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  • La croisée des peintres Kirouac-Lecor

    La croisée des peintres Kirouac-Lecor

    «Ils étaient soudés ensemble comme les doigts de la main.  C’est sûrement psychologique, mais j’ai l’impression qu’ils sont maintenant unis pour le restant de leur jour, d’exprimer Jean-Christian Kirouac, le fils de Louise, visiblement ému.  Voir leur nom juxtaposé sur un même poteau rend la chose plus belle pour nous. C’est avec beaucoup de fierté et d’émotion que nous vous disons merci pour ce geste.» 

    Unis par leurs pinceaux et leur amour mutuel, Louise et Tex, reconnus à travers le Canada par l’Institut d’art figuratif, ont fait découvrir les beaux coins du Québec, particulièrement le secteur de Charlevoix qu’ils aimaient par-dessus tout. Ils ont peint des paysages sauvages et des scènes de rue de nos campagnes représentant l’immensité des richesses de notre patrimoine québécois. «Ma mère a bûché fort pour être reconnu et son frère l’a toujours pris sous son aile», se remémore M. Kirouac, toujours résident de Lachute. 

    Rappelons que les trois enfants Lecor, Tex, Jean-Claude et Louise sont décédés à 13 mois d’intervalle entre le 9 septembre 2017 et le 27 octobre 2018.  Ils ont été enterrés dans leur village natal à Saint-Michel de Wentworth le 1er juin 2019. 

     

  • Kévin Maurice: un 3e candidat à la mairie de Brownsburg-Chatham

    Kévin Maurice: un 3e candidat à la mairie de Brownsburg-Chatham

    Soutenu par M. Stephen Rowland, conseiller du district 6, M. Maurice a identifié plusieurs dossiers dont il fera sa priorité s’il est élu maire de Brownsburg-Chatham. Dans un premier temps, avec ses 255 kilomètres carrés de territoire, d’importants investissements sur les infrastructures routières sont à prévoir afin d’améliorer la qualité de vie des citoyens, principalement dans les zones non asphaltées qui représentent environ 50% des chemins. Selon M. Maurice, nonobstant le type de route qu’ils ont à proximité, «tout le monde a droit à la même qualité de vie à Brownsburg-Chatham». 

     En ce qui a trait au développement de la ville, la vision du candidat à la mairie, bachelier en administration des affaires, se définit en deux temps: « il faut faire du développement intelligent […] donc de faire un investissement immobilier dans le sud, de continuer à promouvoir les différents développements qui longent la 50, pour ensuite aller développer le nord, où on a mis une balise, qu’on se retirait du développement hâtif de Brownsburg-Chatham, pour ne pas trop développer dans le nord et de pouvoir aller chercher une petite touche récréotouristique». Le candidat soutient que la combinaison de ces deux pôles permettra sans doute de redorer l’image de Brownsburg-Chatham: «on veut qu’en mentionnant le nom de la ville, ce qui ressort dans les conversations, ce ne soit pas les articles récents, mais plutôt l’un des plus beaux campings municipaux, un site récréotouristique où on peut faire du zip Line, qu’on puisse louer des chalets, faire du camping dans une bulle et regarder les étoiles. Les gens seront fiers de montrer la ville». Après avoir abordé brièvement la sécurité dans les parcs et les rues, M. Maurice a également mentionné l’importance qu’il accorde à la promotion des entreprises et artistes locaux.  

