Catégorie : Tribune-Express (Hawkesbury)

  • Le canton de Champlain soutient l’étude sur la nouvelle politique de transport scolaire

    Le canton de Champlain soutient l’étude sur la nouvelle politique de transport scolaire

    Le conseil municipal du canton de Champlain partage les préoccupations du conseil municipal de Hawkesbury au sujet des nouvelles lignes directrices provinciales concernant les élèves qui peuvent prendre l’autobus scolaire.

    Le conseil municipal a donné son appui unanime et immédiat lors de sa réunion du 26 septembre, après un bref examen d’une lettre du conseil de Hawkesbury au sujet d’une résolution demandant au ministère de l’Éducation un moratoire sur les nouvelles lignes directrices provinciales sur le transport scolaire des élèves en Ontario.

    La résolution fait suite à une lettre que le Consortium de transport de l’Est de l’Ontario (CTEO) a envoyée en juin à tous les parents d’enfants fréquentant les écoles du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO) et du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO). Des copies de la lettre ont également été envoyées aux deux conseils scolaires et à toutes les municipalités relevant de leur compétence.

    Le CTEO est responsable du service de transport scolaire pour les districts scolaires de l’Est de l’Ontario. Il a signalé que le gouvernement provincial a révisé les lignes directrices concernant les élèves admissibles au transport scolaire. Ces directives sont basées sur la distance entre le domicile des élèves et l’école qu’ils fréquentent. Les nouvelles lignes directrices entreront en vigueur au cours de l’année scolaire 2024-2025.

    « En conséquence, certains élèves actuellement éligibles au transport ne le seront plus », indique la lettre du CTEO.

    Les distances maximales entre le domicile et les arrêts de bus ont également été révisées.

    Les directives initiales stipulaient que les enfants qui fréquentaient l’école maternelle ou le jardin d’enfants et qui vivaient à 100 mètres de leur école avaient le droit de prendre le bus scolaire. Les enfants de la première à la huitième année d’études qui habitaient à 800 mètres de leur école pouvaient bénéficier du transport scolaire, et les élèves de la neuvième à la douzième année d’études qui habitaient à au moins 2 kilomètres de leur école pouvaient bénéficier du transport par autobus.

    Les nouvelles lignes directrices précisent désormais que les enfants de maternelle doivent habiter à au moins 800 mètres de leur école pour pouvoir bénéficier du transport scolaire. Les distances minimales pour les élèves de la première à la huitième année et de la neuvième à la douzième année ont également été augmentées, passant respectivement à 1,6 kilomètre et à 3,2 kilomètres.

    Les directives relatives à la distance que les élèves doivent parcourir à pied entre leur domicile et l’arrêt de bus scolaire le plus proche ont également été modifiées dans le cadre des nouvelles directives provinciales. À l’origine, cette distance était de 250 mètres pour les enfants de maternelle, de 500 mètres pour les élèves de la première à la huitième année et pour les élèves de la neuvième à la douzième année. Désormais, pour que les élèves puissent prendre le bus scolaire, la distance minimale entre leur domicile et l’arrêt de bus scolaire le plus proche est de 800 mètres pour les enfants des écoles maternelles et les élèves des classes 1 à 8, et de 1,6 kilomètre pour les élèves des classes 9 à 12.

    Le gouvernement provincial utilisera également les nouvelles directives en matière de distance pour le transport scolaire afin de déterminer le montant du financement de soutien pour tous les conseils scolaires de l’Ontario.

    Le conseil municipal de Hawkesbury envoie des lettres au CTEO et aux districts scolaires pour tenter de retarder la mise en œuvre des nouvelles directives en matière de transport pour l’année scolaire en cours. Une autre lettre sera envoyée au ministre de l’Éducation, Palmer Lockridge, lui demandant d’ordonner d’abord une étude de l’impact potentiel sur la sécurité des élèves des nouvelles lignes directrices sur l’admissibilité au transport scolaire avant qu’elles n’entrent en vigueur.

