Catégorie : Tribune-Express (Hawkesbury)

  • GSLR recueille de l’information pour appuyer sa proposition de conservation

    GSLR recueille de l’information pour appuyer sa proposition de conservation

    Le conseil municipal de Grenville-sur-la-Rouge s’efforce d’améliorer ses chances d’obtenir l’approbation du gouvernement provincial pour la protection spéciale de deux zones boisées populaires.

    Au cours de la réunion du 12 novembre, les membres du conseil ont approuvé une résolution autorisant le conseiller Carl Woodbury à assister à la conférence annuelle Rendezvous Laurentides Conservation, organisée par l’Organisation Éco-corridors Laurentiens le 13 novembre à Saint-Jérôme.

    L’objectif de la conférence est de fournir de l’information sur la planification afin d’aider les municipalités et d’autres groupes à réaliser des projets de conservation dans la région des Laurentides. Le conseiller Woodbury fera rapport au conseil et à l’administration sur les informations et les conseils reçus lors de la conférence.

    Le Gouvernement du Québec a lancé un appel à propositions pour des projets visant à augmenter le nombre d’aires protégées sur les terres publiques de la province.

    Le gouvernement s’est montré plus intéressé par la protection d’un plus grand nombre de terres publiques grâce à un nouveau programme mis en place depuis que la province a rejoint le Cadre mondial pour la biodiversité Kunming-Montréal (KMGBF). Ce groupe a été créé à la suite de la conférence des Nations unies sur la biodiversité qui s’est tenue à Montréal en décembre 2022. Le KMGBF est composé de pays, de provinces et d’États qui souscrivent aux objectifs des Nations Unies en matière de conservation et de biodiversité.

    À l’heure actuelle, environ 17 % des terres publiques du Québec sont protégées, mais la plupart d’entre elles se trouvent dans le nord de la province. Les écosystèmes de la région sud sont sous-représentés.

    Au début du mois d’octobre de cette année, le conseil de la GSLR a voté pour demander au gouvernement provincial d’accorder le statut d’aire protégée au corridor de la rivière Rouge et à la région du lac Commandant. Ensemble, ces deux zones représentent 2 695 hectares de boisés qui seraient protégés de tout développement commercial.

    Le corridor de la rivière Rouge est la plus petite des deux zones boisées, avec 415 hectares, dont le statut de zone protégée est proposé. La région du Lac Commandant s’étend sur 2 280 hectares. Ces deux zones sont très prisées pour les activités récréatives publiques telles que la randonnée, la pêche et le camping. Si le Gouvernement du Québec approuve le statut d’aire protégée pour les deux zones, il n’interdira que les propositions de développement commercial.

    L’organisation Eco-corridors Laurentiens a identifié les zones boisées autour de la GSLR comme étant essentielles à la protection du corridor Plaisance-Tremblant. La MRC d’Argenteuil développe également un projet de parc régional sur une partie des terres publiques d’Hydro-Québec dans le secteur de la GSLR.

  • Un policier de la PPO de Hawkesbury accusé d’agression

    Un policier de la PPO de Hawkesbury accusé d’agression

    Un agent de la Police provinciale de l’Ontario (PPO), avec neuf ans de service, a été accusé de voies de fait à la suite d’une enquête menée par l’Unité des normes professionnelles (UNP) de la PPO sur un incident survenu au détachement de Hawkesbury plus tôt cette année.

    L’incident s’est produit le 1er juillet 2024, vers 2 h du matin, lorsqu’un véhicule a été aperçu circulant de manière suspecte dans le stationnement réservé au personnel du détachement. Les agents ont confronté deux individus qui étaient sortis du véhicule, ce qui a entraîné des blessures nécessitant des soins médicaux pour ces derniers.

    En réponse, l’UNP a ouvert une enquête en juillet 2024. Deux agents du détachement de Hawkesbury ont été suspendus avec solde conformément à la Loi sur la sécurité communautaire et les services policiers, pendant que l’enquête se poursuivait.