    La communication, un enjeu majeur 

     Selon M. Maurice, il s’avère que la communication est dysfonctionnelle, voire quasi inexistante au sein du conseil de ville actuel :«même nous en tant que conseiller, on n’a pas accès à l’information, donc moi en tant que maire, je veux rendre l’accès à l’information aux conseillers». Quant au lien entre l’administration de Brownsburg-Chatham et ses citoyens, le candidat tenait à signifier que selon lui, les décisions prises au conseil doivent être mieux expliquées aux citoyens: «La plupart des gens, où ils consultent l’information, c’est sur les spotted, qui ne sont pas accrédités, et ne sont peut-être pas tout à fait véridiques». M. Maurice compte bien remédier à cette situation en variant les modes de communications entre l’administration et le citoyen, afin de faciliter les échanges et d’obtenir une meilleure cohésion autour des décisions prises par le conseil, tout en réduisant la transmission de fausses informations: «Malgré que les gens ont de plus en plus accès à l’information, c’est à nous d’amener l’information au citoyen et de rendre l’accès à l’information disponible et facile.» M. Maurice précise que selon sa vision, aucune division ne devrait subsister entre l’administration et la population, puisque «le conseil municipal, au bout de la ligne, c’est des citoyens de Brownsburg-Chatham qui désirent s’impliquer dans la ville, puis qui désirent amener leurs compétences et leur savoir, au bien-être de la population».  

    En terminant, M. Maurice a réitéré que la décision de se lancer dans la course à la mairie a été prise conjointement, avec sa femme, avec qui il a deux jeunes enfants.  Ils attendent la venue d’un troisième en février prochain. Désireux de façonner une ville de laquelle la prochaine génération sera fière, le jeune père de famille confirme qu’il a l’énergie et le temps à consacrer à ce nouveau défi professionnel. 

    L’éléphant dans la capitainerie 

    M. Maurice s’est tenu d’aborder directement les différentes accusations visant la mairesse actuelle de la ville, Catherine Trickey. Néanmoins, le choix du lieu de la conférence de presse, soit la capitainerie de la Marina de Brownsburg-Chatham, laisse à penser que ce clin d’œil se veut significatif. Rappelons qu’en mai 2019, un enregistrement de la mairesse avait fait surface, dans lequel Mme Trickey partageait des données confidentielles à un entrepreneur sur le projet de la capitainerie, et ce, trois mois avant l’appel d’offres officiel, la plaçant dans une situation délicate d’un point de vue éthique. Mme Trickey, qui souhaite obtenir un troisième mandat comme mairesse cette année, verra donc son nom aux côtés de celui de Kévin Maurice, ainsi que de Gilles Galarneau, actuel conseiller municipal du district 1. 

  • Deux nouveaux visages pour le parti Équipe Vision Lachute

    Deux nouveaux visages pour le parti Équipe Vision Lachute

    «C’est une grande fierté pour moi d’accueillir au sein de l’équipe deux citoyens exceptionnels, engagés dans la communauté qui ont œuvré près des gens au sein d’un grand nombre d’organismes communautaires d’ici. Mme Gravel et M. Larose se greffent à l’Équipe Vision Lachute avec tout leur bagage professionnel, social et personnel et viennent ajouter un élément que je trouve primordial en représentant une tranche d’âge qui est partie prenante de la communauté lachutoise et qui ne doit pas être négligée», de souligner M. Bigras-Denis, qui fera l’annonce de ses deux derniers candidats sous peu. 

    Aline Gravel travaille actuellement comme intervenante au Centre Aux sources situé à Lachute. Auparavant, elle a œuvré comme coordonnatrice des communications et des relations publiques au Canton de Champlain en Ontario où elle assistait notamment le conseil municipal dans diverses tâches administratives. Active dans le milieu communautaire, elle a également occupé au fils des années diverses fonctions dans des organismes de notre région dont le Centre d’action bénévole d’Argenteuil, Aînées Argenteuil, le Carrefour des Femmes du Grand Lachute et la Branche culturelle. «J’ai rencontré Bernard cet été et je l’ai écouté énoncer sa vision pour la ville. J’ai aimé son approche axée sur le travail d’équipe, son expertise économique et son riche parcours professionnel. J’ai ensuite rencontré mes collègues candidats et j’ai été séduite par le dynamisme et la diversité de ceux-ci. Une équipe paritaire, de tout âge et tout horizon», d’avancer Mme Gravel.   

