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  • Incendie sur la rue Sinclair, aucun blessé 

    Incendie sur la rue Sinclair, aucun blessé 

    Le service d’incendie de Brownsburg-Chatham a été alerté à la suite du déclenchement d’un important incendie le 5 septembre dernier, en fin d’après-midi. Face à l’importance du brasier, le service d’incendie de la ville de Lachute s’est rendu en renfort afin de prêter main-forte aux pompiers de Brownsburg-Chatham, tel que le veut l’entente entre les deux villes. Un déploiement important dans le but de minimiser la propagation du brasier aux alentours a ainsi été déployé. L’incendie a été maîtrisé en quelques heures. Les pompiers ont procédé ensuite à l’évaluation des lieux. Une inspection méticuleuse leur a permis de conclure à une cause accidentelle, vraisemblablement d’origine électrique. Le soir même, les pompiers ont pu entrer en contact avec les propriétaires du chalet afin de leur annoncer la triste nouvelle.  

    Selon Pascal Rochon, directeur adjoint du service incendie de Brownsburg-Chatham, le chalet serait une «perte totale, mais heureusement, personne n’a été blessé».   

     

  • Au parc Richelieu, comme à la maison!

    Au parc Richelieu, comme à la maison!

    J’ai souvenir d’une bonne patate au vinaigre en regardant une partie de softball au dernier terrain dans le fond du parc et de vider tranquillement mon casseau de «pétaque» avec la lenteur d’un maître Bouddha. Regarder les joueurs se chicaner avec l’arbitre ou entre eux, c’est comme si le temps n’existait pas dans ces estrades. Comme si même l’évolution et le temps qui passe n’exerçaient aucune influence sur soi, une fois assis à regarder une partie de softball dans les estrades. Comme si le parc Richelieu était un lieu dans une autre dimension. Comme si le jeu prenait toute la place. Jouer au baseball, jouer dans l’eau et jouer avec des amis.   

    Pendant l’été, le cirque des Shriners venait faire son tour au milieu de la saison estivale. C’était la tombola le temps d’installer des tentes, des machines à barbe à papa, des cages roulantes, les remorques pour l’éléphant, le lion et le tigre. Il y a avait des funambules aussi agiles sur leur fil de fer que le bonhomme Untel s’en allant «chaud comme un rubber» vers le dépanneur Guilbault.   

     Tout me semblait simple à l’époque, malgré la pauvreté ambiante. J’arrivais à la piscine à son ouverture à 9h du matin, j’allais dîner à la maison en bicycle et je revenais me tremper tout l’après-midi jusqu’au souper en partant à la fermeture à 19h. Ainsi de suite jusqu’en septembre. L’objectif ultime de l’été était de sauter du grand tremplin au milieu du douze creux comme on disait et d’y faire la plus belle bombe aquatique jamais vue. Le bonheur était fait de choses simples.  

    Le parc Richelieu = la découverte des filles avec un F en majuscule.  

    Le nombre de stupidités que nous avons fait pour impressionner les filles est inimaginable. Ça va au-delà de votre imagination chers lecteurs et lectrices de ce billet hebdomadaire. Et si vous étiez romantique comme je pouvais l’être, parfois j’osais inviter une charmante jeune fille à manger une patate frite avec moi sous les estrades du gros terrain de balle. L’odeur de la friture, du chlore, du cuir des gants de baseball, du vent qui venait de la rivière du nord se mélange encore dans mes beaux souvenirs. Le sourire de Stéphanie avec un i, c’était pour elle les patates frites, les bonbons et le chocolat. En fait le parc Richelieu= surtout Stéphanie avec un i.  

     Puis pendant ce temps-là, le temps passe. Il passe tranquillement pas vite toujours au même rythme comme le courant dans la rivière. Le temps passe au même rythme que Marcel en bicycle sur la rue principale.   

    Le temps passe et la piscine municipale a fait place à des toilettes chimiques sous forme de roulotte. Un troisième terrain a poussé au milieu des deux autres avec une clôture au centre de 405 pieds. Un terrain qu’on nomme maintenant en l’honneur du meilleur joueur de baseball que Lachute a eu en Philip Devey.   