    Le 22 novembre 2024, l’UNP a porté deux accusations de voies de fait contre l’agent provincial Alexandre Bolduc. Celui-ci a été remis en liberté et doit comparaître devant la Cour de justice de l’Ontario à L’Orignal à une date ultérieure.

    L’UNP, qui relève du Bureau du professionnalisme, du respect, de l’inclusion et du leadership de la PPO, a déclaré que son enquête sur les circonstances entourant l’incident est toujours en cours.

    Aucun autre détail n’a été divulgué.

  • Le CSDCEO réprimande le conseil municipal de Hawkesbury

    Le CSDCEO réprimande le conseil municipal de Hawkesbury

    Le conseil municipal de Hawkesbury a été réprimandé par le CSDCEO au sujet de sa lettre au ministère de l’éducation sur les nouvelles directives en matière de transport scolaire.

    Plus tôt cette année, le conseil a envoyé une lettre demandant au ministère un moratoire sur les nouvelles directives provinciales concernant le transport scolaire des élèves en Ontario. La préoccupation du conseil est que les nouvelles directives signifient qu’un plus grand nombre d’élèves, à moins que leurs parents ne les transportent, devront marcher pour se rendre à l’école et en revenir parce qu’ils n’ont plus la qualité pour monter dans les bus scolaires et qu’ils peuvent être plus exposés aux risques de la circulation.

    La lettre indique que la ville « avec le soutien des districts scolaires » a demandé au ministère de réviser ses nouvelles directives en matière d’éligibilité au transport scolaire. Aucun district scolaire particulier n’a été nommé dans la lettre.

    Au cours de la réunion du 12 novembre, les membres du conseil ont examiné une lettre du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO) réprimandant le conseil de Hawkesbury pour son action, disant que Hawkesbury devrait préciser dans sa lettre quels conseils scolaires de la région de Prescott-Russell ont exprimé leur appui à son action de lobbying.

    Le CSDCEO a déclaré dans sa lettre qu’il ne soutenait pas l’action de lobbying du conseil de Hawkesbury et qu’il ne voulait pas que le CSDCEO soit mentionné dans les mises à jour sur l’action de lobbying du conseil.

    Le CSDCEO a également noté qu’« il aurait été important d’établir un dialogue entre nos deux organisations » avant d’inclure le soutien du CSDCEO dans toute demande de révision des directives d’éligibilité au transport scolaire adressée au ministère.

    « Dans un esprit de collaboration, le CSDCEO serait heureux de discuter plus en détail de ces questions relatives à l’éligibilité au transport scolaire et de clarifier sa position consultative à cet égard », indique la lettre du district scolaire.

    Toute cette affaire a commencé à la suite d’une lettre envoyée plus tôt cette année aux districts scolaires francophones par le Consortium de transport de l’Est de l’Ontario (CTEO). Des copies de la lettre ont également été envoyées aux municipalités qui relèvent de la compétence de ces districts scolaires.

    Le CTEO est responsable du service de transport scolaire pour les districts scolaires de l’Est de l’Ontario et doit suivre les directives provinciales concernant l’admissibilité des élèves au transport scolaire.

    Les nouvelles directives signifient que certains élèves, de la maternelle au secondaire, qui étaient admissibles au transport scolaire, ne sont plus autorisés à prendre le bus scolaire pour se rendre à leur école et en revenir. Ces directives sont basées sur la distance entre le domicile des élèves et l’école qu’ils fréquentent et sont entrées en vigueur au début de l’année scolaire 2024-2025.

    Le gouvernement provincial utilise également les nouvelles lignes directrices sur la distance pour le transport scolaire afin de déterminer le montant du financement de soutien pour tous les conseils scolaires de l’Ontario.

