Catégorie : Non classé

  • Défis plein air de Loisirs Laurentides

    Défis plein air de Loisirs Laurentides

    Au menu, Loisirs Laurentides propose de parcourir les trois sentiers suivants, soit le sentier Parois de l’aube au Parc régional de la Montagne du Diable, le Sentier du mont Sainte-Agathe au Camping Sainte-Agathe-des-Monts ou le Sentier École L’Orée des bois à Saint-Colomban. 

    Afin d’espérer remporter un prix, les participants doivent se prendre en photo devant l’une des affiches «50 ans LL» qui seront situées sur les lieux.  Ils doivent s’inscrire à www.loisirslaurentides.com à la page «50 ans, ça se fête» en ajoutant leurs photos au formulaire d’inscription en ligne.  

    Les personnes qui relèveront les trois défis courront la chance de remporter deux nuitées au Centre de plein air Les six cantons pour quatre personnes avec une entrée gratuite pour le ski de fond/raquette). Pour toute question au sujet de ces défis, communiquez avec Sébastien Haineault, agent de développement – plein air, au 450-504-6080 ou par courriel : shaineault@loisirslaurentides.com.  

  • Yves Destroismaisons choisit au Bloc Québécois

    Yves Destroismaisons choisit au Bloc Québécois

    C’est le député Luc Desilets, de Rivière-des-Mille-Îles, qui en a officiellement fait l’annonce lors d’une investiture virtuelle qui a rassemblé plusieurs députés, militants et citoyens, le 20 juillet dernier. «C’est un honneur pour moi de représenter le Bloc Québécois dans Argenteuil-La Petite Nation. C’est avec enthousiasme et en y mettant toutes mes énergies que j’entends relever ce défi. Souverainiste depuis toujours, j’adhère entièrement aux valeurs du Bloc Québécois et je suis convaincu que le Québec a tout en main pour s’assurer d’un avenir prospère et plus vert. L’équipe du Bloc a réalisé de nombreuses avancées pour le Québec au cours du dernier mandat, notamment par son indéfectible appui à l’agriculture, dénonçant les brèches à la gestion de l’offre et coparrainant un projet de loi pour mettre fin à la pénalité fiscale liée au transfert intergénérationnel des fermes familiales, de faire valoir Yves Destroismaisons. C’est le Bloc qui a talonné le gouvernement pour corriger les lacunes dans la gestion de la pandémie, qui est intervenu pour qu’une aide soit versée aux PME et pour que les programmes soient adaptés aux travailleurs. C’est le Bloc qui a exigé le remboursement des billets d’avion et dénoncé l’octroi de généreux contrats sans appel d’offre aux proches des libéraux. C’est aussi sur le Bloc que les citoyens d’Argenteuil-La Petite Nation pourront compter pour s’assurer que notre région prenne activement part à la relance. Chez nous, ça passe entre autres par une hausse de l’aide financière à tous les aînés de 65 ans et plus, par davantage de logements sociaux et par une véritable desserte Internet haute vitesse, un dossier que j’ai à cœur.» 

     D’ailleurs, M. Desilets avait de bons mots pour le candidat: «En termes d’engagement dans le milieu, la feuille de route de Yves est éloquente.  Ses multiples implications au sein de comités, associations et organismes de la région démontrent à quel point il est recherché pour son approche professionnelle et sa fiabilité dans la réalisation des mandats qui lui sont confiés. Mais surtout, ce que ce haut niveau d’engagement révèle, c’est qu’il est d’abord et avant tout au service de ses gens et de sa communauté. C’est sa priorité numéro un et c’est ce qui fera de Yves un excellent député. Nous avons hâte de travailler avec lui.» 

    M. Destroismaisons dit avoir hâte de rencontrer les gens sur le terrain pour échanger. Reconnu pour son engagement dans Argenteuil-La Petite Nation, Yves Destroismaisons voit son implication politique comme s’inscrivant dans la continuité de son parcours. Bachelier en travail social, il a œuvré durant plus de 30 ans dans le réseau de la santé, notamment en prévention du suicide et en développement communautaire et social. 

