brad Cartier, investisseur immobilier de Rockland et propriétaire de Blair Capital, ont envoyé une lettre à la municipalité pour lui demander de soutenir le projet.

    Markel et Cartier font partie de l’équipe à l’origine de la restauration de la gare du Bourget.

    Zanth a ajouté que bien qu’il soit fier de voir les sports s’établir à Clarence-Rockland, lui et l’administration continuent de travailler pour trouver d’autres options de divertissement pour la ville.

    « C’est formidable d’avoir tous ces établissements d’eSports qui viennent en ville, mais ce ne sont pas tous les citoyens ou les enfants qui aiment le sport. Nous devons donc continuer à trouver des solutions pour le divertissement général dans notre ville, a dit M. Zanth. Cela signifie des cinémas, des salles de bowling, ce genre de choses.»

  • Petition and legal action taken to move Community Garden

    Petition and legal action taken to move Community Garden

    Residents in the neighbourhood of Patricia Charron Park are petitioning and taking legal action against the City to move the recently opened community garden, claiming the shared gardening boxes pose a “nuisance” and are causing a “diminution of property values.”

    A petition launched by Melissa Mancinelli and signed by nearly 100 people in the area of the park on Patricia Street and as far away as St. Jacques Street, was submitted to the city on July 16. The petition asks Clarence-Rockland to remove the garden from their neighbourhood. At the same time, a letter has been submitted by Mancinelli’s legal representative, making similar claims.

    Mancinelli said the community garden is causing illegal parking along Patricia Street and a loss of privacy for those whose backyards back on to Patricia Charron Park. She also claims people “stare” through her fence, speak loudly, and the space has become a “dumping ground” for tools and dirt.

    “It encroaches on my backyard and my side yard,” she said. “They have enclosed us into the garden area using our fences as their barrier. I have to draw my curtains, and can no longer enjoy the comfort of my home.”

    She and the other signatories are requesting the City to “move the community garden immediately to a new location or to its original location in Morris Village.”

    When it was first approved by the council, the city administration was tasked with finding a suitable location. First slated for Alain-Potvin Park along Docteur Corbeil Boulevard, a review of the property and in consideration of the construction along St. Jean Street, the city deemed it an inappropriate location. The city then decided to move the garden to Patricia Charron Park where there is also a frequently used soccer field.

    “Soccer is once a week and for an hour at maximum,” said Mancinelli. “I also purchased the house knowing full well there was a soccer field. The garden is every day all day.”

    Signatories of the petition are also taking issue with the fact the city relocated the garden without public consultation, though once given the go-ahead to find a place for the garden, the city was not required to consult council again.

    The garden’s construction raised the ire of many neighbours backing onto the public park, causing confrontations between the gardeners and residents. According to sources at the city, one neighbour has since been restricted from entering the park following an altercation with people tending to the community garden.

    After what she said were several attempts to contact the city to no avail, Mancinelli hopes the legal action will make the city pay attention.

    When reached for comment, Mayor Mario Zanth said he is unable to address the matter, nor comment on the petition, given the legal action being taken against the city.

    Similarly, Rockland Community Garden organizers referred all questions to the city.

  • Keeping the joy in Rockland’s coffee shop

    Keeping the joy in Rockland’s coffee shop

    Running a café is no easy feat. The margins are small, the competition is fierce, staff turnover is near constant and the commodity’s price can be highly volatile as coffee crops are heavily dependent on the weather, shipping and supply challenges. But that didn’t scare away the new group of friends who have banded together to keep Café Joyeux in the hands of those who love it the most, Rockland’s own coffee lovers.

    Tania Andrella and her partner, Nicholas, and friends, Alexandre Lauzeriere and Sandra Chabot-Reis, didn’t need much convincing to jump on board and take over the locally loved establishment. The group all have ties to Clarence-Rockland, having grown up, or now live and work in the city, so the nostalgia of running a café close to home was an exciting opportunity for the crew.

    “It is ingrained in the community,” said Nicholas, who daylights as a business analyst with a PhD in chemistry. “That’s what really got us excited. It’s a café, so it doesn’t necessarily generate a lot of money, but we see it more as a community hub.”