    Le conseil municipal de Hawkesbury craint que les nouvelles lignes directrices ne créent un risque accru pour la sécurité de certains élèves qui doivent maintenant parcourir de plus longues distances à pied pour se rendre à l’école et en revenir parce qu’ils n’ont plus le droit de prendre l’autobus. Le personnel municipal étudie actuellement les mesures à prendre pour s’assurer que les rues et les trottoirs le long de tous les itinéraires scolaires à Hawkesbury sont déneigés pendant l’hiver.

    Lors de la réunion du conseil municipal du 12 novembre, le maire Robert Lefebvre a déclaré qu’il est important que la municipalité et les districts scolaires discutent de l’impact potentiel des nouvelles lignes directrices provinciales sur l’admissibilité au transport scolaire.

  • Bring back Question Period proposal

    Bring back Question Period proposal

    A demand to restore Question Period has support from some Hawkesbury council members.

    “Maybe this is an opportunity to take a look at that policy,” said Councillor Antonios Tsourounakis, during the November 12 council session.

    Councillor Tsourounakis` comment followed a presentation by Yves Charlebois, asking for reinstatement of Question Period as part of the regular council meeting agenda.

    In the past the agenda for Hawkesbury council sessions included at least one period during the meeting when anyone in the public gallery attending council that day could pose questions to council and administration on either a topic that was part of the meeting agenda or an issue or problem of concern to the person asking the question. There was a limit on the amount of time allowed for a person to ask their question and also sometimes on the number of questions they were allowed to pose during question period. Sometimes in the past some people had abused Question Period by taking too long to ask their question, giving a speech on a subject rather than asking a specific question, or trying to engage council members in a debate on a topic rather than pose an actual question.

    Past revisions of the procedural policy dealing with the operation of council had removed Question Period from the meeting agenda. Charlebois asked council to make it part of the regular agenda again.

    ‘‘Everyone has a right to express their opinion,” he said.

    Charlebois also expressed concern about some of the guidelines that deal with residents wanting to present an issue to council, either as part of a delegation, or by other means. He said the guidelines made it difficult for the average citizen to complain about a problem or talk to council members about an issue.

    Councillor Tsourounakis expressed sympathy for Charlebois` concerns. He said the policy for allowing residents to approach council about an issue or concern “has to be as easy as possible”.
    Tsourounakis proposed, with support from Councillor Jeanne Charlebois, that administration review the procedural policy and look at the feasibility of restoring Question Period, with guidelines for council, administration, and members of the public to follow so that it is efficient and effective and is not abused.

  • Hawkesbury appuie le mouvement Solve the Crisis

    Hawkesbury appuie le mouvement Solve the Crisis

    Le conseil municipal de Hawkesbury se joint à d’autres municipalités dans le mouvement Solve the Crisis pour faire pression sur les paliers supérieurs de gouvernement afin qu’ils prennent davantage de mesures à l’égard des sans-abri et d’autres enjeux sociaux cruciaux.

    « Je pense que cette résolution concerne un problème qui touche les petites et les grandes municipalités », a déclaré le maire Robert Lefebvre lors de la séance du conseil municipal du 12 novembre.

    Le maire a fait remarquer qu’au cours des hivers précédents, la municipalité a désigné certaines de ses installations comme « abris de chauffage » où les personnes et les familles dans le besoin ou ne disposant pas d’un chauffage adéquat pour leur maison peuvent se rendre pour rester au chaud pendant les périodes de froid intense.

    Au début de l’année, les maires des grandes villes de l’Ontario (OBCM) ont lancé la campagne SolvetheCrisis.ca. L’objectif de cette campagne est d’encourager les municipalités à redoubler d’efforts pour résoudre les problèmes de sans-abrisme, de santé mentale et de toxicomanie dans la province.

    « Cette crise prend de l’ampleur dans les municipalités et les régions de toutes tailles de l’Ontario, indique le communiqué de presse de l’OBCM, reçu lors de la session du conseil municipal du 12 novembre, et nous avons besoin d’aide plus que jamais ».

