Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • La marina de Lefaivre sera ouverte cet été

    La marina de Lefaivre sera ouverte cet été

    Les plaisanciers de la marina d’Ottawa pourront faire le plein à la marina de Lefaivre cet été.

    Le conseil municipal d’Alfred-Plantagenet a décidé d’accepter la proposition de Manon Besner, directrice des parcs et loisirs, de maintenir la marina ouverte cette année pendant que le canton continue d’essayer de trouver quelqu’un du secteur privé prêt à louer l’installation.

    Le plan prévoit que le canton embauche un gestionnaire temporaire à temps plein pour la marina pour la saison de navigation de cette année, ainsi que trois étudiants d’été. Le contrat du directeur serait de 32 heures par semaine pendant la saison, tandis que les étudiants travailleraient huit heures par jour par semaine.

    Afin de réduire les coûts d’exploitation de la marina pour la municipalité, le personnel sera présent cinq jours par semaine cette année, au lieu de sept. Cela signifie qu’il y aura du personnel sur place pour vendre de l’essence aux plaisanciers et tenir le stand de la concession du mercredi au vendredi, de 11 heures à 19 heures, et le week-end, de 9 heures à 19 heures.

    Le plan d’exploitation proposé permettrait au canton d’économiser environ 14 200 dollars dans le budget municipal. L’allocation initiale du budget 2025 pour l’exploitation de la marina cette année était de 35 000 dollars pour un directeur et cinq étudiants employés.

    L’autre option proposée au conseil était de ne pas exploiter le port de plaisance cette année et de laisser la rampe de mise à l’eau du site à la disposition de tous ceux qui souhaitent l’utiliser pour mettre leur bateau à l’eau et le sortir de l’eau, sans surveillance.

    Le conseil a approuvé le plan visant à maintenir le port de plaisance en activité cette année, à un coût réduit pour le canton.

  • Le Grand McDon 2025 soutient les enfants de l’Hôpital général de Hawkesbury et district

    Le Grand McDon 2025 soutient les enfants de l’Hôpital général de Hawkesbury et district

    La Fondation de l’Hôpital général de Hawkesbury et district (HGH) recevra les fonds amassés lors du Grand McDon 2025, organisée par les restaurants McDonald’s de Hawkesbury et de Grenville.

    Le Grand McDon aura lieu le jeudi 8 mai. Les clients pourront appuyer la Fondation en faisant un don ou en achetant des articles en vente dans les restaurants, notamment des chaussettes, des lunettes de soleil, des baguettes lumineuses et des peluches de renards vêtus en médecins. Une portion des ventes du menu réalisées entre 7 h et 19 h sera également versée à la Fondation.

    Les fonds recueillis serviront à soutenir le Programme de réadaptation pour enfants de l’Est de l’Ontario offert à l’HGH. Le programme vise à aider les enfants à retrouver leur mobilité, leur force et leur souplesse, ou à s’adapter à leur condition à la suite d’un accident ou d’une maladie. Il aide aussi les enfants vivant avec un retard de développement ou d’autres troubles à améliorer leur coordination et leur communication.

    Le personnel du programme fournit des services d’évaluation et assure un suivi thérapeutique auprès des jeunes patients.

    La Fondation invite la population à visiter l’un des restaurants McDonald’s participants le 8 mai afin de contribuer à l’achat d’équipement essentiel pour les enfants de la région.
    La Fondation a exprimé sa reconnaissance envers Louis Giguère, propriétaire des deux franchises, pour sa générosité et son appui de longue date.

    « Nous sommes ravis d’être de nouveau l’organisme de bienfaisance choisi cette année dans deux restaurants McDonald’s. Venez rencontrer le personnel et les bénévoles de la Fondation HGH lors du Grand McDon prendre un repas et contribuer à améliorer la vie des enfants de notre communauté », a déclaré Erin Tabakman, directrice générale de la Fondation.

  • Nouvel équipement au complexe sportif de Hawkesbury grâce à la Fondation Trillium

    Nouvel équipement au complexe sportif de Hawkesbury grâce à la Fondation Trillium

    Le Complexe sportif Robert-Hartley de Hawkesbury a ajouté de nouveaux équipements récréatifs grâce à une subvention de 93 700 $ de la Fondation Trillium de l’Ontario.

