Catégorie : Autres – Others

  • L’Ordre des francophones d’Amérique remis à six Franco-Canadiens

    L’Ordre des francophones d’Amérique remis à six Franco-Canadiens

    Le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) remet jusqu’à sept insignes annuellement, soit deux pour le Québec et les cinq autres pour l’Acadie des provinces de l’Atlantique, l’Ontario, l’Ouest canadien, les Amériques et les autres continents.

    Cette année, en raison des restrictions sanitaires imposées par la pandémie en 2020, le CSLF a plutôt remis les insignes à 14 récipiendaires, dont six Franco-Canadiens de l’Acadie, de l’Ontario et de l’Ouest du pays.

    Pour l’Acadie, l’insigne a été remis au juriste et ancien ministre de l’Environnement du Nouveau-Brunswick Serge Rousselle, pour notamment son apport aux droits linguistiques des Acadiens et des minorités francophones. M. Rousselle est professeur à la Faculté de droit de l’Université de Moncton, dont il a été vice-doyen et doyen.

    L’un des acteurs importants de l’éducation en français en Nouvelle-Écosse, Kenneth Gaudet, a aussi été honoré pour sa contribution au milieu de l’éducation en français dans la province depuis plus de 50 ans. Monsieur Gaudet a été notamment enseignant et directeur d’école, mais a aussi œuvré auprès du ministère de l’Éducation de la Nouvelle-Écosse et présidé le Comité d’éducation de langue française des provinces maritimes. 

    En Ontario, deux représentantes de l’Université de l’Ontario français (UOF) ont été honorées. D’abord, l’insigne a été remis à la présidente fondatrice du Conseil de gouvernance de l’UOF et ancienne commissaire aux langues officielles du Canada, Dyane Adam, pour son apport à la reconnaissance des droits des minorités linguistiques et pour sa contribution au rayonnement de la francophonie canadienne.

    La professeure émérite de l’Université d’Ottawa et professeure à l’Université de l’Ontario français Linda Cardinal a également reçu l’Ordre des francophones d’Amérique, notamment pour son engagement dans la défense des langues officielles et des droits des minorités linguistiques.

    Dans l’Ouest, la Fransaskoise Anne Leis a été honorée pour son engagement en éducation auprès des francophones de sa communauté et pour sa contribution à l’accroissement des services de santé en français dans la province. Madame Leis a notamment été présidente du Réseau Santé en français de la Saskatchewan de 2006 à 2016. 

    L’insigne a aussi été remis à Françoise Sigur-Cloutier pour son apport au rayonnement de la francophonie canadienne et pour son soutien aux initiatives et aux projets des communautés francophones de l’Alberta et de la Saskatchewan. Mme Sigur-Cloutier a notamment mis sur pied le Réseau femmes Calgary, a été la première directrice générale de la Fédération provinciale des Fransaskoises et a été présidente des Éditions de la nouvelle plume de 2002 à 2012.

    La Ville de Dieppe saluée

    Chaque année, le CSLF remet aussi le Prix du 3-Juillet-1608 afin de «rendre hommage à une organisation œuvrant en Amérique du Nord qui rend des services exceptionnels à une collectivité de langue française», peut-on lire dans le communiqué annonçant les récipiendaires. 

    La Ville de Dieppe reçoit les honneurs cette année, notamment pour ses politiques de promotion du français, pour ses initiatives d’affirmation de son identité francophone, pour son dynamisme lié à la place accordée au français et pour sa volonté d’associer fierté acadienne et défense de la langue française.

    Le CSLF a aussi remis l’Ordre des francophones d’Amérique au conteur québécois Fred Pellerin ainsi qu’à l’écrivain, rapeur et essayiste Biz.

    Le ministre de la Justice du Québec et ministre responsable de la Langue française, Simon Jolin-Barrette, a remis les insignes aux récipiendaires en tant que président d’honneur de l’Ordre des francophones d’Amérique et du Prix du 3-Juillet-1608.

  •  Les Nationals tiennent bon face aux 73’s

     Les Nationals tiennent bon face aux 73’s

    Le défi s’annonçait de taille pour les Nationals en cet après-midi d’Halloween, alors qu’ils recevaient la meilleure équipe de la division Robinson dans la Central Canada Hockey League Junior A (CCHL), les 73’s de Kemptville. Les visiteurs n’ont pas perdu de temps à imposer leur rythme de jeu aux Nationals en première période. Ils semblaient plus rapides que les Nats, se jetant les premiers sur les rondelles libres et remportant la majorité de leurs batailles à un contre un. Les efforts des 73’s ont porté fruit lorsque Matthew York a inscrit le premier but du match sur un tir de la pointe, aidé par Chase Lammi et Patrick Larkin. Cependant, les Nats ont obtenu quelques bonnes chances de marquer en avantage numérique vers la fin du premier engagement, ce qui a semblé redonner espoir à l’équipe locale. 

