Catégorie : Tribune-Express (Hawkesbury)

  • La marina de L’Orignal reçoit des fonds pour remplacer les brise-lames

    La marina de L’Orignal reçoit des fonds pour remplacer les brise-lames

    Les communautés riveraines et côtières du Canada sont soutenues par des marinas comme celle-ci, et ces communautés dépendent d’un accès sécuritaire aux voies navigables. C’est pourquoi Francis Drouin a annoncé, le 13 août, que le gouvernement fédéral investira 600 000$ pour renouveler l’infrastructure autour de la marina et s’assurer qu’elle sera là pour servir les embarcations dans les années à venir. 

    « Au nom du gouvernement du Canada, je suis heureux d’annoncer cet important investissement dans notre communauté. Cela favorisera l’accès à nos berges et le développement économique du canton de Champlain, a déclaré Francis Drouin, député de Glengarry-Prescott-Russell. Lorsque nous investissons dans nos ports et marinas locaux, nous investissons dans les gens qui travaillent et vivent à proximité, et je suis fier de participer à une initiative aussi importante. » 

    « Les ports pour petits bateaux sont le cœur des collectivités côtières du Canada, a affirmé Bernadette Jordan, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne. Ce sont des lieux de rassemblement, des centres de loisirs et d’industrie et ils sont essentiels à l’économie bleue croissante du Canada. » 

    L’argent servira à remplacer les brise-lames, également appelés brise-vagues, qui protègent la marina des houles excessives et de l’érosion côtière. 

    « Les autres brise-lames en place sont pratiquement terminés et, selon le gouvernement fédéral, il est préférable de les remplacer plutôt que d’essayer de les rafistoler, a déclaré le maire Normand Riopel. C’est une question sur laquelle nous avons travaillé avec le gouvernement fédéral pendant quelques années et nous avons finalement obtenu ce financement. » 

    Aucun échéancier n’a encore été fixé pour la construction. 

  • Susan McArther wants to make GPR “Tory blue” again

    Susan McArther wants to make GPR “Tory blue” again

    “For me the pandemic was a real call to action for public service,” McArthur said, during an August 16 phone interview, to explain why she decided to become the Conservative candidate. “Canadians really saw how the government can impact their lives in a pandemic or other crisis.” 

    McArthur lives in the Hudson area of Western Québec, on the western side of the Ottawa River along the provincial border just south and east of the GPR region. She works in the Toronto area in the finance sector. 

    “I wanted to run in a riding that was an Ontario riding,” she said, regarding her reasons for becoming the Conservative candidate for the GPR. “I also wanted to run in a riding that was bilingual.” 

    McArthur’s candidate nomination was confirmed August 12, a few days before Prime Minister Justin Trudeau announced Sunday that a federal election will take place September 20. She takes over from Pierre Lemieux, who took the riding away from the Liberals in 2006 after then-incumbent Don Boudria stepped down to retire from politics after 21 years in office.  

    Lemieux held the riding until August 2015 when current-MP Francis Drouin regained the riding for the Liberals. Now McArthur seeks to return the GPR to the Conservative fold and she echoed Opposition criticism that the incumbent minority Liberal government is trying to take advantage of positive poll ratings to regain the majority position it lost in the last election. 

    “My first thought was we shouldn’t be in an election when we are clearly in the fourth wave of a pandemic,” said McArthur. “People are going to be anxious about getting their kids back to school and getting themselves back to work.” 

    Key local issues for McArthur in her election campaign include assistance for municipalities with aging infrastructure needs, high-speed Internet service for all areas of the riding, and affordable housing. 

    “I’m hearing regularly that there’s not enough public housing for young people,” she said. 

    McArthur is in the process of setting up her central campaign office in Casselman. With a short time frame until the September 20 polls and given that there are still limits on public gatherings because of the pandemic, she expects her election strategy will depend on door-to-door campaigning and meet-and-greets at any local fairs and other special events that take place in the riding between now and Election Day.  

    “My intention is to get out in the riding,” she said, “and meet as many people as I possibly can.” 

