Catégorie : Autres – Others

  • La pandémie, la responsabilité de tous

    La pandémie, la responsabilité de tous

    Plusieurs régions ont opté pour le port du masque à l’intérieur des établissements et là où toute distanciation de deux mètres n’est pas possible. Bien que la région de l’Est ontarien ne compte que peu de cas positifs, cette décision en est une de précaution. Plusieurs raisons motivent et justifient cette exigence. En voici quelques-unes:

    Selon les statistiques démographiques de 2016, la région de l’Est ontarien (les Comtés unis de Prescott et Russell, la Ville de Cornwall et les Comtés unis de Stormont, Dundas et Glengarry) comptait 202,762 habitants. En date du 16 juillet, il y avait 22,557 tests de COVID-19 complétés.  Supposons que chaque test appartient à une personne différente, on peut possiblement conclure que 180,205 personnes demeurent non testées.  Sachant que des gens atteints de la COVID-19 peuvent être asymptomatiques et ne pas le savoir; le fait de se promener en communauté peut mener à une augmentation de cas positifs. Puisque nous sommes en phase 3, plus de commerces et services sont maintenant ouverts et dans certaines situations ou certains endroits, la distanciation sociale peut être plus difficile.

    Nous ne vivons pas en vase clos et il existe un va-et-vient entre régions. Des gens de l’extérieur de la région de l’Est ontarien viennent dans notre région pour visiter ou pour faire des emplettes puisque nous comptons moins de cas positifs de COVID-19 et ils s’y sentent plus en sécurité. De même, nous allons vers les plus grands centres urbains pour des achats ou parce que certaines activités récréatives sont plus nombreuses et variées dans les autres régions (bars, cinéma, musées, centres d’achats…).

    Effectivement, le port du masque peut être inconfortable et un inconvénient à notre routine quotidienne. Il déplait à plusieurs, et certains citent leur droit de décider de le porter ou pas, mais ne prennent pas en considération le droit des autres à ne pas être infecté. Si nous ne voulons pas retourner à la phase 1, nous devons prendre les précautions pour demeurer en santé tout en évitant de contaminer les autres.

    En respectant les exigences, nous continuerons de progresser vers une ouverture totale et nous serons dans une meilleure position pour aider les gens qui sont isolés, les gens qui sont aux prises avec des problèmes de dépendance et des problèmes de santé mentale.  Un retour en phase 1 ne ferait que nous rendre tous plus vulnérables.

    Nous avons tous besoin de soutien. Si vous voyez des gens de votre entourage qui éprouvent des difficultés quelconques, offrez-leur votre soutien en leur téléphonant, en les visitant ou en les aidant à communiquer avec des agences pouvant leur offrir des services ou une écoute accrue. Nous avons tous une part de responsabilité à jouer  pour  vaincre cette pandémie et briser l’isolement.

     

    Sylvie Demers
    Wendover

  • La Ville lui offre 1 $ pour son terrain

    La Ville lui offre 1 $ pour son terrain

    «Il m’a dit “On vient de se rendre compte que le projet va prendre votre terrain.”» C’est à peu près dans ces termes que le 22 janvier 2020 , le directeur général (DG) de Brownsburg-Chatham, Hervé Rivet, a annoncé à Susie Léger que la Ville comptait réquisitionner le terrain derrière l’édifice qui appartient à cette dernière.

  • Le jardin communautaire pousse malgré tout

    Le jardin communautaire pousse malgré tout

    Cette année encore, comme toujours depuis 2014, le jardin du Projet d’agriculture communautaire de la MRC d’Argenteuil cultive et récolte des tonnes de légumes frais pour les citoyens d’Argenteuil. Certes, la pandémie de COVID-19 et le confinement ont exigé une dose d’adaptation. Les mesures sociosanitaires mises en place en mars et qui persistent ont également obligé Renée-Claude Bergeron, la coordonnatrice du projet, Éric Pelletier, le directeur général adjoint de la MRC et les autres membres de l’équipe à mettre en jachère le volet participatif très populaire.