    Le canton de Champlain enverra ses propres lettres au ministre de l’Éducation, au CTEO et aux districts scolaires dans le cadre des efforts de lobbying de Hawkesbury.

  • Les tarifs de l’eau pourraient augmenter dans le canton de Champlain

    Les tarifs de l’eau pourraient augmenter dans le canton de Champlain

    Le prix de l’eau du robinet dans le canton de Champlain pourrait augmenter l’année prochaine et la question à laquelle le conseil doit répondre est de savoir quelle augmentation de tarif autorisé.

    France Thauvette, trésorière du canton, et Kevin Tessier, director general, ont présenté au conseil municipal, lors de sa réunion du 26 septembre, un rapport détaillé sur l’état du réseau d’eau municipal et du service d’égout sanitaire. Le rapport comprend une liste des améliorations nécessaires pour maintenir les deux services à leur niveau d’efficacité actuel et permettre l’augmentation future de la demande des foyers et des entreprises, ainsi que le montant des fonds de réserve dont dispose le canton pour faire face à d’éventuelles dépenses imprévues.

    La conclusion du rapport est que « la commune doit s’attaquer au déficit et à l’état de ses réserves d’eau et d’égouts, qui diminuent rapidement. Si l’augmentation habituelle des redevances est maintenue à 4 % par an, les réserves actuelles de 802 040 dollars seront complètement épuisées d’ici à la fin de 2027 ».

    Le rapport recommande une augmentation de 6,5 % des tarifs de l’eau et des égouts en 2025 lors de la prochaine révision des frais d’utilisation, et que la municipalité prépare un rapport pour une prochaine réunion du conseil sur une nouvelle structure tarifaire en 2025.

    Le canton passe un contrat avec l’Agence ontarienne des eaux (AOE) pour la gestion et l’entretien de ses réseaux d’eau et d’égouts. Cela comprend un plan budgétaire quinquennal pour gérer le paiement des tarifs et programmer les améliorations de l’entretien. Les lignes directrices actuelles pour la planification de l’entretien sont les suivantes : « minimiser les coûts et adopter une approche consistant à réparer quand c’est cassé, dans la mesure du possible et sans nuire à la sécurité des résidents de la municipalité ». Pour le budget d’entretien 2020-2025, l’objectif était de 162 000 dollars au total pour tout travail d’entretien majeur nécessaire.

    Le rapport fait état de plusieurs facteurs qui ont entraîné une augmentation des coûts d’entretien des réseaux municipaux d’eau et d’égouts au-delà de ce que prévoyait le plan budgétaire d’entretien 2020-2025.

    Certains équipements, dont deux pompes submersibles, approchent de la fin de leur durée de vie prévue et devront être remplacés. La pandémie de COVID-19, qui a affecté certaines chaînes d’approvisionnement en équipements et en matériaux, est venue compliquer la situation. Cela concerne à la fois la disponibilité de certains articles et leur coût.

    Le canton doit remplacer deux pompes à eaux usées. Avant la pandémie, la livraison d’une pompe de remplacement prenait entre deux et quatre semaines. Aujourd’hui, le délai est de 12 à 16 semaines. Le prix a également augmenté, passant de 37 900 dollars en 2019 à 50 500 dollars en 2024. Les fortes pluies récentes ont mis à rude épreuve le réseau d’égouts municipal, si bien que toutes les pompes ont fonctionné à plein régime pendant des périodes plus longues.

    Certaines des anciennes conduites d’eau et d’égout du canton datent de 1967 et, dans certaines sections, le tuyau en PVC utilisé avait une épaisseur de quatre millimètres, soit la moitié de la taille recommandée pour les systèmes d’égout. Les sections de tuyaux installées ont ensuite été remblayées avec de gros cailloux et des morceaux d’asphalte qui ont causé des dommages inconnus aux tuyaux enterrés, ce qui a entraîné des problèmes à plusieurs reprises au fil des ans.

