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  • Les voix féminines s’élèveront en choeur

    Les voix féminines s’élèveront en choeur

    Les quelques voix féminines se regroupent à nouveau depuis septembre dernier à la salle communautaire de l’aréna Kevin Lowe-Pierre Pagé et sont impatientes de retrouver leur public après un temps des fêtes à l’arrêt en 2020. Une quinzaine de femmes répétaient lundi dernier devant la nouvelle cheffe dynamique et pleine d’entrain. «Marjolaine a conquis notre choeur avec sa vision artistique et son humour.  Elle saura conquérir le cœur du public grâce à ses talents de communicatrice », souligne Cynthia Lisa Dubé, présidente. 

    Mme Daneault est diplômée en flûte traversière de l’Université de Sherbrooke. Elle s’est découvert une passion pour la technique vocale saine et la pédagogie musicale en travaillant auprès des jeunes de l’Harmonie Senior de l’école secondaire Armand-Corbeil et plusieurs chœurs du Québec. 

    Pour ces retrouvailles, les chants choisis seront empreints de douceur et de chaleur. Les spectateurs auront droit à des chants traditionnels de Mozart et Bach, l’Ave Maria de Aznavour, mais aussi des pièces plus inattendues et contemporaines telles Solstice Carol et Throw open your shutter. Des chants de Noël russe seront aussi à l’honneur. 

    L’Ensemble vocal Hémiole sera accompagné par Anne-Louise Gilbert, au violoncelle, Juie Lambert, à la clarinette, et Marie-Ève Nadeau, au piano. Des billets sont en vente à la porte, mais aussi au préalable auprès des choristes, à la Station 210 et chez Chaussures Monik avec 5$ de rabais. 

  • Pearce et Sauvé: préfets d’Argenteuil

    Pearce et Sauvé: préfets d’Argenteuil

    Le conseil de la MRC a procédé à l’élection du préfet et du préfet suppléant, conformément aux dispositions de la Loi sur l’Organisation territoriale municipale. M. Pearce a été ré-élu par acclamation par ses collègues du conseil et entreprendra ainsi un cinquième mandat à la préfecture. M. Sauvé a également été élu par acclamation par ses pairs pour un premier mandat au poste de préfet suppléant et remplace ainsi Carl Péloquin, défait lors de la dernière élection municipale de la Ville de Lachute. 

    Activement impliqué dans le milieu municipal, il est également membre du conseil d’administration de la Fédération canadienne des municipalités (FCM) depuis 2009, où il occupe actuellement le poste de deuxième vice-président. Il siège aussi au conseil d’administration de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) depuis décembre 2013, en qualité de représentant des municipalités bilingues de la province et de Président de la Commission permanente de l’aménagement du territoire, l’agriculture et l’environnement. Maire de la municipalité du canton de Gore depuis le mois de novembre 2004, M. Pearce a précédemment exercé les fonctions de préfet suppléant de la MRC d’Argenteuil au cours de deux mandats consécutifs, de novembre 2009 à novembre 2013. 

    Dans les moments qui ont suivi son élection au poste de préfet de la MRC d’Argenteuil, M. Pearce a exprimé son grand attachement à la magnifique région d’Argenteuil. Il a tenu à remercier ses collègues du conseil de la MRC pour leur confiance, et il a réitéré son engagement à défendre, au meilleur de ses capacités, les intérêts supérieurs des citoyennes et citoyens de la MRC d’Argenteuil. M. Pearce se dit très honoré d’avoir le privilège de représenter la MRC d’Argenteuil et est très heureux de poursuivre ainsi son engagement envers le monde municipal.  

    Maire de la municipalité de Mille-Isles depuis février 2020, Howard Sauvé a débuté son engagement en politique municipale dès 2013, alors qu’il a occupé le poste de conseiller municipal lors de deux mandats consécutifs, du 16 octobre 2013 au 8 janvier 2020. Homme d’affaires très engagé au sein de sa communauté, M. Sauvé tient à remercier les membres du conseil de la MRC d’Argenteuil de lui avoir accordé leur confiance en l’élisant au poste de préfet suppléant.  

