Catégorie : Autres – Others

  • Hawkesbury woman will run 100 kilometres for mental health

    Hawkesbury woman will run 100 kilometres for mental health

    She plans to run 100 kilometres in a single day, from Ottawa to her hometown of Hawkesbury, to raise funds for mental health charities. She is dedicating the run to her father, Guy Lavigne, who passed away from mental health issues when she was only 10 years old.

  • Candidate selection scandal brewing for GPR Conservatives?

    Candidate selection scandal brewing for GPR Conservatives?

    The Electoral District Association (EDA) of Prescott-Glengarry-Russell criticized the appointment of Susan McArthur as the Conservative Party of Canada (CPC) candidate for the riding. In a media release sent out August 18, it was stated that several volunteers resigned from the EDA in protest, including the secretary, two vice presidents, and a former campaign office manager.

  • Pénurie de main-d’œuvre francophone et immigration : les deux faces d’une même pièce

    Pénurie de main-d’œuvre francophone et immigration : les deux faces d’une même pièce

    L’économie canadienne montre des signes de reprise, alors que les mesures de restrictions mises en place pour lutter contre la COVID-19 continuent d’être levées. La création de 94 000 emplois en juillet a fait chuter le taux de chômage à 7,5%, le plus bas niveau depuis mars.

    Si le marché de l’emploi se porte mieux, l’ombre du manque de main-d’œuvre plane toujours. Statistique Canada a estimé à 553 500 le nombre de postes vacants au premier trimestre de 2021, une hausse de 7,9% par rapport à la même période de 2020. Il s’agit du taux le plus élevé depuis 2015.

    Qu’en est-il au sein des communautés francophones en milieu minoritaire? Combien d’offres d’emploi n’y trouvent pas preneurs? Mystère.

    «On sait qu’il existe une pénurie, mais nous n’avons pas de données pour le confirmer. Statistique Canada ne collecte pas ce genre d’informations avec la lentille de la langue», regrette Alain Dupuis, directeur général de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA).

    Pour pallier ce manque d’informations, la FCFA a lancé en décembre dernier une étude sur les besoins en matière de travailleurs francophones en situation minoritaire, en partenariat avec le Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE Canada) et l’Association des collèges et universités francophones du Canada (ACUFC).

    Visant à déterminer les pénuries par secteur économique et par province, cette recherche est une première à l’échelle du pays. Le directeur de la FCFA estime que les résultats seront disponibles d’ici la fin de l’année.

    Forte pénurie en enseignement et en santé

    Selon les résultats partiels de la FCFA obtenus à ce jour, les secteurs les plus touchés sont notamment la petite enfance et l’enseignement.

    «Ces secteurs sont prioritaires, car si les enfants n’ont pas accès à des services en français faute de personnel, ils commencent à perdre la langue. C’est l’avenir de nos communautés qui est en jeu», souligne Alain Dupuis.

    Le manque se fait aussi cruellement sentir dans le domaine des soins de santé et de l’assistance sociale, ainsi que dans la fonction publique fédérale et provinciale.

    Au Nouveau-Brunswick et à Terre-Neuve-et-Labrador, le commerce de détail souffre également d’un problème de recrutement, tandis qu’en Alberta c’est principalement la construction qui en fait les frais.

    Un autre pan de l’économie à surveiller d’après Roukya Abdi Aden, gestionnaire pour la concertation nationale en développement économique et employabilité au RDÉE Canada, c’est le tourisme. Mis à l’arrêt pendant par la pandémie, le secteur est en train de repartir et des pénuries risquent de ressurgir : «Les employés qui ont été licenciés ne vont pas forcément revenir, entretemps ils se sont reconvertis et ont trouvé un autre travail», observe-t-elle.

    Pour l’heure, il est impossible de dire quelles sont les provinces les plus affectées. Aux yeux de Roukya Abdi Aden, le phénomène touche indifféremment tout le pays.