     

  • On se marie… l’an prochain!

    On se marie… l’an prochain!

    Voici un coup d’œil sur l’état de la situation dans deux entreprises de la région. Johanne Bertrand, propriétaire de la Cabane à sucre Salle de réception du Coteau, jongle constamment avec les dates prévues, les remises et les visites des célébrations dans son établissement. N’ayant pas l’intention de cesser son offre de service, elle s’assure de se montrer flexible avec les clients qui, par précaution, choisissent de reporter leur cérémonie de mariage dans l’espoir de pouvoir inviter plus de gens, ou de célébrer sans restriction sanitaire. Malgré la situation actuelle, Mme Bertrand tente de garder le moral: «C’est dur, autant pour nous que pour eux. Ce n’est pas facile pour les mariés non plus d’être dans l’incertitude constamment. […] Normalement, en date d’aujourd’hui, je serais en train de signer des contrats pour 2022. Là, tout est arrêté. On essaie d’être optimistes et de se dire que ça va reprendre.» Mme Bertrand précise cependant que, sans craindre une fermeture de son établissement, l’impact financier de la suspension des réceptions ainsi que des brunchs du dimanche est considérable: «Dites-vous que c’est 10 mois de chiffre d’affaires, en comparaison à 2 mois pour le temps des sucres. C’est majeur!» 

    À l’instar de plusieurs propriétaires de cabanes à sucres et restaurants, elle s’est jointe à l’initiative Ma cabane à la maison, en plus d’offrir à sa clientèle des repas pour emporter. Toutes ces actions ont permis à l’entreprise de se maintenir à flot, et de proposer aux futurs mariés une remise de leur date prévue sans frais supplémentaires: «On n’a eu aucune annulation pour le moment, tout le monde a plutôt choisi de remettre, certains pour une quatrième fois en un an. On ne leur a chargé aucuns frais pour les changements, on comprend».  

    Autre entreprise, autre réalité 

    Pour Nathalie Kerbrat, propriétaire de l’érablière du sanglier à Lachute depuis 15 ans, tout a commencé en pleine saison des sucres, le 15 mars 2020. Tout juste après le service du dîner, elle apprenait la fermeture immédiate de son établissement dans la foulée des décisions prises par le gouvernement du Québec en réaction à la pandémie de Covid-19. Après quelques jours de réflexion, elle en est venue à la conclusion que, pour éviter une faillite alors qu’elle pensait de plus en plus à la préretraite, elle devrait se retrousser les manches. Après avoir procédé au remboursement des clients ayant réservé pour des noces ou des repas champêtres, elle a, contre son gré, licencié ses employés, tous fidèles à son entreprise depuis de nombreuses années. Puis, elle a dû se résoudre à trouver un emploi à temps plein à l’extérieur de la ferme, à vendre plusieurs de ses animaux, en plus de continuer à cuisiner pour offrir à sa clientèle des repas pour emporter. Heureusement pour Mme Kerbrat, ses concitoyens étaient au rendez-vous: «Je trouve ça important de remercier les gens parce que oui, il y a beaucoup de clients locaux fidèles qui n’ont pas changé leurs habitudes, au contraire. […] Ce qui m’a sauvée, c’est vraiment la communauté d’Argenteuil».  

    La femme d’affaires se concentre désormais sur la vente de produits locaux qu’elle prépare, en plus d’offrir un point de vente à plusieurs artisans de la région. Elle collabore également avec l’organisme Terego, ce qui contribue à assurer la pérennité de son entreprise. En ce qui a trait aux cérémonies de mariage, aux réceptions et aux repas champêtres, Mme Kerbrat ne compte pas revenir à son ancien modèle d’affaires, ayant été trop fortement ébranlée par les aller-retour du gouvernement: «[Les ouvertures et fermetures] étaient pires pour moi que de choisir de ne recevoir personne et d’essayer de me débrouiller autrement». Aux vues des décisions récentes du gouvernement du Québec quant à la mise en place d’un passeport sanitaire, plusieurs propriétaires de cabanes à sucre et salles de réception espèrent que la saison des sucres 2022 pourra se dérouler sans encombre, et pouvoir honorer les contrats de réceptions de mariages dès l’an prochain.  