    Il mettra son expérience au service de la collectivité pour contribuer à améliorer la qualité de vie de ses concitoyens, au bénéfice des générations futures. «C’est pour moi un honneur d’accéder à cette fonction et de poursuivre mon engagement envers le monde municipal au palier régional. Je remercie mes collègues de me témoigner cette grande marque de confiance. J’ai à cœur la MRC d’Argenteuil et je me dévouerai à son développement et son rayonnement, dans le respect des règles de développement durable», indique le nouveau préfet suppléant de la MRC. Le mandat du préfet, tout comme celui du préfet suppléant, est d’une durée de deux ans, et se terminera en novembre 2023.  

  • Des éléments retrouvés  sur les lieux de l’incendie

    Des éléments retrouvés  sur les lieux de l’incendie

    «Des éléments ont été retrouvés sur place, ce qui nous laisse croire que ce serait un incendie criminel. Pour ne pas nuire à l’enquête, nous ne pouvons donner plus d’information publiquement», a déclaré le sergent Marc Tessier, agent d’information à la Sûreté du Québec. 

    Durant toute la journée du 26 novembre, des enquêteurs et des techniciens en scène d’incendie ont arpenté les lieux afin de trouver des indices pouvant relier deux individus brûlés retrouvés non loin des lieux de l’incendie déclaré vers 3h45. 

    Gravement brûlés, deux hommes de 18 et 19 ans, dont on ne peut divulguer l’identité, ont été transportés d’urgence à l’Hôpital de Montréal, vers l’unité des grands brûlés. C’est un résident de Lachute qui a alerté les autorités en voyant les jeunes hommes mal en point, dont un aurait été brûlé à plus de 80 %. «Dès que nous serons en mesure de les rencontrer, ils seront interrogés. L’état de santé des deux individus ne nous permet pas de les interroger pour le moment», a souligné le sergent Tessier lundi dernier. 

    Le bâtiment, dont les rénovations étaient avancées pour accueillir le Star Pizza, anciennement situé en biais avec le restaurant Mc Donald, sur la même avenue, est lourdement endommagé. Situé tout près de la caserne lachutoise, l’incendie a été rapidement maitrisé par les pompiers. 

  • L’école L’Oasis ferme pour une durée indéterminée

    L’école L’Oasis ferme pour une durée indéterminée

    Sous la recommandation de la santé publique, le Centre de service scolaire de la Rivière-du-Nord (CSSRDN) ainsi que la direction de l’école menée par Isabelle Gordon depuis mars dernier ont décidé de mettre un frein à la propagation avec une fermeture complète. 

    Les enseignants ainsi que les parents ont été avisés le 30 novembre que l’école se fera dorénavant à la maison puisque les cas ne cessaient de progresser. On assure que l’organisation devrait se faire rapidement, les protocoles ayant été bien établis depuis le début de la pandémie. Dix membres du personnel ainsi que 34 élèves ont été testés positifs. Ce sont les deux classes préscolaires qui ont été fermées les premières, suivies d’une classe de 1re année. Puisque la plupart des enfants présentent des symptômes légers ou sont même asymptomatiques, il devient difficile de gérer la situation. «Le constat que l’on fait, c’est que nos petits n’ont pas ou peu de symptômes, dénote Nadyne Brochu, responsable des communications, qui assure que les autres écoles d’Argenteuil ne présentent pas de problématiques majeures. Nous recommandons aux parents de continuer de respecter les mesures sanitaires aussi à l’extérieur de l’école. En mettant l’épaule à la roue, on aide nos milieux scolaires qui font preuve de vigilance et de résilience depuis le début.» 