    Alain Dupuis constate de son côté que «plus on s’éloigne du Nouveau-Brunswick et de l’Ontario, vers l’Ouest et le Nord, plus les entreprises ont de la misère à trouver des travailleurs qualifiés».

    Départs à la retraite

    La situation risque d’empirer avec le vieillissement de la population francophone hors Québec. «Dans les cinq prochaines années, on va faire face à une vague massive de départ à la retraite. Le nombre d’actifs va fortement diminuer», prévient Alain Dupuis.

    «Démographiquement, nous n’aurons pas assez de travailleurs pour soutenir la croissance économique», complète Roukya Abdi Aden.

    La COVID-19 est également venue aggraver la pénurie. Alain Dupuis note que «la crise sanitaire a mis en lumière les difficultés à combler les postes bilingues dans les hôpitaux et les centres de vaccination».

    L’immigration est «la clé» pour répondre aux urgents besoins de main-d’œuvre et ainsi maintenir «la vitalité et le poids démographique des communautés», selon Alain Dupuis et Roukya Abdi-Aden. Mais favoriser l’immigration francophone hors Québec reste un défi; le gouvernement fédéral tente depuis plusieurs années d’atteindre un objectif précis de 4,4% de nouveaux arrivants francophones hors Québec, cible renouvelée d’ici à 2023. «On n’a encore jamais atteint cette cible», déplore Alain Dupuis. 

    Le système d’immigration extrêmement complexe auquel sont confrontés candidats à l’installation et entreprises canadiennes est l’une des principales embuches. «Les employeurs, dont la majorité gère des moyennes et petites entreprises, sont effrayés, ils ne savent pas comment naviguer entre les multiples programmes existants», affirme Roukya Abdi Aden.

    Penser une véritable politique d’immigration francophone 

    L’autre frein, ce sont les difficultés à obtenir des équivalences de diplômes et à intégrer des secteurs règlementés comme l’éducation ou la santé. «On doit travailler avec les ordres professionnels et les syndicats pour clarifier ces questions et faire avancer les choses», estime Alain Dupuis.

    À ces problèmes endémiques s’ajoute le contexte sanitaire actuel : la COVID-19 a entrainé la fermeture des frontières et enrayé la capacité d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) à traiter dans des délais raisonnables les demandes en cours, provoquant de facto une chute importante de l’immigration.

    Pour changer la donne, Roukya Abdi Aden et Alain Dupuis invitent le gouvernement fédéral à revoir sa stratégie en matière d’immigration francophone avec des objectifs plus ambitieux. Ils souhaiteraient une politique plus structurée qui viserait à attirer et à accueillir les nouveaux arrivants dans de meilleures conditions.

    En juin dernier, Ottawa s’est pour la première fois engagé en ce sens dans le cadre du projet de loi visant à moderniser la Loi sur les langues officielles.

    Une telle politique, jugent Roukya Abdi Aden et Alain Dupuis, devra passer par la promotion à l’étranger des communautés francophones en milieu minoritaire et, surtout, par une meilleure adéquation entre les besoins des entreprises et les compétences des immigrants. «On doit être capable de bien aiguiller les candidats, de les jumeler avec des emplois stables et bien rémunérés», détaille le directeur de la FCFA.

    Une «relance économique en français»

    Garder les nouveaux arrivants francophones après plusieurs années est un autre défi des communautés minoritaires. «Il est essentiel qu’ils aient accès à des services en français et qu’ils se sentent intégrés, sinon ils ne restent pas», expose Roukya Abdi Aden.

    À plus long terme, les deux spécialistes appellent à miser sur l’éducation en français au primaire, au secondaire et au postsecondaire avec des investissements massifs. «C’est l’autre partie de la solution», explique Roukya Abdi Aden.

    Cette dernière prévoit déjà l’émergence de nouveaux besoins dans les domaines de l’environnement et des nouvelles technologies, et craint une future pénurie si rien n’est fait pour anticiper.