    Le temps passe et la glissade a disparu depuis belle lurette comme le «stand» à patates. Comme quoi le temps passe, mais des fois il passe à côté.   

    Le parc Richelieu n’est pas dans une autre dimension, il est simplement au cœur de mes plus beaux souvenirs d’enfance. 

     

  • Les dessous de la réalisation de Falcon Lake

    Les dessous de la réalisation de Falcon Lake

    L’entrée discrète sur un chemin de gravier mène à un décor éblouissant; un chalet rustique digne de décors de cinéma, une clairière et une vieille grange accaparée par l’équipe technique surgissent.  Les comédiens s’affairent à travers les herbes hautes; les techniciens sont concentrés et le jeune comédien Thomas, qui en est à sa 1re expérience, divertit les journalistes entre deux scènes.    

    Ce petit paradis, qui a été le fruit de plus de deux ans de recherche pour Catherine Boily, coordonnatrice en recherche de lieu, n’était pas prédestiné. Mais la réalisatrice Charlotte Le Bon, qui avait dû faire le deuil de deux chalets précédemment trouvés (la situation pandémique ayant forcé le report de plusieurs tournages), a eu un coup de cœur… Rien à voir avec ce que l’équipe recherchait de prime à bord : il n’y avait pas de lac et les pièces étaient toutes petites rendant le travail technique plus difficile.  Par contre, ils ont quasiment conservé intact le décor de l’intérieur du chalet, qui a été finalement proposé par la propriétaire elle-même, Nina, et qui représentait l’âme de ce que la réalisatrice recherchait avec ses cadres, ses multiples bibelots et son piano ancien. 

    «J’aimerais dire que c’est nous qui avons déniché ce magnifique lieu de tournage, mais ce ne fut pas le cas, avoue Marie-Josée Pilon, directrice chez Films Laurentides.  Par contre, le fait d’avoir fait du repérage, d’avoir proposé pas moins de 200 lieux de tournage potentiels, d’avoir fait visiter ceux qui retenaient l’attention de la réalisatrice a fait en sorte que la collaboration s’est installée avec l’équipe tout au long du processus. La production savait que Film Laurentides les assisterait pour la suite des choses.» Film Laurentides s’assurent ainsi de la bonne entente entre tous en refilant aussi des conseils autant aux locataires qu’au producteur. 

    C’est donc principalement à Gore (Lakefield) que cette co-production France-Québec a déposé ses valises pour ce film qui devrait sortir en salle en juin 2022. Mais la magie du cinéma assumera que le bord de l’eau de Falcon Lake se retrouve au Lac Harrington divisant la production en deux endroits. «Et il fallait trouver un endroit en fonction du soleil!», insiste Mme Boily, visiblement émue de savoir qu’ils en sont à la fin. 

    L’apport de Film Laurentides 

    Bien que le tournage compte 29 jours, il est important de préciser que les jours de préparation pour les décors et la remise en état des lieux représentent souvent jusqu’à 6 à 8 semaines de retombées économiques dans la région.  «Ma collègue Élisabeth Dumouchel et moi avons mis beaucoup d’effort en amont, ajoute Mme Pilon. Ce sont d’importantes retombées économiques et des milliers de nuitées qui seront comptabilisées.» Par exemple, l’hôtel du Carling Lake, qui ne croyait pas rouvrir en raison du contexte sanitaire et de l’annulation de grandes réceptions, a déjà reçu des équipes de quatre autres productions depuis le début de la saison estivale.   

    «L’aide a été exceptionnelle depuis le début.  C’est une ressource extrêmement importante, lance Sylvain Corbeil, le producteur de Falcon Lake, qui travaille en collaboration avec Film Laurentides ainsi que sa directrice Marie-Josée Pilon depuis plus d’une vingtaine d’années et dont la complicité entre les deux collaborateurs est perceptible.  Pour eux, Film Laurentides devient un facilitateur, qui aide à sauver du temps et de l’argent et qui donne assurément le goût de revenir dans notre région.  

    «Métafilms se spécialise dans le cinéma d’auteur, nous avons des budgets limités, mais aussi des ambitions élevées,  évoque celui qui n’avait que des éloges à faire à l’endroit du maire de la municipalité Scott Pearce et de ses citoyens, dont plusieurs ont fait des rôles de figuration. Il y a une volonté d’accueil ici! (…) Si tous les maires de toutes les villes étaient comme ça!» 