    Les 73’s ne semblaient plus aussi rapides en deuxième période qu’ils ne l’étaient au début du match et les Nats en ont profité quand Jack Meloff a inscrit le premier but des siens sur un tir de la pointe, aidé par William Collins et Gabriel Filion. Giovanni Morneau en a rajouté cinq minutes plus tard en infériorité numérique, inscrivant le deuxième but des siens sans aide après avoir servi une tasse de café au gardien des 73’s, Tyler Laureault. Les Nats ont maintenu la pression sur leurs adversaires durant le deuxième engagement. Manny Cabral est parvenu à doubler l’avance des siens sur des passes de Dean Taylor et de Dylan Blue avec cinq minutes à écouler au deuxième vingt. 

    Les Nats ont continué leur bon travail en troisième période et Collins a surpris le gardien des 73’s en contournant son filet avant d’y loger la rondelle, aidé par Isaac Landry et Hugo Marcil. Toutefois, les 73’s n’avaient pas dit leur dernier mot, et les visiteurs ont entamé une remontée in extremis en fin de troisième période, lorsque Grant Eastwood a repéré Larkin devant le filet, qui a inscrit son deuxième point du match. Les 73’s ont retiré leur gardien avec deux minutes à écouler et Lammi s’est emparé d’un retour de Larkin avant de déjouer le gardien des Nats, Jack McGovern, pour réduire l’écart à un but. Les 73’s se faisaient menaçants alors que s’écoulaient les dernières secondes du match, mais les Nats ont su conserver leur avance pour finalement l’emporter par la marque de 4-3. 

  • Pénurie de chauffeurs de taxis à Hawkesbury

    Pénurie de chauffeurs de taxis à Hawkesbury

    Michel Lacombe est le propriétaire de Hawkesbury Taxi. «On a d’la misère à trouver du monde. Ça veut pas travailler. On fait pas des millions là-dessus.» Il indique qu’il lui faudrait trois ou quatre chauffeurs de plus pour être en mesure d’offrir un service de taxi adéquat. « l y en a qui veulent juste travailler les fins de semaines, d’autres qui veulent pas travailler le soir. Parce que ça paye pas assez. La ville n’est pas assez grosse.»   

    Hawkesbury Taxi exploite 12 voitures. Les chauffeurs encaissent 35% des recettes qu’ils rapportent.   

    Ça équivaut en moyenne à 100$ pour une journée de travail de 12 heures.   

    Le co-propriétaire de l’autre compagnie MS Taxi, Rémi Lamarche, abonde dans le même sens. «On a d’la misère à trouver d’la main-d’oeuvre parce que nos salaires sont trop bas. C’est quasiment plus payant de ne pas travailler.» Et il n’hésite pas à blâmer l’aide gouvernementale durant la pandémie. D’abord la PCU suivie de la  PCRE, la prestation canadienne de la relance économique. «C’est sûr qu’avec la PCU à 500 dollars par semaine, c’est pas avantageux pour un chauffeur de venir travailler. Y en a qui ont peut-être fait 26 000$ avec la PCU et la PCRE, alors qu’en chauffant ils feraient peut-être 20 000$.»   

    MS Taxi tente malgré tout de garder au moins sept voitures par jour sur la route, entre trois et quatre le soir et la nuit et de quatre à six le jour. Rémi Lamarche concède que c’est un dur métier que d’être chauffeur de taxi. «Pas facile d’être chauffeur de taxi. Il faut que tu sois capable d’être dans ton taxi 12 heures de temps. J’me ramasse avec des semaines de 80 heures parce que je manque de chauffeurs. Sinon c’est la clientèle qui écope. Mais là on met des annonces dans les journaux et il n’y a personne qui appelle.»  

  • New Arbor gallery exhibition

    New Arbor gallery exhibition

    The Arbor Gallery in Vankleek Hill debuted a new exhibition October 28. Jephcott On & Off the Wall is a series of paintings by artist Susan Jephcott that continues the idea of her Horizons Exhibition in Ottawa. The coming change that you can see on the horizon is not always good, but there are moments of happiness along the way that steel your resolve and prepare you for the worst. 

    “I remember looking out the window and seeing a dark line of clouds and then a bright, bright, bright golden horizon, and that turned it more hopeful,” said Jephcott. “I did more things about the injustice of things, and that hope is on the horizon.” 

