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  • Lowe a enfin la cerise sur le sundae!

    Lowe a enfin la cerise sur le sundae!

    Après avoir remporté plusieurs honneurs collectifs au cours de sa carrière, dont 6 Coupes Stanley au sein de groupes hyper étoilés, Kevin Lowe peut maintenant briller à sa pleine lumière au sein de toutes ces constellations de co-équipiers vedettes. Si ses ex-coéquipiers Gretzky, Messier, Kurri, Coffey et Anderson ont déjà été admis au Temple en raison de leurs talents offensifs, tout le monde reconnaît que Lowe y sera pour la stabilité et la combativité qu’il a apportées à cette dynastie.  

    Le numéro 4 aura contribué entre autres aux succès du célèbre 99: «Les jeunes joueurs de hockey grandissent souvent en ayant comme idoles les Crosby, Lemieux, Messier, Howe, etc., mais ces joueurs hyper talentueux sont peu nombreux. C’est bien aussi de voir que des joueurs peuvent accéder au Temple de la Renommée en raison de leur travail acharné et de leurs qualités défensives! Kevin était celui qui nous poussait à être meilleur. Ça inspire plusieurs jeunes à rêver aux grands honneurs, même s’ils ne sont pas les meilleurs marqueurs de la ligue!», a déclaré récemment Wayne Gretzky au sujet de son grand ami. Gretzky avait même demandé à Lowe de partager un appartement avec lui dès ses débuts avec les Oilers. Lors de son discours d’intronisation au Temple de la Renommée, Kevin Lowe a cité le légendaire Jacques Lemaire: «Il disait qu’au hockey il y a deux filets. Et les deux sont aussi importants l’un que l’autre!».  

    Lowe a aussi rendu hommage à ses parents, d’entrée de jeu: «Ma mère était ma plus grande fan! Son joueur préféré a longtemps été Jean Béliveau. Pas seulement pour ses grands talents de marqueur, mais aussi parce qu’il était un grand individu en dehors de la patinoire. J’ai toujours voulu imiter ce trait de Béliveau et que ma mère soit fière de moi!».  

    Ces honneurs reçus ces derniers jours rejaillissent sur la grande famille Lowe ainsi que sur toute la communauté lachutoise! «La famille Lowe, ce sont les pionniers du hockey à Lachute», déclare Jean Labelle, qui a été l’entraîneur de Kevin au niveau pee-wee. «Je l’avais nommé capitaine de l’équipe, car il était aimé de tout le monde! À ce moment-là, il était solide, mais pas nécessairement dominant. C’est avec les Remparts de Québec qu’il a vraiment débloqué», raconte M. Labelle qui aimerait bien que la ville de Lachute souligne les derniers honneurs de Lowe… «Peut-être au prochain tournoi midget par exemple! », propose-t-il.  

    Ce beau parcours, Kevin le doit en bonne partie à son père Clifford qui faisait une grande patinoire extérieure à Lachute quand il était tout jeune en utilisant l’équipement de la célèbre crèmerie dont il était propriétaire. Malheureusement, son père est décédé quand Kevin avait 13 ans. Il ne l’a donc jamais vu jouer junior ou professionnel. «Mon père m’a inculqué l’ardeur au travail ainsi que le leadership», a déclaré celui qui a gagné le trophée King Clancy en 1990 pour son leadership sur la patinoire ainsi qu’à l’extérieur en s’impliquant entre autres dans plusieurs activités humanitaires.  

    Son ancien entraîneur avec les Oilers, Glen Sather, mentionne que Lowe et Mark Messier étaient ses deux joueurs avec le plus de caractère, d’intensité et qui détestaient le plus perdre. «Quand j’étais jeune, même si je ne faisais que jouer au hockey-balle dans la rue, je brisais mon bâton sur le filet si je perdais la partie. J’avais le même désir de vaincre dans la LNH, mais je n’ai jamais engueulé un coéquipier cependant», a confié Lowe cette semaine, lui qui n’était vraiment pas tendre avec un adversaire qui tentait de s’installer devant le filet des Oilers.  

