Catégorie : Tribune-Express (Hawkesbury)

  • Le conseil d’Alfred-Plantagenet débat du le coût de l’assurance municipale

    Le conseil d’Alfred-Plantagenet débat du le coût de l’assurance municipale

    L’augmentation du coût de l’assurance municipale a suscité des discussions et des débats parmi les conseillers du canton d’Alfred-Plantagenet.

    Shawn Martel, courtier-président de Théorêt Martel Courtiers d’assurances, a présenté au conseil, lors d’une réunion extraordinaire tenue le 18 février, un examen des coûts et des conditions de couverture pour le renouvellement de la police d’assurance municipale du canton. Le montant final de la prime est de 192 020 $, plus une prime d’assurance cybernétique de 8 879 $ et des frais de police de 500 $. Les taxes sont incluses dans ces chiffres.

    Le conseiller Ian Walker a demandé s’il était possible de réviser la police d’assurance municipale pour essayer de réduire les primes.

    « Nous cherchons à construire des routes, des bassins (d’épuration) et d’autres choses, a-t-il dit, et nous devons réduire les coûts partout autant que possible ».

    Walker et le conseiller Antonio Viau ont demandé pourquoi l’administration du canton n’avait pas demandé des devis à d’autres courtiers qui fournissent des assurances municipales.

    M. Theoret a fait remarquer que la demande de révision de la police d’assurance de la municipalité pour réduire les coûts dépendrait des coûts que le conseil souhaiterait voir réduits. Il a ajouté qu’une mesure de réduction des coûts pourrait consister à « réduire la limite d’assurance ».

    À l’heure actuelle, la police d’assurance municipale du canton fournit une couverture de responsabilité pour les biens municipaux, l’équipement, le personnel et d’autres éléments. M. Martel a expliqué au conseil que les révisions visant à réduire les coûts impliqueraient de passer en revue chaque section de la police et d’essayer de décider ce qui doit être exclu de la couverture de la responsabilité civile ou quels éléments doivent être couverts par des limites de responsabilité inférieures. Il a fait remarquer que certains des facteurs qui ont entraîné une augmentation de la prime d’assurance sont l’augmentation du nombre de logements dans la zone de couverture du canton et l’augmentation du nombre de routes municipales que le canton doit maintenant entretenir. Ce sont là quelques-uns des éléments pour lesquels le canton a besoin d’une couverture de responsabilité par le biais de son assurance municipale.

    Les courtiers d’assurance Théorêt Martel gèrent les besoins en assurance municipale du canton depuis plusieurs années. À la fin de la discussion, le conseil a voté pour accepter la proposition de Théorêt Martel Insurance Brokers pour le renouvellement de l’assurance municipale. Le conseiller Walker a voté contre l’acceptation.

    L’administrateur en chef Michel Potvin a dit au conseil qu’il y a quatre grandes compagnies en Ontario qui s’occupent de la couverture d’assurance municipale.

    « Il y a d’autres options à explorer (à l’avenir), et nous le ferons », a déclaré M. Potvin.

  • « Achetez canadien » dit Le canton de Champlain

    « Achetez canadien » dit Le canton de Champlain

    Le canton de Champlain prend position contre la menace de tarifs douaniers du président Donald Trump à l’encontre du Canada.

    « Je pense qu’en tant que conseil, nous devrions faire quelque chose », a déclaré le conseiller Paul Emile Duval, lors de la session du conseil municipal du 27 février.

    Au début de la réunion du conseil de jeudi dernier, le conseiller Duval a demandé l’ajout d’un point à l’ordre du jour de la réunion pour discuter des menaces de tarifs douaniers que le président américain ne cesse de répéter qu’il imposera aux importations canadiennes aux États-Unis.

    M. Trump a d’abord menacé en janvier d’imposer des droits de douane de 25 % sur les produits canadiens en acier et en aluminium, mais il a ensuite déclaré qu’il attendrait un mois, soi-disant pour voir les progrès réalisés par le Canada dans l’amélioration de sa propre sécurité frontalière pour lutter contre la contrebande de fentanyl et d’autres drogues illégales vers les États-Unis. Quelques semaines après avoir fait cette promesse, M. Trump a de nouveau répété sa menace de droits de douane au cours des deux dernières semaines de février, déclarant qu’il imposerait des droits de douane généralisés sur les produits canadiens destinés aux États-Unis à partir de la première semaine de mars.