    L’OBCM a noté que de nombreuses municipalités de l’Ontario, de leur propre chef ou en collaboration avec des partenaires communautaires, ont mis en place divers programmes pour tenter de faire face à ces problèmes. L’OBCM concentre maintenant ses efforts sur une campagne de lobbying visant à amener les gouvernements provincial et fédéral à faire de l’itinérance, de la santé mentale et du traitement de la toxicomanie des questions prioritaires.

    Le conseil municipal de Hawkesbury a accepté d’approuver une résolution d’appui à la campagne Solve the Crisis de l’OBCM.L’OBCM offre plus d’information sur la campagne, y compris des détails sur la façon dont les individus et les groupes peuvent appuyer les efforts de lobbying du groupe, à l’adresse www.solvethecrisis.ca.

  • The Holiday success of Heidi and WIlly’s Bakery

    The Holiday success of Heidi and WIlly’s Bakery

    The shelves at Bakery of Heidi and Willy in Alfred are filled daily, but you need to move quickly because the store itself will close in a few weeks for winter.

    The business model of being open early October to December 31 represents a life choice made by the husband-and-wife team of veteran bakers, Heidi and Willy Suter, yet it has become a very successful one.

    “People have asked us, ‘Why only three months open? Why can you not open the whole year?’ I tell them, it’s a choice of living for us. We’ve worked all our lives. Very hard,” says Heidi.

    After their arrival in Canada in 1992, the pair operated several commercial bakeries before settling into a smaller, and simply named, business on County Road 17.

    The bakery with stainless-steel pastry sheeter, Hobart floor mixer, ovens, pastry tables and other equipment was established in 1994: it’s at least three times the size of the more recently added retail store, sales counter and shelves packed with cakes, cookies and other assorted and sundry pastries.

    It’s a culmination of two lives spent as bakers.

    Word of mouth helped their success

    Both Swiss-born, Willy, having started his baking career as a young teenager, trained to become a professional pastry chef for three years at a culinary school near Lucerne; Heidi, who met Willy when she was 19, has been baking just as long as well.

    When COVID-19 hit, it changed their approach to business when markets were shut down and restrictions imposed.

    “When we decided to open a store, it went very well with locals,” says Heidi. “When we had no more markets, people called us up and said, ‘Where can we get your baking?’ We said okay, and renovated a little bit, modernized a little bit, did a few things and then hoped for the best.”

    Now nearing the end of their fifth season with the store, the best turned out to be quite good, with customers travelling from far and wide to Alfred and Plantagenet Township to purchase the pair’s Swiss-German pastries.

    To name just a few of those that they bake daily by the dozens, there are baguettes, sourdough, Linzer torte, walnut-fudge cake, poppy seed strudel, gâteau St-Honoré and pain au chocolat as well as traditional croissant.

    A ”wasp” cake, perhaps similar to the bienenstich (or “bee sting cake”), is honey-roasted hazelnuts and raspberry jam – and it’s just delicious and full-bodied in the way German-style sweets often are. I also sampled a very good hazelnut croissant and a dynamite cinnamon roll.

    Word of mouth and the power of social media, a baking algorithm you might say, played a significant role in generating business, including attracting customers from Ottawa, Kemptville, Brockville and even Montreal.

    “It was amazing that first year,” Heidi says. “All we did really was put a sign up and open a Facebook page.”

    Six months of work in three month

    In an area where you most expect a lineup of Franco-Ontarian baked products, the Swiss-German foundation of their work has found a robust niche in the market.

    While she seemed reluctant to select them, Heidi identified a few bestsellers: the stollen, a traditional Christmas-time powder-sugared fruit bread with nuts, spices, candied fruit, and rich marzipan that she says, “is very European,” as well as soft gingerbread with almond paste.

    “That also is very European,” she adds. “And then we have our very popular cookie plates. Obviously, when then we opened the store, we had to expand our product selections.”