  • Le CEPEO adopte un budget de 292 millions

    Le CEPEO adopte un budget de 292 millions

    «Le budget 2020-2021, adopté dans un contexte particulier, prend en compte les enjeux actuels afin de pouvoir continuer à offrir à nos élèves un apprentissage en langue française de qualité, tout en respectant les directives de santé publique et du ministère de l’Éducation pour la réouverture des écoles à la rentrée, a déclaré le président du conseil, Denis M. Chartrand. Nous sommes heureux de constater que l’éducation francophone publique est toujours en forte demande.»

    Avec la hausse de 6% annoncée, le budget pour l’année 2020-2021 sera donc de 292 millions de dollars. Selon M. Chartrand, il faut donner le crédit à l’ensemble du personnel du CEPEO pour leur saine gestion financière qui permet au conseil de continuer à se développer pour mieux répondre aux besoins des communautés scolaires qui se retrouvent sur le territoire couvert par le CEPEO.

    Le travail des employés est également souligné par la directrice de l’éducation et secrétaire-trésorière du CEPEO par intérim, Ann Mahoney, qui mentionne que le personnel administratif et pédagogique se démène toujours pour favoriser les conditions d’apprentissage et d’enseignement.

    La hausse budgétaire tient en compte une estimation d’une hausse de 4,3% chez les effectifs, le maintien des programmes éducatifs du CEPEO, les nouvelles exigences concernant les cours en ligne, les nouvelles conventions collectives négociées, la réduction de taille des classes au secondaire et les dépenses en immobilisations pour cinq projets de construction et de rénovation présentement en cours.

    Le CEPEO comprend 17 000 élèves répartis dans l’une ou l’autre des 43 écoles du Conseil.

  • Une carte pour ne pas porter le masque

    Une carte pour ne pas porter le masque

    Depuis le début de la pandémie, les théories complotistes et l’opposition aux mesures imposées ont eu bon train. En fait, pour plusieurs, il s’agit simplement de la plus récente tentative des gouvernements de manipuler la population pour telle ou telle raison. Le sujet avait d’ailleurs été soulevé dans certains de nos journaux en mars.

  • Un citoyen d’Embrun lance un livre pour enfants

    Un citoyen d’Embrun lance un livre pour enfants

    «Mon nouveau roman, c’est une petite histoire d’âge préscolaire sur la politique canadienne avec des scènes d’action et d’aventure.» Les gens peuvent se le procurer, ainsi que l’un ou l’autre de ses trois autres romans de l’auteur, au 17 337 route 43 à Monkland le samedi 25 juillet entre 9h et 16h, ou encore le lendemain de 10h à 15h au 1279 chemin Colonial à Navan. M. Gagnier, ainsi que sa mère, seront présents à ces deux évènements de lancement.

    De plus, le samedi 8 aout prochain, de 20h30 à 21h, aura lieu un lancement virtuel sur Zoom (code de réunion 253 981 6768). Un extrait du roman y sera lu et les gens qui assistent virtuellement au lancement pourront ensuite poser des questions. Le roman, sur lequel il travaille depuis 2018 dans ses temps libres, est publié par la maison d’édition M3 publishing de Casselman

    Ce roman allie deux passions de M. Gagnier, soit l’écriture et la politique, M. Gagnier a été candidat à différents postes aux niveaux municipal, provincial et fédéral de 2014 à 2019. Il est d’ailleurs bien heureux de pouvoir le publier en cette période difficile. «En raison de la situation actuelle, je voulais faire quelque chose de spécial pour des gens qui s’ennuient durant cette pandémie», a-t-il fait valoir.

  • Regional business survey will paint clear picture of pandemic impact

    Regional business survey will paint clear picture of pandemic impact

    The United Counties of Prescott-Russell council (UCPR) August 12 committee of the whole agenda will include a summary report from the second business survey on the regional effect of the pandemic. Results of this survey and its predecessor, noted Carole Lavigne, UCPR director for economic development and tourism, will prove significant for Prescott-Russell’s future economic strategy.

    “It will tell us which sector, or sectors, we should concentrate on and how we can innovate,” she said during a July 21 phone interview.