    La menace tarifaire du président américain a entraîné une réaction des gouvernements fédéral et provinciaux du Canada, qui ont promis de prendre des mesures de rétorsion à l’encontre des importations américaines au Canada et, dans certaines provinces, de retirer les alcools américains des magasins d’alcools provinciaux et d’annuler certains contrats de service avec des entreprises américaines. Les consommateurs canadiens boycottent de plus en plus les produits américains et d’autres produits alimentaires dans les épiceries, annulent leurs projets de voyage aux États-Unis et prennent d’autres mesures à l’encontre des entreprises américaines, comme les fast-foods, qui ont des franchises au Canada.

    « Nous pouvons faire notre part en tant que canton », a déclaré M. Duval.

    Il a proposé que le canton de Champlain utilise ses pages de médias sociaux et son site Web municipal pour promouvoir l’achat de produits canadiens auprès des résidents de la région et pour inciter les citoyens du canton de Champlain à soutenir les agriculteurs et les entreprises locales lorsqu’ils font leurs achats. Il a également proposé que le canton achète des annonces d’une demi-page dans les trois journaux locaux ce mois-ci pour présenter le message « Achetez canadien » de la municipalité.

    Le conseil a approuvé à l’unanimité une résolution en faveur de la proposition de Duval. Le conseil a également voté à l’unanimité en faveur d’une proposition du canton d’Uxbridge concernant une politique d’achat au Canada. Le conseil municipal d’Uxbridge a demandé à son administration de préparer une politique d’achat au Canada que le canton devra suivre lors de la passation de contrats de service et d’équipement pour la municipalité « jusqu’à ce que les gouvernements provincial et fédéral indiquent clairement que les relations commerciales ont été normalisées ». Le canton d’Uxbridge exhorte toutes les autres municipalités de l’Ontario à adopter leur propre politique « Acheter canadien ».

    Le maire Normand Riopel a également indiqué au conseil qu’il s’était entretenu récemment avec l’administrateur en chef d’Ivaco Rolling Mills et de sa société mère, Heico Holdings Inc. au sujet de la dernière menace de tarifs douaniers proférée par M. Trump.

    « Ils sont très inquiets », a déclaré M. Riopel, ajoutant que Heico Holdings emploie plus de 1 600 personnes dans toutes ses usines de production d’acier, dont 600 à l’usine Ivaco de L’Orignal.

    M. Riopel note que l’entreprise demande un soutien de la part du canton de Champlain et il est d’accord.

    « Il est indispensable que nous nous tenions la main et que nous nous serrions les coudes, a déclaré M. Riopel. Aidons-nous les uns les autres, soutenons nos entreprises locales et encourageons l’achat de produits fabriqués au Canada ».

  • Sarrazin re-elected, PCs secure another majority government

    Sarrazin re-elected, PCs secure another majority government

    Stéphane Sarrazin is now a two-time winner in provincial politics.

    Sarrazin keeps his seat as Glengarry-Prescott-Russell MPP at Queens Park in Toronto as part of Premier Doug Ford’s Progressive Conservative government’s third term in office, and third majority government. Sarrazin won his own re-election bid Thursday with 51.26 per cent of the popular vote after all 104 polls in the region reported in.

    The last time an Ontario government formed three consecutive majorities was in 1959 under Progressive Conservative Leslie Frost.

    “I feel very good, couldn’t feel any better,” said Sarrazin, enjoying the applause of several dozen supporters and well-wishers gathered at his Election Night campaign venue at the Place 1967 Restaurant in Plantagenet. “It means a lot that people have confidence in me.”

    Sarrazin affirmed that his first priority when he returns to the provincial legislature is to start working on getting more financial support to deal with infrastructure improvements in his riding.

    “Every municipality has needs,” he said.

    During an earlier interview that evening, Sarrazin indicated that the first priority for the Ford government will be dealing with the tariff threat of U.S. President Donald Trump.

    “Knocking on doors for the last month,” he said, “we found out what people are worried about. It’s Trump’s tariffs and the Trump administration putting pressure on the country.”

    Stewart praises campaign team

    Trevor Stewart, the Liberal candidate for the riding, placed second with 17,752 votes (37.11 per cent of the vote) in the GPR.

    “Politics is a lot like hockey, when you have a rough game, you don’t blame it on your skates, you don’t blame it on the refs or the opposing team’s parents,” said Stewart at the Hammond Golf and Country Club, the site of his post election gathering. “You lace your skates back up and you get back on the ice and that’s exactly what we are going to do. We will not stop fighting for the people in our community.”

    Stewart thanked his supporters for getting out there and voting, while making special mention to his family and parents for helping mold him into the man he has become.

    He also thanked his campaign team, who was out there with him knocking on doors and talking to residents in less than idea weather conditions.

    “The results tonight will not stop me from continuing to fight for my community,” said Stewart. “I will always go to bat for my community and do what is best for the people in my community.”