    « Le coût de la résolution de ce problème, indique le rapport, pourrait aller de 333 000 à 1 million de dollars, et un rapport de recommandation sera présenté au conseil municipal sur cette question».

    Le canton de Champlain utilise la station d’épuration de Hawkesbury pour traiter ses eaux usées dans le cadre d’une entente de partage des coûts entre les deux municipalités. En 2019, la part prévue du canton pour tous les projets d’immobilisations de l’usine de traitement des eaux usées était de 1,9 million de dollars. Aujourd’hui, le canton pourrait devoir prévoir un budget supplémentaire de 500 000 dollars pour sa part. Si le canton doit emprunter pour faire face à ses obligations en matière d’eau et d’égouts, il doit s’attendre à des taux d’intérêt plus élevés qu’avant la pandémie.

    Le service des travaux publics et l’AOE travaillent à la révision du plan budgétaire quinquennal pour l’entretien et la maintenance des réseaux d’eau et d’égouts, afin de le rendre plus réaliste. La ligne directrice « remplacer quand c’est cassé » pour maintenir les coûts à un niveau bas n’est plus réalisable.

    Un budget révisé de l’AOE pour le canton de Champlain pourrait s’élever en moyenne à 464 300 dollars sur une période de cinq ans. Cela représente une augmentation de 300 995 $ des coûts annuels totaux par rapport aux 163 300 $ du plan budgétaire 2020-2025 de l’AOE.

    Tous ces facteurs, ainsi que d’autres dépenses potentielles, indiquent que les tarifs de l’eau et des égouts du canton pourraient nécessiter une augmentation de 6,5 % l’année prochaine afin de maintenir l’équilibre du budget quinquennal de l’AOE et d’augmenter le fonds de réserve pour l’eau et les égouts.

    Le conseil a reçu le rapport pour un examen plus approfondi lors d’une prochaine session.

  • Ode à la vie

    Ode à la vie

    Odette Charbonneau-Legault s’est assise un jour pendant la pandémie et a écrit un livre.

    Ayant du temps libre et obligée de rester à la maison en raison des règles de sécurité sanitaire, elle a décidé que c’était le bon moment pour se lancer dans un projet d’histoire familiale qu’elle avait en tête depuis un certain temps.

    « J’avais beaucoup d’amour pour mon grand-père, mon grand-oncle et mes ancêtres, explique-t-elle lors d’un entretien téléphonique. Les premiers Charbonneau sont arrivés au Canada dans les années 1600. Mon grand-oncle Louis Charbonneau a écrit un livre sur l’histoire de notre famille. Il m’a permis d’apprendre à aimer notre histoire familiale. J’ai donc décidé de poursuivre son travail ».

    Elle a écrit quelque chose chaque jour pendant et après la pandémie. Cinq ans plus tard, Ode à la Vie était terminé et Odette Charbonneau-Legault est maintenant prête à partager sa passion et l’histoire de sa famille avec tout le monde. Tout d’abord, le lancement du livre a eu lieu un dimanche après-midi, durant la dernère fin de semaine de septembre. Plus de 100 personnes, dont des membres de la famille, des amis et des invités, se sont rassemblées au Centre culturel Le Chenail à Hawkesbury pour rendre hommage à Odette pour son travail et pour partager son appréciation de

    l’histoire locale et des gens qui l’ont écrite.

    « C’était merveilleux, a déclaré Odette en parlant de ses sentiments lors de la célébration de l’après-midi. Inoubliable. Il n’y a pas de mots ».

    Née dans le village de Lefaivre et résidant maintenant à L’Orignal, cette agricultrice retraitée de 90 ans se souvient avec émotion de son enfance dans la région de Prescott-Russell avec sa famille et ses amis. Son père travaillait comme agriculteur et aussi pour la caisse populaire, tandis que sa mère était une chapelière professionnelle dont les créations ornaient les rayons des boutiques Eaton et d’autres magasins de Montréal.