    En attendant, 18 mois après le début de la pandémie, la FCFA, le RDÉÉ et l’ACUFC militent pour une «relance économique en français» avec un plan d’action concret, en faveur de la main-d’œuvre francophone et bilingue.

  • Assurer une place aux enjeux francophones dans la campagne électorale

    Assurer une place aux enjeux francophones dans la campagne électorale

    Le 15 aout, plutôt que de se rendre en Acadie pour un tintamarre ou pour un souper au homard avec Dominic LeBlanc, ministre sortant des Affaires intergouvernementales, le premier ministre Justin Trudeau a rendu visite à la gouverneure générale et déclenché des élections anticipées.

    Comme anticipé, la dissolution du Parlement a sonné le glas du projet de loi sur la modernisation de la Loi sur les langues officielles. Il s’agissait d’un plan de réforme ambitieux, au diapason de plusieurs des réalités actuelles des communautés.

    Ne pas prendre les francophones pour acquis

    Lors de la campagne électorale de 2019, l’ensemble des partis politiques qui ont obtenu des sièges aux Communes s’étaient engagés à moderniser la Loi sur les langues officielles.

    Cette année, réitérer cet engagement ne sera pas suffisant. Le temps est venu de passer à l’action et de proposer des échéanciers clairs.

    On peut ainsi s’attendre à un engagement de la part de l’équipe Trudeau à faire du dossier de la modernisation de la Loi une priorité législative. Le premier ministre sortant devra aussi s’engager à redéposer le projet de réforme C-32 aux Communes dans sa forme actuelle, et ce, dans les premières semaines d’un éventuel nouveau mandat. Le contraire serait très décevant.

    Les libéraux, qui comptaient une douzaine d’élus issus des communautés francophones à l’extérieur du Québec lors de la dernière législature, ne devront pas commettre l’erreur de tenir pour acquises les régions francophones, alors que chaque siège compte pour obtenir une majorité.

    Avant 2015, plusieurs de ces circonscriptions représentées par des libéraux francophones l’ont été par d’autres partis politiques.

    Clarté chez les conservateurs, flou chez les néodémocrates

    Outre critiquer le fait que le gouvernement sortant se soit trainé les pieds dans le dossier de la modernisation de la Loi sur les langues officielles, les partis d’opposition doivent aussi préciser leurs intentions.

    Le travail de fonds est déjà effectué; peu importe la couleur du gouvernement élu le 20 septembre prochain, il sera possible de procéder rapidement à une réforme sans tout recommencer à zéro. 

    À cet effet, les troupes d’Erin O’Toole ont fait leur devoir et s’engagent, dans leur plateforme électorale, à présenter dans les 100 premiers jours d’un gouvernement conservateur une mesure législative pour procéder à une modernisation de la Loi.

    À la lecture de la plateforme néodémocrate, on constate que ce dossier est plus bas dans la liste de leurs priorités. La section sur les langues officielles est pratiquement une copie de celle de 2019, à l’exception d’un ajout sur la reconnaissance du principe d’asymétrie dans la protection du français, repris des libéraux. Aucun échéancier n’est proposé pour réaliser leur engagement de moderniser la Loi.

    Plusieurs autres enjeux d’actualité pour les francophones

    Le gouvernement élu devra aussi élaborer le prochain plan d’action quinquennal pour les langues officielles, qui couvrira la période de 2023 à 2028, alors que le Plan 2021-2023 arrivera bientôt à échéance.

    Rappelons que le financement consacré aux langues officielles a stagné lors du dernier mandat de Stephen Harper, tandis qu’il a été bonifié de près de 500 millions $ sous Justin Trudeau. Il sera donc intéressant de scruter les cadres financiers proposés par les partis pour avoir une idée de l’ordre de grandeur des investissements à venir.

    Le sujet de la petite enfance est aussi d’actualité avec le plan du gouvernement Trudeau d’offrir des places en garderies à 10$ par jour partout au pays. Des questions restent toutefois en suspens pour les francophones, notamment à savoir comment le gouvernement fédéral entend s’assurer que les francophones ne soient pas laissés pour compte dans les accords récemment conclus avec des provinces et des territoires.