    Final results

    Elections Ontario’s official results show the Progressive Conservatives won a majority of 80 out of 124 seats in the provincial legislature with 42.97 per cent of the votes. The NDP had 27 seats, the Liberals 14 seats (returning them to official party status for this first time since 2018), the Green Party two seats, with one seat going to an Independent candidate. Voter turnout sat just above 45 per cent with 11,065,813 registered electors, as of Friday morning, Feb. 28.

    In the GPR, Sarrazin received 24,518 votes, winning by a margin of 6,766 over Stewart, who received 17,752 votes. NDP candidate Ryder Finlay had 2,384 votes, Green candidate Thaila Riden 1,089 votes, New Blue Party candidate Félix Labrosse 971 votes, Ontario Party candidate Brandon Wallingford 800 votes, and Independent candidate Jason St-Louis 321 votes.

  • Election priorities wish list from EOWC caucus

    Election priorities wish list from EOWC caucus

    The Eastern Ontario Wardens Caucus has a long wish list for whoever wins the Ontario election tomorrow and the federal election later this year.

    The Eastern Ontario Wardens Caucus (EOWC) represents the 103 municipalities in the Eastern Ontario region, including the eight that make up the United Counties of Prescott-Russell. The EOWC released a four-page list of issues it wants both the winner of the February 27 provincial election and whichever party is in charge of Parliament after the federal election this year.

    « We continue to partner together with the federal government and the Ontario government to strengthen our region given the social, economic and political challenges facing us ahead, » stated the EOWC news release.

    Topping the list of issues that the EOWC wants to help both the provincial and federal governments to deal with is the threat from U.S. President Donald Trump of tariffs against Canadian goods exported to the U.S.

    « The EOWC’s communities are strong contributors to the economy and major exporters to Ontario and other jurisdictions, » stated the EOWC. « Our region generates over $102 billion in total economic activity and exports over $42 billion outside our regional boundaries every year. »

    The EOWC affirmed its support of federal and provincial efforts to convince the Trump administration not to impose tariffs and also of plans for retaliatory action if Trump makes good on his tariff threat.

    « We stand with our Canadian and Ontario government partners and support the measures they have put in place around the threat of U.S. government tariffs thus far, » stated the EOWC « The EOWC has gathered regional data around exports, sectors and job impacts. We have reached out to partners in the U.S. and across our region to call for allyship and share information. »

    Following both the provincial and federal elections, the EOWC wants the succeeding governments to ensure local governments are involved in a « coordinated approach » to dealing with any tariffs and are able to offer their local expertise to help craft a united response.

    The EOWC recommends senior governments continue to invest in infrastructure and housing to stimulate and stabilize both the provincial and national economies, eliminate interprovincial trade barriers to help strengthen the national economy, and remove any obstacles that would prevent municipalities from giving preference to Canadian companies when tendering bids for capital projects and supply services.

    The EOWC also wants senior government to provide increased funding aid that could help reduce municipal infrastructure deficit gaps, prevent critical infrastructure failures, and support development of new infrastructure that will help promote more future investment in local and regional economies.

    Both provincial and federal governments are urged to help municipalities with their own efforts to increase the amount of local housing available, including providing capital funding for new projects, and investing in more social housing projects and programs.

    The EOWC also urged the provincial government to continue provincial funding support for the community paramedic program.

  • L’art inspire Pierre-Yves Boudreault

    L’art inspire Pierre-Yves Boudreault

    Pierre-Yves Boudreault sourit lorsqu’il dit qu’il a commencé sa carrière d’artiste en apprenant à dessiner des bandes dessinées.

    M. Boudreault est le dernier venu dans la liste des artistes locaux qui partagent leurs œuvres avec le public dans le cadre du projet Art in the Libraries du comité de la bibliothèque Alfred-Plantagenet.

    « J’étais encore au lycée, raconte-t-il, et j’ai suivi un cours par correspondance aux États-Unis sur la caricature. De nos jours, on parle d’« arts graphiques », mais à l’époque, on parlait d’« art commercial ».

    M. Boudreault, aujourd’hui âgé de 79 ans, explique qu’il a suivi ses cours de dessin par correspondance pendant toute la durée de ses études secondaires, en plus de son travail scolaire normal.

    « C’était juste pour mon propre intérêt, dit-il. Je voulais juste être capable de produire quelque chose ».

    À l’époque, il vivait dans la ferme familiale à Saint-Pascal-Baylon. Il devait s’acquitter des tâches agricoles habituelles, notamment les foins, le nettoyage des stalles des vaches laitières de la ferme et la traite mécanique du matin pour chacune d’entre elles.