    À l’âge de 20 ans, Odette épouse Louis Legault, un agriculteur de L’Orignal, et vit la vie d’une épouse d’agriculteur pendant de nombreuses années.

    « Après mon mariage, nous avons ouvert une serre à la ferme, dit-elle, et nous sommes allés au marché d’Ottawa où nous avons vendu nos légumes et nos fleurs pendant 64 ans ».

    Mais sa vie n’a pas été celle d’une femme au foyer.

    « J’ai parcouru le monde entier », dit-elle en riant.

    Odette aimait voyager dans le monde entier pendant les vacances et les jours fériés, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Égypte et aux Fidji, et même dans l’Arctique canadien au mois d’août.

    « Je suis allée à Tuktoyaktuk avec un ami, dans une caravane, raconte-t-elle. Je voulais aller à la Baie d’Hudson, pour voir des choses. J’ai appris à apprécier les autochtones de mon pays».

    Les souvenirs qu’elle garde de son séjour dans l’Arctique l’aident à comprendre et à honorer la nécessité d’une Journée de la vérité et de la réconciliation au Canada.

    « Je pleure, dit-elle, parce qu’ils (les membres des Premières nations) ont été mis de côté.

    Elle se demande comment les gouvernements fédéral et provinciaux du passé, ainsi que d’autres organismes tels que des groupes religieux, ont pu permettre l’existence de programmes tels que les pensionnats pour les enfants des Premières nations et les abus qui en ont résulté.

    « Je n’arrive pas à croire qu’ils (le gouvernement et l’Église) aient pu faire cela, dit-elle. Je sais que tous les gens que je connais autour de moi sont mes amis».

    Ode à la vie est la contribution d’Odette Charbonneau-Legault à l’histoire de sa famille et de sa communauté. Elle s’inspire de ses souvenirs d’enfance dans une petite ferme de Lefaivre.

    « Ma famille recevait toujours du monde à la maison, dit-elle en se remémorant toutes les réunions de famille qui ont eu lieu au fil des ans. C’était mon endroit, ma maison, quand j’étais plus jeune».

    Elle se souvient que son grand-père, Belphis Charbonneau, et son grand-oncle Louis racontaient l’histoire de la famille. À l’époque, les familles d’agriculteurs étaient nombreuses, car il fallait beaucoup de mains pour accomplir tout le travail, en partageant les tâches pour la récolte de chacun. À l’époque, le grand-père Belphis était l’un des 21 enfants de sa propre famille et, lorsqu’il est décédé, il était le grand-père de 113 Charbonneau.

    « J’ai 90 ans, dit Odette en riant, et j’ai six enfants, 13 petits-enfants, et j’en suis maintenant à 21 arrière-petits-enfants».

    Rempli de photos de famille de plusieurs générations et rempli de souvenirs de bons et de mauvais moments, Ode à la Vie est maintenant terminé et

    Odette fait une petite pause pour se détendre et passer du temps avec sa famille avant de se lancer dans un nouveau projet.

    Cette fois, elle prévoit d’écrire un livre qui rendra hommage à la vie le long de la rivière des Outaouais.

    « L’évolution de ma rivière », dit-elle en riant.

    On peut se procurer des exemplaires d’Ode à la vie au Centre culturel Le Chenail à Hawkesbury et aux Serres Legault à Hawkesbury, ainsi que par téléphone auprès d’Odette Charbonneau-Legault elle-même, au 613-872-1010.

  • Kansas City meets Quebecois flavours at Mooshine BBQ Smokehouse

    Kansas City meets Quebecois flavours at Mooshine BBQ Smokehouse

    With a smoker more than two-metres tall working long hours cooking low and slow in a building adjacent to the restaurant, Moonshine BBQ Smokehouse has been cranking out brisket, ribs pulled pork and pork shank in Hawkesbury for just over five years.

    It’s a family business, according to Fred Beaver who oversees day-to-day operations at Moonshine.