    Each year, the bakery attends three seasonal markets: the Eastern Ontario Craft & Gift Christmas Market in Nepean, the bustling German Christkindlmarkt held by the Maple Leaf-Almrausch Club in Carlsbad Springs and the Canadian Museum of History’s Christmas market which runs November 21-24 in Gatineau.

    At times as the business grew, Willy, according to Heidi, would be champing at the bit to turn out more and more types of baking. But in accordance with that life choice seeking balance and some restraint, they pulled back on the pastry reins.

    “I’m the one who kind of holds him back and goes like, whoa, whoa, whoa. Let’s just do this for now and then let’s see how it goes,” she says. “And so we changed slowly over the last five years. »

    Eschewing artificial ingredients and preservatives, the bakery tries to use local products, when possible, though with the large volume they make that generally isn’t possible.

    “We use high-quality chocolate, which means when you leave it out at 22 degrees celsius. it’s melting. So, you know it’s good chocolate,” Heidi says.

    With staffer Sondra Lamothe, only three people operate the bakery. Willy has a typical and demanding baker’s hours: he’s up at 2 a.m. to begin the day, with Heidi and Lamothe coming in at 7 a.m. to get everything ready for customers. Willy then heads home for a short nap before returning to the bakery.

    “We know what we do,” Heidi says. “We have the experience, the knowledge, and we want to keep the baking quality high. We calculate the hours we put in, and it’s almost six months of work in those three months.”

    Creating demand took pastry education

    Gearing themselves to two specific holidays in those months, Thanksgiving and Christmas, they in effect have created a FOMO factor that creates a compressed demand: seasonal shoppers, Heidi says, are well advised to order online and well ahead of time.

    “For (Yule) logs and cookies, a lot of people just show up before Christmas and expect that we’ll have all the selections available.”

    That demand, however, wasn’t always so strong, Heidi explains as she looks back on their history: today’s success was driven by patience and slowly building a market and desire for Swiss- and German-inspired pastries.

    Those first days at the markets, she says, was a lot of standing with a tray of samples and educating customers about their baked goods.

    “But today, it’s nice to see our regulars educating a new customer at the store. They’ll say, ‘I’ve had this pastry for many years and it’s so good!’ That’s different than me telling them. It’s a verification about the quality. When that person buys, it’s the greatest compliment.”

    During the holiday season, Bakery of Heidi and Willy will be open December 18-23 (8 a.m. – 5 p.m.); December 24 (8 a.m. – 4 p.m.); December 27-31 (8 a.m. – 5 p.m.). Order holiday baking by December 18 to ensure availability.

    Food writer Andrew Coppolino lives in Rockland. He is the author of “Farm to Table” and co-author of “Cooking with Shakespeare.” Follow him on Instagram @andrewcoppolino

  • Feu de l’Hôtel du Lac Carling : dur coup pour l’économie d’Argenteuil

    Feu de l’Hôtel du Lac Carling : dur coup pour l’économie d’Argenteuil

    L’incendie qui a ravagé l’Hôtel et centre de villégiature Lac Carling dans la nuit du 15 au 16 novembre dernier est un dur coup pour l’économie de la région. Non seulement une cinquantaine d’employés perdent leur gagne-pain mais de nombreux visiteurs de l’extérieur de la région devront changer leurs plans d’hébergement.

    Rappelons que vers 21h le 15 novembre dernier, les services d’urgence ont été appelés à l’Hôtel du Lac Carling, à Grenville-sur-la-Rouge, pour y combattre un incendie. Les pompiers de Grenville, Lachute, Saint-André-d’Argenteuil, Brownsburg-Chatham, Harrington, Gore, Wentworth, Mirabel, St-Colomban et Hawkesbury ont été appelés en renfort par leurs collègues de GSLR, pour un total de 75 pompiers sur place.