    Entre tout cela, ses études régulières et les activités habituelles pendant le temps libre avec ses amis, M. Boudreault a appris les bases du dessin du point de vue de l’artiste commercial. Cela comprenait le dessin de figures simples et élémentaires, le lettrage et la finition à la plume et à l’encre d’une esquisse originale au crayon.

    Comme il l’a déjà dit, à l’époque, il apprenait à dessiner pour s’amuser et n’avait pas de projet professionnel particulier dans le domaine de l’art.

    « J’aimais dessiner, dit-il, mais j’étais aussi bon en maths et en sciences. Et il n’y avait pas beaucoup de débouchés (professionnels) pour le dessin ».

    Il se souvient cependant d’un voyage extrascolaire à Ottawa pour visiter le Musée des beaux-arts. Cette visite a fait germer dans son esprit une idée de l’art et de ce qu’il pouvait représenter pour lui.

    « C’était une source d’inspiration », dit-il.

    Après avoir obtenu son diplôme, M. Boudreault a toutefois suivi une autre voie professionnelle, qui l’a finalement conduit à travailler comme spécialiste des technologies de l’information dans le domaine de la programmation pour le ministère de la défense. Son intérêt pour l’art s’est toutefois maintenu jusqu’à ce qu’il prenne sa retraite de la fonction publique.

    « J’ai réalisé la plupart de mes œuvres avant de me marier à 32 ans, dit-il en souriant. À l’époque, tout était fait au crayon et à l’encre. Pas de couleur. Je n’étais pas doué pour ça. »

    Il a suivi un cours de peinture en 2022 pour apprendre à développer sa technique de la couleur. Cela lui a ouvert un nouveau monde à explorer au moyen du pinceau et de la toile. La plupart de ses œuvres sont des huiles et des aquarelles, mais il envisage de s’essayer un jour aux pastels.

    Vivant maintenant à Alfred, les œuvres de M. Boudreault vont des natures mortes et des paysages aux portraits et aux expériences abstraites, y compris certaines œuvres qui ressemblent aux premières œuvres abstraites de Piet Mondrian.

    « Il m’impressionne par son esthétique et son utilisation des couleurs, a déclaré Mme Boudreault à propos des œuvres du peintre néerlandais, l’un des pionniers du mouvement de l’art abstrait. J’aime aussi les post-impressionnistes, comme Gauguin ».

    Boudreault expérimente également le surréalisme et a essayé de faire de la sculpture en utilisant du polystyrène comme support. Il trouve également que sa formation passée en techniques d’art commercial lui est utile pour des projets spéciaux, comme la conception de l’actuel logo municipal officiel du canton d’Alfred-Plantagenet.

    « J’ai dû faire un peu de recherche pour cela, explique-t-il. J’ai fait plusieurs versions (du logo), puis je les ai réduites et redessinées jusqu’à ce que j’arrive à la version finale ».

    Boudreault explique simplement sa passion pour l’art.

    « Je choisis la peinture comme forme d’art parce que je réussissais mieux dans ce domaine ».

    Plusieurs des œuvres de M. Boudreault sont actuellement exposées à la bibliothèque municipale d’Alfred-Plantagenet.

  • Rapport détaillé sur la projet de nouvelle caserne de pompiers d’Alfred

    Rapport détaillé sur la projet de nouvelle caserne de pompiers d’Alfred

    Le conseil municipal d’Alfred-Plantagenet a pu se faire une idée précise des besoins et des coûts de la nouvelle caserne de pompiers proposée pour le village d’Alfred.

    Dino Di Sano, architecte principal d’IDEA (Integrated Design Engineering and Architecture), un cabinet d’experts-conseils d’Ottawa, a présenté au conseil municipal, le 18 février, un rapport détaillé de 60 pages sur l’évaluation préliminaire et la conception de la nouvelle caserne de pompiers et d’ambulanciers d’Alfred. M. Di Sano a expliqué tout ce qu’il fallait faire pour que le nouveau poste d’urgence proposé devienne une réalité et qu’il réponde aux codes de construction en vigueur.

    « Le plus gros problème auquel nous allons être confrontés ici, a déclaré M. Di Sano, c’est que lorsqu’on parle de caserne de pompiers en vertu du Code du bâtiment de l’Ontario (CBO), il s’agit d’une désignation post-catastrophe ».

    Il a expliqué au conseil que les normes actuelles du Code du bâtiment de l’Ontario pour les casernes de pompiers et autres installations de services d’urgence exigent « une structure plus robuste » que ce qui était autorisé il y a des années, notamment pour pouvoir supporter les dommages potentiels d’un tremblement de terre.