    Jephcott started the exhibition when the first round of lockdowns occurred at the beginning of the COVID-19 pandemic in March 2019. She focused on the positives of the situation and began painting full-time, looking at current events and reflecting on them through her work. When standing amidst misery, she observed, one must keep looking for the hope on the horizon. 

    “When anything terrible happens like this, I tend to have a reaction, and then I take the energy from that reaction and turn it into a statement that somehow makes it beautiful but also makes a person think,” she said. “I did a reaction to the kids being discovered in the schools, which just made me laugh sort of bitterly because we all knew this was happening.” 

    The exhibition also has copies of her books available for purchase. The Tangerine Cat and its sequel The Whiskey Cat are collections of short stories that Jephcott writes when she’s not painting; she’d been writing them since the 1970s, but it wasn’t until 2015 that she put them together in a book and published them. 

    “They’re for people with young minds, and sometimes they’ll have little bad swears in them which children love,” she said. “The Whiskey Cat, some of the stories are more adult but they’re all fun, they all have happy endings 

    Jephcott On & Off the Wall will be showing at the Arbor Gallery until November 21. The gallery is open Wednesday to Sunday from noon to 4 p.m. 

  • EOHU confirms first human case of West Nile

    EOHU confirms first human case of West Nile

    On October 22, the Eastern Ontario Health Unit (EOHU) sent a press release advising the public that this year’s first human case of the West Nile virus has been confirmed for the region. 

    “This first human case of the year shows that West Nile virus remains a concern in our area throughout the fall,” said Dr. Paul Roumeliotis, EOHU chief medical officer. “Residents should be aware and take the necessary precautions to protect themselves and their families.” 

    West Nile virus is carried by infected mosquitoes and transferred through bites, and the positive human case indicates that the virus is present in the local mosquito population despite no mosquitoes testing positive for the disease have shown up during this year’s EOHU monitoring program.  

    For most people, West Nile virus does not present a huge health risk. But some individuals may be more vulnerable to it and experience severe symptoms. Residents are advised to avoid mosquitoes as best they can if they weren’t doing so already. 

    Effective precautions include: federally approved insect repellents containing DEET or icaridin; wearing light-coloured clothing, long sleeves, pants, and socks when outside; avoiding being outside at dusk and dawn, as mosquitoes are the most active at that time; draining all sources of standing water from around the yard; ensuring that screens, windows, and doors are fully sealed. 

  • La PPO présente un nouveau plan d’action

    La PPO présente un nouveau plan d’action

    «Ces domaines reflètent bien les enjeux locaux», a déclaré l’inspecteur Chris McGillis, lors de sa présentation du 25 octobre au conseil municipal de Hawkesbury. 

    Le rapport de 16 pages présenté au conseil couvrait les principaux domaines sur lesquels la PPO de Hawkesbury souhaite porter une plus grande attention. Dans l’introduction du rapport, les priorités du plan d’action sont les suivantes : se concentrer sur la réduction des préjudices et de la victimisation, en particulier les crimes violents, les crimes contre les biens, les drogues illicites et la cybercriminalité. 

    Les autres domaines d’attention de la police dans le plan d’action comprennent l’amélioration de la sécurité routière, tant sur les routes que sur les voies navigables, par le biais de programmes d’éducation des conducteurs et des plaisanciers sur la sécurité et la responsabilité des véhicules. 

    L’inspecteur McGillis a fait remarquer que le nouveau programme d’équipes mobiles de gestion de crises apportera un changement important dans la façon dont la police peut traiter les appels concernant une personne en détresse émotionnelle ou psychologique pour diverses raisons. Les agents de la PPO pourront travailler en partenariat direct avec les services sociaux, les services de santé mentale, les services d’aide aux victimes et d’autres organismes dans de tels cas, afin de détourner la personne concernée du processus habituel de justice pénale vers des programmes qui peuvent mieux l’aider à résoudre son problème ou sa situation. 

    Lutte contre la criminalité

    L’inspecteur McGillis a souligné que la Semaine nationale de la prévention du crime se déroule cette année du 7 au 14 novembre et que la PPO de Hawkesbury a participé à un certain nombre d’enquêtes conjointes très médiatisées avec d’autres forces de police. L’un de ces cas concernait un réseau de vol de voitures à grande échelle qui opérait dans la région de Prescott-Russell. Ce cas a commencé par une enquête de la PPO de Hawkesbury, qui s’est étendue à une enquête conjointe provinciale/internationale sur un réseau multinational de vol de voitures. 