    Parmi les autres projets 2021, on retrouve Jules au pays d’Asha, une équipe de production qui s’est installée le long de la rivière Rouge pour une vingtaine de jours, Lac-Noir, une nouvelle série fiction produite par Pixcom et tournée en partie dans Wentworth-Nord, Autant en emporte les framboises, tournée en partie à Oka et réalisée par Philippe Falardeau. 

    Depuis sa création en 1997 et avec non moins de 625 tournages, Film Laurentides est un organisme à but non lucratif qui a positionné la région au sein de l’industrie cinématographique et télévisuelle.  

  • Yves Destroismaisons présente ses priorités

    Yves Destroismaisons présente ses priorités

    D’entrée de jeu, M. Destroismaisons a dressé un bref bilan des différents dossiers ayant bénéficié de la présence des 32 députés du Bloc à Ottawa au cours des deux dernières années. Un résumé dont l’objectif était de répondre à quiconque soutiendrait le manque de pertinence d’élire un député issu d’un parti qui dispose de bien peu de chances de se voir octroyer une victoire à l’échelle nationale. Selon lui, certains dossiers, tel le déclin du français au Québec, la protection de la gestion de l’offre dans les accords internationaux, ainsi que la protection des fonds de pension des travailleurs en cas de faillite ont pu être mis à l’avant-plan grâce au travail de ses collègues du Bloc au Parlement. Par ailleurs, pour ce dernier enjeu, M. Destroismaisons n’a pas hésité à montrer du doigt son rival, le député libéral Stéphane Lauzon, qu’il accuse d’avoir manqué d’empathie en votant contre la motion de protéger les fonds de pension des travailleurs: «En tant que député, il aurait eu droit à une pension à vie après seulement 6 ans. Moi je n’ai aucun problème à ce que les citoyens d’Argenteuil-La Petite-Nation donnent le 4% à mon adversaire pour ce manque d’empathie envers les travailleurs qui ont donné 30, 40 et même 45 ans de leur vie à une compagnie, et qui voient leur fonds de pension s’envoler.»  

    Quant au programme du Bloc Québécois, M. Destroismaisons a procédé à un survol de certaines propositions phares de son parti pour le mandat à venir. Outre les transferts en santé par le fédéral vers les provinces, les défis environnementaux sont également au cœur des préoccupations de son parti. En ce sens, il soutient que les Libéraux de Justin Trudeau ont investi davantage que les conservateurs de Stephen Harper dans l’énergie pétrolière au cours de leurs deux derniers mandats, une direction qu’il juge inacceptable, et qui selon lui ne permettra pas au Canada d’atteindre ses objectifs de l’accord de Paris: «Les libéraux qui se disent verts ont le vernis qui craque actuellement, quand on apprend que pendant la pandémie ils ont autorisé 40 puits de forage au nord de Terre-Neuve, dans une région qui doit être protégée, qui est reconnue par l’ONU pour sa biodiversité. Tout ça sans études environnementales». Le candidat Destroismaisons a présenté certaines solutions proposées par son parti qui permettraient de réorienter le pays vers l’atteinte de ses objectifs, qui comprennent notamment une modification de la loi sur la carboneutralité, pour y intégrer les cibles de réduction de gazes à effet de serre du gouvernement canadien pour 2030. D’autres dossiers prioritaires pour Monsieur Destroismaisons ont été présentés, et touchent notamment la question des aînés, ainsi que la réalité des travailleurs agricoles dans la région. 

    L’homologue de M. Destroismaisons dans la circonscription de Mirabel, Jean-Denis Garon, a tenu à être présent en soutien, et à s’adresser aux personnes présentes. L’éloquent homme de sciences a souligné l’engagement du candidat Destroismaisons, sa connaissance des dossiers et des besoins des gens qui composent son électorat.  