    « Un bâtiment doit avoir une résistance maximale, non seulement à un tremblement de terre, mais aussi à des charges de neige excessives, comme celles que nous venons de voir ces derniers jours », a déclaré M. Di Sano.

    Le site proposé pour la nouvelle caserne de pompiers et d’ambulances d’Alfred est l’emplacement de l’ancien bâtiment PiiComm sur la route départementale 17, à côté du centre de matériaux de construction Pont-Masson. Le canton a acheté la propriété pour 1,27 million de dollars et a engagé IDEA pour effectuer une évaluation préliminaire du site et fournir une proposition de réaménagement du bâtiment existant afin de répondre aux besoins d’une nouvelle caserne de pompiers et d’ambulances.

    Le rapport IDEA détaille tous les réaménagements structurels nécessaires au projet. L’une des difficultés potentielles, selon Di Sano, est de s’assurer que le sol fournira une base solide pour le bâtiment, compte tenu de tous les travaux de réaménagement structurel proposés.

    Une analyse géotechnique préliminaire de la propriété indique que le sol est de type E, c’est-à-dire qu’il est constitué de sable sur de l’argile. Le sol de classe E est « assez pauvre » et sujet à la liquéfaction sous l’effet de fortes pluies ou d’une fonte des neiges excessive au fil du temps. M. Di Sano a souligné que l’étude géotechnique « est encore très préliminaire » et qu’une analyse plus poussée du sol permettra d’avoir une meilleure idée de ce que doit être le plan de conception final pour le bâtiment.

    « Les sols ne sont pas le plus gros problème actuellement », a-t-il déclaré, indiquant que le vrai défi est de rénover et de repenser le bâtiment existant pour qu’il réponde aux normes exigées aujourd’hui pour une caserne de pompiers et d’ambulances.

    Le bâtiment d’origine est principalement construit en bois et conçu pour une utilisation industrielle légère. L’objectif est de convertir les locaux en une caserne de pompiers à trois baies, avec un poste d’ambulance à une baie en plus.

    Les fermes du toit sont toutes conçues pour un bâtiment résidentiel et devront être remplacées. Les systèmes d’alimentation en eau et en électricité devront être refaits pour répondre aux besoins d’une caserne de pompiers et d’une ambulance, ainsi qu’à une liste d’autres besoins tels que des stations de lavage pour les vêtements de protection des pompiers après une intervention.

    « La grande question, a déclaré M. Di Sano, est de savoir si l’on peut sauver le champ d’épuration existant. Nous savons déjà qu’elle est en fin de vie. C’est quelque chose qui est encore en cours d’évaluation. Nous supposons que nous allons devoir le remplacer, mais nous allons voir si nous pouvons le retarder jusqu’à la deuxième phase (programmation) ».

    M. Di Sano a indiqué que la création d’une nouvelle caserne de pompiers et d’ambulances à partir du bâtiment existant serait un projet en deux étapes. La première étape concernera toutes les améliorations à apporter au bâtiment, comme le remplacement des fermes et l’installation des baies pour les véhicules. La deuxième étape portera sur les améliorations « à faire », comme la mise à niveau du champ d’épuration existant.

    L’estimation budgétaire préliminaire pour la première phase est de 1,25 million de dollars. Le budget prévisionnel de la deuxième phase est de 272 000 dollars. Le budget total estimé pour l’ensemble des travaux de construction du projet est de 1,52 million de dollars. Si les travaux de construction commencent ce printemps, la nouvelle installation pourrait être prête à être utilisée à la fin de l’année ou au début de 2026.

    M. Di Sano a fait remarquer qu’un projet similaire sur lequel son entreprise a travaillé pour une communauté des comtés de Leeds et Grenville a coûté environ 5,7 millions de dollars. Michel Potvin, directeur général du canton, et lui-même ont déclaré au conseil que la rénovation du bâtiment existant sur l’ancien site de PiiComm pour en faire une nouvelle caserne de pompiers et d’ambulances serait toujours moins coûteuse que la construction d’une nouvelle installation.

    « Nous n’aurions pas vu cette caserne de pompiers sortir de terre avant la fin de votre mandat, c’est certain », a déclaré M. Potvin.

    Le conseiller Antonio Viau a déclaré que tous les détails du rapport et la liste des besoins du projet étaient « accablants », mais il a ajouté que le village avait besoin d’une nouvelle caserne de pompiers qui puisse répondre à tous les besoins des résidents de la région.

    Le consensus général parmi les membres du conseil est que le projet doit aller de l’avant et que le conseil et le personnel du canton continueront d’étudier les moyens de le financer.