  • Le passeport vaccinal ne laisse pas indifférent

    Le passeport vaccinal ne laisse pas indifférent

    Quelques commerçants, clients et citoyens ont été rencontrés afin de comprendre comment ils accueillent cette mesure, qui vise entre autres à freiner les impacts d’une quatrième vague de la Covid-19 et dont les détails ont été divulgués hier. 

    D’entrée de jeu, force est de constater qu’il s’agit là d’un sujet qui, sans être tabou à proprement parler, est très délicat à aborder. La preuve: la très grande majorité des gens qui ont accepté de répondre à la question ont demandé à le faire de façon anonyme. Ainsi, Mme Guylaine Cousineau, une résidente de Lachute doublement vaccinée, est la seule dont l’identité sera révélée dans cet article. Elle s’est d’ailleurs montrée très loquace sur la question : «Elle vas-tu finir cette pandémie-là? Il faut que ça s’arrête là! Le gouvernement doit mettre ses culottes. S’il faut passer par [le passeport vaccinal], qu’il le fasse, qu’il l’impose».  

    D’autres clients et citoyens partagent cet avis, dont une sexagénaire questionnée alors qu’elle profitait de la terrasse du bar laitier Lowe, sur la rue Principale: «Je suis parfaitement d’accord avec cette mesure. Je n’ai aucun problème à montrer que j’ai été vaccinée». Une autre passante, une femme dans la trentaine, a tenu à apporter une certaine nuance : «Je trouve d’un côté que ça enlève le choix aux personnes qui ne veulent pas [se faire vacciner]. Mais en même temps, je ne suis pas complètement en désaccord avec l’idée. C’est délicat. D’un point de vue éthique, c’est discutable, mais en même temps, pour que ça revienne à la normale, ben ça prend ça».  

    Plusieurs répondants ont également souligné qu’avec l’arrivée de l’automne, au moment de fermer les terrasses, ils se sentiront beaucoup plus en sécurité lors de leurs sorties au restaurant sachant que les clients autour d’eux ont été contrôlés. Ce sentiment de sécurité est partagé par plusieurs tenanciers de bars et de restaurants.  

    D’autres ont préféré garder leurs réflexions privées, comme ce propriétaire de restaurant :«Mon opinion n’est pas pertinente. On s’en fout de ce que je pense. Si c’est ça le règlement, on fera respecter la loi».  

    Des employés inquiets 

    Si la totalité des clients et passants rencontrés se sont dits satisfaits de l’arrivée du passeport sanitaire, le son de cloche chez plusieurs employés de différents commerces est quelque peu différent. Selon la majorité, la question n’est pas de savoir si le passeport vaccinal est une bonne idée; leur inquiétude vise plutôt l’applicabilité de cette mesure dans le contexte actuel. Une employée précise :«On manque déjà de staff et là, ça va être une charge de plus. Déjà que je sers les clients, que je dois désinfecter le plus possible les salles de bains, je n’ai pas le temps de vérifier le passeport vaccinal. Ça va être trop compliqué. Depuis le début, j’essaie [de faire respecter les règles] mais des fois, je disais au client : c’est beau laisse-faire. Je sais, je ne devrais pas. Mais souvent, les gens n’écoutent même pas, ils s’en foutent».  

    L’inquiétude de l’impact sur la charge de travail des employés est partagée à grande échelle sur la rue Principale de Lachute. La gérante d’un des nombreux commerces du Centre-Ville ajoute: «J’ai hâte de voir comment on va être capables de gérer ça. L’attitude des clients […] certains sont agressifs simplement quand on leur demande de mettre le masque sur leur nez. Donc de leur exiger une preuve vaccinale, c’est certain que ça va créer des conflits entre le personnel et la clientèle».  