    “We started this venture sort of dabbling. It’s a love of ours, a hobby. We ended up catering a few weddings for friends and family and demand grew. So, we decided to give a restaurant a whirl. That was six years ago.”

    That business model, shall we say, is a tried and true one for barbecue restaurants, in my experience: smoking aficionados start out with a food truck (Moonshine has truck that heads to various area events) that they take to competitions or for catering, and they evolve their expertise into a bricks-and-mortar restaurant.

    Today, the Moonshine menu has about 60 items, including upgrades, sides, a kids’ menu and desserts.

    You can find the restaurant by looking for the pink pig inflatable that sits on the roof.

    Barbacoa in the beginning

    There are two aspects to barbecue. Just about everyone has a barbecue in their backyard: either gas or charcoal.

    A summertime rite of passage, grilling meats and veg on a barbecue grill is nothing short of a magical food experience, but it usually means cooking relatively quickly and at a high temperature.

    Southern U.S.-style barbecue, on the other hand, is low-and-slow cooking in which meats are smoked until tender and infused with flavour.

    Abbreviated to “BBQ,” barbecue has a complex history that reaches to the 17th century when Spanish pirates and explorers stole the Taino word “barbacoa” – and a lot more – from this Haitian tribe.

    In its earliest form, a barbacoa was a structure of poles erected to cook food. It has evolved in numerous forms from pits dug in the ground to the high-intensity infrared-heat generated in expensive stainless steel boxes we are familiar with today.

    Along the way, people in the southern United States – very much driven by descendants of slaves – embraced and perfected the cooking technique that involved wood-fired cooking and smoking of proteins like pork and beef.

    It’s a highly regional food: the mustard sauces of the Carolinas, Kansas City-style sauces, Memphis pulled pork sandwiches, Texas brisket, St. Louis-cut pork ribs.

    Kansas City meets Quebecois flavours

    To that scrumptious variety, we can add the barbecue style that draws on Canadian meats, sourced from local farms, that are on the menu at Moonshine BBQ Smokehouse.

    “We basically smoke everything in-house and merge multiple barbecue styles,” says Beaver. “We’ve got Carolina, Memphis and Kansas City barbecue, as well as brisket that is close to Texas style.”

    Ingredients and techniques see U.S. style married with Quebecois flavours.

    “We do our own in-house rub, which includes some maple salt. It’s Canadian Quebecois kind of, like our traditional maple beans. We have a beautiful mustard sauce, which is similar to Kansas City and Carolina barbecue too.”

    To achieve that in part, Moonshine smokes with maple, cherry and hickory – a process that often takes more than 16 hours.

    The result is nine appetizers that range from wings and jalapeno poppers to French onion soup and Moonshine’s house-made cheese on their “hill billy” nachos.

    There are a few salads and poutines, along with “Classics” that include a hot chicken sandwich, an in-house minced hamburger steak and a Montreal smoked meat.

    The rest of the menu pretty much gives itself over to classic barbecue, a section of which is headed up “Meats.” That means smoked chicken, beef and pork – the latter, in its pulled pork form, and a few slices of brisket would count as favourite barbecue dishes for Beaver.

    Reading the descriptions of the “Champion 2” and “Champion 4” dishes quickly make sense as shareable aluminum sheet-pan platters for two or four diners. It’s quite a bit of food to eat.

    Seeking “perfect” barbecue

    Coming out of the uncertainty of the pandemic years had its complications, according to Beaver, but the business made good choices and has been able to weather higher costs.

    “We’re lucky we have good, local suppliers and were able to kind of lock in (prices). We also buy a lot of product, so that helped keep things reasonable. I think, particularly in the restaurant industry, you have to kind of go with the swings. And as things change, you change also. That’s what we’ve aimed to do.”

    But barbecue can be tricky: customers want the large servings conventionally found at smokehouses but still expect relatively inexpensive prices. For

    Beaver, that means adapting items like pricey beef short ribs to maximize value for their guests.

    Given the restaurant’s current success, Beaver anticipates that Moonshine is a long-term venture with a bright future, and he credits a solid customer base but also staff.