  • Élections fédérales en septembre

    Le chef libéral Justin Trudeau a rencontré la gouverneure générale Mary Simon, dimanche, pour demander la dissolution du Parlement. Mme Simon a approuvé la demande, ce qui signifie que les brefs d’élection ont été émis et que la 44e élection fédérale est en cours. Les Canadiens voteront le 20 septembre. 

    Cette décision est controversée, car tous les partis s’opposent à une élection anticipée depuis des mois. Le chef du Parti conservateur, Erin O’Toole, a déclaré, le 9 août, qu’il était préoccupé par la tenue d’une campagne pendant une quatrième vague de la pandémie et a accusé M. Trudeau de poursuivre une élection dans son propre « intérêt » politique.  

    Le chef du NPD, Jagmeet Singh, a exhorté M. Simon à refuser la demande de M. Trudeau, affirmant que ce dernier veut tirer profit de la hausse du taux d’approbation et s’emparer d’une majorité à la Chambre. 

    «Justin Trudeau veut s’emparer du pouvoir et veut une majorité, a déclaré Singh depuis Montréal où il a donné le coup d’envoi de sa campagne. Il en a assez que les néo-démocrates le poussent à offrir plus d’aide à plus de gens et il ne veut certainement pas mettre en place des mesures pour que les ultra-riches paient leur juste part. C’est uniquement parce qu’il veut moins aider les gens que les gens finissent par en payer le prix.» 

    M. Trudeau a démenti ces accusations, affirmant que les Canadiens méritent une chance de décider qui doit guider leur pays pour le sortir de la pandémie. 

    «En ce moment charnière, conséquent, qui ne voudrait pas avoir son mot à dire? Qui ne voudrait pas avoir sa chance de contribuer à décider de l’avenir de notre pays? a-t-il déclaré. Alors, aux autres partis, veuillez expliquer pourquoi vous ne pensez pas que les Canadiens devraient avoir le choix, pourquoi vous ne pensez pas que c’est un moment crucial. Je me concentre sur notre vrai plan. Je me concentre sur la voie à suivre.» 

    Francis Drouin, député libéral de Glengarry-Prescott-Russel, a appuyé le déclenchement des élections. 

    «Je pense que c’est un bon moment pour que les Canadiens s’expriment sur le type de gouvernement qu’ils veulent pour les cinq, dix prochaines années, a déclaré M. Drouin. Les gouvernements minoritaires durent généralement 18 mois. Il y a évidemment eu une certaine contestation de la part du parti opposé, et nous ne sommes pas là pour ça. Nous sommes ici pour faire avancer les choses.» 

    Lorsqu’on lui a demandé quels seraient, selon lui, les enjeux locaux importants pour l’élection, M. Drouin a mentionné le récent financement réservé à l’infrastructure Internet. 

    «La connectivité a été soulignée au cours de la pandémie et je suis heureux que nous ayons pu annoncer que la moitié de la circonscription est connectée, a-t-il déclaré. C’est mon travail de pouvoir annoncer que l’autre moitié sera branchée.» 

    Il a également mentionné les questions liées aux changements climatiques, comme l’infrastructure des véhicules électriques. 

    «Nous voulons éliminer toutes les voitures qui produisent du carbone d’ici 2035, nous avons donc besoin de plus de stations de recharge électrique d’ici là, a-t-il déclaré. Nous voulons également travailler avec les gouvernements locaux, les entreprises et les organisations de base qui soulèvent des questions environnementales. Nous avons pour objectif de décarboniser tous les secteurs de l’économie.» 

    Interrogé sur le programme de remise pour les véhicules électriques de l’Ontario et sur son abrogation par Doug Ford vers le début de son mandat de premier ministre, M. Drouin a répondu : «L’abroger était une idée terrible, mais je favoriserais tout gouvernement qui offre un incitatif pour l’adoption de véhicules à émission zéro qui, nous le savons, nous aideront à lutter contre le changement climatique. C’est pourquoi je suis fier que notre gouvernement ait créé le programme fédéral de remise en 2019.» 