    Avant la fermeture, un test par gargarisme pour un dépistage massif a été effectué à l’ensemble du personnel et des enfants afin de connaître le nombre réel de cas. Cependant, il faut noter que beaucoup d’élèves étaient absents L’école primaire lachutoise, considérée fortement défavorisée, regroupe deux classes préscolaires, 11 classes du 1er au 3e cycle et 5 classes TSA. Elle est la deuxième école de la CSSRDN a fermé ses portes, l’école Sainte-Anne de Saint-Canut ayant été la première. 

  • Les chums!

    Les chums!

    Deux gars de Lachute qui ont toujours habité ici. Même que Martin a acheté une maison dans mon petit Canada. À travers ce billet je veux rendre hommage en quelque sorte à mes vieux chums que je néglige parfois.  

    Oui ton barbu n’est pas le meilleur des amis à avoir, il ne va pas souvent te téléphoner et prendre de tes nouvelles. Il va même te décommander une soirée qu’on s’était prévu. Je suis ce genre d’ami, le genre d’ami qui va te faire autant rire que sacrer.  

    J’ai plein de connaissances, mon Facebook en est rempli. Mais j’ai assez de doigts pour calculer mes vrais amis d’une seule main. Simon, c’est un sacré bon «yâbe», comme on dit au Vatican. Le genre qui n’existe pu ou presque. Ce gars-là n’a pas une once de méchanceté en lui-même. Dans le dictionnaire de la vie, sous bon gars, on devrait y voir sa grosse face d’innocent! Je le crois sincèrement. Les seules fois que mon vieux chum me dit je t’aime, c’est comme il y a deux semaines quand il était revenu d’un spectacle d’Henri Band et qu’il m’a texté un peu «chaudaille». Nous sommes de notre génération quoiqu’en dise l’évolution et c’est bien ainsi.   

    J’aime Simon comme on aime son frère. J’ai souvenir de ces soirées du Canadien en série, lui et moi à genoux à monter les marches de la grotte à Brownsburg pour porter chance à notre sainte flanelle! Faire des prières au nom du père, du fils et de Darcy Tucker! Nous étions aussi d’impitoyables joueurs de miniputt! J’ai aussi souvenir des parties de hockey senior ensemble assis à côté des frères Trudel, sur la rue Hamford.  

    Si vous le voyez, vous pouvez le saluer comme je le fais: hey, Simon, la patate!  

    L’autre sbire c’est pareil, mais pas pareil! Martin, c’est probablement le dernier des vrais humains. Un gars pas barré à 40, comme on dit dans le domaine des chiffres. Si tu veux avoir l’heure juste, il va te donner ça à la seconde prêt. Pas toujours commode d’avoir un ami qui te dit toujours le fond de sa pensée, mais je le préfère ainsi et pas autrement.  

    Martin sous son air de clown est d’une grande sensibilité. Il est le genre d’ami que tu peux appeler à 3h du matin, si tu es dans le trouble. Oui, oui, il est vulgaire avec un grand V, ce n’est pas de sa faute son père est né avant lui. Il est bien le fils de Richard. Il faut dire que le Martin est maintenant grand-père… comme quoi qu’on vieillit.  

    Prochain coup que vous voyez Martin dit lui: Hey Mart pis les rénos? Il va être vraiment content de vous en parler. 

    J’aime Martin autant que Simon. Comme mes deux enfants Théo et Mathilde, je ne pourrais pas choisir entre les deux.  

  • Loisirs Laurentides recherche des missionnaires  

    Loisirs Laurentides recherche des missionnaires  

    Pour devenir «missionnaire», les candidats recherchés doivent avoir 18 ans et plus, être disponibles du 2 au 13 mars 2022 inclusivement, être dynamiques, consciencieux, fiers de représenter leur région et faire preuve de vivacité et de bien-être au sein de la délégation. Également selon leur disponibilité, les personnes intéressées peuvent être présentes seulement pour un seul bloc (bloc 1: du 2 au 8 mars ou bloc 2: du 8 au 13 mars 2022). Le missionnaire devra être présent auprès de son groupe d’athlètes en tout temps; aimer travailler avec les jeunes et encourager et animer les athlètes lors des compétitions.  

