C’était pour la plupart d’entre eux la première réelle sortie médiatique qu’ils faisaient à l’extérieur du grand Montréal depuis le début de la pandémie de COVID-19, et s’il y a un sentiment généralisé dans cette mini-escapade, il peut se résumer par «enfin!».
Catégorie : Autres – Others
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UCDSB presents back-to-school plan proposal
“It is our hope that all students will be in class for the first day of instruction on September 4,” stated John McAllister, chairman for the Upper Canada District School Board (UCDSB), in a media release issued Thursday, July 23. “However, if we are told otherwise by the (education) ministry or local health officials that it is not safe to do so, I think the plan we have drafted has put us in a position to still address the learning and mental health needs of our students.”
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Les ainés veulent rester chez eux
Ce témoignage émouvant d’une dame a été livré lors d’une rencontre organisée le 16 juillet par la députée d’Argenteuil, Agnès Grondin, au parc Barron. Près de 80 personnes– pour la vaste majorité des ainés – ont participé à la rencontre dont l’objectif de la rencontre était de connaitre les besoins et désirs de cette tranche de la population qui a souffert le plus de la pandémie.
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Frais universitaires : une double question de survie
L’Université Laurentienne, par exemple, prévoit déjà un manque à gagner de 9 millions $ pour l’année 2020-2021. Les raisons derrière ce déficit sont multiples : moins d’inscriptions anticipées, moins d’étudiants dans les résidences, perte de revenus de locations de salles, etc.
Malgré les pertes de revenus, les dépenses fixes restent, dont les dettes et les salaires – quoique les gestionnaires et employés de soutien ont accepté des baisses salariales. Les économies réalisées sur la facture d’électricité et autres dépenses sont minimes malgré le campus vide. «Les dépenses sont sensiblement les mêmes et on a des dépenses supplémentaires à cause du nettoyage et autres», affirme le vice-recteur aux études par intérim, Serge Demers.
Dans ces conditions, il devient difficile de penser redonner de l’argent aux étudiants.
Pourtant, lorsqu’on écoute certaines histoires, il est difficile d’ignorer la situation des étudiants qui n’ont pas accès à tous les services pour lesquels ils paient.
Leyla Gbian est étudiante internationale originaire du Bénin. Elle est à l’Université Laurentienne depuis 7 ans et achève sa maitrise en chimie. Elle n’a plus de cours à suivre et, dans le fond, ses frais de scolarité lui donnent seulement accès aux laboratoires et à la supervision de son directeur de thèse. Rappelons que les étudiants internationaux paient presque le double des frais des étudiants ontariens.
Au moment où l’université a décidé de fermer son campus, il restait à Mme Gbian à peine deux semaines de travaux à faire en laboratoire pour compléter la partie expérimentale de sa recherche. «Techniquement, je suis bloquée. Au moins, avec mon prof, on a décidé de se concentrer sur la rédaction», raconte-t-elle. Par contre, ne pas avoir accès à la bibliothèque a aussi compliqué cette partie de ses travaux.
Mais sans retrouver l’accès au laboratoire, sa recherche est incomplète. Les premières demandes pour y avoir exceptionnellement accès ont été refusées. L’étudiante, qui croyait avoir presque terminé en avril — et peut-être aller rendre visite à ses parents pour la première fois depuis trois ans —, est donc restée coincée à Sudbury et a dû s’inscrire à la session d’été, ce qu’elle n’aurait peut-être pas fait sans la pandémie.
«Je comprends que les frais de scolarité ça inclut beaucoup de choses, peut-être des choses dont je ne suis pas complètement consciente, mais de ma compréhension, la majorité de ces frais [c’est pour les cours que je n’ai plus]. Concrètement, c’est plus pour maintenir mon statut et utiliser le matériel de l’université», considère Mme Gbian.
Est-ce qu’il y a une marge de manœuvre pour accommoder certains étudiants dont les études sont carrément bloquées? D’une certaine façon, il y a place à la négociation, propose Serge Demers. Les universités ont souvent quelques bourses — de quelques centaines de dollars — qu’elles peuvent remettre à des étudiants qui sont en difficulté.
Dans le cas de Leyla Gbian, elle a finalement eu accès au laboratoire la semaine dernière et est en train de poursuivre ses expériences. Si les frais d’inscription pour la session d’été sont restés inchangés, elle reconnait certains efforts faits par l’université pour alléger le fardeau de certains étudiants, comme un montant de 500 $ qui lui a été promis dans une lettre.
La valeur des cours à distance
L’Université Laurentienne a déjà décidé d’offrir une large part de ses cours en ligne à l’automne, minimisant la présence sur campus, et les étudiants considèrent que le cout ou la valeur de cette formation est moindre.