    “We’ve been wanting to open a business together and then we saw the ad,” said Lauzeriere, owner of a roofing and construciton company. “We are also all regular customers of the café, so that helps.”

    The four of them are thankful for the successful business the previous owners Mike Shore and Adlan Zaidi left behind and are looking to expand the café’s offerings while keeping the exacting standards set by their predecessors.

    “Mike and Adlan have built a really strong, loyal client base, and we want to keep them happy, so we’re not going to be changing a lot on that end of things,” said Tania, who is in wealth management and working on an MBA. “I’m personally really excited about collaborating with local artists and businesses and really focusing on that community hub aspect.”

    However, change is on the horizon. Tania said renovations are in the works with new cabinets, tables and countertops arriving imminently. All sourced, of course, from regionally based businesses.

    While still serving up their micro-roastery coffee, the new owners want to introduce the wider world of coffee to Rockland as well, incorporating coffee tasting experiences, including a tasting bar, so clients can better choose their brew of choice and learn the differences between the café offerings.

    “We want people to taste all nine flavors we have and really appreciate them, because there’s a clear difference between light roast, medium roast, and dark roast,” said Tania.

    “Adlan doesn’t put things like ‘cherry’ or ‘chocolate’ in the description for nothing. It isn’t fluff, it really tastes like that.”

    They have also increased the café’s social media presence in hopes of tapping into that important online demographic. Since taking control of the social reigns, Chabot-Reis, a social media manager and entrepreneur, said she has seen a 900 per cent increase in engagement, a testament to what their team can bring to the table.

    “Mike and Adlan were so focused on running the business and perfecting the coffee that they weren’t focused on social media like we are able to now,” said Chabot-Reis.

    Further down the line, they hope to incorporate some late-night offerings, said Nicholas, but for now they are focused on dialing in the coffee and customer service and putting looking to connect with more local businesses.

    As for the previous owners, Zaidi is staying on as coffee roaster, which should be a relief to the local java heads. Shore is proud of what he accomplished, but said he took the business as far as he could and is now looking forward to a new chapter in life. He is stepping away from the coffee industry and starting an apprenticeship as an electrician.

  • Incendie à l’école St. Pascal : les dégâts sont limités a la salle mécanique

    Incendie à l’école St. Pascal : les dégâts sont limités a la salle mécanique

    Les pompiers de Clarence-Rockland ont répondu à un incendie provenant de L’École élémentaire catholique Du Rosaire à Saint-Pascal-Baylon le 1er août, vers 21 h 30.

    Selon le chef des pompiers de Clarence-Rockland, Mario Villeneuve, les services d’incendie ont été alertés par un résident de l’incendie qui se déclarait à l’arrière de l’école, au coin des chemins Du lac et Saint-Pascal.

    Les pompiers sont intervenus rapidement et ont circonscrit l’incendie au local technique de l’école où il s’était déclaré, mais de la fumée était présente dans toute l’école, selon M. Villeneuve.

    Les pompiers sont restés sur place jusqu’à 1h30, le 2 août.

    L’enquête sur l’origine de l’incendie et les dommages causés est en cours. Selon M. Villeneuve, des personnes travaillaient hier dans le local technique, ce qui pourrait être à l’origine de l’incendie et doit faire l’objet d’une enquête.

    Dans un courriel envoyé aux parents on August 2, le Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO) a qualifié l’incendie de  » majeur  » et a assuré les parents que l’école travaille avec des entreprises externes pour évaluer les dommages et estimer le temps nécessaire pour réparer l’école.

    « Sachez que la rentrée scolaire aura bien lieu, en personne, le 29 août. Nous vous informerons lorsque nous aurons plus d’informations quant aux modalités du retour en classe pour la communauté de l’ÉÉC Du Rosaire, indique le courriel. La sécurité et le bien-être des élèves et du personnel sont toujours notre priorité. »

    Cependant, le 9 août, après que l’édition du 10 août de Vision ait été mise sous presse, un courriel de suivi a été envoyé pour informer les parents et les enseignants que l’incendie avait endommagé le système de chauffage de l’école et que les dégâts causés par la fumée nécessitaient des réparations considérables.

