Catégorie : Autres – Others

  • Funding boost for youth farm workers program

    Funding boost for youth farm workers program

    “The goal is to give young people job experience,” said Marie-Claude Bibeau, federal agriculture minister, during a May 5 video conference with media to announced increased funding for the ministry’s Youth Employment and Skills program (YES). 

    The 2021 federal budget doubled funding for the YES program to $21.4 million, enough to support small-, medium-, and large-sized farm and agribusiness operations to hire more than 2000 young people this year. The YES program will subsidize half of the wages, up to a maximum of $14,000, for youth workers, ages 15 to 30, hired by farm or agribusiness owners. The program also offers a travel-and-lodging subsidy for eligible applicants whose youth employees may need to travel from other parts of Canada to get to their new jobs and also need a place to live. 

    Young people hired under the program do not have to come from farm families or have any previous experience with agriculture. The goals of the youth employment program are to help young people find jobs and get practical work experience and also help Canada’s agriculture sector which suffered from labour shortages last year. Migrant farm workers from other countries make up a large part of Canada’s agricultural work force and the pandemic prevented their entry into the country to work. 

    Justin Williams, chair of the Young Farmers Forum, noted during the conference, that another goal of the program is to encourage more interest among Canadian youth to consider careers in agriculture, whether it involves becoming farmers themselves or taking up related careers in agriculture. 

    “Farming is an important profession,” Williams said. “Everyone has to eat three times a day. It’s important to bring young people back to the farm.” 

    Farm owners and others involves in agribusiness can get details from the ministry on applying for the YES program at https://www.agr.gc.ca/eng/agricultural-programs-and-services/youth-employment-and-skills-program/?id=1557778999519. 

  • Aux petits Dodgers d’écrire l’histoire de cette nouvelle saison

    Aux petits Dodgers d’écrire l’histoire de cette nouvelle saison

    Au total 160 inscriptions cette année, ce qui dépasse les 135 de la dernière saison. Plus de 25 joueurs et joueuses fouleront les terrains du parc Philip Devey lors de la saison 2021, une augmentation de 20% pour l’organisation des Dodgers. Avant l’aire Gobeil, il y avait tout au plus 75 participants dans l’organisation. 

     Chez les «Rallye cap», catégorie primordiale pour le développement des jeunes et essentielle pour donner le gout de la balle aux enfants de 4 à 7 ans, la catégorie compte 42 participants. La capacité maximale étant de 45, les organisateurs sont enjoués par l’engouement envers la balle dans Argenteuil. D’ailleurs pour la plus petite catégorie, des surprises seraient à venir selon le président, qui travaille fort dans l’ombre.  

    Du côté du 9U (ancienne catégorie moustique), nommée les mini Cody Bellinger, auront 3 équipes dans la catégorie B et une équipe dans le A, un record selon le président actuel. Ils seront bien représentés autant sur la scène locale que sur la Rive-Nord.  

     Le 11U, l’ancienne catégorie atome, nommée les mini Clayton Kershaw, auront trois équipes de niveau B et une équipe de niveau A. D’ailleurs, l’équipe A qui représente la région sur la Rive-Nord serait à surveiller.  «C’est un groupe pas piqué des verres », de s’exclamer le président en place depuis 2 ans. L’Équipe du président dans le 11U devraient se battre pour le 1er rang toute la saison avec leurs rivaux, les Orioles de Saint-Jérôme et leur entraineur, l’ineffable Stéphane Goyette, enquêteur au Service de police de Saint-Jérôme. 

    À noter, le retour de 5 joueurs pour le 11U de Lachute, une énorme victoire pour le baseball lachutois. Justin Farrel, Benjamin Gobeil, Benjamin Lacombe et Nathan Malette des petits vétérans qui sauraient montrer le chemin aux nouveaux venus. 

    Chez les plus grands, les Dodgers auront une équipe dans le B pour le 13U, (ancienne catégorie Peewee) et une équipe niveau B chez le 15U (ancienne catégorie bantam) ainsi qu’une équipe B pour le 18U (ancienne catégorie midget). Les organisateurs ont préféré conserver ces catégories au niveau B afin des préserver le niveau de compétitivité avec les autres régions. 

     Le début de saison devrait se fera autour de la fête des Patriotes, c’est-à-dire dans la semaine du 24 mai. Il reste à officialiser le tout avec Baseball Québec et de s’assurer de la mise en place des directives avec la santé publique. 