    In May during the early stages of the pandemic and the provincial lockdown, the UCPR’s economic development department did an online survey of the region’s businesses, seeking information on how the pandemic was affecting their operations, how they were able to adapt or if they were able to adapt, if they had to lay off employees, and what kind of help they needed to survive the pandemic.

    More than 400 responses were received from the first survey. The results indicated that tourism was one of the hardest-hit sectors because of the provincial restriction on unnecessary travel, and that some businesses in other sectors had to cut back on some of their operating expenses, which included either laying off staff or reducing employee hours. A few businesses were able to adapt their operations to deal with the pandemic situation and continue to thrive. Many respondents stated that the senior levels of government needed to provide support programs for business struggling during the pandemic.

    The UCPR’s follow-up survey began in late June with a July 15 deadline for business owners to take part. The focus was to collect further information on how the various business sectors had coped during the pandemic since the introduction of senior-level government support, how many needed and took advantage of the aid, how businesses fared with or without government support, and how they adapted to the social changes resulting from the pandemic.

    “We are still compiling results,” Lavigne said, regarding data collection for the survey evaluation report. “At the moment we’re at 279 responses (compiled).”

    Once all the responses are compiled, Lavigne’s staff will be able to analyze them, and determine any trends. She noted that results of the two surveys will also assist with a revision of the UCPR’s current strategic economic development plan.

    “We’re in the middle of doing that at the same time as this (survey report),” she said.

  • Pandemic bar rules say no dancing and don’t drink too much

    Pandemic bar rules say no dancing and don’t drink too much

    “We are keeping a close eye on that,” said Dr. Paul Roumeliotis, chief medical health officer for the Eastern Ontario Health Unit (EOHU). “I am hoping that we get co-operation from everybody.”

    Bars and nightclubs are among the businesses that are now allowed to operate as part of Stage 3 in the Phase 2 part of the provincial government’s Ontario Restart plan for economic recovery from the COVID-19 pandemic situation. All of Eastern Ontario entered Stage 3 over the July 18 weekend and other regions of Ontario entered Stage 3 status starting on the July 25 weekend. Toronto, Windsor and the Peel region were still limited to Stage 2, with its tighter restrictions on business operations.

    Stage 3 includes some relaxation of the provincial pandemic restrictions on the public gatherings sizes, both for outdoor events or activities, and indoor for restaurants and bars. The limit for outdoor gatherings is 100 while the indoors limit is 50.

    The indoors limit also depends on what the actual indoor capacity was for a bar or restaurant or other such business. If the original indoor capacity for a business was less than 50, then it remains less than 50. It may be even less its original capacity because now the owner has to allow for social distancing demands between customers.

    This means that businesses like bars, nightclubs, and movie theatres are allowed to operate but they are responsible for maintaining pandemic public health guidelines like social distancing, having their clientele mask up while indoors, and being able to follow handwashing hygiene to reduce the risk of COVID-19 contagion.

    Owner/operators of bars also have to deal with other restrictions specific to their businesses. That includes no buffet-style food service, and no open dance floors for patrons. Bar or club owners can hire performers for dance show entertainment, but patrons are not allowed to get up and dance themselves because it would be difficult to enforce social distancing.

    Dr. Roumeliotis is concerned about the risk of spikes in the number of COVID-19 cases for the EOHU region if bar and club owners fail to maintain control of their customers. People who drink too much become less inhibited and more inclined to ignore or forget about social distancing.

    “We’ve seen multitudes of (COVID-19) cases related to bars in Québec and other areas,” concluded Dr. Roumeliotis.

  • Public libraries can be public again

    Public libraries can be public again

    The Hawkesbury Public Library will open its doors to the public as of August 4 with several restrictions in place. « It will be a good adjustment to make at first, » said Lynn Belle Isle, General Manager of the Hawkesbury Library. At least people are already used to abiding by many of these measures.” Among these measures, visitors will be allowed a maximum period of 15 minutes inside the library, in order to allow as many people as possible to visit the library while respecting the physical distancing measures.