    À la différence de l’élection de 2019, M. Destroismaisons souligne que cette fois-ci, son parti et lui-même ont les moyens de leurs ambitions, faisant évidemment référence au financement reçu depuis les deux dernières années :«Il y a une belle énergie au sein du parti, qui a été galvanisée par l’arrivée en poste d’Yves-François Blanchet. Pour nous en 2019, ça a été une victoire morale. C’était David contre Goliath, mais on a ébranlé le socle que les libéraux croyaient invincible. Notre défi cette fois-ci, c’est de faire sortir le vote des gens qui ne croyaient pas vraiment à une victoire possible du Bloc. Après l’élection la dernière fois, il y a des gens qui sont venus me voir et qui m’ont dit : avoir su j’aurais été voter». 

    Dans son mot de la fin, M. Destroismaisons n’a pas manqué de rappeler le bilan éthique de l’actuel Premier ministre du pays, Justin Trudeau, insistant qu’avec «l’affaire We Charity, puis ses vacances sur l’île privée des Bahamas de l’Aga Khan […] c’est la première fois qu’un premier ministre est blâmé deux fois dans l’histoire du Canada», laissant planer un doute sur le sens de l’éthique du chef des Libéraux.  

  • Culture Laurentides lance la «Brigade numérique»  

    Culture Laurentides lance la «Brigade numérique»  

    «Avec la Brigade numérique, nous souhaitons soutenir le développement des compétences numériques de la communauté artistique laurentienne, explique Alexandre Gélinas, président de Culture Laurentides. La crise sanitaire nous oblige à revoir nos façons de faire, tant en matière de communication, de création et de production que de diffusion.  

    Ce programme d’accompagnement permettra aux participants de s’initier au nouvel univers numérique, d’en comprendre les termes et les outils, afin de développer les meilleures pratiques pour chaque cas et situation. Les participants bénéficieront d’un diagnostic personnalisé et de l’accès à une riche trousse d’outils numériques. Ils pourront suivre un parcours d’apprentissage en ligne novateur et auront l’occasion de partager leurs questions avec des pairs lors de rencontres virtuelles.  

    Parmi les thèmes abordés: le marketing et la concertation numérique, les événements virtuels, la collaboration nuagique et la découvrabilité des contenus culturels. En s’engageant dans le projet, les participants devront partager leurs apprentissages avec trois collègues ou membres de leur milieu professionnel, devenant à leur tour de véritables ambassadeurs du virage numérique! Pour en savoir plus : brigade-numerique.ca. 

  • Taxibus prolonge son service

    La grande appréciation de cette bonification du service par les usagers du Taxibus a amené la MRC d’Argenteuil à décider de prolonger l’offre pour deux mois supplémentaires. C’est ainsi que le Taxibus sera offert de 7h jusqu’à 21h30, et ce, 7 jours par semaine. Cette bonification du service, représentant près du double des heures régulières, vise à faciliter les déplacements en lien avec le travail, les études et les loisirs. Il est à noter que l’horaire du service est le même pour les usagers du transport adapté.  

    Avec plus de 250 arrêts sur le territoire, le TaxiBus est un service de transport collectif avec réservation, assuré par des taxis ou des minibus. Le TaxiBus permet d’effectuer un déplacement sur le territoire avec comme point de départ ou de destination la ville de Lachute, pour une somme variant entre 3,75 $ et 4,75 $ le passage, selon la zone desservie. Rappelons que les usagers du secteur urbain de Lachute peuvent réserver leur transport jusqu’à une heure à l’avance s’ils le souhaitent. Pour tous les usagers des autres municipalités, les réservations doivent être effectuées la veille du déplacement. Pour effectuer une réservation ou pour avoir plus d’informations, la population est invitée à communiquer directement avec le Service des transports en téléphonant au 450 562-5797 ou en visitant le argenteuil.qc.ca/taxibus.  

  •  Loto-Lions: les coffres sont à remplir!

     Loto-Lions: les coffres sont à remplir!

    Pour redresser la situation financière, c’est plus de 11 500$ qui seront réinjectés dans les commerces d’Argenteuil grâce au tirage de 23 lots de 500$ en bons d’échange de la CCIA ainsi que le tirage d’une location de 3 ans de deux crosstrek touring chez Lachute Subaru. Des 120 000$ amassés, plus de la moitié seront réinvestis dans les organismes dans le besoin, dont le Centre de pédiatrie sociale, les Maisons de jeunes ainsi que la Fondation de l’hôpital d’Argenteuil. 