    Lowe a été le premier choix au premier repêchage de la LNH des Oilers et c’est lui qui a marqué le premier but de l’équipe dans la grande ligue. Âgé de 62 ans, il aura toutefois dû attendre 20 ans après son éligibilité pour être introduit au panthéon. Toutefois, depuis 2005, un trophée portant son nom est remis au meilleur défenseur défensif de la Ligue de hockey junior majeure du Québec. «Je ne me suis jamais vu comme quelqu’un qui pouvait être au Temple de la Renommée. Mon but a toujours été de gagner la Coupe Stanley. J’en suis donc très ému», a déclaré Lowe, qui a joué près de 1500 parties dans la LNH et qui ne se gênait pas pour se jeter par terre afin de bloquer les puissants lancers d’Al McInnis des Flames entre autres.  

    Plusieurs, dont son ancien co-équipier Grant Fuhr, le considèrent comme un des meilleurs défenseurs défensifs de toute l’histoire de la LNH. Kevin n’est pas le seul Lowe au Temple de la Renommée du Hockey à Toronto puisque son frère Ken y avait été introduit en 2019 en tant que soigneur. Avec ces derniers honneurs, on peut dire que celui dont la famille a fait la renommée de la région avec leur célèbre crèmerie a véritablement mis une cerise sur le sundae de sa carrière!  

  • Inuk: champions sur toute la ligne

    Inuk: champions sur toute la ligne

    La marque étant déjà de 36-0 après la première demie, les joueurs semblaient moins festifs qu’à l’habitude en fin de match. «Les émotions ont eu le temps de s’estomper.  Sur le banc, ils ont eu le temps de se rendre compte que c’était leur dernier moment de football et on les sentait tristes de savoir que c’était la fin», explique l’entraîneur-chef Éric Bertrand, qui en était à sa 16e saison avec l’Inuk. 

    L’Inuk a obtenu un laissez-passer pour la finale avec 5 victoires en autant de parties qui les ont portées aussi champions de la saison régulière. Malgré ces succès sur le terrain, l’entraîneur-chef souligne les efforts de chacun et le casse-tête perpétuel liés aux mesures sanitaires.  Des pratiques avec ou sans masque, des contraintes de spectateurs selon les villes hôtes, un manque de chauffeurs pour les autobus et l’annonce des vaccins obligatoires qui impliquent des changements de position le temps d’attendre les vaccinés tardifs n’en sont que quelques exemples.  De plus, le manque de main-d’œuvre faisait en sorte que plusieurs jeunes devaient travailler et ne pouvaient participer à certaines pratiques.  Les entraîneurs ont revu les horaires et ont transféré les pratiques au matin. «Ce fut une année d’ajustements constants avec des règles qui changeaient de semaine en semaine, explique M. Bertrand. Mais on sentait que les jeunes étaient encore plus reconnaissants. Ils savaient ce qu’on devait mettre en place pour leur permettre de jouer». Il faut dire que cette cohorte n’avait pas mis les pieds sur un terrain pour un match réel depuis leur 2e secondaire, l’année dernière ayant été cancellée ainsi que la saison d’hiver 2019 en raison de la pandémie.  La rigueur des entraineurs et la discipline des joueurs de la polyvalente Lavigne prouvent leur efficacité avec cette saison victorieuse. 

    Les entraîneurs soulignent aussi l’aide précieuse de deux anciens Inuk, Justin Joly et Xavier Rozon Desjardins, alors qu’ils ont participé à l’ensemble des pratiques et des matchs en apportant leur vécu et leur expertise de leur expérience collégiale en football. 

  • Et si on contribuait à notre essor?

    Et si on contribuait à notre essor?

    C’est quoi une entreprise de proximité?  C’est un endroit à quelques pas (ou quelques kilomètres puisqu’ici, nous sommes une vaste région) où l’on vous reconnait lorsque vous y entrez. Les propriétaires, qui sont souvent sur les lieux, peuvent vous guider dans vos choix et vous pouvez établir un lien de confiance avec eux. Ce dernier contribue souvent à la vie active de la société en payant des taxes à la municipalité et à l’État, tout d’abord, mais aussi en participant soit par du bénévolat ou par son implication sociale dans les activités diverses de la communauté.  Il est entraîneur au soccer du petit, il s’implique dans la guignolée (n’oubliez pas, c’est samedi prochain!) et il magasine lui aussi dans sa communauté.  Quand en plus, il s’approvisionne dans la région, c’est encore mieux.  On appelle ça, l’économie circulaire.  