    De plus, la 2e édition du tournoi Atome et Bantam B sur les terrains du parc Richelieu aura lieu au cours du mois d’aout. Rappelons que le tournoi avait connu un vif succès en 2019 lors de sa première édition. 

    Pour plus d’information, vous pouvez consulter la page Facebook de l’organisation: Association du baseball mineur de Lachute-Argenteuil 

     

  • La police recherche un homme soupçonné de meurtre

    La police recherche un homme soupçonné de meurtre

    La Police provinciale de l’Ontario a annoncé mardi matin qu’elle accuse Danick Miguel Bourgeois, 29 ans, de Saint-Albert, du meurtre au deuxième degré en lien avec la mort de M. Hatch en 2015. Les agents lui ont demandé de se rendre immédiatement au service de police le plus proche. 

    Le corps de M. Hatch a été retrouvé près de la ville d’Erin le 17 décembre 2015, à près de 450 kilomètres de l’endroit où il a été vu vivant pour la dernière fois. L’homme de 65 ans avait été vu la veille dans la région d’Ottawa, à l’angle des chemins West Hunt Club et Merivale à Nepean. 

    Une récompense de 50 000 dollars est toujours en vigueur pour toute information menant à l’arrestation et à la condamnation des responsables du meurtre. 

    Toute personne disposant d’informations sur les allées et venues de Danick Miguel Bourgeois est priée d’appeler la ligne téléphonique spéciale de la PPO au 1-833-517-8477, son service de police local ou de contacter Échec au crime, si elle souhaite rester anonyme. Les membres du public ont été priés de ne pas s’adresser directement à M. Bourgeois, mais d’appeler plutôt la police. 

  • Les Serres Legaut: plus de 58 ans d’histoire  

    Les Serres Legaut: plus de 58 ans d’histoire  

    «Au tout début en 1963, nous avions une ferme laitière mon mari Louis et moi sur le chemin Cassburn à L’Orignal. Nous produisions du lait depuis notre mariage et puis nous voulions agrandir, mais pas moyen d’acheter des voisins qui refusaient de nous vendre leur terre. Donc, nous avons vendu notre troupeau laitier et nous avons commencé à produire des fleurs et des légumes dans une serre, se rappelle Odette, qui a vu son fils François Legault et son épouse Diane transmettre les clés à leur fils Pascal Legault et sa conjointe Dominique Gauthier voilà deux ans. Toute la famille travaillait les mains dans la terre chaque jour de 5 heures du matin jusqu’à 11 heures le soir. Moi, j’étais là pour prendre soin des fleurs, des petites plantes et des semis qu’il fallait surveiller avec beaucoup d’amour, comme il faut le faire avec des bébés.»  

    Odette Legault raconte le premier transfert de l’entreprise. C’est en 1982 que l’entreprise qui comptait dix-mille pieds carrés de serres et 12 acres de terrain est transmise à la génération suivante. Louis Legault tombé malade était hospitalisé et c’est alors que François, un des fils prendra les commandes de l’entreprise à la suite d’une transition en douceur. «Dans ce temps-là, on vendait beaucoup au marché Bye à Ottawa et on avait un comptoir rue Main à Hawkesbury.» 

    En 2003, François Legault et Diane prennent une décision commerciale importante, celle d’ouvrir un grand centre jardin route 34 à Hawkesbury, tout en continuant de gérer les serres de production du chemin Cassburn. Puis, en 2019 avec cinquante-mille pieds carrés de serres, l’entreprise est prise en charge par la troisième génération. Pascal et Dominique veulent poursuivre les valeurs transmises de génération en génération, soit d’offrir une expérience de magasinage axée sur un service personnalisé et un grand choix de produits de qualité.  

    L’arrivée l’an dernier de la pandémie de la Covid 19 aura obligé l’entreprise à faire les choses autrement avec l’application de mesures sanitaires. «Au début de la pandémie, nous avons dû fermer les serres au public, explique Mme Gauthier, la nouvelle copropriétaire. Dès la réouverture, les Serres Legault ont été littéralement envahies par des clients très engagés dans le jardinage et l’horticulture. Et cette année, les gens semblent avoir peur de manquer de choses à transplanter, avance-t-elle. Ils reviennent en nombre grandissant, car la saison de jardinage a commencé plus tôt que d’habitude. Durant cette pandémie, précise la copropriétaire, les gens affectionnent à peu près tout ce qui se plante ou se sème dans un potager, sans oublier les plantes d’intérieur, comme pour verdir, voire fleurir leur confinement.  