    “A shout-out to the whole team,” he says. “They’re rock stars.”

    The past five or six years is no guarantee of five more: like many sectors and niches of the food industry, you can’t ride on your laurels, and barbecue requires something of a continuous education that seeks better techniques to an unattainable perfection.

    “We’ve travelled and eaten barbecue in the U.S. to draw inspiration,” says Beaver. “The best way to perfect barbecue is to taste more barbecue.”

    Food writer Andrew Coppolino lives in Rockland. He is the author of “Farm to Table” and co-author of “Cooking with Shakespeare.” Follow him on Instagram @andrewcoppolino.

  • Fair share plan for OPP management budget?

    Fair share plan for OPP management budget?

    The budget for the board of governors for OPP policing in Prescott-Russell is up for approval and one Champlain Township councillor wonders if his municipality’s share of that cost is correct.

    “Are we paying our fair share or more than our fair share?” said Councillor Peter Barton, during the September 26 session of Champlain Township council.

    Barton and the rest of council reviewed a brief from the Hawkesbury OPP Detachment Board concerning its proposed 2025 operating budget.

    The Hawkesbury OPP detachment provides policing services for Hawkesbury, East Hawkesbury Township, Champlain Township, Alfred-Plantagenet Township, and for part of The Nation Municipality. The other part of The Nation gets its police protection from the Russell OPP detachment.

    The Hawkesbury OPP Detachment Board was set up under the guidelines of the Ontario Community Safety and Policing Act to guide overall management of the detachment’s operations. The board includes representatives for the five municipalities the detachment serves and also representatives for the OPP and other interest groups.

    The 2025 Hawkesbury OPP Detachment Board budget includes $173,319 in total revenue from various provincial policing and community safety grant programs. Projected operating expenses for the board for 2025 are $224,819. That leaves $51,500 in shared expenses for the five municipalities to cover through their own 2025 budget plans. The shares for each member municipality are calculated based on the total number of households and occupied commercial and industrial properties within their areas that are under the Hawkesbury OPP detachment’s jurisdiction.

    Champlain Township council voted to join Hawkesbury and East Hawkesbury in approving the proposed 2025 budget for the Hawkesbury OPP Detachment Board. Approval is still pending from Alfred-Plantagenet Township and The Nation Municipality.

  • André Martel reçoit le prix du président de la SDCPR

    André Martel reçoit le prix du président de la SDCPR

    André Martel, président de Martel & Fils Inc. de Vankleek Hill, a reçu le deuxième Prix du président de la Société de développement de Prescott et Russell (SDCPR) le 25 septembre au vignoble de Vankleek Hill.

    Ce prix est décerné aux résidents et aux propriétaires d’entreprise qui, par leur leadership, démontrent leur engagement envers leur communauté, le développement économique et le soutien à l’écosystème entrepreneurial.

    Selon Luc Filion, président du SDCPR, M. Martel était le pilier de la communauté d’affaires de la région.

    « Sa vision et son engagement ont profondément marqué le paysage économique et entrepreneurial de Prescott et Russell. À travers le temps, il a non seulement stimulé la croissance économique, mais il a également favorisé la création d’emplois et la prospérité des entreprises », a-t-il déclaré. « En plus de ses contributions professionnelles, sa capacité à guider, à motiver et à encourager les autres, a laissé une empreinte indélébile sur ceux qui ont eu le privilège de travailler à ses côtés ».

    Financée par le gouvernement du Canada par l’entremise de FedDev Ontario, la SDCPR est le seul organisme de soutien au développement économique des collectivités et des entreprises sur le territoire des Comtés unis de Prescott et Russell.

  • Champlain wants another food cycler report

    Champlain wants another food cycler report

    Whether or not Champlain Township becomes a partner in promoting a home-composting invention will depend on a more detailed report from municipal staff.

    Township council members spent almost an hour during their September 26 session debating whether or not the municipality should become a partner in a Quebec-based company’s project to promote the use of its food cycler invention.