    Il s’est dit préoccupé par la crise climatique, citant les récents feux de forêt qui ont touché les habitants de la Colombie-Britannique et de l’Ontario. Il veut les aider, ainsi que tous les Ontariens, de toutes les façons possibles. 

    «Ma philosophie en politique a toujours été simple : aider les gens, a-t-il dit. Qu’il s’agisse d’aider les gens à accéder aux services gouvernementaux ou d’aider les municipalités à accéder au financement gouvernemental, c’est ça la politique pour moi.» 

  • Accusations pénales pour une fraude d’un million de dollars

    Accusations pénales pour une fraude d’un million de dollars

    Éric Danis, 51 ans, et Anya Watson, 50 ans, résidents de Gatineau, ont déjà fait l’objet d’un examen par la cour civile et d’un jugement sur leurs actions, qui ont entraîné la perte de plus d’un million de dollars pour Noreast Electronics à Hawkesbury. L’entreprise a pris des mesures contre le couple après que sa propre vérification judiciaire a révélé que M. Danis, lorsqu’il était directeur des ventes pour l’entreprise, avait géré un système de fausse facturation sur une période de huit ans. 

    M. Danis, avec l’aide de Mme Watson, son épouse, a créé de fausses factures de cinq sociétés chinoises qui étaient des fournisseurs de Noreast Electronics. Les factures comprenaient des prix gonflés pour les matériaux ainsi que des instructions pour envoyer les paiements à une banque du Wyoming. 

    Lorsque l’argent arrivait, M. Danis effectuait des transferts électroniques des fonds excédentaires vers l’un de nombreux autres comptes bancaires qu’il avait ouverts aux États-Unis et au Canada, au nom d’une société canadienne à numéro. Il utilisait l’argent restant sur le compte du Wyoming pour payer les fournisseurs. 

    Losque sa propre vérification judiciaire a révélé le stratagème, Noreast Electronics a intenté une action en justice civile contre Éric Danis et Anya Watson. En septembre 2018, la juge Sally Gomery de la Cour supérieure de l’Ontario a ordonné au couple et à leur entreprise de rembourser à Noreast Electronics l’argent perdu grâce aux factures falsifiées, de payer le coût de l’audit judiciaire ainsi que des coûts punitifs et des intérêts. 

    La Police provinciale de l’Ontario a maintenant accusé les deux personnes de fraude à la suite d’une longue enquête policière. Les accusations ont été déposées le 11 août et M. Danis et Mme Watson doivent comparaître en cour à L’Orignal le 29 septembre. 

    Un rapport sur les détails de l’affaire initiale devant le tribunal civil est disponible dans les archives du Tribune Express à l’adresse https://online.flippingbook.com/view/616527/4/. 

  • Un grand rassemblement contre le projet de cimenterie

    Un grand rassemblement contre le projet de cimenterie

    Des résidents du village et d’autres communautés voisines du canton de Champlain, de Hawkesbury, du canton d’Alfred-Plantagenet et de la Cité de Clarence-Rockland sont sortis en solidarité contre un projet d’ajout d’une cimenterie sur le site.

  • Huge rally against cement plant project

    Huge rally against cement plant project

    Residents from the village and from other neighbouring communities in Champlain Township, Hawkesbury, Alfred-Plantagenet Township, and the City of Clarence-Rockland came to stand in solidarity against a proposed cement plant addition to the site.

  • Il faut plus d’argent pour le projet de la rue McGill

    Il faut plus d’argent pour le projet de la rue McGill

    «Une très forte augmentation», a déclaré le conseiller Robert Lefevre lors d’une séance spéciale du conseil le 6 août. 

    Le commentaire du conseiller Lefebvre reflétait les pensées des autres membres du conseil alors qu’ils examinaient un rapport du directeur des Travaux publics, Jonathan Wilson, sur les résultats d’un appel d’offres pour la réparation du mur de soutènement qui soutient la rive du ruisseau Hawkesbury à l’intersection de la rue McGill et de la rue Main. 