    À l’instar des gérants de plusieurs autres commerces, elle rappelle que son personnel n’est pas formé pour gérer ce genre de situation conflictuelle, et déplore que cette tâche lui revienne continuellement. Pour certains résidents de l’Ontario ayant l’habitude de passer la frontière en moto pour venir dîner en terrasse sur la rue Principale de Lachute, l’impatience est palpable quant à savoir s’ils devront revoir leurs activités dès le mois prochain :«Peut-on continuer à venir ici? Parce que nous, on n’en aura pas de passeport vaccinal». Ils sont ainsi plusieurs à espérer une certaine cohésion entre les gouvernements des deux provinces. Des lumières devraient être apportées sur le passeport vaccinal par le gouvernement de François Legault au cours des prochaines semaines.   

    Le mardi 10 août, le ministre de la Santé et des Services sociaux Christian Dubé a annoncé les grandes lignes de cette mesure, qui sera applicable sur tout le territoire québécois à compter du 1er septembre 2021. Les activités à haut taux de contacts, entre autres, les bars, les restaurants, grands lieux de rassemblements et les gyms devront s’y conformer.  Le commerce de détail y échapperait. 

  • C’est réglé pour les membres de la FIQ et FIQP

    C’est réglé pour les membres de la FIQ et FIQP

    «La pandémie a accéléré les ravages dans le réseau de la santé. Les cicatrices sont profondes et la reconstruction sera longue. L’entente ne règlera pas tout, mais c’est un pas dans la bonne direction. Le réseau public de santé demeure néanmoins très fragile, car il n’y a plus assez de professionnelles en soins pour donner tous les services à la population. Sans réelle reconnaissance de la valeur du travail de nos membres au quotidien, sans les éléments additionnels pour agir sur la surcharge de travail comme les ratios, nous ne pouvons espérer renverser la vapeur et ramener les professionnelles en soins dans le réseau. Ce sera la prochaine étape et le gouvernement détient tous les pouvoirs pour agir», souligne Nancy Bédard, présidente, Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec-FIQ 

    L’entente comprend entre autres un réinvestissement sans précédent dans les conditions de travail pour l’ensemble des infirmières, des infirmières auxiliaires, des inhalothérapeutes et des perfusionnistes cliniques. Par ailleurs, une rémunération globale bonifiée par l’ajout d’une prime FIQ de 3,5 %, ainsi que des bonifications financières incluses dans le sectoriel ont été consenties, en plus d’une augmentation salariale de 1 % pour les échelons 1-9, dès 2022-2023, dans le but d’attirer les jeunes et de réduire l’écart des salaires à l’entrée de la profession avec le reste du Canada. 

    Parmi les autres faits saillants de l’entente, les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) et les candidates IPS passent du rangement 26 au rangement 28, soit le rangement le plus élevé pour les salariées de la catégorie 1, et ce, rétroactivement au 25 janvier 2021. Pour ce même groupe, un rehaussement de la semaine de travail à 37,5 heures et à 40 heures a été conclu, pour une plus grande reconnaissance des heures travaillées. 

    Ce règlement représente un grand soulagement pour les parties prenantes, au terme de longs mois de négociations, de remises en question et de propositions, en plus de vivre la plus grande crise pandémique de l’histoire de la province. La convention collective sera en vigueur jusqu’au 31 mars 2023. 