    L’hébergement, l’alimentation et les vêtements de la délégation sont fournis ainsi qu’un per diem de 100$ par bloc. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec Dang Thanh Bui au 450 504-6080 ou par courriel à sports@loisirslaurentides.com. Venez vivre les Jeux de près!   

  • Un kayak pour une athlète lachutoise

    Un kayak pour une athlète lachutoise

    Cette kayakiste de 15 ans s’entraîne avec Vicking Kayak Club Montfort, sur le lac St-François-Xavier, depuis sa 6e année, année où son enseignant en éducation physique lui a parlé de ce sport de vitesse. En août, à Ottawa, MacRae a fait les temps et fait partie maintenant d’Équipe Québec lui donnant accès à un gym ainsi que des services de nutritionniste et de physiothérapeute gratuitement. MacRae s’est entraîné durant la saison estivale en raison de 5 matins semaine de 8 h à midi en plus de deux soirées de 17 h à 19h. Elle utilisait un kayak prêté par le club, moins performant. Cet été, elle a obtenu la chance de récupérer le kayak de la fille de son entraîneur, Courtney Stott, qui a participé notamment aux Olympiques de Tokyo.  Selon Karin Lovich, MacRae pourra améliorer encore plus ses performances avec de nouveau kayak obtenu pour 3500$ (un neuf oscille autour des 7000$). Sa mère, qui travaille en entretien paysager et fait guise de chauffeur privé est très reconnaissante envers le Club Lions et la Fondation pour ce coup de pouce dans cette aventure gratifiante, mais dispendieuse. 

    Élève de la LRHS en 4e secondaire, elle poursuivra ses entraînements du printemps et de l’automne avec son club actuel.  Mais elle s’entraînera dans un club plus performant à Pointe-Claire durant l’été. Dépendamment des répercussions de la Covid, elle a espoir d’un camp d’entraînement en Floride en mars prochain. 

     

  • Des oliviers à Lachute? Une question de temps…

    Des oliviers à Lachute? Une question de temps…

    Un des fils, Esber Esber, 12 ans, entretient une correspondance avec une jeune Québécoise de Thetford Mines avec qui il échange des produits locaux: de l’huile d’olive contre du sirop d’étable et… de l’amiante. Mille-neuf-cent-soixante-quinze, la guerre civile éclate au Liban. À Beyrouth, Esber Esber, en digne héritier de ses ancêtres phéniciens qui avaient le commerce dans le sang, fait du marché noir et traverse parfois sous les balles la «ligne de démarcation» qui sépare musulmans et chrétiens procurant aux uns comme aux autres toutes sortes de produits. L’espérance de vie d’un contrebandier n’étant pas très longue, Esber quitte le Liban. Par sa correspondance, il possède une certaine connaissance du Canada et comme il parle la langue en plus, il atterrit à Ottawa et se met aussitôt en quête d’un emploi. Les Libanais ont des cousins partout, c’est connu. C’est donc par l’intermédiaire d’un cousin qu’Esber est engagé à l’hôtel Elgin où il sera plongeur puis serveur avant de devenir gardien de sécurité à la Banque Royale, pas très loin du parlement.  

    Il s’inscrit à l’Université d’Ottawa en informatique avec une mineure en économie. Mais comme les références sont en anglais, il choisit de terminer son cours à l’université Laval où il obtient son diplôme. Pour gagner sa vie, il travaille au ministère de l’Environnement puis au CRTC. Sa passion toutefois, c’est le commerce.  