    En plus de contribuer à l’essor de la communauté, c’est vert : moins de déplacements en véhicule et davantage de retombées.  Un commerce de proximité est aussi souvent plus original et marque les esprits d’une région et de ses visiteurs.  Autrefois, quand l’autoroute 50 n’existait pas, il fallait arrêter rue principale à Lachute, à mi-chemin entre Montréal et Ottawa, pour soit prendre un cornet chez Lowe’s Brother ou une poutine à Labelle.  Combien de personnes nous parlent de ce comptoir sans fin: un cornet trois boule, avec trois énormes boules. Et que dire de la pizza?  Princesse ou Carole?  Du savoir-faire et du talent de chez nous, souvent amenés ici par l’immigration qui fait notre si belle société diversifiée.  Au diable les Pizza Hut!  Ici, on a la meilleure pizza et les meilleures côtes levées!  Et maintenant, les producteurs les plus dévoués (La Roquette), les thés les plus originaux (Les thés d’Argenteuil), la bière de chez nous (Sir John), un fromage en grains bien frais (Fromage et compagnie) et des sels aromatisés réalisés par le plus jeune entrepreneur d’ici (Siboulot) font leur place.  En veux-tu des idées, en v’là!   

    Et si nous poursuivions encore plus loin en faisant un pied de nez à l’achat sur le web et tentons de veiller sur nos artisans, nos producteurs, nos commerces pignons sur rue et nos entrepreneurs de marketing de réseau?  Plusieurs initiatives sont mises en branle dans Argenteuil pour faire connaître et promouvoir le talent d’ici. Dans une publicité d’Amazone, on dit : souriez, vous en avez plus pour votre argent.  Je peux vous garantir que non, vous n’en aurez pas plus pour votre argent si tous vos achats sont réalisés en ligne parce que, c’est simple, les gros mangeront les petits.  La vie de quartier, la diversification des offres et le service, ça a un coût que nous pouvons tous supporter un geste à la fois.  Plus que jamais, en ce moment, soyons fiers et solidaires. 

  • Le concert de Noel sous les chandelles revient

    Le concert de Noel sous les chandelles revient

    Un grand medley des plus beaux airs de Noël avec des grands classiques, dont Ave Maria, l’Alléluia de Handel, le Minuit Chrétien, l’Enfant au tambour, Greensleeves et plusieurs autres seront présentées. L’Église sera uniquement illuminée de chandelles et laissera entendre la douceur des violons lui donnant des airs féériques. Il est possible de réserver des billets à concertchandelle.com.  

  • 167 385$ pour le soutien à l’intégration professionnelle

    167 385$ pour le soutien à l’intégration professionnelle

    Ces montants serviront plus particulièrement à la mise en place de services aux jeunes décrocheurs de 18 ans et plus en vue de la reprise de leurs études permettant ainsi au CJE de pleinement réaliser sa mission. «Nous souhaitons favoriser la réussite éducative de nos jeunes pour qu’ils puissent se donner les meilleures chances pour leur avenir.  Les CJE sont au cœur de cette offensive alors qu’ils accompagnent les jeunes et les soutiennent dans leur développement», a mentionné M. Boulet, dont les investissements annoncés en juin dernier pour l’année financière 2021-222 représentent une somme de plus 24,1 millions de dollars.  

    Johanne Dumouchel, directrice générale, était ravie de l’annonce et a mentionné à quel point son équipe d’employés est dévouée et efficace. «Ici, les employés font trop d’heures.  On doit leur dire que c’est le temps de prendre des vacances», de se réjouir la directrice générale, Johanne Dumouchel, qui insiste sur la qualité du service offert et le bon climat de travail qui règne au CJE Argenteuil. Soulignons le boulot formidable auprès de la jeunesse d’Argenteuil de Simon Bonenfant, Sonya Gaudreault, Stéphanie Girard, Geneviève Montpetit, Tyffany Peters, Katie-Lynn Pharand, Éric Poulin, Robert Simard, Mélissa Thauvette et Laurence Viau, qui oeuvrent dans l’ombre, mais accomplissent souvent de petits miracles auprès de la jeunesse. 

    Depuis leur création en 1995, les CJE, 110 au Québec, accompagnent les 16 à 35 ans dans le développement de leur parcours et les aident à réaliser leurs objectifs. 