    La Ville a organisé une journée portes ouvertes le vendredi 25 avril pour présenter les améliorations. Les résidents ont visité les installations, rencontré le personnel et découvert les programmes offerts.

    La subvention a permis l’achat de 12 vélos de spinning, 12 aquavélos, un parcours d’obstacles pour enfants et un mur d’escalade. Cet ajout vise à élargir la programmation et à promouvoir un mode de vie actif dans la communauté.

    Le député provincial de Glengarry–Prescott–Russell, Stéphane Sarrazin, a souligné l’initiative sur les réseaux sociaux, remerciant la Ville de Hawkesbury pour son engagement envers la santé et le bien-être de la population.

    « La subvention a soutenu l’achat d’équipements sécuritaires et de haute qualité », a écrit Sarrazin. « Merci à la Ville de Hawkesbury pour son engagement envers la santé et le bien-être de la communauté, ainsi qu’à la Fondation Trillium pour son soutien essentiel à des projets qui font une réelle différence dans la région. »

  • La rue Principale de Hawkesbury devient-elle une route de comté ?

    La rue Principale de Hawkesbury devient-elle une route de comté ?

    La rue Principale de Hawkesbury pourrait devenir une route de comté.

    Le conseil des Comtés unis de Prescott-Russell (CUPR) a accepté un rapport pour étude avant de décider si la rue Main à Hawkesbury devrait être désignée comme route de comté.

    Le maire de Hawkesbury, Robert Lefebvre, avait présenté une motion lors d’une réunion précédente du conseil des CUPR. L’argument de la municipalité est que la rue Main répond aux lignes directrices du Plan officiel des CUPR pour être désignée comme route de comté.

    Le plan officiel des CUPR stipule que les routes collectrices principales dans la région de Prescott-Russell sont des routes de comté parce qu’elles « ont la capacité d’acheminer de grands volumes de circulation » et qu’elles relient deux communautés ou plus dans la région ou qu’elles servent autrement « de partie intégrante du réseau de transport provincial ».

    L’argument de Hawkesbury est que la rue Main est reliée à ses limites est et ouest par des routes de comté qui sont des collecteurs de trafic importants. Ainsi, la rue Main sert également de connecteur et donne accès au réseau de transport de l’Ontario vers le Québec via le pont interprovincial de Long Sault.

    Dans le rapport de 15 pages qu’il a présenté au conseil des CUPR, M. Lefebvre a noté que la section de la rue Main entre les intersections de la rue McGill et de la rue John relevait de la compétence du ministère des Transports de l’Ontario au début des années 2000. La ville de Hawkesbury en a acquis la responsabilité après la construction du boulevard Chenail. Cela a eu pour effet de créer un lien entre la rue Main et la route de comté 4.

    La question est maintenant de savoir si les CUPR assumera la responsabilité de l’entretien de la rue Main à Hawkesbury, tout comme pour les autres municipalités de Prescott-Russell qui ont des routes qui servent de liens et de collecteurs pour le système routier régional.

    De plus, le maire Lefebvre a indiqué dans son rapport que Hawkesbury investira 2,5 millions de dollars cette année pour la réfection du pont Louis P. Cécile à l’intersection de la rue Main et de la rue McGill. La rue Main supporte également une grande quantité de trafic en direction du Québec, en provenance du chemin de comté 17, grâce à ses connexions avec les rues Tupper et Cameron, ainsi qu’en provenance de la route provinciale 34, via la rue McGill.

    Le rapport comprend des statistiques sur la circulation et d’autres renseignements de planification qui appuient l’argument de Hawkesbury en faveur de la désignation de la rue Main comme route de comté.

    Le conseil et l’administration des CUPR examineront le rapport et prendront une décision sur la demande de Hawkesbury lors d’une prochaine réunion du conseil.

  • Le fonctionnement de la marina de Lefaivre toujours à l’étude

    Le fonctionnement de la marina de Lefaivre toujours à l’étude

    Le fonctionnement général de la marina de Lefaivre fait l’objet d’un examen, mais elle devrait être ouverte aux plaisanciers locaux et étrangers cet été.