  • ‘‘Drink it how you like it’’: Dunrobin Distilleries focuses on taste, local ingredients

    ‘‘Drink it how you like it’’: Dunrobin Distilleries focuses on taste, local ingredients

    When they set about opening their beverage-alcohol business in 2017, the founders of Dunrobin Distilleries set themselves some lofty and highly spirited goals.

    “Our mantra when we started Dunrobin was to be second to none,” according to co-founder Adrian Spitzer. “We put our heads down and said let’s go head-to-head with whatever are the best whiskies out there.”

    It was a heady challenge, so to speak: savoured in more than 150 countries around the world, Canadian whisky is an iconic and unique brand among its Scottish, Irish and American brown-spirit brethren.

    Having been distilled as early as the late-1700s in Quebec, Canadian whisky – often called “rye – established itself as a hyper-local agricultural product long before the many small distilleries making spirits were gobbled up by international monoliths like Beam Suntory, Constellation, Diageo, Pernod Ricard and United Distillers.

    The right people and the right ingredients

    Today, there are over 200 distilleries across the country, including Ontario businesses such as Dunrobin of Vankleek Hill: Spitzer and co-founder Mark Watson – high school friends from The Glebe in Ottawa – sought to correct the imbalance of the international distillers and put the hyper-local back into premium Canadian whisky with their brand.

    The earliest of the distillery’s roots were Watson’s 10-acre hobby farm located in Dunrobin, about 35 kilometres from downtown Ottawa; it operated on the premise that with the right people and the right ingredients it could compete in a highly competitive market.

    When the quality of those initial ingredients they purchased was questionable, they found better sources, according to Spitzer.

    “We decided to grow ingredients in our organic farm environment and buy from neighbouring farms, so we knew what we were dealing with.”

    After developing, testing and perfecting recipes, Dunrobin launched a vodka and got it onto the shelves of the LCBO. Since then, they’ve won numerous awards and now sell 21 whiskies, a collection of bitters, some liqueurs and ready-to-drink cocktails such as raspberry-black tea soda and grapefruit and gin.

    The lineup also includes an admirable Canuck pun: “Beaver’s Dram” are premium whiskies with either a port or a sherry finish, and as well two double-distilled single malt whiskies which are somewhat rare in the Canadian whisky pantheon.

    Whisky flavours are, in part, derived from their storage in wooden bourbon or sherry casks; Dunrobin has a process that reduces that finishing time from 18 or 24 months to 18 days, according to Spitzer.

    “It gives us a plethora of opportunities for flavour profiles,” he says.

    “Canadians love their Caesars’’

    The Dunrobin catalogue also includes a 42%-proof potato vodka with juniper, anise and fennel elements – and which reaches far back into Spitzer’s personal history.

    “My grandmother had her own still for distilling water and many years ago a Polish neighbour showed me how ferments convert to alcohol,” says Spitzer who counts their rye, Earl Grey Gin and The Silver Pickle vodka – “Canadians love their Caesars,” he says – as their flagship brands.

    A growing international business, Dunrobin has maintained its community presence and their roots in the Ottawa area: they just finished participating in this year’s Winterlude and were selling beverages to skaters on the frosty Rideau Canal Skateway from their kiosk.

    “We were serving hot chocolates and whiskies and rums,” he notes. “We had our signature Northern Spike cocktail which is warmed maple sap with tea and rum. It’s a beautiful drink that warms you right up.”

    Covid pivot with Beau’s Brewing

    Spitzer describes himself as a “serial entrepreneur” and adds that Dunrobin’s success didn’t rely on borrowing large sums of money from banks; rather, they went the investor route.

    “We reached out to our network of business owners and seasoned professionals in the area. We got our initial investment from them as our seed money and angel investors. We established operational product development and all-Canadian products going into the market.”

    In the spring of 2020, Dunrobin moved their main production into roughly 2,000 sq.-ft. at Beau’s Brewery (now part of Steam Whistle) in Vankleek Hill; in December 2022, they bought the 35,000 sq.-ft. space and quickly found themselves using 90 per cent of that area for their various products.

    During Covid-19, they helped Beau’s with thousands of litres of beer – that has a relatively short shelf-life – when the popular brewery had no restaurants to sell to. The ensuing alliance became one of those fortuitous silver-lining moments in a dark-cloud era: like hundreds of other businesses, Dunrobin “pivoted.”

    “We had just received a new still made in Amsterdam. It was state-of-the-art, computerized and made of stainless steel instead of copper,” Spitzer says. “Instead of bringing it to Dunrobin, we set up at Beau’s and sucked the alcohol out of the hundreds of litres of beer.”