    Plus de 1200 billets de 100$ seront en vente par les membres Lions ou chez PEP prêt-à-porter ainsi que Fleuriste D.L. Lavoie. Les CCIA dollars seront échangeables dans tous les commerces d’Argenteuil à l’exception des maisons mères telles que la SAQ et la SQDC.  «Nous voulons encourager les propriétaires d’ici», de soutenir Marie-Josée Lapierre, directrice de la Chambre de commerce et d’industrie d’Argenteuil. En raison des temps plus difficiles pour la communauté d’affaires de la région, aucuns frais d’adhésion n’ont été perçus pour la CCIA regroupant ainsi tous les commerces dans l’offre.  Le tirage aura lieu le 14 octobre à 19h. 

  • Les rentrées 

    Les rentrées 

    J’ai plein de souvenirs qui se bousculent dans ma tête, plein de rires, de pleurs et des centaines de visages. Je me souviens, en 1980, j’étais en première année avec Desrosiers (dit Néné). J’étais nerveux et seul dans la cour d’école, seul parmi des centaines d’enfants. Quelqu’un m’avait poussé et j’étais tombé dans le gazon avec mon orgueil. Desrosiers, du haut de ses 7 ans, m’avait dit: – «Je vais te montrer comment on règle ça.» Je me souviens très bien l’avoir vu donner un bon coup de poing sur le nez du garçon dont je ne me rappelle pas le nom. Une chose est certaine, il ne m’a jamais plus poussé grâce à Néné.    

      

    Je me souviens aussi de cette année où chaque classe était représentée par un grand explorateur ou un fondateur. Moi, qui adore et qui est fasciné par l’histoire mon peuple et celle des autres, j’étais dans mon élément. J’étais en 3e année, je crois, avec Mme Legault. Pour notre classe, nous avions hérité de Sieur de Laviolette, celui-là même qui a fondé Trois-Rivières. J’aurais préféré Jacques Cartier ou Christophe Colomb, mais bon, faute de pain, on va manger de la galette, comme disait ma grand-mère.   

      

    Lors de cette journée, ma mère m’accompagnait, c’était le rituel. J’avais amassé chaque indice pour me rendre jusqu’à ma classe. J’étais un élève modèle en cette première journée. Arrivés à la porte de la classe de Mme Legault, devant celle-ci et mon directeur M. Chartrand, ma mère s’exclame: – «Bonjour, Mme Laviolette, excusez-moi, mais c’est vraiment particulier comme nom!» Pour la première fois de ma vie, la honte est venue s’installer sur mes joues qui sont devenues instantanément rouges.  

    Moi de rétorquer: - «Mom, Laviolette c’est le fondateur qu’il fallait découvrir pour trouver ma classe. Mon professeur, c’est Mme Legault!»   

    Ma mère: – «C’est qui ton prof? Laviolette ou Legault?»  Quand je veux agacer ma vieille mère, je nous remémore ce vieux souvenir.  

      

    La rentrée, c’était aussi l’occasion de revoir enfin tous ses amis, de jouer à nouveau au ballon chasseur, au drapeau, à la tag et à mille et un autre jeu. Il me semble qu’à cette époque nous avions tellement d’imagination. Je ne me souviens pas de m’être ennuyé lors d’une récréation d’école.    

      

    La première journée, c’est aussi beaucoup de fébrilité et de nervosité. Certains le géraient mieux que d’autres je dirais. Je me souviens de mon premier cours d’éducation physique. Avec mes yeux de petit gars, le gymnase de Saint-Alexandre me semblait immense.  

    Pendant la prise des présences, un jeune garçon avait demandé d’aller aux toilettes, mais le professeur ne l’avait pas entendu. Pauvre petit monstre à batterie trop gêné pour reposer la question une deuxième fois. Nous étions si fragiles à cet âge.    

    Juste avant l’entrée scolaire, il y avait aussi la préparation avec ma mère: l’achat des crayons à mine, des crayons de couleurs, de stylo, de cahiers Canada, de cartables et de duo-Tang. L’odeur du matériel neuf! Le bonheur de recevoir du matériel neuf! Il fallait inscrire notre nom dans chaque cahier, sur chaque cartable, sur chaque stylo, sur chaque crayon à mine comme un mantra. Comme si après cette étape, j’étais devenu officiellement un élève de Saint-Alexandre pour une autre année. La rentrée scolaire comme un match inaugural de baseball est toujours spéciale, peu importe les âges et le niveau.   