    Manon Besner, directrice des parcs et loisirs d’Alfred-Plantagenet, a présenté au conseil municipal, lors de sa réunion du 8 avril, un rapport sur les efforts déployés pour trouver un exploitant du secteur privé pour gérer la marina de Lefaivre.

    Mme Besner a indiqué au conseil que, jusqu’à présent, il n’y a pas eu de réponse à l’appel d’offres du canton pour la location de la marina. Son service continuera donc à gérer l’installation cet été et embauchera du personnel saisonnier pour s’occuper des ventes d’essence marine sur le site et exploiter la concession.

    Les conseillers Antoni Viau et Ian Walker se sont dits préoccupés par la situation, soulignant tous deux que la marina devrait être une installation autosuffisante et rentable.
    Le directeur général Michel Potvin a expliqué au conseil que la marina offrait un service récréatif aux plaisanciers locaux et étrangers.

    Mme Besner a recommandé l’embauche d’un gestionnaire à temps plein pour la marina pour la saison de navigation de cette année, qui s’étend du 5 mai au 12 octobre. Le directeur s’occuperait de toutes les opérations quotidiennes de la marina concernant les services aux plaisanciers.

    Le rapport du département des parcs et des loisirs recommande que le gestionnaire soit sur place 35 heures par semaine et qu’il soit sous la supervision du département des parcs et des loisirs. Au cours des saisons précédentes, le poste de gestionnaire comportait 10 heures par semaine sur le site.

    Le rapport recommande également d’embaucher des étudiants pour l’été afin d’aider le directeur à gérer le port de plaisance, y compris les services aux plaisanciers et l’entretien du site.

  • Une enquête sur le trafic de drogue mène à une arrestation et à une saisie à Alfred

    Une enquête sur le trafic de drogue mène à une arrestation et à une saisie à Alfred

    Une enquête policière sur un présumé trafic de drogue à Alfred-Plantagenet a mené à une arrestation et à la saisie de crack et d’autres objets.

    L’Unité des crimes de rue de la région de l’Est de la Police provinciale de l’Ontario a lancé une enquête plus tôt cette année après avoir reçu des signalements selon lesquels une personne vendait de la méthamphétamine et de la cocaïne. Le jeudi 10 avril, des agents de l’unité des crimes de rue, accompagnés de policiers du détachement de Hawkesbury, ont exécuté un mandat de perquisition dans un appartement de la rue St-Phillipe à Alfred.

    Selon la police, une quantité présumée de crack, plusieurs pipes à crack, de l’argent comptant, des listes de dettes et d’autres objets associés au trafic de drogue ont été saisis. Une personne a été arrêtée sur place, tandis que plusieurs autres ont été relâchées sans accusation.

    Sylvie Campeau, 56 ans, d’Alfred, a été accusée de possession d’une substance de l’annexe I en vue d’en faire le trafic.

    Campeau a été remise en liberté et doit comparaître devant la Cour de justice de l’Ontario à L’Orignal le 28 mai.

  • Hommage posthume à une artiste de talent

    Hommage posthume à une artiste de talent

    Carole Bercier était une artiste talentueuse dont les œuvres sont aujourd’hui exposées pour que chacun puisse les apprécier.

    « Elle a commencé à peindre probablement à l’âge de 20 ans, a déclaré sa sœur, Jeanne Lacombe. Elle a commencé à faire ce qu’elle appelait de la « vraie peinture ». Mais elle était une artiste dans tous les sens du terme ».

    Carole Bercier a vécu dans la région d’Alfred-Plantagenet pendant la majeure partie de sa vie. Jusqu’à sa retraite, elle a travaillé pour le gouvernement fédéral, d’abord à la GRC, puis à Postes Canada.

    L’art était sa passion personnelle, un domaine dans lequel elle excellait.

    « Elle aimait la beauté, a déclaré Mme Lacombe. Elle aimait recréer la beauté ».