    Malgré l’évacuation de plusieurs clients, on ne rapportait pas de blessé. Différentes sources mentionnent que l’incendie pourrait être accidentel, probablement d’origine électrique, mais l’enquête se poursuit pour en déterminer la cause exacte. La moitié ouest de l’édifice, qui comprenait la réception, la piscine intérieure et le spa, a été complètement rasée. L’extrémité est, comprenant la grande salle de réception, semblait largement épargnée par les flammes.

    Construit au début des années 90, l’Hôtel du Lac Carling comprenait 98 chambres dont une douzaine de suites sur deux étages. Les entreprises Pava Corporation et Investissements Olymbec s’étaient portées acquéreuses de l’endroit, ainsi que du terrain de golf à proximité, à la fin de 2014 et y avaient entrepris d’importants travaux de rénovation. Dans une publication faite à peine 48 heures avant l’incendie, une agence immobilière montréalaise annonçait la mise en vente de l’endroit au prix de 15 millions de dollars. Les propriétaire actuels auraient cependant indiqué avoir l’intention de reconstruire l’endroit.

    Cellule de crise

    Avec cet incendie, ce sont une cinquantaine de personnes qui perdent leur emploi. Certains d’entre eux ont également perdu leur domicile puisqu’ils résidaient dans le bâtiment à l’année longue.

    Dany Brassard, directeur du service de développement économique de la MRC d’Argenteuil, indique qu’une cellule de crise a été mise sur pied afin d’aider ces employés à se trouver un nouveau travail, avec l’aide de Services Québec. Une rencontre avec les propriétaires du site est également prévue pour connaître les options de reconstruction.

    « On va pousser pour qu’ils reconstruisent mais on va attendre que la poussière retombe. C’est vraiment plate, on n’avait pas besoin de ça!, lance monsieur Brassard. L’hôtel allait super bien, ils avaient de bons chiffres, un bon rendement. Ils avaient un taux d’occupation de 70% qui pouvait monter à 100% durant l’été. »

    Marie-Josée Lapierre, directrice générale de la Chambre de commerce et d’industrie d’Argenteuil, était elle aussi déçue de cette nouvelle. Elle était d’ailleurs en route pour rencontrer l’administration de l’hôtel lorsque L’Argenteuil l’a rejointe.

    « La restructuration de l’hôtel allait super bien. Il y avait beaucoup de groupes qui s’en venaient, dit-elle. L’endroit était de plus en plus connu. Il y avait un nouveau souffle dans la région, c’est vraiment plate que ça arrive maintenant. C’est pas une bonne nouvelle mais pas pantoute! »

    Impact économique

    Outre les emplois affectés, la destruction de l’Hôtel du Lac Carling aura aussi un impact sur l’économie locale alors que plusieurs événements étaient prévus dans l’établissement ces prochaines semaines.

    « Il y a beaucoup de membres de notre communauté d’affaires qui avaient prévu d’y tenir leur party de Noël, indique madame Lapierre. Il y avait même un mariage prévu le 31 décembre. Au niveau de l’économie local, c’est vraiment important. C’était un gros morceau. »

    Pour sa part, Dany Brassard rappelle que l’établissement servait très souvent de quartier général pour des productions cinématographiques qui venaient tourner dans la région. L’endroit a aussi carrément servi de lieu de tournage comme dans le film Le Projet Hummingbird (The Hummingbird Project). Ce sont 7000 nuitées en trois ans qui ont eu lieu à cet hôtel dans le cadre de productions cinématographiques.

    D’ailleurs, 600 nuitées y étaient prévues dans les prochaines semaines dans le cadre d’une production québécoise de Sphère Média selon Marie-Josée Pilon, directrice générale de Film Laurentides, organisme basé à Lachute. Le tournage devrait se faire à Gore, Mille-Isles et Wentworth mais la production devra être hébergée ailleurs.