    « Afin d’assurer une rentrée scolaire harmonieuse et sécuritaire à nos élèves le 29 août, nous devons les relocaliser dans une autre école pour la durée des travaux à l’ÉÉC Du Rosaire. Après avoir étudié plusieurs scénarios, l’ÉÉC Sainte-Félicité s’avère la meilleure solution pour accueillir la communauté scolaire de Saint-Pascal-Baylon, compte tenu de la capacité des locaux disponibles et des services offerts aux élèves », peut-on lire dans le courriel de la CSDCEO.

    Les élèves de la maternelle se joindront aux classes déjà en place à Sainte-Félicité avec l’appui des deux enseignants de Du Rosaire. Selon la commission scolaire, cette mesure facilitera la transition.

    Les élèves de la première à la sixième année suivront les cours normalement avec les enseignants de Du Rosaire.

    Toutefois, l’heure de début des cours sera modifiée afin que les élèves de Sainte-Félicité et Du Rosaire commencent à la même heure. Les cours pour les deux écoles commenceront à 8h15 et se poursuivront jusqu’à 14h30.

    La communication de la commission scolaire ne mentionne pas de date estimative de retour à l’école Du Rosaire.

    Les parents et les tuteurs des élèves peuvent communiquer avec le personnel administratif de l’école Du Rosaire à Sainte-Félicité à compter du 21 août au (613) 488-2890.

  • Cliniques mobiles à Alfred et Plantagenet

    Cliniques mobiles à Alfred et Plantagenet

    Des cliniques mobiles se déroulent cet été à Alfred et à Plantagenet pour améliorer la santé mentale et s’attaquer à la toxicomanie.

    «C’est une heure de consultation gratuite avec des psychothérapeutes. Si le psychothérapeute et la personne décident qu’ils ont besoin de plus de services, on va les aiguiller dans la communauté pour répondre à leurs besoins», a expliqué Caroline Prévost, de l’équipe de santé familiale de Plantagenet.

    Dans son exposé présenté en juin dernier à la réunion du conseil du Canton d’Alfred et Plantagenet, elle a souligné que dans la région, beaucoup de patients ont des traumatismes intergénérationnels. Ils souffrent de toxicomanie ou sont victimes d’abus sexuels et de violences domestiques.

    L’an dernier, l’équipe de Mme Prévost a élaboré un questionnaire sur la santé mentale, dont 333 ont été remplis par des patients.

    «Gros problème de trauma»

    «Lorsque vous répondez 4 et plus sur un questionnaire de 10 questions, ça veut dire que vous êtes en prévalence pour avoir des maladies chroniques ou avoir des problèmes de santé mentale. Et puis sur ces 333 questionnaires, 37% de nos patients avaient des 4 et plus», a rapporté l’exposante, tout en spécifiant qu’il y a un gros problème de santé mentale et de traumatisme dans la région.

    Elle mentionne que les patients qui ont des traumatismes sont souvent affectés par des maladies chroniques comme le diabète et des maladies cardiovasculaires. Ils deviennent des cas difficiles à gérer et peuvent souffrir d’itinérance.

    Notons par ailleurs que les cliniques sont ouvertes grâce à des fonds donnés par le ministère de la Santé. «Notre équipe n’est pas suffisante pour répondre aux besoins de nos patients et puis pour répondre aux besoins de la communauté (….)  On a donné des fonds à l’hôpital de Hawkesbury, à des partenaires de la santé mentale pour avoir des cliniques », a révélé Mme Prévost.

    Les cliniques ont lieu à Alfred, au parc Larocque, et à Plantagenet, au parc Chesser. Les patients qui y ont droit sont ceux qui n’ont pas de médecins de famille ou ne bénéficient pas des services en question.

  • Forte polémique autour du monument Guy Lafleur

    Forte polémique autour du monument Guy Lafleur

    Au lieu d’un monument dédié à la légende du hockey Guy Lafleur, à Clarence-Rockland, un conseiller municipal martèle que c’est une autre figure marquante de la région qui doit être honorée, en la personne de Jean-Marc Lalonde.

    Le conseiller du quartier 4, Samuel Cardarelli, était allé droit au but en proposant d’ériger le monument en question pour rendre honneur à Jean-Marc Lalonde. Il le considère comme un grand rassembleur qui a fait réaliser beaucoup de choses dans la municipalité. La personne la plus rassembleuse, c’est Jean-Marc Lalonde, résume le conseiller.