    Mme Bercier a produit une poignée d’œuvres achevées jusqu’au jour de son décès, à l’âge de 73 ans. Aucune de ses œuvres n’a jamais vu de paysages publics ou de scènes animalières à exposer de son vivant, mais cet oubli est maintenant corrigé, grâce aux efforts de sa sœur et aussi de son cousin, Jocelyn Carrière, coordonnateur du projet Art in the Libraries du Comité de la bibliothèque Alfred-Plantagenet.

    Plusieurs œuvres de Bercier sont désormais exposées à la bibliothèque municipale de Lefaivre, en hommage posthume à une artiste locale méconnue et très talentueuse. Les œuvres de Bercier vont de paysages réalistes et de natures mortes à un portrait de famille impressionniste en hommage à ses parents, Arthur et Marie-Ange Carrière. Ce qui semble être un bouquet de fleurs que son père tient dans une main pour le présenter à sa mère est en fait un rassemblement surréaliste de Bercier et de ses nombreux frères et sœurs, leurs visages tournés vers le spectateur.

    « Elle aimait la famille », a déclaré Mme Lacombe, ajoutant que l’une de ses œuvres publiques était une peinture murale pour l’hôpital Montfort, qui était un projet de co-création faisant appel à son talent et à celui de son fils, Nicholas.

    Nicholas et son frère Dominic ont tous deux hérité du talent artistique de leur mère, même si leurs œuvres reflètent des styles différents. Chacun d’entre eux expose un exemple de son travail à la bibliothèque de Lefaivre dans le cadre de l’hommage rendu à l’âme artistique de leur mère.

  • Le Chenail a 50 ans

    Le Chenail a 50 ans

    Cette année est appelée à devenir un véritable millésime pour le Centre culturel Le Chenail de Hawkesbury.

    « Cette année marque le 50e anniversaire du Centre culturel du Chenail », a déclaré Lynda Clouette-McKay, directrice générale et artistique du Chenail, lors d’une célébration organisée le 2 avril à l’occasion de l’anniversaire d’or du Centre.

    Le slogan de l’anniversaire du centre est « Hier, aujourd’hui et demain, la culture francophone rayonne ». La culture francophone rayonne ». Ce slogan résume bien les objectifs passés, présents et futurs du Chenail depuis la création du centre culturel.

    Le Chenail a été incorporé le 16 juillet 1975 comme l’un des nombreux premiers centres culturels francophones créés en Ontario cette année-là et a reçu le statut d’organisme de bienfaisance en 1987.

    André Villeneuve, l’un des premiers fondateurs du centre, a orienté Le Chenail vers la promotion de la culture francophone, en soutenant les artistes locaux et régionaux. Au fil des ans, Le Chenail a organisé et accueilli une grande variété d’événements spéciaux et de festivals mettant en vedette des artistes francophones de l’Ontario et du Québec. Il a également servi de lieu pour des expositions d’art, des lectures en direct d’écrivains et de poètes francophones, des spectacles de chanteurs et de musiciens francophones et d’autres activités spéciales.

    À l’origine, le centre culturel se trouvait sur l’île du Chenail, mais le Chenail a changé plusieurs fois d’emplacement au fil des ans. Il est ensuite retourné à son emplacement d’origine à la Maison de l’Île, un bâtiment du patrimoine local datant de 1835.

    La programmation culturelle de cette année comprend des rendez-vous incontournables comme le Festival Petits Bonheurs, qui a lieu chaque année à la mi-mai et qui s’adresse aux enfants et aux adultes qui ont le cœur bien accroché, ainsi qu’une série continue d’expositions d’art, de concerts en direct et de représentations théâtrales, avec des artistes, des musiciens et des écrivains locaux et régionaux, ainsi que plusieurs noms bien connus du monde des arts et du théâtre.

    Tous les détails de cette saison, ainsi que les informations sur les billets, sont disponibles dans le livret du programme 2025 au Chenail.

  • Le conseil municipal approuve la rénovation de l’église patrimoniale

    Le conseil municipal approuve la rénovation de l’église patrimoniale

    Le conseil municipal du canton de Champlain a donné son aval au projet de rénovation de l’église presbytérienne locale.