    Gaétan Larose est un retraité de l’usine Cascades où il a exercé 35 années de loyaux service. Sa feuille de route et ses nombreuses implications bénévoles démontrent sa volonté d’aider son prochain et d’améliorer la qualité de vie des plus vulnérables de notre région. Chevalier de Colomb engagé, M. Larose a fondé les Bons Déjeuners d’Argenteuil et a coordonné pendant plusieurs années des événements qui ont fait la renommée de Lachute, dont les Festivals de la famille et l’Expo-Auto-Rétro. Il est actuellement marguillier à la paroisse Sainte-Anastasie de Lachute. De par ce nouveau défi politique comme candidat au poste de conseiller dans le district 4, Monsieur Larose exprime son intention de contribuer au mieux-vivre des aînés, des plus vulnérables, mais également des nouvelles et jeunes familles lachutoises : «Je crois que l’on doit investir pour améliorer la qualité de vie des citoyens et non dépenser dans ce qui ne rapporte pas. J’ai été déçu de certaines propositions et décisions prises au cours des dernières années par le maire Péloquin et certains élus. Lorsque j’ai vu Bernard présenter sa vision positive axée sur le futur et non le passé qui plus est, entouré de ses deux jeunes candidats représentant l’avenir de notre ville; j’ai su que je devais m’asseoir avec eux et leur offrir mon expérience, mes connaissances et mon temps.»  

    L’aspirant maire explique que le parti progresse rapidement et que le membership augmente chaque semaine. «J’ai annoncé que je voulais améliorer la consultation citoyenne, alors j’encourage les citoyens et citoyennes à continuer de nous écrire afin de discuter de leurs enjeux et il nous fera un grand plaisir de discuter avec eux.» 

  • Le Bloc démontre son soutien aux organismes de proximité

    Le Bloc démontre son soutien aux organismes de proximité

    Avant de prendre une crème glacée rue principale, l’équipe du Bloc Québécois est débarquée de l’autobus de campagne au Centre hospitalier d’Argenteuil et au Centre de pédiatrie sociale dans le quartier défavorisé de Lachute afin de constater les besoins criants et de relancer le dossier des transferts en santé.  «Le fédéral ne finance pas assez la santé, d’insister Yves-François Blanchet, auprès de citoyens.  Il ne donne plus que 22%.» Le Bloc Québécois, tout comme le gouvernement du Québec, réclame qu’Ottawa couvre jusqu’à 35% des coûts du réseau de soins des provinces. 

    Au Centre de pédiatrie sociale, situé dans un immeuble offert gracieusement par la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord, les besoins sont criants. «C’est la rentrée qui s’en vient, les enfants ont besoin de nous! Et nous, on a toujours besoin de sous, d’émettre Louise Nolin, présidente du CA depuis sa création accompagnée de la nouvelle directrice, Amélie Charlebois. On doit compter sur notre communauté chaque année pour combler le 75% de financement à combler.»    Les enfants d’Argenteuil bénéficient d’un financement de la Fondation du Docteur Julien à hauteur de 25% du budget et comptent sur les services d’une travailleuse sociale dont la charge est prise à 100% par le Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides (CISSS).  Les deux candidats ont fait une rencontre privée avec les intervenants avant de visiter la friperie qui aide à une clientèle de plus de 250 enfants et leur famille. 

    M. Blanchet en avait aussi long à dire aux citoyens d’Argenteuil à propos du chèque de 500$ offert aux 75 ans et plus à l’aube de la campagne électorale lancée par le gouvernement Trudeau, laissant les 65-74 ans bredouillent et créant, selon lui, deux classes de citoyens du 3e âge. «Le Bloc Québécois proposera de nouveau l’augmentation durable de la pension de vieillesse de 110$ par mois indexable pour tous les aînés, dès 65 ans», a déclaré M. Blanchet.   

    Devant quelques citoyens réunis au coin de l’avenue Béthany et de la rue Principale, il a prié ces derniers de se mettre au travail et de faire sortir le vote. M. Destroismaisons a baissé pavillon par seulement 728 votes lors des dernières élections fédérales devant le député libéral Stéphane Lauzon. 