  • Une édition spéciale, très spéciale

    Une édition spéciale, très spéciale

    La campagne «Mes achats à quelques pas» générera à l’aube des fêtes des retombées directes de plus de 75 000$ chez tous les commerçants locaux participants.  En achetant un minimum de 50$ en CCIA dollars, une forme de chèque cadeau sans date d’expiration, le consommateur reçoit un 25$ supplémentaire jusqu’à concurrence de 375$ avec l’achat de 250$ de CCIA par adresse IP. Afin d’en faire profiter le plus grand nombre, il sera possible de se procurer des CCIA dollars en édition spéciale seulement via le nouveau site Internet, www.cciargenteuil.ca, et pourront être récupéré au bureau de la Chambre de commerce lors des heures d’ouverture officielle, par la poste (avec frais) et au comptoir du IGA Saint-Albert, dont la propriétaire, nouvelle présidente, offrira le service gracieusement même le week-end.   

    C’est le dynamisme et l’ingéniosité du personnel de la CCIA qui rend possible cette initiative financée par la Fédération des chambres de commerce du Québec.  Précurseur dans le domaine des CCIA dollars, le modèle a notamment été copié par la chambre de commerce de la Ville de Sainte-Adèle et semble faire des petits dans plusieurs communautés.  Les sous obtenus auraient pu être utilisés différemment, mais la CCIA a cru bon remettre le pouvoir d’achat entre les mains des Argenteuillois, qui pourront autant les utiliser autant dans un restaurant, une boutique que même chez la coiffeuse! Les franchisés propriétaires (Chico, IGA, Jean Coutu, etc.) peuvent acceptés les CCIA dollars, mais non dans les magasins de sociétés d’État (SAQ et SQDC) et sociétés mères (Maxi, Super C, Walmart). 

    De plus, plusieurs bons d’achat de 100$ seront tirés le 21 décembre prochain parmi les participants qui auront via la page Facebook de la CCIA partagé une photo de leur produit acheté ou consommé avec l’identification du commerce en question.  Voilà une belle visibilité supplémentaire pour les commerces de la région pour une communauté d’affaires prospère et solidaire. 

  • Les 2 pieds dans la nostalgie!  

    Les 2 pieds dans la nostalgie!  

    À chaque fois que je viens faire un tour chez nous, c’est comme un pèlerinage même si je n’habite pas loin, à Mirabel, secteur Saint-Canut. Cette journée-là était bien spéciale dans mon cœur de Lachutois et ancien partisan des Stars. J’étais assistant-entraîneur dans l’équipe de mon fils. J’ai mis les pieds dans l’aréna de la rue Hamford comme adversaire pour la première fois de ma vie. J’étais un Lion de Saint-Jérôme! Un petit dimanche de rien, plein de soleil, un beau ciel bleu et plein de souvenirs qui viennent faire leurs tours dans ma tête. J’ai les deux pieds solides dans la nostalgie bien ancrés dans mes souvenirs de p’tit gars! Thundercraft, Naya, le tournoi midget, les Rapides dans le senior, l’odeur d’une pétaque au vinaigre de la petite cafétéria de l’aréna et le couloir qui mène au vestiaire! 

    Mon fils qui rentre dans le mythique endroit avec sa poche de hockey et son bâton sur l’épaule, mon défenseur préféré de tous les temps, mon Bobby Orr, mon Denis Potvin, mon Raymond Bourque, mon Chris Chelios. J’ai la larme facile. Je voudrais pleurer de fierté, mais je ne le ferais pas, car je suis dans le vestiaire avec 12 petits bonshommes et je ne voudrais pas faire honte à mon défenseur! 

     Je fais un «speech» d’avant-match bien senti et je dis aux gars qu’ils devront donner leur maximum à chaque « shift » sur la glace, car c’est la marque de commerce des équipes de Lachute et que j’étais bien placé pour le savoir, car j’y suis né. Surtout, que j’avais passé mes hivers dans cet aréna et celle de l’autre à côté, la non moins mythique grange! Nos Lions ont remporté la victoire 3-2 dans un match très chaud.  