    « Dans un rayon de 25 à 40 km autour de l’Hôtel du Lac Carling, c’est du beau territoire pour des tournages, explique-t-elle. Récemment, il y a eu un tournage à Brownsburg-Chatham et l’équipe était hébergée au Lac Carling. Juste en 2024, ce sont 2400 nuitées qui y ont eu lieu uniquement grâce à l’industrie cinématographique. Il y avait quatre ou cinq productions par année qui y séjournaient. »

    D’après madame Pilon, le Microtel de Lachute pourra être une option de rechange même si cet établissement est plus petit et est fort occupé. D’autres options d’hébergement dans Argenteuil pourraient être la location de chalets, au Domaine Évasion de Harrington ou au Lac Fiddler à Mille-Isles, mais ceci peut être compliqué par les conventions collectives des techniciens cinématographiques qui exigent souvent un hébergement d’une chambre avec salle de bain par personne. Autrement, l’hébergement devra être fait ailleurs dans les Laurentides.

    « On souhaite vraiment une reconstruction, dit-elle. C’est nécessaire tant pour le tourisme de villégiature que pour le développement de l’industrie audio-visuelle et le tourisme d’affaires. »

  • Un plan sophistiqué de trafic de stupéfiants découvert lors d’un contrôle de routine du RIDE

    Un plan sophistiqué de trafic de stupéfiants découvert lors d’un contrôle de routine du RIDE

    Le détachement de Hawkesbury de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) a porté des accusations contre deux individus après un contrôle routier RIDE ayant révélé un plan sophistiqué de distribution de substances illicites à l’aide d’un drone.

    L’incident s’est produit dans la nuit du 15 novembre 2024. Peu après 00h15, des agents ont intercepté un véhicule sur la rue John, à Hawkesbury. Une fouille du véhicule, où de l’alcool ouvert avait été trouvé, a permis de découvrir un drone camouflé, une radio portative programmable et plusieurs paquets soigneusement emballés contenant des substances contrôlées présumées. Les enquêteurs ont conclu que les suspects prévoyaient livrer ces paquets à une prison voisine à l’aide du drone.

    La police a arrêté Marc-André Barbeau, âgé de 26 ans et résident de Saint-Stanislas-de-Kostka, Québec. Il a été accusé en vertu de la Loi sur le cannabis de possession dans le but de distribuer, de possession de plus de 30 grammes de cannabis séché (ou l’équivalent) dans un lieu public et de possession de cannabis illicite. Barbeau a été remis en liberté et devra comparaître devant le tribunal le 11 décembre 2024 au palais de justice de L’Orignal.

    Un adolescent de 16 ans, originaire de Montréal, Québec, a également été arrêté et accusé en vertu de la Loi sur le cannabis. En raison des dispositions de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents, son identité ne peut être dévoilée. Il fait face à des accusations de possession dans le but de distribuer, de possession de plus de 5 grammes de cannabis séché (ou l’équivalent) en tant que mineur et de possession de cannabis illicite. L’adolescent a été remis en liberté et devra comparaître devant le tribunal le 12 décembre 2024 au palais de justice de L’Orignal.

    L’enquête se poursuit, et la PPO rappelle au public les graves conséquences associées à la distribution illégale de cannabis.

  • Un resident de Hawkesbury estime que les radars sont une dépense inutile

    Un resident de Hawkesbury estime que les radars sont une dépense inutile

    Un résident de Hawkesbury affirme que les radars ne sont pas nécessaires pour régler les problèmes de sécurité routière.

    « Je pense qu’à ce moment-ci, c’est une dépense inutile, a dit Jacques Léveillé, puisque nous avons déjà une force policière qui nous coûte cher et qui devrait être en mesure de nous protéger sur toutes les rues de la municipalité.

    M. Léveillé a présenté ses objections à l’utilisation des radars lors de la réunion du conseil municipal de Hawkesbury du 12 novembre. Le conseil se penche sur les questions de sécurité routière depuis plusieurs mois.