  • Depuis 1825, mais pas cette année…

    Depuis 1825, mais pas cette année…

    La barbe à papa, les gros toutous, les lumières étincelantes une fois le soleil tombé dans la rivière du Nord, les vendeurs de cossins qui crient à tue-tête, la friture qui sent partout dans la ville et le bruit ambiant comme une ode au bonheur.  

     Je me souviens d’une année où j’avais vidé mon compte à la caisse Desjardins pour aller à l’expo de Lachute avec mon frère pis ma mère. J’avais rassemblé chaque cenne qui me restait pour pouvoir vivre l’expo à plein. Nous avions décidé d’y aller le soir, question de vivre l’expérience à son maximum. Nous étions en 1982, je venais d’avoir 9 ans et balloune 5 ans.  

     Pour la circonstance, j’avais enfilé ma plus belle paire de jeans, du moins la moins vieille. Je portais avec fierté mes souliers trois couleurs des Expos de Montréal. J’étais prêt pour vivre et faire vivre l’expo de Lachute.   

    Rien de trop beau pour le garçon qui vient de vider son compte à la caisse. Nous prenons deux passes pour la soirée, ce qui veut dire que nous pouvons faire tous les manèges jusqu’à perte d’identité. Ma mère Mado a des yeux gros comme des trente sous de nous voir si heureux.   

     On commence par deux immenses barbes à papa, question de se coller les doigts et les sourcils comme il faut jusqu’au coude! Mado avait plus d’un tour dans son sac et elle avait apporté une débarbouillette, celle de son «cygne». La soirée commençait parfaitement. Balloune était fasciné par l’épreuve de la massue. La fameuse attraction d’épreuve de force dans laquelle il faut faire sonner une cloche en frappant avec une grosse masse. Aux dires du saltimbanque qui s’occupait de cette attraction, Balloune était trop petit pour soulever la masse.   

    Lui ne connaissait pas encore l’acharnement d’un petit garçon de 9 ans du petit Canada. J’ai demandé un deux piasses en papier à ma mère et je les ai donnés avec un sourire au monsieur. Il a ri de bon cœur, lui qui en quelque sorte vie la vie de cirque, une vie difficile remplie d’embûches, d’interminables heures d’ouvrage et de tentation.   

    Il m’a redonné mon deux piasses en papier et il m’a dit d’apporter mon frère vite qu’il va le passer entre deux clients.   

    Roulement de tambour, la foule était silencieuse dans mes souvenirs.   

    Balloune 5 ans a la masse dans les mains, il l’a soulevé à l’étonnement de tout le monde et frappe mollement sur la plaque au sol. L’indicateur ne se rend pas à la cloche, mais c’est tout comme.  On l’applaudit à tout rompre et je suis persuadé que l’écho de nos cris de joie résonne encore aujourd’hui dans ses oreilles de petit gars.  

    J’ai remercié le monsieur qui semblait fatigué et dans la soirée, j’ai été lui porter un coke en guise de remerciement.   

    Une soirée à l’expo de Lachute comporte un certain risque et ce risque ultime avait un nom. Il s’appelait de triste mémoire le Zipper. Juste de l’écrire, j’ai des frissons d’horreur. Ce manège était là pour vous rappeler que vous n’étiez pas éternel. Ce manège-là était là pour faire pleurer les petits braillards comme moi. Balloune lui n’a pas pleuré, au contraire il était excité encore plus qu’avec la massue.  

    Une fois sortie du manège maudit, j’avais changé de couleur comme Michael Jackson. J’étais blanc comme un drap aux dires de ma mère qui avait de la misère à retenir son rire.   

    C’était maintenant l’heure de dépenser notre argent sur les jeux d’habileté. L’attrape à con de chaque foire qui se respecte.  

    J’ai dépensé beaucoup d’argent, mais rien gagné jusqu’au dernier jeu, celui de faire tomber des bouteilles avec des balles. La fille qui s’occupait de l’attraction m’a vu arriver de loin les larmes aux yeux. Je lui ai dit que c’étaient mes derniers sous.  

    Il est tard, la lune est bien installée dans la nuit de Lachute. Le ciel est rempli d’étoiles, la soirée est belle comme toutes les filles du petit Canada.   