    Notre coach Sébastien a donné la première étoile à notre gardien de but et c’était bien mérité. Comble de bonheur en sortant vainqueur de l’aréna, mon cousin Stéphane le meilleur livreur de pizza dans le comté d’Argenteuil depuis 20 ans m’attendait à la sortie avec son fils le petit Olivier. Pourquoi on aime les gens? Ça demeure un mystère pour moi. J’ai toujours eu cette connexion bien spéciale avec mon cousin. Quand je le vois, c’est comme si ça faisait 5 minutes. Je trouve ça fascinant.  

    Après, avec mes héritiers, nous sommes allés faire un tour chez ma vieille mère, celle qui fait des beignes aux patates. Elle habite depuis longtemps la paroisse de Saint-Julien, en fait depuis que nous sommes déménagés du p’tit Canada en 1987. Quand nous sommes arrivés, «Mado» était assise sur sa galerie à contempler le temps comme dans le temps. Elle avait à côté d’elle une petite radio transistor comme dans le temps, un petit verre en vitre -qui était un pot de moutarde avant- rempli de bière. Comme dans le temps. Comme si le temps s’était arrêté pour ma mère. Comme si le temps n’avait pas d’importance.  

    Elle écoute encore la radio de Lachute via les ondes du 104.9 FM l’ancien CJLA! Le maître du temps n’a aucune emprise sur ma vieille bonne femme adorée! Mes enfants faisaient le tour de son logis comme si c’était un musée. Les photos de leur père et de leur oncle Marco sont partout sur les murs. Un logis d’un autre temps, un logis figé dans le temps, celui qui a suivi mon enfance. Les deux pieds dedans. 

    Il y avait un article de Mylène Deschamps qui parle de moi et du Barbu de ville accroché sur son frigo. Ma mère ce n’est personne, ma mère, c’est une femme de ménage à la petite semaine qui a élevé seule à bout de patience deux mongoles à batterie. Ma mère c’est un petit bout de femme presque au bout d’elle-même achevé par le maudit temps. Ma mère est celle qui m’aime le plus au monde, j’en suis persuadé! Chaque fois que je vais chez eux, c’est être entre les lignes d’un poème. Elle qui ne sait ni lire ni écrire. Comme je te dis à chaque fois que je te vois, je t’aime ma vieille.  

    Nous avons fini notre pèlerinage avec une visite à la patate Labelle! Question de respecter le protocole d’un bon Lachutois. Et comme rien n’est éternel, j’ai appris que le resto fermera ses portes en janvier et février comme l’an passé!!! Jamais au grand jamais je n’aurais cru ça possible de voir ça de mon vivant! Ça aura pris une pandémie mondiale qui en fini pu de finir pour fermer cette institution durant nos froids hivers.  

    Dimanche, j’étais à chute!  

     

  • Saisie de méthamphétamine à Grenville-sur-la-Rouge

    Saisie de méthamphétamine à Grenville-sur-la-Rouge

    Les agents de la SQ du poste de la MRC d’Argenteuil ont intercepté un véhicule pour une vérification relative au code de la sécurité routière sur la rue Principale, à Grenville-sur-la-Rouge. 

    En effectuant les vérifications, les policiers ont découvert des stupéfiants et ont procédé à l’arrestation du conducteur. Plus de 1100 comprimés de méthamphétamine ont été saisis, de même qu’une somme excédant 1 400$ en argent canadien et deux téléphones cellulaires.  

    Un homme de 40 ans, résident de Grenville-sur-la-Rouge, a été arrêté sur place. Il devra se présenter devant la justice au Palais de justice de Saint-Jérôme à une date ultérieure. Il pourrait faire face à des accusations de trafic de stupéfiants, de possession de stupéfiants dans le but d’en faire le trafic, de voies de fait sur un agent de la paix et d’entrave au travail des policiers. 

     

  • Un 5e mandat clair dans le canton de Gore

    Un 5e mandat clair dans le canton de Gore

    Tout comme à Lachute, il sera entouré de toute son équipe, dont 4 conseillers élus par acclamation. De gauche à droite, Anik Korosec (87,60%), Sakina Khan, Shirley Roy, Anselmo Marandola, Daniel Leduc (87,07%) et Alain Giroux entourent M. Pearce et formeront le conseil 2021.  Préfet de la MRC d’Argenteuil, M. Pearce, par son programme unique de gestion intégrée des installations sanitaires autonomes, la protection d’un écosystème naturel au Lac Beattie, le développement d’un milieu de vie, son leadership et son engagement, a obtenu le prix Jean-Marie Moreau de la Fédération québécoise des municipalités, le 30 septembre dernier.