    «C’est pas vraiment Guy Lafleur la personne qu’on doit reconnaître», a réitéré M. Cardarelli au cours de la séance du conseil municipal de Clarence-Rockland, en juin dernier. Il a mentionné que c’était grâce à M. Lalonde que Guy Lafleur s’est retrouvé à Rockland et y a joué.

    «Sans toi, il n’y aurait pas de Guy Lafleur. (…) Je crois qu’on a un devoir à faire à vous reconnaître tout de suite», a insisté le conseiller.

    M. Cardarelli s’est dit également ouvert à une option qu’il a qualifiée ‘’d’inclusive’’. Celle-ci consiste à honorer au travers du monument tous les sportifs qui ont contribué au rayonnement de la municipalité, mais avec en tête Jean-Marc Lalonde. Une idée que partagent d’autres conseillers. Toutefois, ils suggèrent qu’on honore tous les bâtisseurs de la municipalité et non pas seulement les sportifs.

    Réaction de Jean-Marc Lalonde

    Pour sa part, M. Lalonde a rappelé qu’il était le fondateur du hockey mineur de Rockland et de la région en 1953. Il a précisé que Guy Lafleur a fait connaître la région, notamment lors de sa participation au tournoi pee-wee à Québec.

    «Il n’hésitait jamais à dire que sa carrière avait débuté à Rockland. C’est pour ça que je dis que Guy Lafleur a fait connaître davantage (la région) et ça va devenir un attrait touristique si on installe le monument à Rockland», a estimé l’ancien député.

    Il tient à clarifier que le projet qu’il porte ne vise pas à honorer seulement Guy Lafleur, mais aussi toute l’équipe championne du Tournoi international de pee-wee de Québec de 1962.

    «On va honorer Guy Lafleur, mais aussi toute l’équipe de 1962 (Les Boomers de Rockland), nuance M. Lalonde. Actuellement, je les ai déjà tous contactés, à l’exception de quatre qui sont décédés.» Il avoue qu’il n’a pas encore réussi à voir un joueur, mais qu’il finirait par le retrouver.

    Quant à Mario Zanth, maire de Clarence-Rockland, il accueille favorablement la proposition de M. Cardarelli. «J’aime l’idée de Cardarelli (qui est) de vous honorer numéro 1, puis après ça honorer les autres aussi que vous avez aidés», a dit le maire à M. Lalonde, présent à la séance du conseil municipal. Un comité sera mis en place pour examiner le projet.

     

  • Un homme du Bourget arrêté pour inceste et pédopornographie

    Un homme du Bourget arrêté pour inceste et pédopornographie

    Le Détachement du comté de Russell de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) a accusé un individu de Bourget de nombreuses infractions sexuelles.

    Avec l’aide de l’Unité des enquêtes numériques, des Services de l’identité judiciaire et de l’Unité de lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants, la PPO a arrêté une personne de 56 ans et l’a accusée d’agression sexuelle sur une personne de moins de 16 ans, d’incitation à des contacts sexuels sur une personne de moins de 16 ans, de contacts sexuels, d’exploitation sexuelle, d’agression sexuelle, d’inceste, de trois chefs de voyeurisme, de deux chefs de possession de pornographie juvénile, d’accès à de la pornographie juvénile et de production, d’impression, de publication ou de possession de pornographie juvénile dans le but de la publier.

    Le nom de l’accusé n’est pas divulgué afin de protéger l’identité des victimes.

    L’accusé doit comparaître devant la Cour de justice de l’Ontario à L’Orignal à une date ultérieure.

    La PPO tient à rappeler aux gens que les victimes d’agression sexuelle ne sont pas seules. Les personnes qui ont besoin de soutien peuvent se rendre aux Services aux victimes de Prescott-Russell à l’adresse http://svsprescottrussell.ca pour obtenir de l’aide.

    Il est également possible d’appeler sans frais la Ligne d’aide aux femmes victimes d’agression au 1-866-863-0511, où les renseignements fournis demeureront anonymes et confidentiels. Si vous êtes en situation de crise immédiate, composez le 9-1-1.