M. Demers rappelle que les cours à distance existaient avant internet et que, à l’époque où on envoyait tout par la poste, l’inscription à ces cours coutait un peu plus cher que sur campus en raison de l’examen final à organiser. L’enseignement a la même valeur et le diplôme reçu par le finissant a aussi la même valeur qu’un diplôme obtenu seulement en présentiel, affirme-t-il.
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Vous entrez à l’université?
Accordez la priorité à vos études : Cela peut sembler aller de soi, mais il est facile de dévier de votre trajectoire en raison de la complexité de la réalité étudiante. Il est important de vérifier régulièrement que vous demeurez sur la bonne voie et de consacrer votre temps à préparer votre avenir professionnel. La capacité de gérer votre temps et d’établir des priorités sera précieuse non seulement pendant vos études, mais aussi tout au long de votre carrière et de votre vie.
Respectez votre budget : Les études coûtent cher, et les dépenses tendent à se produire toutes en même temps. Frais de scolarité, loyer, livres : la note grimpe rapidement, ce qui exige dans bien des cas de recourir au crédit et de gérer des paiements. Si vous êtes un étudiant étranger, vous devrez aussi vous habituer à la monnaie canadienne, tenir un budget et découvrir la valeur des choses, ce qui n’est pas toujours facile. Il est important de bien connaître le budget dont vous disposez avant le début des classes pour vous ajuster à votre nouveau mode de vie.
Entretenez votre réseau de soutien : Il est important de se faire de nouveaux amis, mais il est également bon d’entretenir vos liens avec les membres de votre famille et vos amis actuels. Ils vous connaissent depuis longtemps, et seront donc une précieuse ressource en période de stress. Pour les étudiants étrangers qui doivent apprendre à vivre au Canada, il peut être difficile d’accorder la priorité aux études pendant certaines périodes clés. Communiquez souvent avec votre famille et vos amis, que ce soit par téléphone ou par vidéobavardage : cela vous aidera à vous adapter aux nombreux changements qui vous attendent et à relever les défis de votre nouvelle vie.
Si vous êtes un étudiant étranger, visitez la page suivante pour obtenir des conseils qui vous aideront à économiser et à vous installer plus rapidement : www.rbc.com/nouveaux-arrivants.
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Trucs efficaces pour gérer vos dettes et vos emprunts en ces temps difficiles
Déterminez quelles sont vos dettes. Dressez-en une liste complète. Elle peut comprendre, entre autres, l’hypothèque ou le loyer, un prêt automobile ou étudiant, vos factures de services publics et les soldes de vos cartes de crédit. Indiquez ensuite, pour chaque dette, le montant total dû, le taux d’intérêt applicable, le paiement minimal requis et la date d’échéance.
Passez en revue votre budget. Un budget est un plan qui vous aide à gérer votre argent. Il vous permet de :
– Voir combien d’argent vous gagnez, dépensez et épargnez;
– Déterminer comment équilibrer vos revenus et vos dépenses;
– Atteindre vos objectifs financiers.
Le Planificateur budgétaire de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) peut vous aider à établir votre budget et à faire un bon suivi de votre situation financière.
Faites un plan pour rembourser vos dettes. Après avoir dressé la liste de toutes vos dettes, fixez un échéancier de paiement que vous êtes en mesure de respecter. Ensuite, vous pouvez commencer à créer votre plan. Voici deux options à envisager en dressant votre plan :
– Vous pourriez commencer à payer les dettes dont les taux d’intérêt sont les plus élevés, ce qui vous permettrait de payer moins d’intérêts et de rembourser vos dettes plus rapidement.
– Certaines personnes préfèrent se débarrasser de leurs petites dettes en premier parce que cela leur donne l’impression de rembourser leurs dettes plus rapidement. Cette façon de faire pourrait vous motiver à atteindre l’objectif de devenir libre de dettes. Toutefois, évaluez soigneusement cette option, car cela pourrait vous coûter plus cher en intérêts au fil du temps.
Évitez de vous endetter davantage. Si vous devez emprunter, n’empruntez que ce dont vous avez besoin, et assurez-vous de bien connaître le coût des différents produits de crédit avant de prendre une décision.
Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez l’article Faire un plan pour payer vos dettes sur le site canada.ca/argent.
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Les familles qui jouent ensemble, restent ensemble?
«?Nous savons que le fait de jouer ensemble encourage les valeurs positives, enseigne d’importantes aptitudes à la vie quotidienne et renforce les liens?», indique Heather?Potter, directrice des communications stratégiques, à Nintendo.
Vous avez envie de jouer? Mme?Potter nous fait part de ses meilleurs trucs pour votre prochaine soirée de jeux en famille.