    Tout ça donne à penser que c’est bon pour le chiffre d’affaire, ce que Dominique Gauthier reconnait d’emblée, malgré les limites imposées par les mesures sanitaires. «On ne peut pas accueillir plus de 50 clients à la fois à l’intérieur des serres, soit 25 pour cent de la capacité comparé aux 250 clients que l’on pouvait servir à la fois avant la pandémie, précise-t-elle. La troisième génération des Legault est très reconnaissante d’oeuvrer avec la vingtaine d’employés dévoués dans un domaine qui apporte beaucoup de joie aux gens. «Le jardinage c’est bon pour la santé mentale et pour la santé physique», lance-t-elle.  

    Quant à la fondatrice Odette Legault, une grand-maman, voire arrière grand-mère maintenant âgée de 87 ans, elle n’en revient presque pas de constater ce que sont devenus tous les efforts investis depuis les humbles débuts, suite à la vente de la ferme laitière en 1963. Elle conclut que ce n’était rien comparé à son amour des fleurs et de l’horticulture, sans oublier sa fierté de voir comment l’entreprise familiale des Serres Legault est devenue avec le temps un passage presque obligé dans la région de l’est de l’Ontario. 

  • L’impact d’un règlement pour les citoyens d’Argenteuil

    L’impact d’un règlement pour les citoyens d’Argenteuil

    En poste depuis novembre 2013, M. Péloquin nous ramène d’abord à l’époque du climat entourant la collusion au niveau municipal partout dans la province: «Nous avons fait appel à une firme juricomptables, Accuracy, afin de mener une enquête complète à ce niveau. C’est pendant cette enquête sur l’ancienne administration que le dossier que nous venons de terminer a été soulevé.» Rappelons que la juge administrative Anick Chainey a conclu en avril 2020 que la ville de Lachute, le RIADM et le RAEUCL n’ont pas démontré que les manquements reprochés étaient légitimes et que la cour supérieure a refusé une demande de sursis de réintégration l’hiver dernier. 

    Le cout du règlement pour la ville de Lachute monte à 2,2M$ (1,3M$ pour Pierre Gionet et 0,9M$ pour Nathalie Piret) et couvre les pertes de salaire, les intérêts, l’indemnité de fin d’emploi ainsi que les frais juridiques de ceux-ci. Un prêt a été contracté par la ville sur une période de 10 ans au montant de 1,9M$ afin d’acquitter ces montants la semaine dernière. «On parle d’une somme d’environ 200 000$ annuellement, ce qui se traduira par une augmentation de 1,5% sur le compte de taxe des Lachutois.»  

    En ce qui concerne la RIADM, c’est une somme de plus de 800 000$ qui a été versé à M. Gionet et Mme Piret dans des proportions semblables lors du règlement et ce montant a été acquitté sur le champ. «La RIADM génère des revenus annuellement et elle est entièrement autonome. Les sites d’enfouissement rapportent environ 600 000$/année, le compostage 200 000$/année et chaque municipalité profite d’une tarification préférentielle pour la gestion des déchets d’environ 50 000$ par an», détaille le maire de Lachute qui précise que les règlements ont été approuvés à l’unanimité par le conseil de la ville de Lachute ainsi que la RIADM. 

    Les frais d’avocats pour le dossier récemment réglé se situent autour de 1,5M$, partagés à parts égales avec la RIADM. «Nous avons acquitté ces factures progressivement sur une période de six ans depuis 2015.» Lors de l’édition du 6 mai dernier, on situait à plus de 5M$ l’ensemble de l’enquête complète de la ville de Lachute et de la RIADM, soit les frais d’avocats pour l’enquête sur l’ancienne administration municipale, la firme d’enquête juricomptables ainsi que les frais d’avocats pour le dossier spécifique des deux anciens cadres de la ville et le règlement récent qui est venu clore le dossier. 