    Libéraux, conservateurs et néodémocrates y vont aussi d’engagements et de demandes pour mieux appuyer les institutions postsecondaires francophones. Il serait franchement intéressant de voir les chefs débattre de leur vision à long terme et de leur stratégie pour solidifier ce secteur qui traverse une crise financière d’un bout à l’autre du pays, en collaboration avec des provinces souvent réfractaires.

    La cible de 4,4% en matière d’immigration d’expression française, fixée en 2003, arrive à échéance en 2023 et est encore loin d’être atteinte.

    De fait, les communautés francophones ne bénéficient pas au même titre que la majorité anglophone des bienfaits de l’immigration, que ce soit sur le plan démographique, économique, social ou culturel.

    Il serait pertinent d’entendre les partis se prononcer sur un plan de rattrapage des écarts accumulés dans les deux dernières décennies et sur la suite des choses après 2023.

    La francophonie canadienne a aussi été fortement affectée par la pandémie. Dans la présentation de leur plan de relance, les partis ne devront pas oublier d’inclure une lentille francophone.

    À titre d’exemple, la pandémie a exacerbé la pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs-clés pour la vitalité des communautés, notamment en éducation et en santé. Il serait possible de concilier plan de relance et objectifs en immigration pour bonifier les mesures de recrutement de professionnels francophones.

    Bref, ce ne sont pas les enjeux qui manquent. Afin de rejoindre l’électorat francophone, les partis pourraient proposer un plan exhaustif pour appuyer le développement des communautés francophones, comprenant des actions à court terme pour répondre à des besoins urgents, tout en exposant une vision à long terme par leurs engagements en lien avec le prochain plan d’action et le dossier de la modernisation de la Loi sur les langues officielles.

  • La campagne électorale est lancée

    La campagne électorale est lancée

    Sans jamais mentionner qu’il est en quête d’un gouvernement majoritaire, Justin Trudeau justifie le déclenchement d’une élection générale pour donner une voix aux Canadiens vers la sortie de la pandémie.

    «Je pense que c’est important d’offrir aux Canadiens leur choix et de faire entendre leur voix sur comment nous allons continuer de passer à travers une pandémie dont personne ne parlait la dernière fois qu’on était en élections», a indiqué le chef du Parti libéral en conférence de presse à sa sortie de Rideau Hall, dimanche.

    Les libéraux devraient faire élire au minium 15 députés supplémentaires s’ils souhaitent d’obtenir les 170 sièges nécessaires à la composition d’un gouvernement majoritaire. Au moment de la dissolution du Parlement, les libéraux comptaient 155 députés, les conservateurs 119, le Bloc québécois 32, les néodémocrates 24 et les verts 2.

    Enjeux francophones à surveiller

    Les questions de la relance économique postpandémie, la pénurie de main-d’œuvre, les changements climatiques et la gestion des finances publiques seront au cœur des grands débats nationaux d’ici au 20 septembre.

    Les francophones tendront une oreille attentive à la question du financement de l’éducation postsecondaire en français. À peine quelques jours avant le déclenchement des élections, la ministre des Langues officielles, Mélanie Joly, annonçait un appui de 121,3 millions $ sur trois ans pour des projets qui renforcent l’éducation postsecondaire.

    Le chef conservateur, quant à lui, s’était engagé dans une lettre ouverte, en février dernier, à créer une enveloppe budgétaire pour l’éducation francophone en milieu minoritaire. Les néodémocrates, quant à eux, s’étaient prononcés en faveur d’un financement fédéral pour transformer l’Université de Sudbury en établissement autonome.

    La question de la modernisation de la Loi sur les langues officielles demeure toujours sur la table. Le projet de loi déposé à quelques jours de la fin des travaux parlementaires est mort au feuilleton. La ministre responsable des langues officielles s’était alors engagée à réintroduire le projet de loi dans une prochaine législature en cas d’élections hâtives.