  • Couverture d’Internet haute vitesse pour tout Argenteuil

    Couverture d’Internet haute vitesse pour tout Argenteuil

    En complément des projets déjà entamés sur le territoire Québec branché, Brancher pour innover ainsi que Régions Branchées/Fonds d’Appui au Rayonnement des Régions, le projet Argenteuil Branchée, Volet Éclair II permettra à 1955 résidences supplémentaires d’avoir accès à Internet haute vitesse. Les gouvernements provincial et fédéral donnent 12 636 585$ pour le projet qui a un coût total estimé à 14 525 750$. La MRC et Fibre Argenteuil inc. assumeront donc la différence. «Le montant qu’on a eu, c’est 76% pour le projet qu’on a eu en subvention. Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’argent investi par la MRC, les 9 municipalités, à chaque personne d’Argenteuil qui devient client, ça aide à diminuer l’investissement jusqu’à tant qu’on commence à avoir des profits. Contrairement aux grosses compagnies, les profits seront réinvestis dans nos communautés, pendant le restant de ma vie», explique le préfet Scott Pearce. 

    Une somme totale de 26M$ a été accordée pour réaliser ce réseau de fibre optique de près de 1000 km, dont l’entretien, la gestion, les opérations et le service  à la clientèle ont été confiés à l’organisme à but non lucratif Fibre Argenteuil inc., en 2018. La MRC Grenville-sur-la-Rouge, Harrington, Wentworth, Gore et Saint-André d’Argenteuil sont les municipalités qui bénéficieront de la troisième phase du projet. D’ici 2022, tous les citoyens de la MRC devraient être branchés au réseau. 

    «Pour les entreprises, il est évident qu’elles sauront tirer profit et tonifieront notre dynamisme économique local, affirme la députée Grondin. C’est à mes yeux un formidable acte et un extraordinaire levier au bénéfice de nos communautés.» 

    Quant au député Lauzon, il souligne que l’enjeu des besoins d’avoir accès à Internet haute vitesse date de longtemps. Le préfet Pearce confirme ses dires.  

    «Il faut juste, maintenant, respecter les échéanciers, travailler avec les fournisseurs, l’équipement, ainsi de suite, pour voir le jour. Enfin, on va boucler la boucle avec cette annonce-là. J’ai hâte de pouvoir témoigner des progrès dans les jours, les semaines, les mois à venir .On va suivre ça de près», conclut M. Pearce. 

  • Yves Destroismaisons choisit au Bloc Québécois

    Yves Destroismaisons choisit au Bloc Québécois

    C’est le député Luc Desilets, de Rivière-des-Mille-Îles, qui en a officiellement fait l’annonce lors d’une investiture virtuelle qui a rassemblé plusieurs députés, militants et citoyens, le 20 juillet dernier. «C’est un honneur pour moi de représenter le Bloc Québécois dans Argenteuil-La Petite Nation. C’est avec enthousiasme et en y mettant toutes mes énergies que j’entends relever ce défi. Souverainiste depuis toujours, j’adhère entièrement aux valeurs du Bloc Québécois et je suis convaincu que le Québec a tout en main pour s’assurer d’un avenir prospère et plus vert. L’équipe du Bloc a réalisé de nombreuses avancées pour le Québec au cours du dernier mandat, notamment par son indéfectible appui à l’agriculture, dénonçant les brèches à la gestion de l’offre et coparrainant un projet de loi pour mettre fin à la pénalité fiscale liée au transfert intergénérationnel des fermes familiales, de faire valoir Yves Destroismaisons. C’est le Bloc qui a talonné le gouvernement pour corriger les lacunes dans la gestion de la pandémie, qui est intervenu pour qu’une aide soit versée aux PME et pour que les programmes soient adaptés aux travailleurs. C’est le Bloc qui a exigé le remboursement des billets d’avion et dénoncé l’octroi de généreux contrats sans appel d’offre aux proches des libéraux. C’est aussi sur le Bloc que les citoyens d’Argenteuil-La Petite Nation pourront compter pour s’assurer que notre région prenne activement part à la relance. Chez nous, ça passe entre autres par une hausse de l’aide financière à tous les aînés de 65 ans et plus, par davantage de logements sociaux et par une véritable desserte Internet haute vitesse, un dossier que j’ai à cœur.» 