    En mai, M. Wilson a présenté au conseil deux options pour la réparation du mur de soutènement. L’une des options proposait la reconstruction complète du mur à un coût prévu de 2 à 3 millions$. Les entreprises du secteur seraient affectées par les perturbations de la circulation, y compris les fermetures temporaires possibles, pendant la reconstruction. 

    La deuxième option proposée consistait à sceller les espaces vides entre et derrière la maçonnerie existante, ce qui rendrait le mur de soutènement plus fort et plus solide qu’il ne l’est actuellement. Le coût estimé se situait entre 1,3 et 1,7 million$ et les travaux n’entraîneraient qu’une faible perturbation de la circulation. 

    Le conseil a approuvé la deuxième option et le service des travaux publics a lancé un appel d’offres. Le budget de cette année prévoyait 1 050 000$ pour le projet, y compris une subvention provinciale d’aide à l’infrastructure approuvée pour les travaux. 

    Deux soumissions ont été reçues pour le projet. L’une, d’environ 2,3 millions$, provenait de Marathon Underground Constructors Corp. L’autre, de Hawkesbury Transport and Excavation, s’élève à environ 1,45 million$, sans compter la TVH. 

    Le conseil a approuvé les recommandations du service des travaux publics d’accepter la soumission de l’entreprise locale pour le projet et d’approuver une augmentation de 700 000$ du budget initial pour couvrir l’augmentation des coûts, y compris la TVH, et pour tenir compte de toute autre éventualité. Le rapport du ministère déconseille de reporter les travaux afin de trouver d’autres sources d’aide financière en raison du risque que comporte le report des réparations du mur de soutènement et parce que le gouvernement provincial a déjà approuvé une subvention d’aide à l’infrastructure qui doit être utilisée cette année. 

    Les départements des travaux publics et des finances présenteront au conseil, plus tard dans la saison, un rapport contenant des suggestions sur la façon de couvrir l’augmentation du coût du projet par une combinaison de révisions du budget existant des travaux d’immobilisations de 2021 et d’un emprunt à long terme. 

  • « Ripple effect » as vaccination numbers increase

    « Ripple effect » as vaccination numbers increase

    “Those (past) resurgences will minimize as we get more people vaccinated,” said Dr. Paul Roumeliotis, during his regular media information session August 9. 

    The head of the Eastern Ontario Health Unit (EOHU) continued to focus attention on the need for more people to reschedule their vaccination appointments to earlier dates in August before the EOHU program of mass vaccination clinics ends this month. Right now EOHU vaccination statistics show that 80.8 per cent of the region’s population, ages 12 and up, have received their first dose of one of the COVID-19 vaccines and that 70.4 per cent of the population have received their second dose. 

    Everyone who has had two doses of vaccine will have, within two weeks of their last inoculation, “full protection status” against the risk of COVID-19 infection as their bodies’ immune systems become resistant to the virus and able to fight it off. 

    Regional vaccination goal 

    Vaccination totals in the 70-per-cent and 80-per-cent ranges are good but Dr. Roumeliotis and other regional health officials think they can be better to reduce or eliminate the new threat of the Delta variant and other COVID-19 mutations in the EOHU region. 

    “I’d like it to be at 90 per cent,” he said, referring to the second-dose figures. “That would give us a good ‘herd immunity’ against Delta.” 

    “Herd immunity” means that the greater the population total of residents with full immunization in the region, the less chance there is of either someone getting one of the variants from travelling outside the area and bringing it back to Eastern Ontario, or of someone coming in from outside the region, who has one of the variants, infecting a resident during their visit. 

    Delta variant 

    The Delta variant has made an appearance in the EOHU region within the past few weeks. But those cases are limited to six and Dr. Roumeliotis noted that the infected were isolated right away and are all now classed as “resolved” with the individuals recovering from their infection. 

    Dr. Roumeliotis also noted that the EOHU, like the rest of Ontario, had a small surge over the past weekend in the number of its active COVID-19 cases. Ontario overall had 400 new cases over the weekend, with 12 of them in the EOHU region. That pushed the region’s total active case figure to 16 for the August 9 summary. 