      

    Je souhaite une belle 6e année à mon Théo, une belle année à ma Mathilde en sport étude (3e secondaire/baseball). Je souhaite surtout à tous les enfants de s’amuser, d’apprendre, de comprendre et de se fabriquer de beaux souvenirs.   

      

    Et quand je vais accompagner Théo lors de la 1re journée, étrangement dans la cour d’école, il y aura une odeur de blé d’Inde.  

      

    P.S. Je dédie ce billet à mon directeur d’école de la première année à la 6e année primaire à Saint-Alexandre, M. Pierre Chartrand.  

     

  • Séance virtuelle d’information pour s’inscrire dans le monde municipal

    Séance virtuelle d’information pour s’inscrire dans le monde municipal

    Le Ministère souhaite ainsi informer et inciter la population à prendre part à la vie démocratique municipale en se présentant à titre de conseillère ou de conseiller municipal, ou encore de mairesse ou de maire aux élections prévues le 7 novembre prochain. 

    Aux élections municipales de 2017, au Québec, 3 932 postes sur une possibilité de 8 011 ont été pourvus sans opposition; seulement 18,9% des postes à la mairie étaient occupés par des femmes au lendemain des élections. Pour ce qui est des postes de conseillère ou de conseiller municipal, les femmes occupaient 34, % des sièges disponibles et l’âge moyen des personnes élues était de 52,6 ans pour les postes de conseillère ou de conseiller municipal et de 58,1 ans pour ceux de mairesse ou de maire. 

    Ces séances aborderont notamment la démarche de mise en candidature, l’organisation municipale et le rôle des personnes élues, permettant ainsi une meilleure compréhension de l’engagement en politique municipale. Le calendrier complet des séances d’information «Je me présente aux élections municipales 2021 » peut être consulté sur le site Web à https://jemepresente.gouv.qc.ca/je-minforme/seances-dinformation/.  

  • Service de transport gratuit pour la rentrée des classes

    Service de transport gratuit pour la rentrée des classes

    Le préfet de la MRC d’Argenteuil, Scott Pearce, encourage fortement l’ensemble des étudiants du territoire à profiter de la promotion pour faire l’essai du transport collectif: «Par le retour de cette offre fort appréciée de nos étudiants, nous souhaitons favoriser l’accès aux études postsecondaires en plus de faire découvrir nos services en transport, pour des utilisations régulières ou occasionnelles».  

    Le circuit Argenteuil / Saint-Jérôme prévoit trois points d’embarquement à Brownsburg-Chatham et dix à Lachute. Il est à noter qu’un transfert peut être offert aux étudiants à partir de l’un des 200 arrêts répartis sur l’ensemble du territoire, afin de leur permettre de rejoindre le point d’embarquement le plus près pour la modique somme de 2$.  

    Après quelques arrêts à Mirabel (secteur St-Canut), l’autobus offre sept points d’arrêt à Saint-Jérôme, notamment au Cégep (situé à distance de marche du campus de l’Université du Québec en Outaouais), au Centre d’études professionnelles ainsi qu’à la gare intermodale.  

    Pour se prévaloir de la gratuité offerte jusqu’au 30 septembre, les étudiants d’Argenteuil doivent simplement présenter une pièce d’identité avec adresse au chauffeur. Aucune réservation n’est requise; il suffit de se rendre à l’un des points d’embarquement à l’heure indiquée. L’horaire et les points d’arrêts peuvent être consultés au www.argenteuil.qc.ca, section transport adapté et collectif.  

    Le port du masque demeure obligatoire pour les usagers et les chauffeurs. Rappelons que les usagers du transport adapté et collectif de la MRC d’Argenteuil peuvent compter sur des alertes textos afin d’être avisés rapidement en cas de retard, de modification du trajet et de l’horaire, en plus de recevoir des offres promotionnelles. Les intéressés n’ont qu’à texter le mot ALERTE au 450 562-5797.