     D’ailleurs, M. Desilets avait de bons mots pour le candidat : «En termes d’engagement dans le milieu, la feuille de route de Yves est éloquente.  Ses multiples implications au sein de comités, associations et organismes de la région démontrent à quel point il est recherché pour son approche professionnelle et sa fiabilité dans la réalisation des mandats qui lui sont confiés. Mais surtout, ce que ce haut niveau d’engagement révèle, c’est qu’il est d’abord et avant tout au service de ses gens et de sa communauté. C’est sa priorité numéro un et c’est ce qui fera de Yves un excellent député. Nous avons hâte de travailler avec lui.» 

    M. Destroismaisons dit avoir hâte de rencontrer les gens sur le terrain pour échanger. Il en sera à sa deuxième élection.  Il avait terminé au 2e rang derrière le député libéral Stéphane Lauzon. Reconnu pour son engagement dans Argenteuil-La Petite Nation, Yves Destroismaisons voit son implication politique comme s’inscrivant dans la continuité de son parcours. Bachelier en travail social, il a œuvré durant plus de 30 ans dans le réseau de la santé, notamment en prévention du suicide et en développement communautaire et social.  

  • Palefrenière pour son grand-père à 13 ans: 1re victoire en carrière pour Émy Filion-Mainguy  

    Palefrenière pour son grand-père à 13 ans: 1re victoire en carrière pour Émy Filion-Mainguy  

    La jeune fille de 13 ans, qui avait déjà son permis du Québec, a récemment obtenu celui de l’Ontario afin d’agir à titre de palefrenière. Depuis son plus jeune âge, la fille de Julie Filion suit les exploits de son grand-père avec intérêt, que ce soit à Trois-Rivières, à Ottawa ou tout simplement à la télévision. Elle aime se rendre à l’écurie et prendre soin des chevaux. Elle donne régulièrement un coup de main en s’occupant de donner la nourriture spécifique à chacun des chevaux, soit du foin, de la moulée pour certains ainsi que de l’eau. Il faut bien connaitre chaque cheval et ses habitudes alimentaires. Elle suit les précieux conseils de son papi et les enregistre mentalement afin que chacun soit au meilleur de sa forme le moment venu. 

    C’est à la piste de Rideau à Ottawa que la jeune Filion a récemment commencé son nouveau travail auprès de Colonel Bayama, un poulain de trois ans. «C’est un travail rigoureux, on installe les chevaux dans la remorque et on quitte la ferme en direction d’Ottawa pour deux heures de route. Le travail se poursuit ensuite sur place et débute environ 90 minutes avant la course. Je dois brosser le cheval au complet :  sa crinière, son corps et ses pattes. Par la suite, je dois préparer l’attelage, installer la bride et les équipements. Lorsque le cheval est prêt, le conducteur va l’échauffer sur la piste deux courses avant l’heure du départ. Je continue ensuite de prendre soin du cheval jusqu’au moment de la course, et le travail reprend tout de suite après, alors je dois enlever l’attelage, laver le cheval à l’éponge avec de l’eau tiède, je lui donne à boire, de l’eau froide, mais pas trop, et je l’essuie avec le scraper… Je dois aussi aller faire marcher l’animal afin qu’il reprenne son souffle et sa température normale. En cas de victoire, le tout se réalise dans la zone de test.»  

    Un dimanche victorieux  

    Le dimanche 18 juillet dernier, Émy a eu le plaisir d’agir à titre de palefrenière à nouveau, cette fois-ci au Québec, à l’hippodrome de Trois-Rivières. Cette journée revêtait un caractère spécial pour elle, car elle avait le mandat de s’occuper d’une pouliche de trois ans, Célia Bayama, gagnante de la coupe de éleveurs en 2020 chez les ambleurs de deux ans. «Il s’agit d’une petite pouliche qui est très nerveuse. J’ai beaucoup d’affection pour elle, surtout depuis que j’ai accompagné mon oncle Justin sur le sulky à l’entrainement au printemps dernier sur la piste de la ferme familiale.» Rappelons que Célia Bayama fut temporairement détentrice du record du parcours (1 :55.3) à Trois-Rivières suite à cette victoire en finale en septembre dernier pour le conducteur Sylvain Filion, l’oncle d’Émy.  