    J’ai trois balles et il y a trois bouteilles à faire tomber devant moi.  

    Balloune de me dire, on va prendre le plus gros toutou. Merci pour la pression mon petit frère. Les bouteilles sont collées les unes sur les autres et forment un triangle. J’ai l’impression de m’engouffré dans le triangle des Bermudes, mais versions comté d’Argenteuil.   

     Mes deux premières balles ont frappé le vide. Étrangement, ce vide faisait du bruit surtout dans ma tête. Arrive le dernier lancé. La fille qui s’occupe de jeu s’est approchée des trois bouteilles et du tonneau sur lequel elles étaient. Une fois que j’ai lancé la balle mollement, j’ai vu ses hanches frapper le tonneau d’un petit coup sec. Les bouteilles n’ont pas tenu le coup. Mon frère m’a sauté dans les bras comme si je venais de gagner la série mondiale. J’étais devenu Gary Carter avec une prise au 2e but.  

    Le toutou, c’était pour balloune. Moi, je n’aimais pas ça! Tout le monde était heureux et en partant j’ai entendu la fille du jeu dire « Salut Mado, appelle-moi cette semaine», comme quoi même les mamans de milieu pauvre ont plus d’un tour dans leur sac.

  • Le chef du Bloc Québecois à Lachute

    Le chef du Bloc Québecois à Lachute

    Il est passé par le Centre hospitalier d’Argenteuil,  le Centre de pédiatrie sociale dans Ayer’s ville, avant d’arrêter voir les citoyens sur la principale à Lachute en insistant sur l’importance de réaugmenter les transferts fédéraux en santé à hauteur de 35%.

    M. Blanchet en avait aussi long à dire aux citoyens d’Argenteuil sur le chèque de 500$ offert aux 75 ans et plus à l’aube de la campagne électorale lancée par le gouvernement Trudeau, laissant les 65-74 ans bredouillent et créant, selon lui, deux classes de citoyens du 3e âge.

    Surveillez notre texte sur la visite des candidats au Centre de pédiatrie sociale dans L’Argenteuil du 24 août prochain.

  • Le 11UA champion du tournoi de Blainville

    Le 11UA champion du tournoi de Blainville

    Les Dodgers ont entamé le match en force prenant une avance de 9-0 grâce à plusieurs coups sûr opportuns. Les Dodgers ont résisté à une poussée de quelques points des Gladiateurs avec la performance impeccable de Nathan Malette, qui a connu un tournoi incroyable au monticule.  «Au-delà des performances qui sont au rendez-vous depuis le début de l’année, avance Alexandre Gobeil, entraîneur, c’est la contribution de tous, l’esprit d’équipe entre les joueurs mais aussi les entraîneurs et le caractère démontré dans les moments importants qui me rende fier de cette équipe.» 

    Une finale inoubliable pour cette équipe qui maintient une fiche de 12 victoires et une seule défaite depuis le début de la saison régulière. 

  • Porte ouverte réussie pour l’Espace culturel Saint-Gilles!

    Porte ouverte réussie pour l’Espace culturel Saint-Gilles!

    Le public a assisté au récital offert par le Quatuor de trompettes de Rosemère Big Band, alors qu’à l’extérieur des auteurs de la région procédaient à une séance de dédicace.  Louise Rosemma Gauthier, Francois Jobin et Serge Lord étaient présents. 

    C’est dans cette ancienne église, bâtie en 1830, que seront présentés plusieurs spectacles, dont le 1er officiel avec le duo Saratoga, composé de Michel-Olivier Gasse et Chantal Archambault, de Saint-André d’Argenteuil (Carillon), le 18 septembre prochain à 20h. Après la sortie de leur dernier album, Ceci est une espèce aimée, ils ont reçu la mention script de l’année 2020 à l’ADISQ pour leur spectacle. Nul autre que Susie Arioli, formule trio, complétera la série de quatre spectacles le 11 décembre. Cinq autres événements musicaux ont déjà été annoncés pour l’hiver, dont le duo Fortin-Poirier le 6 février et Antoine Laporte, pianiste, le 23 avril. 