    Le Community Street Crime Unit (CSCU) de la PPO de Hawkesbury a travaillé avec d’autres services de police, y compris ceux des États-Unis, pour retracer les véhicules volés dans la région de Prescott-Russell et transportés au port de Montréal pour être expédiés outre-mer. 

    «C’est une enquête très réussie qui est le fruit des efforts de notre Community Street Crime Unit», a déclaré l’inspecteur McGillis. 

    Patrouille de sentiers

    L’inspecteur a souligné que la PPO de Hawkesbury a établi un partenariat avec la GRC et la Sûreté du Québec (SQ) pour accroître les patrouilles maritimes sur la rivière des Outaouais au cours de l’été dernier, dans le cadre du programme de sécurité routière du temps des vacances.  

    La PPO de Hawkesbury a également fait l’acquisition de deux motoneiges pour le détachement en vue d’un nouveau projet de patrouille hivernale des sentiers, sept jours par semaine, en partenariat avec le détachement de la PPO du comté de Russell, qui couvrira toute la région de Prescott-Russell entre Ottawa et la frontière du Québec. 

    Par le passé, le détachement de Hawkesbury devait compter sur l’équipe provinciale S.A.V.E. de la PPO pour patrouiller les sentiers de motoneige en hiver. Mais l’unité S.A.V.E. est limitée dans le temps qu’elle peut consacrer aux patrouilles dans une région donnée. 

  • Fermeture du pont sur le chemin de la rivière perdue

    Fermeture du pont sur le chemin de la rivière perdue

    La réalisation des travaux nécessitera la fermeture complète de la structure pour une durée d’un peu plus de cinq semaines. La circulation locale demeurera toutefois possible de part et d’autre du pont. Pour les deux directions, le chemin de détour proposé passera par les municipalités d’Harrington, de Grenville-sur-la-Rouge et de Brownsburg-Chatham, via les chemins de la Rivière-Perdue et de Lost River, la route 327, le chemin de Saint-Michel et la route Principal.

    Les responsables des services d’urgence, les transporteurs scolaires ainsi que la Municipalité ont été informés afin d’assurer la continuité des services.

    Les travaux seront suspendus pour la période hivernale. Durant cette période, la circulation sur la nouvelle structure sera permise. Des travaux de parachèvement seront requis en 2022, notamment pour procéder à l’asphaltage final. Une reconstruction était rendue requise puisque le pont acier-bois actuel, construit en 1979, a atteint sa durée de vie utile. La durée des travaux peut être modifiée en raison de contraintes opérationnelles ou des conditions météorologiques.

    Afin de connaître les entraves en cours et à venir, consultez Québec 511, un outil pratique pour planifier adéquatement vos déplacements.

  • Nursing shortage plan for HGH

    Nursing shortage plan for HGH

    “The nursing shortage has become an urgent issue in Ontario and across the country’s healthcare system,” stated  Marc LeBoutillier, chief executive officer for Hawkesbury and District General Hospital (HGH) in a November 2 press release. “Our unique geographical location and the language needs of HGH patients make the staffing situation more challenging. As chief executive officer I made the difficult decision  in order to manage the risks to patients and for the well-being of the clinical and medical  staff.”

  • Le CPE La Puce à l’Oreille en grève les 2, 3 et 4 novembre

    Le CPE La Puce à l’Oreille en grève les 2, 3 et 4 novembre

    Les éducatrices du CPE de Grenville sont membres de syndicats de la Fédération de la santé et des services sociaux, affiliée à la Confédération des syndicats nationaux (CSN). Les journées de grève de cette semaine seront les quatrième, cinquième et sixième journées d’un mandat qui en comprend 10.

    Le principal objet du litige entre les parties est le salaire, qui n’a pas suivi l’augmentation du coût de la vie selon Dominique Langevin, qui déplore le fait que les montants des augmentations proposées par le gouvernement qui circulent dans les médias ne sont pas suffisamment contextualisés. Par ailleurs, les éducatrices déplorent le fait que le gouvernement semble prioriser l’embauche d’éducatrices non-qualifiées afin de combler les postes vacants, ce qui a pour effet de réduire la qualité du service offert.

    « Nous avons besoin de plus de ressources. Nous avons besoin de plus d’éducatrices qualifiées. Le gouvernement ne cesse d’augmenter notre charge de travail sans nous donner les ressources nécessaires pour l’accomplir. », de plaider Sofia Moura. Néanmoins, les éducatrices semblaient optimistes par rapport à l’avancement des négociations et sentent qu’elles ont le soutien des parents et de la population en général, qui semble sensible à leurs revendications.