    Cette fois-ci, c’était le paternel qui était aux guides de Célia et la jeune Émy a vu ses récents efforts récompensés par la victoire de son grand-père âgé de 74 ans, sa 4175e victoire en carrière. Elle a vécu toute une sensation et un sentiment de fierté l’a envahie. Parions que cette victoire avait un goût particulier pour M. Filion et sa petite fille! 

  • Coalition Santé Laurentides en tournée dans les centres hospitaliers  

    Coalition Santé Laurentides en tournée dans les centres hospitaliers  

    Au courant du mois d’août, la Coalition Santé Laurentides s’arrêtera dans plusieurs hôpitaux, dont celui de Lachute.  Les membres du comité directeur de la CSL s’attendent à échanger avec des élus, infirmières, professionnels et médecins sur ce qu’ils vivent dans leur milieu. Elle souhaite aussi faire le point sur les démarches actuelles et à venir de la Coalition. Celle-ci, insatisfaite de l’avancement des projets et du sous-financement des infrastructures en santé et services sociaux dans les Laurentides, tient à ce que la région obtienne les ressources nécessaires dédiées à la santé et que les Laurentiens puissent recevoir des services et des soins dans leur propre région. La CSL est composée est d’élus, médecins, personnel hospitalier, ambulancier ainsi que d’organismes communautaires, de gens d’affaires et de personnalités publiques. 

    «La CSL veut que le gouvernement s’engage en faveur d’un rattrapage financier, respecte les échéanciers prévus pour livrer le projet d’agrandissement et de modernisation de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme et accélère les projets de modernisation des cinq autres centres hospitaliers de la région qui ne répondent plus aux normes», martèle Bruno Laroche, président du Conseil des préfets et des élus de la région des Laurentides et président de la CSL.  

    Selon CSL, la croissance démographique des Laurentides, l’une des plus marquées au Québec, crée d’abord une forte pression sur l’accès aux services publics et aux ressources communautaires, déjà fragilisé par un sous-financement. De plus, dans un horizon d’à peine 15 ans, la région comptera sur son territoire le contingent le plus important de personnes âgées de plus de 70 ans au Québec. Le personnel de la santé est à bout de souffle et la population se voit de plus en plus forcée à utiliser des services de santé à l’extérieur de la région. À cet égard, notons que 54 000 personnes sont en attente d’un médecin de famille. 

    Bien que la région figure au 4e rang des régions administratives du Québec pour ce qui est de la taille de sa population (moins de 120 000 personnes derrière la région de la Capitale-Nationale), certains services n’y sont pas offerts, comme la radio-oncologie.  

  • Un grand concert avec le quatuor à cordes «Ambitus»

    Un grand concert avec le quatuor à cordes «Ambitus»

    Dans cet univers propice à l’écoute, cette soirée musicale placée sous le signe du charme, de l’élégance, du ravissement et de l’émerveillement combleront les amateurs.  Cette soirée, qui se veut un moment de pur bonheur pour l’âme, permettra d’apprécier en guise d’ouverture le fameux «Canon» de Pachelbel, une oeuvre classique connue, suivie d’un medley de quatre tangos.  Un concerto pour violon de nul autre qu’Antonio Vivaldi suivra ainsi que l’automne de Galzounov.  Les chansons de Charles Aznavour, dont «La Bohème» enchantera à coup sûr. Trois extraits de la suite pour orchestre de l’opéra «Carmen» de Georges Bizet incluant le fameux Toréador ainsi que le Boléro de Ravel ouvriront la seconde partie du concert.  

    Les auditeurs auront aussi droit à un grand medley des plus belles chansons des Beatles, groupe le plus populaire de tous les temps. Vous devez réserver vos billets à www.concertchandelle.com. Des billets seront aussi disponibles à la porte.