    L’urbaniste Paul Robitaille a présenté au conseil municipal, lors de sa réunion du 26 mars, un rapport sommaire sur un plan visant à améliorer l’extérieur de l’un des murs de l’église patrimoniale.

    Le bâtiment de l’église presbytérienne St. Andrew’s fait l’objet d’un projet de restauration patrimoniale depuis 2021. St. Andrew’s Presbyterian Church fait l’objet d’un projet de restauration du patrimoine depuis 2021.

    Claude Brabant, qui a acheté l’ancienne église en 2005 après que la congrégation locale de l’Église unie a décidé de la mettre en vente. À l’époque, le bâtiment n’était utilisé que pour les services religieux d’été et la congrégation avait décidé qu’elle ne pouvait plus en assurer l’entretien.

    Depuis lors, M. Brabant, un tailleur de pierre professionnel ayant de l’expérience dans la rénovation et la restauration de bâtiments patrimoniaux, a acquis le bâtiment dans le but d’en faire l’un des nombreux projets de restauration patrimoniale qu’il avait en cours dans le quartier de L’Orignal, sur la rue King.

    Une partie des travaux de restauration actuels de M. Brabant concerne le mur extérieur nord en pierre de l’édifice, qui a subi quelques dommages. M. Brabant souhaite ajouter une nouvelle annexe qui respecte les caractéristiques patrimoniales d’origine et qui renforcera également la pierre de fondation du mur. Le plan de Brabant permettra également de procéder à certaines améliorations essentielles des systèmes électriques, de chauffage et de ventilation du bâtiment dans le cadre du projet de rénovation et de restauration.

    « Dans l’ensemble, cette stratégie reflète un équilibre réfléchi entre la fonctionnalité moderne et la conservation du patrimoine », a déclaré M. Robitaille.

    Le conseil a approuvé à l’unanimité les travaux de rénovation et de restauration proposés pour le mur nord du bâtiment.

    Le bâtiment de l’église St. Andrews a été érigé après que Charles Treadwell eut fait don d’un terrain à cette fin en 1822. Les archives historiques indiquent que la structure était utilisée comme église presbytérienne dès 1832 et qu’elle l’est restée jusqu’à ce que la congrégation vote en 1925 pour rejoindre l’Église unie.

    St. Andrews est l’une des plus anciennes églises presbytériennes du Canada. St. Andrew’s Presbyterian à Ottawa, qui a ouvert ses portes en 1828.

  • Octroi de subventions pour le démarrage d’entreprises locales

    Octroi de subventions pour le démarrage d’entreprises locales

    Plusieurs entrepreneurs locaux de Prescott-Russell ont reçu un peu d’aide financière pour démarrer leur entreprise.

    Le Centre d’entrepreneuriat de Prescott-Russell (CEPR) a annoncé l’octroi de 40 000 $ en subventions à huit résidents pour les aider à démarrer leur nouvelle entreprise. Les subventions sont accordées dans le cadre du programme CEPR Starter Company Plus, en partenariat avec le ministère du Développement économique, de la Création d’emplois et du Commerce.

    Le programme comprend des ateliers pour les candidats éligibles qui se concentrent sur la planification d’entreprise, l’identification de leur marché cible, le développement de bonnes relations avec les clients et l’établissement de contacts de réseau pour aider leur entreprise à se développer.

    Chacun des candidats retenus reçoit une subvention de 5 000 $ de CEPR pour l’aider à couvrir les coûts d’établissement de sa nouvelle entreprise.

    Cette année, les lauréats du programme CEPR Starter Company Plus sont les suivants : Marc Dion de Marc of-all-Trades à Russell, Valérie Bédard de Studio Paramédical à Hawkesbury, Guy Mayer de Mayer Industrial Warriors à Hawkesbury, Donna Guérin de Le Saphir esthétique à L’Orignal, Laura Beauchesne de Soil & Green à Vankleek Hill, Edwige Agoi Collette Ainhin de IEI Collections à Wendover, Kelly Bragg de Ruby Treats à Alfred, et Jordan Brookes de Digital Memoirs Canada à Saint-Isidore.