    Nathalie Bélanger, qui a acquis l’édifice en juin 2020, concrétise un rêve de jeune fille.  Elle qui a étudié au conservatoire de musique, mais qui a travaillé comme infirmière dans le Grand Nord, est très fière de cet espace de liberté et de création et semble déterminée à faire sa place dans le milieu d’Argenteuil. «Cet espace vient dynamiser les efforts de chacun», souligne Mme Bélanger, qui travaille en partenariat avec plusieurs organismes, dont La branche culturelle.  Cet organisme offrira, entre autres, en ces lieux des ateliers d’expression dès septembre prochain.  Parcours vers l’enchantement, offert par Gabrièle Fontana les dimanches, propose sept ateliers de découvertes bien ficelés comprenant les matériaux nécessaires. 

    La grandeur du bâtiment et les qualités acoustiques qu’offre son enceinte ont aussi donné l’idée d’y présenter des films de répertoire, dont le 1er, La déesse des mouches à feu, d’Anaïs Barbeau-Lavalette. Ce film coup de poing, qui était malheureusement sorti au même moment que les premières restrictions sanitaires, sera présenté le jeudi 23 septembre à 19h30, un film à voir absolument avec ses adolescents et qui peut créer de belles discussions familiales. Nomadland de Chloé Zhao, suivra le jeudi 14 octobre.  Le ciné-club La branche est partenaire avec l’Association cinémas parallèles du Québec et vous pouvez y consulter l’horaire complet à cinemasparalleles.qc.ca. 

    Un événement festif multidisciplinaire gratuit pour toute la famille est prévu pour souligner les Journées de la culture, le dimanche 26 septembre prochain. Il n’y a pas à dire, ça grouille d’activités et de passion pour un public avide d’expériences nouvelles. 

  • 5,5 M$ pour la qualité de l’eau potable 

    5,5 M$ pour la qualité de l’eau potable 

    Le système, une nouvelle technologie biologique éprouvée utilisée pour le traitement du fer et du manganèse dans l’eau potable, devrait être pleinement fonctionnel à l’automne 2021. D’ici là, les résidents de Lachute, ainsi que du secteur Saint-Philippe Est, à Brownsburg-Chatham, n’ont pas à s’inquiéter, selon Benoît Gravel, directeur général de la Ville de Lachute. Ce dernier soutient que la mise à l’arrêt de la station du chemin Dunany n’entraîne pas de conséquence notable pour les citoyens :«C’est important de préciser que ce n’est pas une coupure d’eau. On a d’autres réservoirs qui alimentent la ville». Quant à la potabilité de l’eau, encore là, rien à craindre selon M. Gravel. «On est en-deçà des normes [sur la concentration de fer et de manganèse dans l’eau potable]. On parle vraiment d’une question d’esthétisme et de qualité, et non pas de potabilité. Je veux être clair là-dessus». Bien que la circulation d’eau puisse entraîner une coloration inhabituelle, M. Gravel insiste et rappelle que les citoyens n’ont pas à craindre de consommer leur eau, ni à la faire bouillir au préalable.   

    La problématique du fer et du manganèse dans l’eau potable remonte à 2014, mais les résultats d’analyses ont néanmoins évolué depuis, tel que l’explique le maire de Lachute, M. Carl Péloquin: «les taux [de fer et de manganèse] n’étaient pas les mêmes à l’ouverture de l’usine en 2013. Le problème était qu’on avait de l’eau dure, mais avec le temps, la nappe phréatique a changé, ce qui a amené le problème de fer et de manganèse». Après plusieurs études, la Ville a opté pour cette technologie biologique, tel que l‘explique M. Gravel: «On avait fait un projet pilote avec l’essai de deux technologies en parallèle. […] Suite aux analyses, les résultats étaient relativement similaires en fait de qualité. Mais en fait de coûts d’exploitation et d’investissements à long terme, sur une opération de 30 ans, le biologique nous revient moins cher. Donc, il y a une décision de qualité, mais il y a aussi une question de coûts dans le choix de la filière de traitement». Pour ces travaux, un règlement d’emprunt d’une valeur de 5,5 millions de dollars a été conclu. Ce montant inclut les travaux, ainsi que tous les frais incidents, dont les études préliminaires et l’ingénierie. De ce montant, environ 65% sera octroyé à la ville sous forme de subventions de la part du gouvernement provincial, ce qui porterait la facture pour la ville, et ses citoyens, à près de 2 millions de dollars.   