    Two of the cases required hospitalization, with one person needing intensive care unit treatment. Dr. Roumeliotis cited these new cases to support his urging residents to get their second dose of vaccine as soon as possible. 

    “I can tell you that these (12 cases) have been either unvaccinated or partly-vaccinated individuals,” he said. 

    Vaccination strategy 

    The EOHU mass vaccination clinic program ends August 27 but Dr. Roumeliotis affirmed that the health unit will continue to its vaccination strategy with a focus on getting “vulnerable individuals” protected. That includes scheduling “pop up” clinics in rural areas of the EOHU where residents have, for various reasons, been unable to attend one of the mass vaccination clinics held in the villages and towns. Dr. Roumeliotis noted that pharmacies will also continue to have COVID-19 vaccine available for people who want to make appointments for either their first or second dose. 

    The EOHU is working with school boards to ensure that students and staff in schools are vaccinated when schools reopen in September. 

    “We want to protect the vulnerable,” said Dr. Roumeliotis, when asked if he believed vaccination should be mandatory for staff and students at area schools. “My answer is yes.” 

    He explained that teachers and older students should be vaccinated to ensure that younger students, who may not be vaccinated yet for various reasons, are not put at risk. He said the same applies for all staff working in care homes, hospitals, and other facilities where there are seniors or people with weak immune systems. 

    No need for vaccine? 

    Since the pandemic began last year, many people contracted the virus before any vaccine existed. The question of whether those who survived COVID-19 infection are now immune remains unanswered. 

    Dr. Roumeliotis noted that there is still not enough information available yet to determine whether a person who survives COVID-19 infection now has a natural immunity against future infection. Studies are still in progress and he thinks “better safe than sorry” is the best strategy for former COVID-19 patients. 

    “People who had COVID should still get vaccinated,” he said. 

  • Rappel volontaire émis pour Philips Respironics

    Rappel volontaire émis pour Philips Respironics

    Le rappel indique qu’il existe des risques potentiels pour la santé liés à la mousse insonorisante utilisée dans les appareils. Une liste complète des modèles concernés est disponible sur le site Web de l’entreprise à l’adresse www.philips.com/src-update. 

    Toute personne possédant un modèle affecté ne doit pas arrêter son traitement. Elle doit plutôt demander à son médecin s’il est possible de passer à un modèle ou une marque non affecté. Si le changement n’est pas possible, Philips Respironics recommande d’utiliser un filtre bactérien en ligne, comme indiqué dans le mode d’emploi. 

  • $362 Million to fund rural Internet

    $362 Million to fund rural Internet

    « Access to high-speed internet will create jobs, improve health and safety for all, and help bridge the rural-urban divide,” stated Maryam Monsef, minister for women and gender equality and rural economic development. “The pandemic added urgency to this work, and the Government of Canada responded with the Universal Broadband Fund.”  

    An investment of $362 million was announced during a visit to Russell Township on August 6, brought forward jointly by the governments of Canada and Ontario as part of the Improving Connectivity for Ontario (ICON) program, to bring high-speed internet to 90,124 households in Eastern Ontario. The announcement was made by Monsef, Kinga Surma, Ontario’s infrastructure minister, Glengarry-Prescott-Russell MP François Drouin, Stormont-Dundas-South Glengarry MPP Jim McDonnell, Russell Township Mayor Pierre Leroux, and Deputy-Mayor Michel Levert for the City of Clarence-Rockland. 

    “The COVID-19 pandemic has shown us that Internet access is essential for our communities and for our sustainable economic recovery,” stated Drouin. “Today we are announcing that more than 90,000 homes will be connected. This is the result of many years of work with our partners, and today, the residents of Eastern Ontario are reaping the benefits.” 

    The ICON program is an agreement between the province of Ontario and the government of Canada to support large-scale, fibre-based projects that will deliver high-speed Internet access to the entire province by 2025. More than 890,000 rural and remote households are on track to be connected by then thanks to nearly $1 billion that is to be equally invested by the province and Canada over the next six years. 

    The Canada Infrastructure Bank is also assessing opportunities to partner with private investors in order to expand broadband coverage.