    À la mort de son grand-père, il hérite du quart de l’oliveraie de Koura, les trois autres quarts étant partagés entre ses cousins. Il faut dire que depuis sa venue au Québec, Esber est retourné plusieurs fois dans son pays d’origine pour visiter la famille. Chaque fois, il rapporte en guise de cadeau pour des ses amis quelques bouteilles d’huile provenant du pressoir ancestral. L’idée d’importer de l’huile et pourquoi pas, des olives, lui vient donc naturellement.  

    Il y a des règles à respecter pour importer des produits alimentaires. Des règles et des coûts. Au début, les quantités étant petites, les bouteilles font le trajet en avion par la société Arramex, un transporteur de Dubaï; il s’agit pour Esber de mettre sur pied la filière de distribution depuis l’oliveraie jusqu’aux acheteurs qui sont d’abord des restaurants libanais. Cette ligne établie, on passe à l’étape suivante : l’importation de plus grands volumes, cette fois par bateau. Deux mois d’attente au lieu de 48 heures. Et on paye d’avance.  

    Afin de réduire ses frais, Esber et son épouse, Roula, effectuent un maximum d’opérations eux-mêmes: conditionnement des olives, livraison des commandes, distribution aux clients, vente dans les marchés publics ou les foires locales. Comme il compte dans sa pratique plusieurs clients à Ottawa et à Québec, deux villes qu’il connaît bien pour y avoir longtemps vécu, il choisit de s’installer à mi-chemin, à Lachute. Cela lui ouvre en prime le marché des Laurentides.  

    Il ne tarit pas d’éloges à l’endroit de Lachute et d’Argenteuil : «Les gens m’ont accueilli généreusement. Je ne me suis jamais senti étranger en m’installant ici.» Au début toutefois, comme la plupart des nouveaux arrivants, il avait la nostalgie de son pays d’origine, mais au bout de quelques années, il s’est rendu compte que les occasions d’affaires étaient plus intéressantes ici que là-bas. Malgré l’hiver. Et puis, ici, il n’y a pas la guerre.  

    À soixante-deux ans, Esber caresse encore des rêves: avec Roula qui a quitté l’enseignement pour consacrer toute son énergie à Koura, il souhaite ouvrir à Lachute une société de conditionnement de produits importés et locaux. Il ne veut pas donner plus de détails pour le moment, mais si le projet se réalise, cela assoira son entreprise sur des bases solides en plus de procurer des emplois dans la région. Son rêve le plus fou: faire pousser des oliviers chez nous.  

    Il y a sept ans, Esber a planté dans un pot un noyau d’olive qu’il bichonne depuis comme si c’était son enfant. Jusqu’à présent, l’arbre est encore tout petit et a produit… deux olives. Esber y voit une promesse. «Au Liban, dans certaines régions, il y a plus de neige qu’au Québec. Je veux voir si mon olivier peut s’adapter aux conditions climatiques d’ici. Peut-être que je rêve en couleurs, mais n’oubliez pas qu’il y a quarante ans, on disait que la vigne ne pousserait jamais au Québec. Combien y compte-t-on de vignobles aujourd’hui?»  

    À Lachute, les produits Koura sont disponibles à plusieurs endroits, dont Aux Lubies gourmandes et à La table est mise.  

  • Marché festif au camping municipal

    Marché festif au camping municipal

    L’ambiance chaleureuse bercée par des sentiers illuminés, de 14h à 20h, sera agrémentée par une cinquantaine de kiosques de marchands, artisans, camions de bouffe de rue, artisans de microbrasserie et distillerie. Le sentier des marchands rejoindra la nouvelle marina récemment construite. Pour les enfants, le père et la mère Noël seront présents pour recevoir leurs souhaits ainsi qu’une mini-ferme et un théâtre d’ombres présentés par la branche culturelle à 17h.  

    Une prestation musicale par «Les bas de laine» à 19 h, un groupe folk rock des Laurentides, ainsi que feux d’artifice pyromusicaux clôtureront la soirée.