    Au mauvais moment

    À l’exception des conservateurs, les chefs des principaux partis d’opposition ont tous dénoncé le choix des libéraux de déclencher des élections pendant la quatrième vague de la pandémie. Ils ont tout de même saisi la balle au bond et démarré leurs campagnes respectives.

    En conférence de presse, le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchette a qualifié la tenue d’une élection générale d’«irresponsable» alors que le chef du NPD Jagmeet Singh a accusé Justin Trudeau de ne pas respecter ses promesses en déclenchant une élection anticipée.

    «Justin Trudeau dit toujours les bonnes choses. Mais l’élection surprise égoïste d’aujourd’hui montre qu’il n’a pas l’intention de le faire. Les gens ne peuvent plus se permettre ses fausses promesses», a indiqué le chef néodémocrate par voie de communiqué.

    Le chef du Parti conservateur Erin O’Toole a lancé une vidéo bilingue pour annoncer les grandes lignes du programme de son parti. Un budget équilibré, la création d’un million d’emplois, la santé mentale, la protection en cas de pandémie et une nouvelle loi anticorruption font partie des du Plan de rétablissement des conservateurs.

    «Il y a cinq partis, mais deux choix. Les conservateurs d’un côté ou, plus de scandales, plus de dépenses, plus de dettes de l’autre», affirme le chef du Parti conservateur à la fin de la vidéo.

    La cheffe du Parti vert, Annamie Paul, qui doit composer avec des conflits au sein même de son parti, a rappelé sur Twitter qu’elle considérait le moment mal choisi de déclencher des élections en raison de la pandémie et des feux de forêt qui forcent des évacuations un peu partout au pays.

    Les chefs croiseront le fer dans le dernier tiers de la campagne lors des débats des chefs. Le débat en français aura lieu le 8 septembre et celui en anglais le lendemain.

  • Un couple de Rockland partage leur passion: courses d’endurance et vie professionnelle

    Un couple de Rockland partage leur passion: courses d’endurance et vie professionnelle

    Originaire de Timmins au nord de l’Ontario, c’est dans les rocheuses à Calgary que Nicholas Fournier a atteint un premier sommet dans sa jeune carrière de sportif de haut niveau. Sa passion pour les parcours accidentés le motive et le pousse à se dépasser. En 2001, à l’âge de 24 ans, il remporte une course du Championnat du monde 24 heures de vélo de montagne en Alberta! C’est également à cet endroit qu’il y a débuté sa carrière liée à ses études durant quelques années. 

    En 2009, le couple choisit de s’installer à Rockland dans l’Est ontarien afin d’y ouvrir une clinique de denturologie. «Plusieurs cliniques sont situées à Ottawa, nous préférions un endroit plus près de la nature afin d’y exercer notre profession tout en poursuivant notre entrainement à proximité», se souviennent-ils. La course à pied s’est tranquillement ajoutée au vélo, et ensuite ce fut la nage : «le plus difficile, c’est l’adaptation à la nage; au début, je me pratiquais à même le bain, la tête sous l’eau afin d’améliorer mes capacités.» C’est ainsi que les deux sportifs ont débuté les courses d’endurance. Plusieurs épreuves de triathlon sont offertes pour les adeptes de ce sport et si la situation sanitaire le permet, leur prochaine compétition se déroulera à Lac-Mégantic au Québec au mois de juillet. 

    La clinique de denturologie investit dans le sport et la santé 

    Au fil des ans et des compétitions, le couple s’est impliqué dans la communauté en contribuant financièrement lors d’évènements sportifs locaux comme celui du coureur des bois dans le parc naturel Lavigne de Bourget. Pour eux, c’est important d’inciter les gens à pratiquer le sport. Par ailleurs, notons également une participation à titre de commanditaires au niveau de l’entretien des sentiers de vélo de montagne à la forêt Larose de Prescott et Russell.  