    M. Léveillé a déclaré que le conseil ne devrait même pas envisager l’installation de radars sans d’abord faire une étude exhaustive, avec des statistiques et des détails sur les coûts d’installation et d’exploitation. Il a également indiqué qu’une telle étude devrait être confiée à un consultant indépendant et non à une entreprise impliquée dans l’installation et l’exploitation de radars.

    Il s’est également demandé pourquoi une ville de la taille de Hawkesbury aurait besoin de radars dans le cadre de son dispositif de contrôle de la circulation.

    « Nous ne sommes pas une ville comme Ottawa, Montréal ou d’autres », a-t-il déclaré. « Après 18 heures, il n’y a qu’une poignée de personnes qui circulent en voiture. Il y a plus de vélos électriques que de voitures dans nos rues tranquilles la nuit ».

    Il se demande également si la mise en place de caméras de surveillance n’est pas plutôt perçue comme une source de revenus pour la ville et craint que les visiteurs de Hawkesbury ne commencent à éviter le centre-ville en raison de la présence de caméras de surveillance.

    Au début de l’année, le conseil municipal a déclaré l’ensemble de la ville de Hawkesbury zone de sécurité communautaire, en partie en réponse aux nouvelles directives du ministère de l’éducation sur le transport scolaire. On s’attend à ce que davantage d’élèves de Hawkesbury se rendent à pied aux écoles locales et en reviennent, car ils n’ont plus le droit d’utiliser les bus scolaires.

    La nouvelle politique relative aux zones de sécurité communautaires se traduit par une réduction des zones de limitation de vitesse dans de nombreuses rues municipales et par une augmentation possible des amendes pour toute personne prise en flagrant délit d’excès de vitesse dans une zone de sécurité désignée, par exemple autour d’une école ou d’un hôpital. Des panneaux d’avertissement seront installés aux six entrées principales de Hawkesbury, indiquant aux automobilistes que la ville entière est désormais une zone de sécurité communautaire et leur conseillant de respecter les nouvelles limites de vitesse affichées.

    Le nouveau règlement prévoit également la possibilité d’utiliser des caméras de surveillance aux six points d’entrée et de sortie les plus fréquentés de Hawkesbury, mais aucune décision n’a encore été prise à ce sujet. Le maire Robert Lefebvre affirme que le conseil attend que l’administration lui fournisse un rapport détaillé au printemps prochain sur les options à envisager pour renforcer l’application du contrôle de la sécurité routière dans les zones de sécurité communautaire.

    « Il y a encore beaucoup d’investigations à faire », a-t-il dit. « Il y a beaucoup de questions qui doivent être abordées en premier lieu.

  • 2024 Valoris Christmas Elf Challenge

    2024 Valoris Christmas Elf Challenge

    The Valoris Foundation’s fifth annual Christmas Elves Challenge brought together over 200 participants and nearly 40 volunteers in Embrun on Sunday to raise funds for this year’s Valoris Christmas Elf Campaign, which has provided holiday gifts to children and adults across Prescott-Russell for over three decades.

    The annual family-friendly event raises funds to support the 33rd edition of the foundation’s Christmas Elf campaign, helping to bring joy to hundreds of children who might otherwise go without gifts under the tree on Christmas morning.

    “The Christmas Elves Campaign is at the heart of the Valoris Foundation’s mission,” said Jean Lalonde, Manager of the Valoris Foundation. “It was wonderful to see so many faces gathered, bringing smiles and a touch of magic to the event. By bringing families together and strengthening community bonds, we aim to create a true spirit of solidarity so that every child can feel the joy of the holiday season.”

    The Christmas Elf Campaign has become a staple in Prescott-Russell, and events like the Elves Challenge encourage the community to rally behind a cause that brings holiday magic to those in need.

    Each participant and volunteer, dubbed a “Christmas elf,” played a role in supporting the campaign’s goal to foster an inclusive community where every child can experience the holiday season with a smile.