Montrez-leur les classiques. Pour offrir aux enfants un bon départ en matière de jeux vidéo, Mme?Potter invite les parents à commencer par les classiques. «?C’est étonnant de voir à quel point les parents peuvent revivre la magie de leur enfance quand ils jouent à leurs jeux préférés avec les enfants, affirme-t-elle. En plus d’avoir la possibilité de jouer aux nouveaux jeux qui mettent en vedette les personnages emblématiques comme Mario et Zelda, les familles ont maintenant accès à des jeux qui ont autrefois été très populaires. Le système en ligne Nintendo Switch Online comporte une vaste bibliothèque de jeux classiques que les parents adoreront montrer à leurs enfants pour partager dorénavant avec eux des souvenirs communs.?»
Un coup de pouce bien pratique. Vous voulez vous amuser en jouant à des jeux vidéo avec vos tout-petits? Choisissez des jeux faciles ou qui comportent une fonction d’aide. «?Vous avez là non seulement un bon moyen d’initier vos enfants aux jeux vidéo, mais vous leur permettrez en plus de participer pleinement aux jeux et d’éprouver un sentiment d’accomplissement, précise Mme?Potter. Par exemple, Mario Kart?8 Deluxe dispose d’une option de volant intelligent qui aide les jeunes joueurs à ne pas quitter la route.?» Optez pour la coopération. Les enfants de 8 à 12?ans voient habituellement leur passion pour les jeux vidéo se confirmer. À ce stade et par la suite, Mme?Potter recommande aux parents d’opter pour des jeux coopératifs, le genre de jeu qui exige que les joueurs œuvrent dans un but commun et qui met en jeu des aptitudes à la communication et au travail en équipe. «?Super Mario Odyssey dispose de ce fantastique mode de coopération pour un deuxième joueur. Le premier joueur contrôle Mario, tandis que le deuxième contrôle Cappy, la casquette de Mario et son principal allié. Autre excellent jeu vidéo de coopération, Overcooked! 2, est un jeu dans lequel les joueurs doivent faire équipe pour cuisiner un plat à un rythme cauchemardesque et traverser une série de niveaux chaotiques et fous.?»
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Les heures sont-elles comptées pour la Prestation canadienne d’urgence?
Or, la Prestation canadienne d’urgence (PCU) a été cruciale pour assurer la sécurité financière des travailleurs des secteurs les plus touchés par la crise économique liée à la COVID-19 : restauration, tourisme, hôtellerie, arts et spectacles. Des industries qui sont loin d’avoir retrouvé leur erre d’aller.
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Casselman accepte une requête de l’Hôpital général de Hawkesbury
Cette entente donne suite à celle signée le 14 avril dernier selon laquelle la Municipalité de Casselman réserve le terrain vacant situé au coin de la rue Principale et de la rue du Boisé à l’HGH. Les dirigeants de l’HGH souhaitent se servir du terrain pour y exploiter un carrefour santé et ont demandé à la Municipalité de Casselman de renoncer aux frais de redevance qui auraient été payables au moment de la construction de celui-ci.
Cette demande a été acceptée par la Municipalité de Casselman le 14 juillet dernier. L’HGH n’aura donc pas à payer les frais de redevances estimés à 203 527,50$, mais devra tout de même payer les frais reliés aux permis de construction. Cette offre prendra fin au même moment que le contrat actuel pour la réservation du terrain, soit le 31 décembre 2022.
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Reader disagrees with previous letterwriter
The views expressed by M. Lalonde, unopposed by the editor and hence seemingly endorsed by your organization, are clearly damaging to public safety and only encourage COVID 19 deniers like himself to promote their views which, it allowed to become common place, will endanger the health and safety of our society.
In addition, the writer, who presumably has no medical training or expertise, since he mentions none, has the hubris to take to task the regional medical officer of health, Dr. Roumeliotis, in what could be construed as a defamatory attack for doing nothing more than what he was hired to do, offering the public the best advice of the medical community to protect ourselves and each other. In passing, he also defames public servants, teachers and politicians, demonstrating his own personal biases and nothing more.
At this critical time in the course of the pandemic, when our communities are tentatively and cautiously entering phase three of reopening, it is all the more important to remain vigilant against the kinds of careless attitudes advocated in this letter, not to give them voice.
Freedom of speech is only a right when it is exercised without doing harm to our fellow citizens. This letter should never have been published and I trust a retraction by your company will be rapidly issued so that you are not tainted as supporters of such dangerous views.
Christopher Morry
Rockland, OntarioEditor’s note : The Letters to the Editor section of any and all newspapers is where local readers, and others if space permits, can express an opinion on a particular issue, and falls under the right to freedom of expression as guaranteed in Canada through the Charter of Rights and Freedoms. The sole condition that any newspaper has regarding any letter from to the editor is that it contains no libel or slander. Publication of a Letter to the Editor is neither an endorsement nor an indication of support from a newspaper of any reader’s opinion expressed in the letter. Anyone who disagrees with the opinion expressed in a letter to the editor is both welcome and encouraged to send their own letter to the letter.