    M. Fournier et Mme Orichefsky sont les heureux parents de trois jeunes enfants:  Myka 14 ans, Phoenyx 11 ans et Triddys 9 ans. Ceux-ci aiment tout autant le sport et c’est ensemble que la famille sillonne les routes du Québec et de l’Ontario afin de participer aux diverses compétitions.  

    La clinique de denturologie Fournier a pignon sur rue à Rockland, et M. Fournier est aussi partenaire dans deux autres cliniques à Casselman et Orléans. Impliqué localement, Nicholas partage régulièrement ses connaissances professionnelles sur son blogue personnel qu’il diffuse aussi dans les journaux locaux afin de bien informer la population au niveau de la santé buccale. «Nous désirons informer les gens et offrir un service personnalisé. Notre communauté locale doit s’entraider et c’est pourquoi nous travaillons de concert avec les hebdos régionaux. C’est la meilleure façon de rejoindre la population et d’offrir de l’éducation au niveau de la santé dentaire.» 

  • Increased ice rates subsidy approved

    Increased ice rates subsidy approved

    During the August 4 council session, Councillor Mario Zanth asked to have one item listed for future discussion at a committee of the whole meeting put on the table right away. The subject was the Canadian International Hockey Academy’s (CIHA) increase in the ice rates it charges at the Clarence-Rockland Arena. 

    “Council understands the frustration,” Zanth said, noting concerns he has heard from parents about the potential impact on youth hockey. 

    The CIHA announced earlier in the year that the ice rate at the Clarence-Rockland Arena would increase to $340 an hour. Zanth proposed that council approve a temporary increase in the municipal subside for ice time rates for minor sports to a maximum of $190.29 an hour. 

    “This is to ensure that minor ice sports are not penalized,” Zanth said, adding that the subsidy increase could apply to “all non-profit organizations” like the figure skating clubs, which provide winter ice sports. 

    The rest of council supported the intent of Zanth’s resolution but there was lengthy discussion on how broad a definition to use to determine the amateur sports groups that would qualify for the increased subsidy. Zanth said the funds should go “to whoever needs it the most.” 

    Community Services Director Jean-Luc Jubinville told council that youth winter sports group that could benefit from the ice rates subsidy could include all minor hockey clubs, from mites and Atoms to bantams and the Lightning girls hockey club. He noted that regional youth hockey clubs like the Wild, the Crush, and the Cobras, which include Clarence-Rockland players on their rosters, could also benefit when they have games or practices scheduled in the area. Ringette and figure skating clubs could also benefit. 

    Concern was raised that the CIHA ice rate hike could affect the Rockland Nationals. Most junior A hockey clubs do not make much, if any, profit, but they serve as a key starting point for young hockey players who seek a chance to try out for the bigger leagues, including the NHL. 

    Council approved a final revised resolution to provide an increased ice rate subsidy, up to a maximum of $190.29, to all winter sports organizations that have qualified in the past for subsidy help for ice time at the Clarence-Rockland Arena. 

  • Prêts à l’emploi 

    Prêts à l’emploi 

    Le projet pilote d’une durée de 12 semaines a permis d’initier les participants aux différentes facettes des métiers industriels et leur a permis d’acquérir des compétences techniques de base en lecture de plans, en soudure, en mécanique, en électricité et en usinage, domaines dans lesquels les employeurs manquent de main-d’oeuvre. 

    Ils ont également pu visiter des entreprises pour se familiariser avec l’environnement de travail.

    «Nous sommes vraiment fiers de la persévérance et des accomplissements des personnes inscrites au programme. Ce qui est d’autant plus excitant, c’est que le groupe était composé d’hommes et de femmes et on peut se réjouir de cette diversité au sein du groupe» a témoigné Caroline Arcand, directrice générale du Centre de services à l’emploi. 

    Un des participants a même réussi à combler un poste dans une entreprise de la région, signe que ce programme est bénéfique.