    In 2022, Dunrobin also established a strategic partnership with Swiss distiller Seven Seals Innovation AG.

    A pebble dropped in the water

    A self-described lover of many varieties of Scotch, whisky and bourbon, Spitzer and the founding members of Dunrobin, impressively, didn’t come out of the beverage-alcohol sector: they essentially pulled themselves up by the distilling bootstraps.

    “We put our minds to it, took some courses and met with people in the industry. We acquired the knowledge over time and with practice. It’s kind of like cooking,” he says. “You have a basic recipe, but then you make it your own. When you get into spirits production, you start off with basic recipes and adjust them to your own liking.”

    He’s says growth has been like dropping a pebble in the water, perhaps an apt description given the vastness of the $130 billion (CAN) revenue generated by the brown-spirits industry across the globe: Dunrobin has seen sales of their products grow from bottles to cases to pallets to shipping containers sent as far away as Singapore and Japan.

    No matter where you drink it, though, Dunrobin spirits focus on taste rather than price and age, according to Spitzer.

    “Some people like to add some water. Some people put ice cubes in their whisky. It’s matter of preference. Drink it how you like it. That’s really what we preach.”

    Food writer Andrew Coppolino lives in Rockland. He is the author of “Farm to Table” and co-author of “Cooking with Shakespeare.” Follow him on Instagram @andrewcoppolino.

  • Plus de détails sur le projet de loisirs de la rivière Rouge

    Plus de détails sur le projet de loisirs de la rivière Rouge

    La mairesse du canton de Harrington, Gabrielle Parr, a annoncé plus de détails sur le projet de transformer les terrains d’Hydro Québec le long de la rivière Rouge en une plage publique et un site de kayak.

    Lors de la dernière réunion du conseil municipal, la mairesse Parr a annoncé une source potentielle d’aide financière pour le projet proposé et a également présenté un rapport PowerPoint donnant plus de détails sur le plan de développement.

    La mairesse a réitéré les promesses faites lors des séances du conseil en janvier et en décembre dernier, à savoir qu’aucun impôt ne serait prélevé sur les recettes fiscales pour financer le projet de loisirs communautaires. Il est prévu d’utiliser les fonds de la réserve des parcs municipaux et de la réserve de revitalisation pour l’achat du terrain une fois que le canton et Québec Hydro auront négocié un prix. Les fonds provenant de la réserve des parcs et des subventions couvriront les coûts de développement du projet.

    Aide financière potentielle

    La mairesse Parr a annoncé une aide financière potentielle de la MRC d’Argenteuil. La MRC a reçu une subvention provinciale en 2019 pour l’aider dans ses projets d’aménagement d’un parc régional. La MRC a jusqu’au 9 mars 2025 pour utiliser la totalité de la subvention.

    La majeure partie du site proposé pour le parc régional, a fait remarquer la mairesse Parr, est située dans la région de Grenville-sur-la-Rouge, et la MRC et la GSLR pourraient ne pas être en mesure de terminer tous les travaux de planification et d’aménagement nécessaires au projet de parc régional avant la date limite du 9 mars. La MRC risque de perdre une partie ou la totalité de la subvention si elle ne peut pas respecter les conditions relatives au développement du parc régional.

    La mairesse Parr a indiqué que l’administration de la MRC avait suggéré que le canton de Harrington contacte les autorités provinciales pour leur demander s’il était possible de modifier les conditions de la subvention de la MRC afin d’inclure le plan de Harrington pour l’acquisition et le développement des terrains d’Hydro Québec sur la rivière Rouge en tant que site récréatif communautaire.

    La mairesse a déclaré que les fonctionnaires provinciaux avaient donné leur « accord préliminaire » à la proposition. L’administration de Harrington attend maintenant que la province fournisse les spécifications modifiées de la subvention de la MRC, y compris le montant que le canton pourrait recevoir pour contribuer au projet de loisirs de la rivière Rouge.

    « En résumé, a déclaré la mairesse Parr, cette nouvelle subvention nous permettrait de financer l’achat substantiel d’une partie du terrain nécessaire à notre projet, voire de l’ensemble de l’infrastructure ».

    Détails du projet

    La mairesse présente un exposé en PowerPoint sur le projet de loisirs proposé. La version PDF de 10 pages du rapport PowerPoint est accessible au public sur le site Web de la municipalité.