    Un dossier complexe  

    Le dossier de l’eau potable, en progression depuis plusieurs années, a donné lieu à deux études réalisées en 2014 et 2016, à la suite desquelles des essais pilotes sur deux technologies de traitement des particules de fer et de manganèse ont été tenus en mai 2017. À la suite de ces essais et en réponse aux conclusions du rapport d’études et d’analyse de la firme TechnoRem, la Ville a sélectionné le traitement de type biologique pour les raisons évoquées ci-haut. S’en est suivi un investissement annoncé de 4 millions de dollars pour l’ajout d’infrastructures de traitement à la station du chemin Dunany la même année. La Ville affirmait alors que ces travaux viendraient mettre un terme à la problématique récurrente d’eau colorée. Les travaux actuels, qui incluent un rabaissement du plancher pour l’ajout de filtres, devraient, selon M. Gravel, régler définitivement la problématique du fer et du manganèse au cours des prochains mois.   

    Pour connaître les dates des prochaines mises à l’arrêt de la station du chemin Dunany, visiter la page Info-Travaux sur le site de la ville de Lachute, au lachute.ca.  

  • Réfection de la centrale Carillon: un important partenariat québécois

    Réfection de la centrale Carillon: un important partenariat québécois

    Les travaux s’échelonneront sur 6 ans au cours desquelles Marmen devra procéder à la fabrication de treize pièces maîtresses pour chacun des six groupes turbine-alternateur de 54MW qui font l’objet d’une remise à neuf, et dont l’ingénierie sera assurée par ANDRITZ. Les pièces seront fabriquées, usinées et assemblées dans les usines de Marmen de Trois-Rivières.  

    Pour la réalisation de ce projet, 2 millions de dollars ont été investis par l’entreprise pour le développement de cellules de soudage robotisées, dans le but d’optimiser la fabrication des pièces à son usine de fabrication générale. Dans le cadre de ce même partenariat, ANDRITZ a quant à elle fait l’acquisition d’une machine-outil CNC (Computer Numerical Control), qui sera entièrement conçue et fabriquée par les ingénieurs et techniciens de Marmen. 

    L’expertise québécoise 

    Avec à son actif près d’un demi-siècle d’expertise ainsi que des usines au Canada et aux États-Unis, Marmen est l’un des plus importants fabricants d’éoliennes en Amérique du Nord. En plus de représenter le plus important contrat de son histoire, ce partenariat respecte les valeurs de l’entreprise, tel que le précise son président, Patrick Pellerin: «Marmen est très fière de s’associer à ce grand projet hydroélectrique parfaitement aligné avec notre mission de bâtir le monde de demain. Nous sommes très heureux de pouvoir mettre notre vaste savoir-faire en hydroélectricité au service de notre client». 

    La centrale Carillon, mise en service en 1964, joue un rôle de premier plan dans le parc de production d’Hydro-Québec. Les travaux, qui devraient se terminer en 2027, prévoient entre autres l’ajustement de passages hydrauliques, la mise à niveau de l’appareillage électrique ainsi que le remplacement de la toiture centrale. Quant aux groupes turbine-alternateurs qui seront remis à neuf, l’entreprise ANDRITZ avance qu’ils pourront fournir de l’énergie propre et renouvelable pour les 50 prochaines années. 

    Cet important partenariat commercial contribue à la relance du domaine manufacturier au Québec, tout en consolidant une trentaine d’emplois dans les usines de Marmen à Trois-Rivières. Néanmoins, aucune embauche massive n’est prévue à l’heure actuelle.