  • La jeunesse à la tête de Brownsburg-Chatham

    La jeunesse à la tête de Brownsburg-Chatham

    Conséquence de la pandémie? Désintéressement des électeurs devant la mauvaise presse dont la municipalité a été l’objet dans les médias cette année? Indifférence chronique? Toutes ces réponses? Allez savoir.  

    Toujours est-il que les élections se sont déroulées dans le calme et que le jeune candidat (28 ans) Kévin Maurice a été élu avec plus de la moitié des suffrages. Son principal adversaire, Gilles Galarneau, a accusé un déficit de plus de 200 voix pendant que le dernier venu dans l’arène, Mario Tiscione mordait la poussière avec un maigre 3,79% du vote.  

    Sans doute, l’expérience récente de M. Maurice comme maire suppléant lors des déboires de la mairesse sortante Catherine Trickey (qui s’est d’ailleurs désistée à mi-parcours) l’a-t-il aidé.  

    Ironie du sort, c’est M. Galarneau qui a servi en quelque sorte de mentor à M. Maurice lors des élections de 2017. M. Maurice attribue sa victoire à l’image de jeunesse et d’énergie qu’il projette: «Ma priorité est de connaître les forces et les faiblesses de notre nouveau conseil afin de confier des responsabilités aux bonnes personnes. Il faut créer une nouvelle dynamique à Brownsburg-Chatham et c’est ce que je vais m’employer à faire.»  

    Si les citoyens ont voulu du sang neuf à la mairie, ils ont quand même choisi la continuité dans les districts où les candidats sortants se représentaient. C’est ainsi qu’André Junior Forestal et Stephen Rowland ont été réélus respectivement dans les districts 2 et 6, tous deux avec de confortables majorités. Le district 3 revient au vétéran Louis Quevillon qui effectue un retour en politique après sa défaite en 2017 aux mains de Mireille Perreault qui a choisi de ne pas solliciter un second mandat. Le district 1 sera représenté par Pierre Baril, directeur général de Terra-Bois, une coopérative de propriétaires de boisés.  

    Les deux derniers conseillers sont des conseillères, deux nouvelles figures sur la scène municipale: Martine Renaud au district 4 est devenue grand-mère et conseillère le même jour; elle voit dans son élection le prolongement des années de bénévolat qu’elle fait depuis toujours à Brownsburg-Chatham.  

    Pour sa part, Marilou Laurin (5) représente la jeune génération puisqu’elle fait un bac en sciences politiques à l’Université d’Ottawa. «Je passe de la théorie à la pratique», dit-elle avec enthousiasme. Au sujet des chicanes qui ont divisé le conseil depuis plusieurs années, l’élue de 19 ans ajoute qu’elle veut travailler dans l’harmonie et le respect tout en apportant un point de vue féminin dans les discussions.  

    À noter que cette année, les candidats à la mairie et aux postes de conseillers étaient beaucoup moins nombreux qu’en 2017. La plupart des luttes se sont faites à deux.  

    Au nord de Brownsburg-Chatham

    Du côté du Canton de Wentworth, la population n’a pas eu à se rendre aux urnes puisque le conseil municipal a été reconduit au grand complet par acclamation. MM. Philippe Cyr, Bill Gauley, Allan Page, Pierre Demers, Jay Brothers et Gilles Ouellette continueront donc de veiller aux destinées du Canton sous la gouverne du maire Jason Morrison, un boysclub qui se présentait sous l’étiquette WILD, acronyme signifiant Wentworth : Investissement dans un Legs de Développement.  

    En revanche, à Wentworth-Nord, un vent de renouveau a soufflé et soufflé fort. Le maire François Ghali a été défait par Danielle Desjardins qui a remporté près de 70% des voix. Les deux tiers de la population (66%) ont fait connaître leur choix, ce qui constitue une augmentation de dix points par rapport aux élections de 2017. Dans les districts, seul Éric Johnston (6) a survécu au tsunami avec un impressionnant 93% des voix. Il sera avec Réjean Gosselin (4), un des deux hommes élus dans ce nouveau conseil. Outre ces deux messieurs, Mme Desjardins siègera donc en compagnie de Karine Dostie (1), Karine Brunet (2), Line Chapados (3), et Colleen Horan (5).