    Hydro Québec détient le titre de propriété de 34 lots le long de la rivière Rouge, qui totalisent 849 911,6 mètres carrés, soit environ 85 hectares. Hydro Québec a déjà eu des problèmes d’intrusion dans le passé, la plupart du temps parce que des gens prenaient des raccourcis à travers certaines des propriétés pour se rendre à la rivière Rouge et y faire du kayak. Le canton négocie actuellement avec Hydro Québec pour acheter les terrains et les aménager en plage communautaire et en site de kayak récréatif.

    La mairesse a indiqué que la réalisation du projet, qui comprend l’achat du terrain suivi d’un aménagement récréatif limité du site, pourrait prendre jusqu’à trois ans. Les travaux d’aménagement proprement dits comprendraient la création d’une aire de stationnement hors route à proximité du site, d’une rampe de mise à l’eau pour les kayakistes et « éventuellement d’un sentier de randonnée et, éventuellement, de quais ».

    Les rapports précédents du conseil sur la proposition de projet précisaient qu’une rampe de mise à l’eau pourrait faire partie du projet, mais que son accès serait limité au personnel de police et de sauvetage pour répondre aux appels d’urgence sur la rivière Rouge. La rampe de mise à l’eau ne serait pas accessible aux propriétaires de bateaux privés et le maire Parr a déclaré qu’« aucune zone de baignade surveillée n’est prévue dans le cadre de ce projet ».

    Le parking sera ouvert à la fois aux habitants de Harrington et aux visiteurs extérieurs à la commune qui souhaitent utiliser le nouveau site de loisirs. Les habitants de Harrington pourront obtenir gratuitement des vignettes de stationnement à apposer sur la vitre avant de leur véhicule lorsqu’ils utiliseront le parking. Les non-résidents obtiendront un laissez-passer à usage limité qu’ils pourront afficher sur leur fenêtre à partir d’un kiosque situé sur le site du parc de stationnement.

    Calendrier du projet

    La première phase du projet consiste à négocier avec Hydro Québec l’achat des propriétés de River Rouge. Le maire Parr a indiqué qu’entre 80 et 90 % du prix d’achat convenu serait couvert par le fonds de réserve des parcs municipaux et les subventions existantes. La municipalité continuera également à rechercher d’autres sources de subventions.

    La deuxième phase comprend la sélection des sites pour le parking, les toilettes compostables sur le site de loisirs, les sites de mise à l’eau des kayaks et des bateaux, et la signalisation d’information sur le site.

    Les phases trois et quatre concernent la construction des divers éléments d’infrastructure et la mise en place du système de paiement pour les non-résidents sur le parking.

  • Hawkesbury man arrested on child pornography charges

    Hawkesbury man arrested on child pornography charges

    A Hawkesbury man has been charged in connection with a child sexual exploitation investigation conducted by the Ontario Provincial Police’s Hawkesbury Detachment.

    The investigation, which received support from the Child Sexual Exploitation Unit, culminated in a search warrant at a local residence where electronic devices were seized.

    Kevin Lessard, 33, was arrested and faces charges of possession of child pornography. He was released following a bail hearing and is scheduled to appear before the Ontario Court of Justice in L’Orignal on March 26, 2025.

    The OPP emphasized its commitment to aggressively pursuing individuals who use technology to exploit children. Authorities urged parents to remain vigilant and to discuss internet safety with their children. Resources and additional information can be found at cybertip.ca and protectchildren.ca.

    Anyone with information regarding online child exploitation is encouraged to contact the OPP at 1-888-310-1122, or to provide anonymous tips via Crime Stoppers at 1-800-222-TIPS (8477), ontariocrimestoppers.ca, or cybertip.ca.

  • Mayor requests fire department status report

    Mayor requests fire department status report

    Mayor Robert Kirby asked Fire Chief Bryce Luker for a status report on East Hawkesbury Township’s fire department.

    “A lot of our stuff is aging,” Mayor Kirby said during the February 10 session of township council. “I’d like you to bring a (status) report and see where we are going.”

    Fire Chief Luker agreed, adding that he has already spoken to the township’s chief administrator, Luc Lalonde, about preparing briefs on the state of the fire department, its equipment and personnel, including short-term, mid-term, and long-term goals for improvements and upgrades.

    Mayor Kirby also asked Chief Luker to provide details on how well-equipped he thought the department is for dealing with fire and other emergency calls under severe conditions, like extreme cold winter weather.

    During the February council session, Chief Luker presented the year-end summary of fire department calls for 2024. The department received a total of 94 calls during the past year. They included 12 calls to deal with actual fire incidents, for a total of $8000 in property damage.

    The department also received eight calls dealing with medical aid requests, including three that involved providing cardiopulmonary resuscitation. Another five calls dealt with situations involving possible carbon monoxide poisoning, and two calls during the past year saw firefighters assist in dealing with downed power lines.