    “I’ve never had any issues with mine at all,” said Councillor Sarah Bigelow, who owns one of the small in-home composters made by Food Cycle Science Corporation. “It does significantly cut down on (organic food) waste.”

    Earlier this year the company made a presentation to township council on a project to promote use of its food cyclers in local households. The company’s device was a semi-finalist in food waste reduction challenge competition organized by Impact Canada and Agriculture and Agri-Food Canada. The competition goal was development of alternatives to traditional backyard composting methods that would benefit urban households and also rural households that do not have either enough yard space to accommodate a traditional compost pile or enough home food waste to justify traditional composting.

    The company is now promoting a pilot project among rural municipalities, including those in Prescott-Russell, to determine local interest in its food cycler system and encourage sales of the device. The pilot project involves a partnership between the company and participating municipalities to make food cyclers available for purchase at a reduced cost to interested households. The project includes a possible federal grant-in-aid to participating communities to help reduce the financial cost to the municipality for its part in the project.

    Results of a survey by township staff indicated about a third of residents who responded were interested in having a food cycler. Another 20 per cent said they might be interested in the purchase price was lower while 41 per cent said they were not interested.

    Township staff also reviewed results for other Prescott-Russell communities that agreed to take part in the project. The Nation Municipality and East Hawkesbury and Russell Townships all sold out their supply of food cyclers. Hawkesbury still has two-thirds of its units unsold while Casselman and Clarence-Rockland still have about half of their supply of the machines. Alfred-Plantagenet Township is not taking part in the project at present.
    Champlain Township council members were divided on whether the township should take part in the project.

    “We could be catering to a limited number of people,” said Councillor Paul Burrounghs.

    Some councillors expressed concerns about the cost to the municipality if there are no or few sales and the township had to either pay a shipping cost to return any unsold units back to the company or find someplace to store them in case any resident wanted to buy them in the future.

    Councillor Peter Barton proposed tabling the matter to allow administration time for a more detailed report on possible options. Council agreed to postpone a final decision pending another report from staff.

  • Démantèlement d’un réseau de fraude en porte-à-porte

    Démantèlement d’un réseau de fraude en porte-à-porte

    En collaboration avec les agents municipaux de Hawkesbury, la police provinciale de l’Ontario de Hawkesbury a démantelé un réseau de vente frauduleuse de porte à porte ciblant les personnes âgées de la région.

    Le réseau opérait comme une entreprise frauduleuse de pavage d’allées en utilisant des tactiques de vente à haute pression, agressives et trompeuses, poussant les résidents âgés à recourir à des services inutiles et frauduleux.

    « Il s’agit d’une victoire pour la sécurité publique et d’un rappel que les autorités sont là pour protéger et soutenir les citoyens », peut-on lire dans une déclaration de la ville de Hawkesbury publiée le 25 septembre. « Les habitants de Hawkesbury et des environs sont encouragés à rester sur leurs gardes et à signaler toute activité suspecte aux forces de l’ordre. N’oubliez pas que la prévention est la meilleure des protections.

    Les déclarations de la municipalité et de la police provinciale ne précisent pas l’ampleur de l’opération.

    La police provinciale a déclaré que le phénomène n’est pas propre aux comtés unis de Prescott et Russell, mais qu’il a été remarqué dans l’ensemble de l’Ontario.

    La législation ontarienne interdit le démarchage de porte à porte depuis 2018, à quelques exceptions près. Aucun entrepreneur ou entreprise n’a le droit d’entrer dans la maison d’un particulier à moins que le résident ne l’ait contacté directement pour obtenir ses services.

    La police conseille aux résidents de ne pas ouvrir la porte à moins de reconnaître la personne et de demander la preuve d’une licence d’entreprise délivrée par la municipalité. Aucune entreprise ne peut refuser cette demande.

    Ne communiquez jamais d’informations personnelles ou financières, ni de copies de factures, à des inconnus, et prenez le temps de faire des recherches sur toute entreprise à laquelle vous envisagez de faire appel.

  • Hawkesbury devient une zone de sécurité communautaire

    Hawkesbury devient une zone de sécurité communautaire

    Le conseil municipal de Hawkesbury a déclaré toute la ville zone de sécurité communautaire afin de protéger les enfants qui se rendent à l’école.

    Le conseil a pris cette décision à la suite d’un rapport administratif traitant de l’impact potentiel sur la sécurité routière des enfants. Le rapport fait suite à une annonce récente du Consortium du transport de l’Est de l’Ontario (CTEO) concernant le changement de politique sur l’admissibilité des élèves au transport scolaire.

    Le changement de politique du CTEO est basé sur la mise à jour des directives de la province sur le transport scolaire qui visent à réduire les coûts du ministère de l’éducation. Le changement de politique implique des modifications de certains itinéraires de bus du CTEO, éliminant certains points de ramassage et de dépose parce que les élèves de ces itinéraires ne sont plus éligibles pour prendre le bus scolaire.

    Par conséquent, certains élèves des écoles primaires et secondaires de Hawkesbury doivent désormais se faire conduire par leurs parents à l’école ou marcher sur des distances pouvant atteindre 3,2 kilomètres pour se rendre à l’école et rentrer chez eux. Le rapport de l’administration estime que certains élèves peuvent marcher jusqu’à 38 minutes avant d’arriver à l’école ou de rentrer chez eux.

    Le conseil municipal a envoyé des lettres au CTEO et au ministère de l’éducation pour demander une révision de la nouvelle politique de transport scolaire. Entre-temps, les inquiétudes concernant la sécurité des enfants qui doivent désormais se rendre à pied à l’école et en revenir, en particulier pendant la saison hivernale, ont incité le conseil municipal à déclarer l’ensemble de la ville zone de sécurité communautaire plutôt que de désigner des zones spécifiques autour des écoles de quartier comme zones de sécurité communautaire.

    La nouvelle politique relative aux zones de sécurité communautaire se traduira par un plus grand nombre de zones à vitesse réduite dans de nombreuses rues de la ville, y compris la rue Main. La ville peut également augmenter la pénalité financière en cas d’excès de vitesse dans une zone de sécurité communautaire désignée. Le personnel municipal installera des panneaux d’avertissement aux six entrées principales de Hawkesbury, indiquant aux automobilistes que la ville entière est maintenant une zone de sécurité communautaire et leur conseillant de respecter les nouvelles limites de vitesse affichées.

  • Annonce d’un nouvel agrandissement du Hawkesbury Plaza

    Annonce d’un nouvel agrandissement du Hawkesbury Plaza

    Une autre grande chaîne de magasins d’alimentation fera partie de la Plaza Hawkesbury.

    Le Groupe Harden a annoncé le lancement officiel de la phase 3 de son projet de développement de la Plaza Hawkesbury. La société de développement basée au Québec a commencé à planifier la prochaine extension de son projet commercial et commencera par l’ajout d’un magasin Food Basics en tant que locataire principal de la dernière extension.

    La chaîne d’alimentation canadienne compte plus de 140 magasins à travers le pays, y compris un magasin à Rockland. Harden Group a confirmé que Food Basics et Domino’s Pizza font partie de la phase 3 du plan d’expansion de Hawkesbury Plaza.

    La phase 3 prévoit l’ajout de 45 000 pieds carrés d’espace commercial à la plaza, dont la majorité sera occupée par les magasins Food Basics et Domino’s. Il reste encore 9 000 pieds carrés d’espace à aménager. Un espace de 9 000 pieds carrés reste disponible pour un autre locataire.

    La place, située sur le chemin comté 17, entre les intersections des rues Cameron et Tupper, est une attraction clé pour les automobilistes qui traversent Hawkesbury en direction de Montréal ou d’Ottawa. Le Harden Group prévoit d’annoncer bientôt le début des travaux de construction.