     M. Péloquin réaffirme que toute cette affaire tire son origine au niveau de la collusion au niveau municipal dénoncée dans le cadre de la commission Charbonneau. Le nom de la Ville de Lachute y avait été énoncé et rapporté dans les médias, tout comme lors du procès de Tony Accurso en  2018.  «Le travail effectué afin d’enrayer la collusion au niveau municipal se traduit par un cout, c’est évident. Nous avons choisi d’investir afin d’assainir le processus; la collusion qu’a connue la province de Québec se chiffrait par une augmentation du cout de tous les projets. Depuis quelques années, on sent le retour du balancier et lorsque l’on consulte la colonne des revenus, on remarque une hausse constante. On est fier de pouvoir affirmer que la ville de Lachute progresse à un rythme soutenu.» D’ailleurs, lors de la publication d’un rapport de l’APCHQ le 19 janvier 2021, Lachute se situait au 6e rang provincial pour le nombre de mises en chantier au niveau résidentiel.  

    Le maire Péloquin nous indique que la ville de Lachute a également reçu des sommes d’argent dans le cadre du programme de remboursement volontaire du gouvernement du Québec. Ce programme, confié au juge François Rolland, a permis de récupérer 94 millions $ au niveau provincial alors que 31 entreprises ou entrepreneurs ont conclu des ententes avec 32 municipalités, ministères ou organismes publics.  Tous les citoyens ont accès à une multitude de documents sur le site web de la Ville de Lachute, onglet «La ville», section conseil municipal. On y retrouve notamment le rapport du DGEQ et les décisions de la juge Anick Chainey dans le plus récent dossier.  

    «Nous désirons être transparents, voilà pourquoi nous venons également de régler une nouvelle situation au poste de trésorier de la ville. En lien avec les règles mises en place, nous avons géré cette situation afin de prévenir des conflits potentiels», a déclaré M. le maire qui soutient que l’harmonie règne au conseil de ville et à la RIADM. Mme Nathalie Derouin remplacera Mme Geneviève Lachance au poste de trésorière, celle-ci ayant déclaré une relation de couple avec le directeur général de la ville Benoit Gravel.  Cette dernière se retrouvera maintenant en poste à la trésorerie de Tricentris. 

     

  • Conseils futés pour gérer le diabète

    Conseils futés pour gérer le diabète

    Un siècle plus tard, nous avons l’un des taux de diabète les plus élevés parmi les pays développés, alors qu’une personne reçoit un diagnostic toutes les trois minutes.

  • Create your dream cottage retreat  

    Create your dream cottage retreat  

    If you’re starting from scratch: 

    Map out your vision.  

    Before building, map out a plan and consider the location. Are you looking for a waterfront retreat or the perfect south-facing sunny spot? Also, consider how close you want your neighbours to be.  

    Find the right local partner.  

    Taking your dream cottage from blueprint to full build is a big job. That’s why it’s so important to find a building partner who not only has all the materials you need to customize your vacation home but is also close to the jobsite and understands the terrain and local challenges.  

    To get the right support, consider a full service like Home Hardware’s Beaver Homes & Cottages program. Available across Canada, a local dealer can help you choose from 119 pre-designed models or create a fully customized plan from scratch.    

    To enhance your current cottage:  

    Create a four-seasons retreat. 

    Maximize time at the cottage with all-season winterproofing. Think long term to transform your once “summer hotspot” into a warm and comfortable year-round retreat. Consider all-season insulation, upgrading windows and doors and wildlife proofing by filling in holes in walls and cupboards. Purchase the right storage solutions for garbage and gardening products, and don’t forget to protect seasonal fixtures and toys with the appropriate coverings for the cold winter months.  

    Consider simple upgrades. 

    Small, budget-friendly upgrades can go a long way towards enhancing your cottage. Refresh tired walls with a new coat of paint or update door handles and dresser knobs to renew old furniture. Improve the ambiance by incorporating decorative pillows, throw blankets and accent lighting. Bunkie or shed kits are both turnkey ways to expand your space while updating your property. 

  • Soutenir la santé mentale des femmes est plus important que jamais

    Soutenir la santé mentale des femmes est plus important que jamais

    Les femmes sont deux fois plus susceptibles de souffrir de dépression et de troubles anxieux que les hommes, et de nouvelles recherches menées depuis le début de la pandémie ont démontré qu’au Canada, la santé mentale des femmes a été davantage affectée que celle des hommes.

  • Four easy tips to make working from home so much better

    Four easy tips to make working from home so much better

    Here are few tips to make working from home so much better: